mardi 15 janvier 2013

262 Home sweet home !

On peut se demander quel plaisir éprouve un homme en envoyant sa dame après la fessée au coin.


Surtout quand sa culotte est descendue aux chevilles et elle avance à tout petit pas vers sa destination avec une démarche de plus étrange. Mais l’ingéniosité masculine ne s’arrête pas là ! Car on constate une jupe soigneusement épinglée, laissant ainsi une vue imprenable sur un derrière dans une nudité paradisiaque. De plus il est rouge, d'une nuance bien intense, témoignant ainsi d'une copieuse punition comme cela se faisait dans le temps quand une jeune dame n'eut pas été assez sage au goût de ses éducateurs. Intervint alors la main ou parfois le martinet selon la méthode jugée bon pour corriger les mauvais comportements.
Et n'oublions pas à ajouter que le châtiment à été sûrement bien intense, car Madame n’arrête pas de se frotter ses fesses.

Pour la dame c'est un moment de grande solitude, car elle ne voit pas avec son derrière. Je ne sais rien de ce qui se passe dans mon dos. J'imagine mon homme content de lui, ravi, un sourire sur les lèvres, un air moquer... C'est le calme après une bruyante tempête. Je crois avant tout que pas mal d'homme aiment le calme à la maison, la paix, leur paix. Faire ce qu'ils veulent, en étant tout de même en agréable compagnie. Pour se vautrer enfin dans leur fauteuil favoris, les jambes sur la table basse. Et devant leurs yeux le fruit de leur travail. Jolie création personnalisée selon leur souhait. La gamme varie entre le tout nu et des tenues les plus hallucinantes. Mais la pièce centrale, maîtresse reste le postérieur féminin qui rien que par sa forme suffit pour échauffer le tempérament de bien de messieurs.

Il a dû en rêver quand il était ado, d'une telle situation.

Monsieur confirme, c'était plus que d'en rêver. J’apprends comment il s'activait le soir sous sa couette en imaginant une savoureuse éducation d'une dame...tiens d'un âge qui avoisine du mien de nos jours. Et moi qui le croyait friand de jeunettes, d'étudiantes. Zut alors comme on peut se tromper. C'est rassurant et flatteur à la fois. Dans sa fantaisie de jadis ce fut la voisine de ses parents, une prof, une commerçante du quartier qui recevait sa formation. Rien de bien méchant, du bon enfant. Le retour du Papa dans le monde ségurien qui se languit de reprendre sa place et par la même occasion l'éducation de sa femme.

Le fouet, est-il toujours à sa place ?

Elle réagit par un petit frisson de plaisir pour répondre à son mari :

Ah si vous saviez comme j'étais méchante en votre absence, cher époux !

En fait quelle banalité fantasmatique. Cela me convient parfaitement. Conjuguer nos banalités. C'est étonnant comme la vue de mon fessier délie sa langue.

Mais, parle-t-il à moi ou à mes fesses ?

C'est une étrange sensation, l'impression que quelqu'un s'adresse à mon derrière. Lui fait des confidences. Je me sens impolie, insolente gamine qui refuse de se retourner pour parler les yeux dans les yeux. Cela mériterait... Subitement je me trouve à juste titre dans mon coin. Je pense à une des vocations premières du châtiment corporel dans le temps: empêcher la sexualité naissante prendre son cours naturel. Aux garçons qui se prenaient une bonne pour avoir osé de soulever la jupe d'une fille. Aux filles qui avaient fait des avances aux garçons.

J'ai l'impression que nous traversons une situation d'indécision. Comme au tout début de l'adolescence. La fessée appartient au monde des enfants, maintenant il faut passer à autre chose. Alors comment faire ? Se familiariser avec l'autre sexe d'abord dans sa tête ? Avec des regards discrets ? Le rêve du grand garçon, épier impunément un derrière de fille, de préférence tout nu ? Ça y est, j'y suis: Je vois subitement l’intérêt du coin pour le monsieur.

Se rincer l’œil à volonté, ses pieds en pantoufles sur la table sans être embêté par qui que ce soit.

A suivre...

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