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mercredi 29 novembre 2017

1066 Un coup de foudre pour le martinet !

J'ai eu un coup de foudre pour le martinet en le découvrant à mon arrivé en France !

Par surcroît dans mon supermarché au coin. Certes, c'était au rayon animalier, ce qui ne m'a pas empêchée d'examiner cette marchandise avec curiosité. Aucun martinet ne ressemblait aux autres avec seul point en commun le manche jaune. La différence portait sur l'essentiel, les lanières, faites des cuirs plus ou moins solides. Quel pays, je me suis dit en pensant à mon Allemagne natal.

vendredi 11 août 2017

1033 La dame sur l'escabeau

Un autre souvenir d'adolescence de Monsieur 183

La fascination de mon homme pour les escabeaux ou plus précisément pour les dames sur les escabeaux date de son adolescence. Le « souvenir déclencheur » me semble une réactivation d'un aperçu antérieur, quand il a été un tout petit garçon et lié à ses investigations sur la différence entre garçon et filles. Une entrevue sous les jupes de sa maman ou toute autre dame à porté... de ses yeux. Bref il a gardé l'habitude de se tordre le cou à chaque fois que se présente la possibilité de me regarder sous mes jupes.

J'y pense donc forcement quand je fais en sa présence la poussière dans son bureau. Il y a des étagères chargées de livres jusqu'au plafond. Pour passer mon plumeau (ben non pas de plumeau, mais un truc hyper-moderne qui laisse aucune chance à la poussière!,) moi aussi je me sers d'un escabeau. Il en va de soi que j'essaye de surpasser son souvenir d'adolescence. Alors niveau froufrous je mets le paquet. Le tout sous une jupe ample, assez courte.

A mes risques et périls !

Gare à mes fesses, car Monsieur pousse loin le moralisme. L'exhibitionnisme éhonté est puni chez nous de manière fort claquante.
Parce qu'il paraît que de me voir ainsi accomplir mon travail, le déconcentre dans le sien. Il est vrai, dès que je commence à agiter mon attrape poussière, son regard se colle sur moi et me suit. Notamment quand je montre sur l'escabeau. Puis en me penchant en avant, mes strings donnent un effet fesses nues.

J'ai à peu près tout vu avec mon chéri, y compris sa tête sous ma jupe, son nez coincé entre mes fesses.

Fabuleux un escabeau ! Outre que fesser, mon chéri sait également se servir -à la merveille- de sa langue. En faisant attention toutefois que le plaisir ne me procure pas des vertiges. Heureusement il ne manque pas de force et sait me rattraper dans ses bras. Dans ces cas j'ai l'impression que la chasse a été bonne. Il me porte vers son fauteuil, puis suit ses inspirations. Dernièrement il aime bien que je lui fasse une sorte de lapdance, style vas-y que je me frotte. De préférence ma jupe relevée. Je m'applique sagement, car comme il dit à juste titre :

Tu l'as cherché, isabelle !

Ben oui, sa pause dans la matinée tardive, c'est notre moment à nous. La petite à l'école tout est permis. Et cet interlude contribue fortement à la bonne humeur de mon chéri et lui donne de l'élan pour poursuivre son travail.Seulement, avec l'âge il devient plus vicieux.

Il a pris goût au lapdanse avec mes fessée préalablement chauffées de façon traditionnelle.

C'est-à-dire une bonne fessée. L'effet est vraiment intéressant. La fessée rend mon derrière ultrasensible et me frotter sur une virilité en pleine forme, de préférence libérée du pantalon et du caleçon, me procure de fortes sensations. Un joli jeu sans pénétration dans lequel j'arrive facilement au bout de la résistance de mon homme.

mercredi 21 juin 2017

1011 Mériter sa fessée

Soirée porte-jarretelles

Mon homme n'est pas le seul admirateur de la sexy attitude. Seulement, ce qui apparaît sur papier glace comme l'incarnation du glamour, « s'humanise » dès que l'on se met à porter pareilles vêtements dans un contexte réel. Impossible de ne pas évoquer l'image d'une effronterie aguichante … qui a fait et fait encore ses preuves certes, mais que les mauvaises langues associent à une certaine vulgarité. Le terrain est donc délicat.

En parlant entre copines, j'ai pu vite déceler celles qui ont un compagnon avec de semblables préférences. De là est né un jour l'idée d'une soirée porte-jarretelles. Non pas sous forme d'une rencontre libertine à aspirations de partouze, mais d'une soirée bon enfant dédiée à faire tourner littéralement la tête de nos hommes. En employant des jupes ni trop longues, ni trop courtes, d'une coupe qui rend quasi impossible de cacher les dessous dans certaines positions. Mon homme était fort étonné quand il a découvert ma tenue pour la soirée à venir...

… mais isabelle, on voit tout...

C'est le but mon chéri ! Tu n'aimes pas ?

Puis, comme il a été émerveillé quand sont arrivées mes copines avec leurs compagnons.

Soirée qui a été un franc succès dans laquelle je fus reconnue à l'unanimité comme l'initiatrice du spectacle.

J'ai eu droit à maintes félicitations pour ma bonne idée. Voila qui ma évoqué la pensée suivante. Je ne cherche pas mon homme dans ses similitudes avec d'autres hommes, mais dans sa singularité qui le différencie des autres. Et là, constatons que les choses sont un peu différentes quand on vit avec un partisan de la fessée. S'ajoute subitement ce petit penchant pour le moralisme théâtral envers une fille qui n'a pas froid aux yeux.

En se montrant aguichante elle s'attribue le qualificatif « vilaine » et par conséquence elle mérite une bonne fessée.

Ne cherchons pas une logique apparente, ce jeux de courbes et de lignes se joue en misant sur le « basic instinct ». Surtout quand on ne se prive pas de chauffer son homme en prenant des poses suggestives !

Une fessée ? Chiche !

Une fois nos invités partis, Monsieur n'a pas pu s’empêcher de me mettre sur ses genoux. Ma jupe ample et mes bas et porte-jarretelles ont facilité mon déculottage. J'en ai eu pour mon compte, un fessier de plus rouge avant d'aller dans notre chambre pour une torride séance de ….vanille.

Tss, tss, il y a des mauvais esprits qui parlent de perversités !

Et si on parlait plutôt d'une vie amoureuse qui rajoute une jolie touche d'aventure et d'adrénaline avant de passer aux choses sérieuses...

vendredi 16 juin 2017

1009 Mauvaise surprise en balade (Petit recit)

Ou les risque de porter un short trop court

Malgré notre faible pour une élégance plutôt bgbg glamour d'un autre âge (avec cravate obligatoire pour le monsieur !), nous sommes dans notre vie quotidienne très jeans. Déjà parce que nous portions tous les deux des jeans de la même marque le jour de notre rencontre. Monsieur fut instantanément séduit par l’insolante garçonne que je suis sans oublier de remarquer mon potentiel de Barbie. J'entends par-là moins une prédisposition physique, mais une passion décomplexée pour le monde girlie. Comme Barbie je semble être née avec un sourire sur le visage que les mauvaises langues qualifient de bêtasse. Pourtant le sourire ouvre selon mes expériences facilement les portes et laisse chez la plupart des personnes une agréable impression.

Quant à Monsieur je fus séduite par son physique de Mad Max avec des jambes interminables et des fesses de plus ferme. Puis son grain de folie, favorable à la réalisation de fantasmes inavouables.

J'ai vite compris son penchant pour remettre une insolente garçonne dans le droit chemin.

S'ajoute un discours qui va parfaitement avec et qui même presque 20ans plus tard ne cesse de me faire rire. Quand il s'emporte à cause de la dépravation des mœurs chez bien de jeunes dames ou encore de leur manière de provoquer - que dis-je - harceler par leurs comportements inadmissibles. Bref il a su - sans le moindre effort – réveiller la vilaine fille en moi qui ne rêvait que de le »harceler ». En mettant des tenues osées ou encore en défaisant effrontément sa braguette dans les assesseurs ou en voiture.

C'est ainsi que nous sommes partis un jour pour une randonnée en montagne. J'ai choisi un short encore plus court que les précédents et au lieu de se contenter de me menacer d'une copieuse fessée pour le soir, j'y ai eu droit en pleine nature. Il a pris tout son temps pour déboutonner mon short, puis de le baisser. Sans oublier une remarque sur...

… le port du string qui est en soi raison suffisante pour une sévère fessée !

J'aurais mieux fait de me taire et ne pas le traiter de vieux schnock qui ne tolère que les horribles culottes en coton blanc. Que j'ai dû d'ailleurs porter pendant des semaines à la suite de cet incident. Bref j'ai eu droit à une mémorable séance de fessée cul nu qui m'a laissée dans un état secondaire avec un derrière en feux et un entrejambe de plus coquin, comme fraîchement lustrée. J'ai appris en passant les joies de faire du coin en pleine nature pour donner de l'air à mon coup de soleil éducatif. Puis après excuses pour mon audace, j'ai pu regagner mon short. La suite de la journée s'est passé dans la bonne humeur. Me fesser rend Monsieur très bavard et je me suis régalée de ses anecdotes. Apparemment en cet après-midi ensoleillé la bonne humeur était à l'ordre du jour. Étant très lente en montagne, nous fûmes doublés à mainte reprises par des marcheurs pour le moins que l'on puisse dire guilleret. Trouvant cela à force fort étrange, je me suis tournée vers mon chéri pour lui demander s'il y avait un rapport avec le manque d’oxygéné un altitude.

Pas besoin de chercher la complication, isabelle. Il suffit que tu regardes ce soir tes fesses dans une glace !

Effectivement ! Depuis je me méfie des shorts trop courts qui ne cachent rien...

mercredi 25 janvier 2017

978 La fessée au quotidien

Journée de mer...e d'hiver

Il y a des jours où tout me va de travers. Cela commence par un café renversé par un geste maladroit. Heureusement nous ne buvons notre café jamais très chaud, ce qui ne m’empêche pas de me tacher mon joli chemisier. Puis, vanité punie, je me mêle mes hauts talons à cause d'une jupe droite moulante à souhait. Heureusement (encore) connaissant trop bien ma fâcheuse tendance de me mêler les pieds, mon homme m'a créé une cuisine sur mesure qui me permet de trouver toujours une possibilité pour me rattraper. Si cela n'est pas l'amour, je ne m'y connais pas.

Pendant que je nettoie dans la salle de bain les dégâts, le talons d'un de mes escarpins, peut-être dû à mon déséquilibre dans la cuisine, se détache. Excédée je laisse de côté mes bonnes manières pour exprimer à haute voix ma colère. Dans ce cas je ne fais pas dans la dentelle. Non seulement on m'entend de loin et en plus m’échappent des grossièretés :

Bordel de merd...

Non pas sans me procurer une étrange volupté charnelle. Sur ce arrive mon homme qui avec un grand sourire prononce son diagnostique :

Tu serais pas en manque de fessée, isabelle ?

Petite phrase qui m’énerve beaucoup parce qu'elle contient pour moi un fond de vérité que je n'aime pas voir. Mes maladresses vont en augmentant quand je n'ai pas reçue une fessée depuis quelque temps. Ce qui est en parfait accord avec la psychanalyse.

Il semblerait que mon inconscient me pousse à exhiber (ou comme ici à raconter) mes maladresses !

Le tout dans un but de satisfaction sexuelle. Je sais très bien que mon chéri me console tendrement quand j'ai été trop maladroite. Situation qui finit souvent de manière coquine avec moi penchée sur la table de la cuisine, sur le dossier d'un fauteuil, sur le capot de la voiture etc. Parfois sans fessée, parfois avec fessée quand ma maladresse procure un grand surplus de travail à mon homme. Qu'il accomplit d'ailleurs pendant que moi j'expose mes fesses fraîchement châtiées au coin. Toutefois peu importe mon maladresse, il ne passe pas sur mes comportements inadmissibles, les gros mots par exemple.

Il en va de soi, vu de l’extérieur, que nos comportements semblent incompréhensibles pour une personne en dehors de notre thématique fantasmatique. Autant le fait que mon homme me fesse, autant que j’accepte en apparence docilement ma punition. Mais gare à une personne bien intentionnée qui essayerait de me défendre. Elle s'attirera toute ma colère. Avec mes griffes dehors, car pour rien au monde je souhaite être privée de ma satisfaction. Pour faire simple disons que...

...la fessée est une relation sexuelle particulière qui met en rapport punition et orgasme !

Bien évidement à chaque personne ses modalités spécifiques. Notons que ces modalités ont un intérêt analytique moindre, mais sont un inépuisable sujet pour ...un blog !

mercredi 26 octobre 2016

953 Un faible pour le sexy de bon goût

Ça crains, tes goûts musicaux, isabelle !

Dit-il mon chéri, mais accepte sagement d'écouter ce que je souhaite lui faire découvrir. Je suis futile, mais ne pas au point de lui imposer ce qui ne lui convient pas. Pourtant j'ai droit au grand garçon qui rouspète pour la forme.

J'aime pas Karen Chéryl, j'aime pas Dorothée, j'aime pas Jane Birkin!

Regarde avant de parler.

Ses yeux s'illuminent en voyant ces jolies secrétaires en train de danser et chanter. Il a un faible pour les visages expressives, les gestes et mimique surjoués. Même en se disant que l'on se sert de stéréotypes pour créer une illusion d'une féminité qui n'existe pas, la mise en scène lui fait de l'effet.

Pourtant, mon chéri est un pur produit de l'effet post 68. Déjà au niveau de sa tenue vestimentaire, je l'ai trouvé, à notre rencontre, conformiste comme pas permis... par moi. J'avais l'impression avec lui d'un retour dans la préhistoire (la mienne ; je suis née au début des années 70) et que la révolution culturelle et sexuelle venait juste de se passer. Quelle originalité : Jeans, chemise et baskets. Au moins sa chemise était impeccablement repassée et correctement boutonnée comme indiquait mon scanner isabellien.

Puis, un intellectualisme qui se manifeste - je dirais presque sous forme de rejet - envers une certaine culture, de la musique variété notamment. Une aversion marquée contre la techno aussi... que moi j'adore. Pas de risque, je ne l'aurais pas rencontré dans une boite de nuit !

Vous allez en boite, isabelle ? Ben oui ! Pourquoi faire ? Pour danser !

J'avais l'impression d'un vrai « Loup de steppes », échappé de l'attachant livre du même nom qui décrit un monsieur d'un certain âge qui prends des leçons de savoir vivre auprès d'une jeunette. Enfin, il a su s'y prendre avec moi. Sachant aussi bien communiquer avec ses yeux qu'avec ses mots, en moins d'une demi heure j'étais embobinée, ma main dans la sienne.

Gonflé le gars...

Voila qui m'a plu ! Un homme qui ose avec une conversation égalant celle de mon papa. Il n'avait rien de ces « libertins » d'un autre âge avec leur discours soûlant sur les femmes libérées qui devraient faire ceci ou cela. Il m'a fait clairement comprendre qu'il me trouvait sexy, mais a pris le temps pour me découvrir d'abord. Attitude qu'il n'a jamais changée. Bref, lui aussi a adoré ce petit clip et il attend que je lui fasse un jour la chorégraphie pendant sa pause du matin...

(Un grand merci la personne qui m'a envoyé ce lien !)

jeudi 16 juin 2016

894 Fessée pour nudité provocante 2


Au fil des années mes rêveries de fessée pour nudité aguichante se sont collées dans un décor de glamour sexy.

C'est la vie de tous les jours qui ajoute les ingrédients. Les magazines spécialisés pour montrer des filles plus ou moins dénudées étaient un véritablement phénomène de société à partir des années 70 en Allemagne. On en trouvait presque partout, dans les familles jusqu’à dans les salles d’attentes de pas mal de docteurs.

Pour mieux comprendre le contexte de l'époque voici un peu d’histoire…

La libération sexuelle des années 70 va de paire avec la révolution commerciale et l’arrivée de la consommation de masse. Il n’est pas étonnant alors que « l’industrie coquine » cherche à profiter de cette manne par des magazines les plus divers. Pour faire du grand tirage, il faut échapper à la censure. Présenter les choses d’une telle manière que les images ne choquent pas le grand public. Ou heurtent la sensibilité des mineurs.

En Allemagne la recette est simple. On mêle la nudité à toutes les sauces pourvu qu'il y ait de l'humour. Il est seulement interdit de montrer des parties génitales explicitement. A cette condition le magazine peut être vendu n’importe où et acheté par n’importe qui. Ce qui veut dire en clair que les messieurs par la spécificité de leur anatomie ne se prêtent pas à ce genre de publication. Pour les femmes c’est beaucoup plus simple. Elles sont dotées selon les méandres de la législation allemande d’une censure intégrée :

Les poils pubiens suffisent pour cacher ce qui est interdit de montrer.

Il en va de soi que les allusion au rasage pubien ne manquaient pas. Petit frisson à l'évocation d'un interdit et d'une limite à ne pas dépasser qui de nos jours donne un air rétro à ses publications avec ces dames aux toisons très fournies. Depuis dans ma génération l'épilation intégrale à fait un raz-de-marré en Allemagne. Toutes mes copines ont cédé à cette mode.

Ces magazines coquins ont a fertilisé mon imagination. On aurait dit des filles à moitié nues avec des sous-vêtements affriolants en déguisements de carnaval : Soubrettes, policières, militaires, danseuses, infirmières etc se dévoilèrent de manière assez impudique sans toutefois tout montrer. (A défaut de magazines allemands accessibles j'ai mis des liens de leurs équivalents anglais qui vont tout de même un peu plus loin). Laissant planer le doute (surtout pour un enfant) si au fond il ne s'agissait qu'une ambiance de fête entre filles. Ces magazines passaient bien parce que l’accent était toujours mis sur un humour « joie de vivre ». Calqué sur ce modèle, dans mes fantaisies...

... intervenait toujours une personne d’autorité, très en colère, homme ou femme, peu importe qui mettait une fin à ce qui semble ludique en appliquant une claquante fessée à chacune des participantes.

Il y avait également quelques rêveries concernant les fessées dans les vestiaires de filles. Comme la punition d’une rapporteuse ou des actes motivés par la rivalité ou jalousie. L'accent étant mis sur le côté humiliant de la fessée et nettement moins sur le côté sensuel.

A suivre...

mardi 31 mai 2016

885 Trahie par mon rire

J'adore les fessées pour comportement indécent !

Voila qui prouve que j'aie vraiment réussi à mettre mon homme hors de lui, veut dire de lui avoir provoqué une sacrée réaction sous son caleçon. Pas besoin toujours d'une tenue ultra féminine sur la base du glamour traditionnel. Cela marche égalent avec un jeans bien coupé y compris la version short. Je parle surtout du mini-short qui dévoile copieusement la naissance de mes fesses. Sans oublier la petite touche romantique sous forme de quelques bordures dentelées. Je m'en sers pendant nos longues randonnées en montagne où la tentation se trouve en permanence devant les yeux de mon chéri. Normal que le pauvre n'en peut plus au bout d'un moment. C'est d'ailleurs le but. J'attends qu'il craque pour me pencher sur ses genoux.

Nous sommes loin de toute rationalité, de tout acquis social qui permet à la dame de s’habiller comme bon lui semble sans que cela soit considéré comme un harcèlement.

Alors quelle idée de chérir de se faire punir pour son comportement indécent ?

J'aurais envie d'objecter aux apôtres du fantasmatiquement correct :

Laissez-nous jouir voluptueusement de la culpabilité de « nos fautes » !

Rien que l'idée que je puisse recevoir une bonne fessée de la part de mon homme comme juste châtiment de mon comportement éhonté me met dans tout mes états. C'est un grand classique chez nous qui nous renvoie à notre rencontre.

Lui est moi, nous étions en jeans, 501. Lui moulant comme il faut et moi dans un modèle un peu trop moulant. Choisi bien évidement intentionnellement très serré, car en cette époque avec la vie que je menais, il n'y avait pas de risque de ce kilogramme de trop qui m'aurait empêchée de rentrer dans mon vêtement. Un jeans moulant provocant comme aime dire mon chéri. Il a attendu un peu plus de familiarité pour me parler de son attirance pour les dames avec...

… einem drallen Arsch, un fessier plantureux,

ce qui désigne malgré le gros mot « cul » surtout un derrière rond et très ferme. Un très joli compliment en fait !

Puis, peu de temps après, il m'a parlé de son adolescence, d'un temps où dans bien de familles il faillait se battre pour le droit de porter un jeans. Car les mœurs étaient encore strictes, malgré un changement amorcé de la société par les événements de mai 68. Contexte qui m'a aussitôt inspiré la fessée et je n'ai pas hésité de le taquiner à ce sujet. J'ai appris donc que lui avait encore connu la vraie fessée, la déculottée et je l'ai aussitôt imaginé là, tel comme il était d'en recevoir une devant moi.

Pour lui apprendre de ne plus draguer des filles aussi provocantes que moi.

Voila qui m'a déclenché un fou-rire et c'est par ma façon particulière de rire, je serais tentée de dire voluptueuse qu'il a tout compris. Il est reste calme, stoïque en me rétorquant, mine de rien et sans profiter de la situation :

… seriez pas en train de chercher une fessée là, isabelle ?

Une fois rentrée chez moi, je n'ai pas arrêté de remémorer la scène , en me voyant déjà sur ses genoux.

mercredi 24 février 2016

839 Cette pulsion indomptée qui intensifie l'orgasme 2


Ah quand monsieur utilise un gros mots dans ma langue maternelle !

Tout un poème pour chauffer la salle. A conditions de s'en servir à petite dose. J'aime quand sa moquerie rejoint mon attitude envers mon propre fantasme. Je ne saurais rationnellement tout de même pas prendre trop au sérieux ce besoin de punition, notamment les modalités de sa satisfaction. Au lieu de l'accepter...

...comme particularité de ta personne et l'expression de ton individualité, isabelle,

je m'affirme sur un mode de crise adolescence, type gamine trop gâtée qui veut sentir une main ferme pour connaître ses limites. Mon affirmation cherche à défier l'autorité de mon chéri.

Tu sais ce qu'il de dit mon cul nu ?

Je suis parfaitement consciente du ridicule du rituel. Il ne manquerait plus qu'une personne qui éclate en fou-rire sur ce qui m'arrive...

Certes mon homme sait mettre l'élan nécessaire pour un effet parfaite punition, mais ce qu'il m'annonce, dépasse largement ce qui se passe réellement sur mon derrière. Et c'est très bien. Une fois la fantaisie mise en route par une jolie imagerie verbale, ma pulsion indomptée répond présent à la double stimulation, verbale et manuelle donc. Elle croit dans le bien fondé de l'action. La situation lui paraît crédible pour permettre d'enclencher le processus de satisfaction. Enfin, elle n'est pas complément dupe non plus.. Il lui faut une sacrée brûlure d'abord qui est on n'est plus réel. Mes fesses savent de quoi elles parlent. Peut-être pour cette raison, le mot jeux ne correspond pas à l'essence de notre petit ménage. Nous sommes plutôt dans un registre d'une fiction de nos inconscients qui donnent à notre discipline domestique son air de vrai. Selon cette fiction...

...moi je désire une vraie punition et mon homme désire me punir vraiment !

L'homme qui parle, n'abuse pas de sa force. Il canalise par ce biais le flux chaotique de ses propres pulsions au moment de se claquer en extase.

Et qu'en est-il de ce fameux orgasme pervers ?

Il est manquant chez nous concernant la fessée toute seule. Un haut niveau d’excitation ouiiiii..... (on y incluant surtout l'intense stimulation de mon épiderme fessier), une satisfaction psychologique sous forme d'apaisement aussi. Mais pour la détente physique... rien ne vaut chez nous la bonne vielle vanille dont le résultat est particulièrement fulgurant justement après une bonne fessée. On dirait que Freud avait visé juste...

mercredi 13 janvier 2016

819 Corriger une dame agaçante !

Voila un fantasme que mon chéri… chérit !

En fait, il est très assez pudique et ce que j'adore avec lui, c'est qu'il lui arrive fréquemment de se sentir gêné à ma place. Sans que je sache très bien pourquoi. Quand j'ai envie par exemple de faire mes achats de lingerie dans un grand magasin. Me voir avec ces petites choses en main, de les tripoter et de les tourner dans tous les sens, à la vue de tout le monde, sans pouvoir me décider, le travaille. Le rend nerveux. L'irrité ! Mais bon, vu que je souhaite porter ces choses vraiment au quotidien et non pas pour un intermezzo coquin, il m'importe beaucoup qu'elles soient adaptées à un usage intense. Pour faire la petite femme d’intérieur des années 50, hors de question que les coutures de mes bas partent dans tous les sens. Hors de question aussi que la partie transparente de ma nouvelle guêpière se craquelle après avoir fait la poussière sous le lit ou autres endroits peu accessibles. Voila qui prend du temps pour examiner soigneusement ce qui est associé de nos jours plutôt à une petite gâterie pour le conjoint. Et quand après disons... une bonne demi heure devant la même marchandise, je suis encore indécise, j'ai l'impression de l'entendre bouillonner.

Tu cherches quoi, isabelle, l'approbation des autres clientes ?

Non, il ne préférait pas une petite boutique discrète. L'idée de se trouver devant une commerçante un peu très bavarde comme moi et qui par conséquence bavardera très vite intensément et sans la moindre retenue avec moi, lui déplairait encore plus. Notamment parce que la brave dame va se douter vite que je porte des vrais bas sous ma jupe droite. Du pain bénie pour une commerçante en lingerie. Effectivement, il faut être aveugle pour ne pas s'en douter. Déjà les dames avec des talons de 10 cm ne courent pas les rues. Enfin, là où j'habite. Mais bon, il faut savoir ce qu'il veut mon chéri. Bien qu'étant plutôt discrète, j'affiche tout de même une certaine touche d'une féminité classique quand je sors avec lui. Sans tomber dans la provocation vestimentaire en restant dans une gamme de jupes droites ou parfois crayon de longueur convenable. Je soigne également mes chemisiers pour éviter tout effet décolleté qui explose.

Alors il s'inquiète quoi ?

Que l'on découvre que je n'aie pas de culotte ? Que mon string pendant des essayages ne cache pas que je n'ai pas le moindre poil entre les jambes ? Que je me suis mise encore un de ces bijoux intimes dans le derrière que les langues peu raffinées appellent un plug ? Que je coupe net une proposition de la commerçante en lui disant :

Alors là non. Cela ne plaira pas à mon chéri !

Rappellerons que le dit chéri se trouve à côté de moi et j'ai décidé sans même lui demander son avis. Toutefois il préfère cette réplique à une du style :

Cela risque de le déconcentrer dans son travail !

Suivi de mon rire le plus enchantée. Enfin, je lui en ai fait voir de toutes les couleurs. Je réussi à l'agacer quand il s'attend les moins.

Pourquoi donc accepte-t-il de m'accompagner ?

Mais c'est simple comme tout. Parce qu'en arrivant à la maison je ne lui fait pas seulement un petit défilé très sexy et aguichant dans ma nouvelle acquisition. Je me laisse également convaincre que j'aie mérité une bonne fessée pour l'avoir prodigieusement agacé... ce qui ne me semble pas faux. Que je reçois mon juste châtiment seulement habillée de mon nouveau achat est un détail. Par contre je sais que la fessée achat guêpière va être plus redoutable que celle de l'achat serre-taille. Que le nouveau string me donnera a un postérieur plus rouge qu'une petite culotte en dentelle. Bref, comme disent nos amis les anglais :

She got hers now he'll get his !

(Elle a eu ce qu'elle a voulu, maintenant c'est son tour à lui!)

lundi 11 janvier 2016

818 Ces fessées ratées (Lundi cinéma)...

...celles dont on ne se vante pas !

A priori je ne suis pas une fan de la fessée rigolote, mais ce qui ce passe dans ce petit clip est trop mignon. Je ne rentre pas plus dans les détails...

...déjà trois lignes, isabelle et pas encore le moindre ...j'adoorrrreeee !

Tais toi, je suis en train d'écrire. Il n'est pas gentil de me regarder par dessus de l'épaule.

Contrairement à mon tempérament plutôt joyeux, «  l’insoutenable légèreté de l'être isabellien » (selon mon chéri en faisant référence à un grand écrivain), j'aime pour mes punitions une ambiance solennelle avec un certain air de gravité. Il faut savoir s'y prendre avec moi pour être sérieux de manière convaincante, naturelle, car j'ai horreur que l'on essaye de me jouer un truc. A ce niveau je suis un peu comme certains messieurs qui n'aiment pas les filles se laissent aller de manière stepfordienne. Justement je n'aime pas non plus que ma correction prenne les allures d'une aventure sexy-érotico-p*rnoextatique. Mes fantasmes sont autrement vilains pour en faire de la fessée un remake customisé de la scène primitive.

Pour moi la fessée intervient pour apaiser une étrange sensation de mal-être dans ma peau (nom de code : la faute) qui me procure un sentiment d'insécurité.

Alors quand mon homme me prévient, le martinet déjà en main :

Je saurais te soigner, isabelle !

il n'est pas très loin d'une vérité dans la quelle la satisfaction se confond avec un sentiment de sécurisation. Cher payé certes, parce qu'avec des petites tapes ce mécanisme ne se met malheureusement pas en route.
Toutefois comme semblent me prouver nos fessées ratées, il existe un autre chemin vers l'expiation, un chemin autre que les larmes hystériques. L'autre chemin c'est le fou-rire. Manifestation hystérique également qui met en relief de façon édifiante la charge... d’excitation sexuelle que sous-entend la fessée. Fou-rire devant cette canne qui se casse (oh le beau symbole de castration) pendant que j’attends déjà mon châtiment et mon chéri pour tester le matériel a fait un dernier essai sur un coussin du canapé.

Ouf, j'ai eu chaud !

Car dans ces circonstances, il n'insiste pas. Ma sanction est levée. Idem quand une lanière se détache du martinet. Alors mon fou-rire est vraiment libératoire ! Fou-rire surtout à cause de la tête que tire monsieur. On dirait un gamin auquel on pique la sucette. Enfin, avec moi pas la peine de désespérer. Il aura sa sucette. Une pour grands garçons...

Ne soit pas trop déçu mon chéri. Tu me corrigeras une autre fois !

mercredi 6 janvier 2016

816 Séduire avec ses fesses

Comme quoi la petite enfance n'y est pas pour rien !

Je suis toujours épatée de toutes ces personnes bien-pensantes qui nient tout lien entre notre sujet et la petite enfance. Voici donc un petit texte à la recherche du temps perdu.

Je me souviens encore quand j'étais petite gamine avec quel plaisir j'aimais montrer mes fesses toutes nues . Puis j'ai dû apprendre que cela ne se faisait pas par convention sociale et par conséquent j'ai du laisser de côté ce petit jeu. On m'a fait renoncer en douceur, sans me bousculer, sans me gronder et surtout sans me vexer ou blesser mon narcissisme.

Ce qui a abouti à une image (très) positive de mon corps.

Toutefois je n'ai jamais perdu le goût et cette sensation émoustillante dans une situation qui s'y prête, de pouvoir compter sur les charmer de mon derrière au naturel. Sans oublier ce que l'on pourrait appeler une sorte de sublimation, sa mise en valeur par le vêtement dont le choix reflète selon un texte presque centenaire le compromis personnel du porteur entre son sens d'exhibitionnisme et le refoulement de ce dernier, la pudeur donc.

Je passe beaucoup de temps à choisir des vêtements qui mettent mon postérieur en valeur. En choisissant quand cela s'avère avantageux une, voire deux tailles trop petites pour un effet super-bombé.

Bref j'ai pris très tôt l'habitude d'avoir recours à mon fessier en matière de séduction.

Ma confiance en mon fessier fut largement confortée par les princes charmants à partir de mon adolescence. Plus tard, étant jeune célibataire, même quand je partais pour me réjouir d'un beau paysage de montagne, je n'oubliais jamais un emballage revalorisant pour mon postérieur. Une sage décision d'ailleurs car quand j'ai fait rencontre avec mon homme, j'ai vu son regard s'attarder sur mon jeans très moulant. Enfin c'était réciproque. Moi aussi j'ai flashé sur ses fesses dans un 501 noir, très moulant. Quoique un peu trop délavé à mon goût.

Voila pour dire que le mélange entre mes désirs d’exhibition et la convention sociale de devoir cacher l'objet de ma fierté a créé en moi une sorte d'effet fruit défendu.

Mais seulement quand il s'agit de me préparer pour une fessée punitive!

Quand il s'agit par exemple d'un interlude coquin lors d'une randonnée les choses sont toutes autres.

J'aime que mon chéri me fournisse l'écho à mes fantaisies punitives !

Allez jeune dame, en tenue de punition !

Cette étape m'est très importante. J'aime que les formulations changent, j'aime que le ton change, qu'il soit parfois sévère, parfois ironique, parfois moquer. Toutefois, sujet très délicat, à éviter les associations malhabiles (pour éviter le terme insultant). Car effectivement, même bien consciente de mes formes et fière d'elles, un mauvais mot peut tout gâcher. D'ailleurs je ne suis ni un animal, ni une sal...pe.

Bref c'est le mot bien choisi qui prépare littéralement le terrain.

Alors quand je dois baisser ma culotte pour recevoir une bonne fessée punitive il y a d'un côté m'a pudeur qui se réveille. Pourtant habituellement dotée d'un sommeil aussi profond que celui de belle au bois dormant. De l'autre côté le plaisir déculpabilisant du « devoir faire », dans le but de...

...satisfaire mon désir de pouvoir montrer mon «c...l nu » à une personne qui s'y intéresse vraiment.

Et comme s'il lisait dans mes pensées de vilaine fille qui non seulement compte bien provoquer de manière la plus charnelle et éhontée son prince charmant, mais qui aussi jouit de cette situation, il ne se gêne pas de passer à l'acte pour m'appliquer cette fessée incontestablement bien méritée selon ma logique fantasmatique...

lundi 4 janvier 2016

815 Et si on se faisait un plan fessée ? (Lundi cinéma)

Que font les filles entre elles dans leurs soirées ?

Les fêtes sont finies, mais visiblement il ne manque pas de personnes qui croient dans le père Noël. Car malheureusement les filles qui se font un plan fessée entre elles existent essentiellement dans la fantaisie. Masculine ou féminine peu importe. J'ai pu vérifier par moi-même de l'impacte d'une telle situation chez mon homme à nos débuts. Quand je lui ai parlé du sauna familial, il s'est montré peu inspiré, daignant seulement me dire que ce n'était pas son truc. Quand j'ai commencé à lui raconter qu'en absence des nos parents nous faisions du sauna entre copines, il a vite pointé ses oreilles pour confirmation.

...ben oui, toutes nues. On en va pas avec une culotte dans le sauna !

Il faut savoir qu'en Allemagne quand vous allez dans un sauna, même public, la séance se passe tout nu. Veut dire que tout le monde est nu et les vêtements sont strictement prohibés. Pour les pudiques il existe des « Textilsauna » et il est important de ne pas se tromper de dénomination. Puis il faut connaître la froideur glaciale à certains moments de l'hiver, pour comprendre l'intense besoin de se réchauffer vraiment. Évidement des saunas libertins existent aussi comme ici sous l’appellation « Saunaclub », mais à priori faire du sauna est un plaisir plutôt innocent. Notamment entre filles. Donc rien à voir avec certains croustillants récits pour se réchauffer les idées. Certes, comme j'ai raconté à mon homme, la fessée, enfin le fouettage avec des branches de boulot nous a servi à maintes reprises de s'amuser entre filles. Il y avait plus ou moins de prédilection pour le derrière, mais nous sommes loin de ce qui se passe dans un clip de fessée. C'était avant tout l'évocation d'un pratique ancestrale qui fait facilement rire. Et il ne manquait pas d'allusions verbales très explicites suivies de fou-rires. Notons qu'avec le recul je n'ai pas dû être la seule à avoir des rêveries allant plus loin. J'ai discuté assez récemment avec les mêmes copines le S/m qui plaît aux dames, version 50 nuances, livre qui a grosso-modo compris les rêveries exotiques de madame tout le monde. Voici un petit lien qui explique pourquoi les dames (allemandes) aimenttant ce livre. Désillusionnant certes, mais vu avec justesse selon moi. Enfin retournons au sauna !

L'idée de 3 ou 4 jeunes femmes toutes nues, luisantes par les vapeurs chaudes à fortement stimulé mon chéri.

Et plus tard au lit, il a été redoutable. Puis, un jour chez mes parents, ces derniers partis, j'ai initié mon homme au plaisir de la vapeur chaude. Je m'en doutais de l'effet qu'allaient lui procurer les verges de boulot et visiblement (en baissant un peu mon regard) je ne me suis pas trompée. Ah ces garçons. J'ai reçu donc une très solide fessée avec cet instrument 100% bio en savourant le plaisir des corps qui glissent. Il en va de soi qu'une dame toute nue sur les genoux d'un monsieur également tout nu et qui n’arrête pas de gigoter, en offrant ainsi une vue imprenable sur son fessier y compris quelques aperçus très intimes, exerce une belle stimulation sur le joujou du monsieur. Qui – à force de claquer – commence à avoir de plus en plus de mal pour se retenir. Pour ma part cette raideur ne m'a pas laissée de marbre non plus. Elle me donna une folle envie de m'installer entre les jambes de mon chéri pour reproduire le geste d'Isis sur Osiris qui selon la légende réveille même un mort.

Bref, je voulais parler d'un plan entre filles, mais visiblement mon penchant pour les messieurs est trop fort pour ne pas me détourner les idées vers un plan fessée et c...

Non, non je n'ai pas pris comme résolution de nouvelle année de ne pas être sage !

mercredi 16 décembre 2015

806 Mes madeleines de Proust

Ah ces arrières pensées sur les plaisirs de l'arrière porte

C'est en regardant ce joli clip que je viens de penser à une discussion récente dans un repas entre couples amis. Un des messieurs avait émis la ferme conviction que les rapports de l'arrière porte révélaient un penchant de la dame pour la soumission. Que cela se tienne ! J'ai déjà entendu dans un contexte semblable que la sexualité en couple est au fond un don de soi de la dame qui se soumet ainsi aux assauts du monsieur.

Il en va de soi que de telles affirmations risquent de chauffer les convives... dans le bon sens... en créant un sujet hot qui fait sortir tout genre de point de vu fort personnel. Et moi j'adore apprendre de nouvelles choses sur les fesses. Enfin,concernant la question de la soumission c'est un peu perdu d'avance. A chacun son son de cloche. A la personne qui vie quelque chose et aussi à la personne qui à partir de ce que vie la première émet un jugement.

Pour voir un peu plus clair s'il y a soumission ou pas, voici une argumentation qui me paraît intéressante.

La psychanalyse, notamment celle qui se dit existentialiste, s’intéresse à notre l'individualité . Elle ne souhaite pas nous coller une étiquette (comme ceux qui décident d’emblée si nous sommes soumises ou pas!) en insistant lourdement d'avoir raison. Elle tient compte de nos association personnelles envers le mot « soumission ». Et là, découverte intéressante, il semblerait que la soumission n'est pas une question de fessée, de contexte BDSM ou encore de pénétration, mais une notion purement personnelle qui peut apparaître même dans un contexte de pure vanille. Par exemple quand une dame, pourtant pleinement consentante, se sent subir en quelque sorte ce qui lui arrive.

Donc, soumis est qui se sent soumis qui s'y plaît de se sentir soumis et/ou qui commence à frétiller rien qu'en entendant rien ce mot !

Voila qui nous permet de trancher plus facilement concernant les plaisirs de l'arrière porte. Je n'ai jamais pensé de subir les lubies de mon homme. Au contraire, j'aime beaucoup l'étrange sensation que ce genre de rapport procure. De toute façon j'étais prédestinée pour cette pratique. Par mon goût pour les jolis choses qui se mettent dans cet endroit pour s'agrémenter la journée. Par mon faible pour la cure X*antis qui consiste à nettoyer l'organisme une ou deux fois par an par une série de lavements. Un jour à nous tout débuts, quand je suis revenue à la table du petit déjeuner après application de ma cure X*antis, je me suis trouvée face à face avec mon homme. Il avait les yeux qui pétillaient en me disant qu'il serait franchement dommage de ne pas profiter d'un terrais si soigneusement préparée. J'ai compris aussitôt l'allusion quand j'ai vu le tube de vaseline sur la table et ravie de cette jolie idée je me suis dépêchée pour me mettre en position.

Soumise ? Non ! - Pragmatique ? Oui!

Alors mon nez coincé entre café, confiture, beurre et fromage, penchée sur ma belle table de petit déjeuner s'est formée un ensemble associatif, ma version personnelle des madeleines de Proust, comment bien démarrer sa journée. Et parfois quant j'ai l'air rêveuse le matin en buvant mon café, il en va de soi que je ne vais pas détailler devant n'importe qui une réponse à la question :

Tu penses à quoi, isabelle ?

mercredi 2 décembre 2015

800 Fantasmes vestimentaires

Rien que pour ses yeux !

On parle rarement de la jouissance physique de porter certains vêtements.... très provocants par dessus du marché, je l'admets ! Car autant que le fantasme dans son sens large essaye de combler le narcissisme (je suis belle, élégante, sexy...), autant sert-il aussi à stimuler le côté charnel. Ben oui, nos fantasmes de « cucul » ne font qu'une minime partie du monde fantasmatique. Ce qui fausse cette réalité c'est que sur un blog pour adultes la balance penche évidement vers la deuxième option. Prenons par exemple une sortie sans culotte avec bas et porte-jarretelles sous une jupe. Quoiqu'on en pense d'une telle présentation, fait est qu'il y a une sensation physique y liée qui est assez particulière. Et disons le aussi qui ne manque pas d'agrément. Pour celle qui la porte et celui qui va glisser sa main (espérons-le au moins, sinon gare à ma mauvaise humeur !) en dessous.

Je me souviens d'avoir lu quelque part que la façon de s'habiller reflète notre compromis personnel entre nos tendances pudiques et nos tendances exhibitionnistes de vouloir se montrer. Le plus souvent rentre en compte aussi le contexte social dans lequel nous vivons et - sans parler d'aspirations moralistes - nous restons sages pour éviter... disons les désagréments quand on sort de chez soi sans compagnie masculine. Ne reste donc souvent que la satisfaction par procuration, en adulant chanteuses, actrices, modèles etc qui se baladent sans culotte par exemple et/ou en tenue hyper provocante, car étant bien protégées elles peuvent se le permettre.

Pour ma part je vis - sans rancune! - mes extravagances vestimentaires dans l'intimité de mon couple sans toutefois partager la hantise de certaines dames de perdre la culotte (petit clip).

Je ne suis pas une adepte des codes du BDSM, mais de temps en temps je vois dans ce registre des petits trucs que j'aimerais bien porter. Comme cette robe corset par exemple.

Justement parce que l'envie de tester la sensation de me promener ainsi est trop forte.

Alors, il y a bien longtemps, commandée sur un « catalogue cuir » à la fin du dernier millénaire, j'avais envie de surprendre mon chéri avec ce qui se vendait sous la dénomination évocatrice.... « jupe de secrétaire » !

Que dire ? J'ai vu ses yeux sortir de la tête quand il a vu le devant, croyant encore qu'il s'agissait d'une simple jupe en cuir. Tenue déjà suffisante en soi pour réactiver ses souvenirs des années 80. Bon, je n'ai pas poussé pour un brushing de l'époque. De toute façon j'avais encore les cheveux trop courts.

Puis, double effet kiss cool quand je me suis retournée.

Bref, j'ai appris ainsi quel effet physique procure ce genre de vêtement sur le compagnon... au point de ne pas regretter mon achat !

mardi 17 novembre 2015

795 Une fessée pour la pénible cliente (Lundi cinéma)

Une très sonore fantaisie écrite par la vie !

Tout le monde n'a pas de fantaisies irréprochables. C'est humain. Comme imaginer de retourner une emmerdeuse pour lui botter solidement le derrière. Heureusement il y a le bon sens qui fait la distinction entre le désir de sa réalisation. Et parce que nous sommes bien élevés, nous gardons même nos petites histoires jouissives pour nous ou du moins pour l'intimité de son couple. Cette terreur de la commerçante, cette tenace emmerdeuse...

… c'est toi, isabelle et tu t'en rends même pas compte !

Ah bon ? Ce qu'on va voir !

En posant question après question, en procédant un peu comme l'inspecteur Colombo pour me faire une juste idée de la qualité de la marchandise convoitée, j'admets que l'on puisse me trouver pointilleuse. Mais je sais surtout que ce comportement agace prodigieusement mon chéri. Que je fasse une fois le coup pendant une séance de shopping en amoureux passe comme une lettre à la poste, à la deuxième tentative je vois Monsieur se crisper et la troisième tentative... ? Elle n'aura pas lieu. Tout simplement. Car j'ai fait de très mauvaises expériences en abusant vraiment de la patience de mon chéri.

Je me retrouve assez bien dans la tenue de la dame qui se fait rappeler à l'ordre. Toutefois j'opterais pour un chemisier plus sexy. Je ne le dis jamais, mais mon chéri aime aussi la poitrine mise en valeur. Quand les boutons tirent un peu. Il a aussi un faible pour les jupes droites bien coupées, celles qui se troussent sans s'abîmer par un geste hâtif au feu de l'action. Par conséquence je fais très attention à ce critère quand je m'achète une jupe. Et lui, il fait semblant de ne pas comprendre le pourquoi quand je pose mille questions sur le tissu, son élasticité etc. Car sans même évoquer la fessée...

...il n'est pas de bon ton de demander à la vendeuse si une jupe se trousse facilement pour une petite aventure coquine.

Puis, sans être Kim Kardashian, Amber Rose ou une autre dame de ce palmarès, j'ai tout de même un fessier volumineux (dont je suis très fière ceci dit !) et je ne souhaite pas que je craque accidentellement ma jupe comme cela m'est déjà arrivée avec un jeans très moulant. Ben oui, tout cela prend du temps à évaluer dans ma petite tête. Et croire que les dames mettent des heures à se décider pour des raison futiles. Je suis pragmatique moi. Je sais aussi que mon homme se laisse particulièrement inspirer par les jupes droites. Rien que l'idée de pouvoir me trousser ainsi vêtue le met en extase.

Ou encore l'idée de m'appliquer une fort savoureuse claque sur mon popotin, présenté dans une jupe droite !

Ah si mon fessier pouvait parler ! Bref je sais pourquoi je mets du temps. Ce qui donne l'impression que j'embête la commerçante. Notons que quand je me rend coupable de shopping abusif dans pareille tenue, mon chéri prend un malin plaisir pour me trousser en rentrant à la maison, puis en poussant le vice (il n'y a pas d'autre mot!) de me déculotter de mon string. Bon, nous sommes pas d'adeptes de fessées interminables (deux ou trois minutes suffisent) et la correction que je me prend n'en est pas vraiment une. Nous sommes dans un registre plutôt ludique.

Alors cela se passe de manière très traditionnelle et sensuelle à la fois.

Moi mes fesses à l'air, allongée sur les genoux de mon chéri qui s’enivre de la sonorité que produit sa main en claquant sur mon postérieur. J'aime bien qu'il met de l'élan et j'aime aussi quand une fois le travail fini, il me prend sur le champs. Non, notre discipline domestique n'est pas psychorigide. Nous prenons aussi le temps de vivre.

Je précise que nous adorons le shopping en couple !

mercredi 11 novembre 2015

793 Une fessée mémorable 2


Tu vas t'en prendre une que ton fessier s'en souviendra pendant longtemps, isabelle !

Jolie menace qui rencontre désormais sur un terrain favorable, savamment préparé et prêt à être fertilisé par la moindre petite allusions.
Alors quand un jour ou l'autre, je reçois à nouveau cette mise en garde de surveiller mon comportement, il y a tout un souterrain qui remonte à la surface et dont j'aimerais parler un peu ici. Nous sommes loin de vrais ou faux souvenirs d'enfance, génératrices de fantasmes de toute sorte. Nous sommes dans le concret et récent; un souvenir clair et non pas déformée par le recul des décennies. Certes, il n'y a avait pas mort d'homme de femme, mais cette fessée mémorable a laissé des traces qui reprennent vie aussitôt à l'évocation de mon châtiment à venir. En ce cas mes associations sont nettement moins coquines que dans les autres situations qui ne présentent pas autant de risque pour la peau de mon postérieur.

On pourrait parler d'un effet psychologique hautement éducatif, car je n'ai pas forcement envie de revivre la même situation.

Toutefois ce n'est pas exactement une peur qui me hante. Je pense, si c'était le cas, j'aurais laissé vite tomber depuis longtemps mes fantasmes de discipline. A vrai dire, le gentil avertissement de mon chéri me provoque - à mon grand enchantement - un état de palpitante angoisse qui se manifeste partout dans mon corps et me crée surtout une frissonnante tension au niveau de mon entrejambe. Effectivement, on pourrait parler tout court d'un trouble en quelque sorte voluptueux qui s'empare de moi, mais cette expression reste trop vague pour bien résumer mes émotions. Pour cerner correctement la nature d'un trouble, il suffit de comprendre qu'il se compose de tendances contradictoires, tendances chacune liée à de fortes émotions qui s'affrontent.

D'un côté nous trouvons...

...mon souvenir de cette mémorable fessée comme si c'était hier.

Souvenir d'un gants de toilette imbibé d'eau froide avec lequel je me suis massée le derrière avant de me coucher. Une sensibilité à « fleur de peau » quand mon homme a commencé à me caresser la zone concernée pour les câlins de bonne nuit. Sensations suprêmes certes, mais cher payées.

Bref je sais ce qui m’attend et que cela ne s'apparente en rien à ce que l'on décrit habituellement comme les délices érotiques de la fessée.

Non, non, c'est du punitif à l'état pur qui s'annonce. Ces quelques courtes minutes où je ne fait plus mon âge, où je braye à haute voix en promettant de ne plus jamais refaire ce qui a cause ma sanction. Du punitif bref et intense, un tourbillon sans cohérence dans ma tête, une situation qui me dépasse et qui me laisse avec un derrière cramé par la main de mon homme.

Un entrejambe de plus luisant aussi qui n'a pas encore compris ce que lui arrive, qui n'a pas encore transmis une info de plaisir à mon cerveau.

Par contre mon chéri saisit très vite le comique de la situation. Pendant que je suis en train - sous un flot de larmes de sincère repentir - d’évacuer pleinement le stress accumulé, il a déjà la l'humour facile :

Je viens tout juste de finir ta correction et c'est déjà la fête dans ta petite culotte isabelle ! Tu te moques de qui là.

Voila qui me met dans un sérieux embrasas, car l'autorité de mon homme qui vient de s'abattre sur mon derrière n'est pas un sujet qui me fait rire.

Maudite fessée mémorable tu m'auras pas une deuxième fois.

Par conséquence de l'autre côté...

… bien que consciente que mon besoin de punition nécessite une bonne dose de douleur pour s'apaiser, c'est mon manque de courage qui se fait sentir. J'ai envie de m'enfuir sur le champs, de me cacher de mon intraitable éducateur qui se languit de me mettre au pas.

Le jeans déjà autour de mes chevilles, mon string également, j'envisage encore ma fuite !

Tu m'écoutes, isabelle ?

J'ai intérêt à écouter attentivement mon homme qui est en train de me sermonner. J'ai l'impression de me trouver dans une attente interminable, j'oublie même pour des fraction de seconde ce qui m’attend pour comprendre aussitôt que tout mon futur semble se concentrer sur cette fessée qui me pend au nez. Il n'y a pas la moindre notion de jeu et mes pensées tournent en rond. Situation sans issu, car c'est la dure loi fantasmatique qui s'agite dans ma tête.

On n'est jamais aussi bien servi que par les punition que l'on souhaite à sois-même.

Voila l'effet sécurisant avec mon chéri qu'il sait agir dans mon intérêt. Il connaît mes besoin et mon ambivalence devant les grandes punitions. Il sait rester doux dans ses attitudes, rassurant, mais sans que la fermeté se perde sur la route. Je souffle, je m'encourage moi-même. Je me sens encouragée aussi. Étant adulte et les pieds bien sur terre (avant de basculer sur les genoux de mon chéri!) mes craintes concernent la sensation. Si on peut appeler cela de cette manière. Sensation nécessaire pour accomplir l’alchimie. Transformer mon besoin de punition en sentiment de plénitude, à l’abri des regards du monde, seulement sous le regard de mon homme. Transformation qui se passera dans mon coin.Que dire de la fessée qui me sépare de cet état de grâce. Elle sera douloureuse, loin d'être émoustillante comme mes rêveries me font miroiter. Et surtout...

...ce qui rend mémorable une fessée mémorable est un effet de mes souvenirs. Jamais une fessée réelle sera à sa hauteur !

mardi 27 octobre 2015

786 Une prédisposition pour la discipline (Lundi cinéma... avec du retard)

Une bien douloureuse leçon de danse !

Ce clip est très connu sous forme d'extraits. Puis, je suis tombée sur cette version complète. Enfin, il faut trouver le quart d'heure de tranquillité pour la regarder. Ce clip me rappelle une petite remarque de mon chéri au début de notre vie en commune.

A quoi ça t'a servi la danse classique, isabelle ?

Avant d'avouer à mon homme ma « carrière » de majorette de carnaval, je lui avait parlé de mon passage (peu glorieux) dans la danse classique. Bien que extrêmement travailleuse, j'ai compris après quelques années d'intenses efforts que je n'avais pas les capacités pour devenir une danseuse d'étoile. Ce qui n'était pas une catastrophe en soi. Par contre j'aurais adoré de faire carrière dans une revue style Moulin Rouge ou Crazy Horse Salon. Et là outre les compétences en danse, il ne faut pas sous-estimer les critères physiques qui rentrent en compte. Bref, il me reste toutefois comme consolation les fêtes en famille ou entre amis pour donner un petit spectacle hautement apprécié par mon entourage. Et là je ne sous-estime pas le fait de faire plaisir aux personnes que l'on aime.

Mon homme m'a attentivement écouté (une de ses grandes qualités!), mais comme pour beaucoup de messieurs la danse classique ne lui évoquait rien d'autre qu'un passe temps, plus ou moins obligatoire, pour jeunes filles «d'un certain milieu socioculturel». Ce qui n'est pas vraiment faux. Je vois l'ambiance aux cours de ma fille. Pas mal de mamans de mon calibre, disons plutôt classiques, soucieuses d'une bonne éducation pour leurs enfants.

Certes, mon chéri avait la « passion » pour l’aspect sexy d'une dame en tutu, mais cela -je trouve- ne compte pas.

Alors je lui ai montré... plus tard au lit... que la souplesse acquise peut s'utiliser de mille et une manières.

Puis dans les jours suivants, je lui ai fait comprendre que cette grâce naturelle qu'il m'attribuait comme un don de la nature, était en fait le fruit d'un long et laborieux travail sur soi-même. Et si pas mal de personnes me complimentent pour mon élégance, elles ne pensent pas que porter un vêtement est un art qui demande une harmonie des gestes et fluidité du mouvement. Il faut beaucoup d'entraînement et de sueur pour y arriver. Mais malgré tous mes efforts de le convaincre de l'utilité de la danse classique, mon chéri n'a jamais perdu son petit ait moqueur pour ce sujet. Jusqu'à il y a quelques mois. En voyant notre petite lui expliquant ses cours de danse classique, son visage c'est illuminé en qualifiant le travail de sa fille chéri comme magnifique. Sans le moindre air de moquer.

C'est injuste la vie !

jeudi 8 octobre 2015

776 Une fessée mémorable 1

Mais qu'est-ce qui la rend aussi mémorable ?

J'adore quand mon homme se pare de de son air le plus sérieux pour me mettre en garde. Accompagné de sa voix qui porte, il ne fait pas semblant.

Tu vas t'en prendre une que ton fessier s'en souviendra pendant longtemps, isabelle !

Dans la fraction d'une seconde s'instaure chez nous un rapport d'autorité bienveillante qui se distingue clairement de nos habituels rapports, autant de couple que de séduction. Subitement chacun occupée une place bien définie. Lui, il est habilitée par un accord conclu au début de notre couple de me baisser la culotte quand il lui semble utile de me remettre dans le droit chemin. Et moi pour ma part, je fais mon retour au pays des merveilles quand j'imaginai encore que le seul vice des grands garçons consiste à lever les jupes des filles pour leur claquer fortement leur fesses. Ben oui, en dessous de toute discipline domestique se cache un souterrain de plus émoustillant.

Quand je vois briller les yeux de mon homme, je n'ai aucun doute que ses aspirations éducatives ne sont pas non plus exclusivement de nature chaste.

Aucun doute aussi qu'il souhaite ardemment que je persiste dans la voie de mes insolences pour pouvoir me passer sur ses genoux pour cette mémorable fessée qui pointe à l'horizon. Ceci dit, pour créer un effet mémorable, il faut être capable de proposer du solide à sa petite dame. Sans abus, mais aussi sans chichi. Question de bon dosage quoi pour ne pas conjuguer mémorable avec traumatisme. Et à ce niveau, pas de risque avec mon homme. Mais pour explorer toute la profondeur psychologique du ledit effet...

...rien de mieux que le souvenir d'une fessée précédente.

Une qui s'est réellement produite. De préférence pour une bêtise monumentale dont je ne suis pas fière du tout ou pour un mauvais comportement qui m'a mise sur le devant de la scène. Quelque chose de crédible qui permet au fantasme de prendre pied dans la vie de tous les jours. Par exemple, comme mon homme j'ai horreur de me donner plus ou moins involontairement en spectacle. Il y a eu avertissement, puis, car parfois les bonnes paroles ne portent pas de fruit, celui-ci a été suivi par une fessée appliquée avec conviction et fermeté. Laissant mon fessier dans un état de feu sacré sous les moqueries de mon compagnon :

Pas besoin de mettre le chauffage aujourd’hui, n'est-ce pas isabelle ?

Et malgré maintes efforts de ma part... au coin... en me massant le derrière, je réalise que j'ai bien eu ma dose. Même le lendemain, il y a encore des dégâts :

Tu prends ton petit déjeuner debout aujourd'hui isabelle ? J'ai dû avoir la main lourde hier !

A vrai dire avoir encore mal aux fesses au petit matin n'est pas très sexy. C'est désagréable, mais ô combien générateur du mythe de la fessée mémorable qui est en train de s'installer dans ma petite tête. Puis quand la douleur commence à disparaître pour laisser la place au souvenir, le regard en arrière prend des apparences alléchantes.

Cette fameuse culotte qui se mouille rien qu' en y repensent.

Autre effet secondaire, à la prochaine fois que l'expression de fessée mémorable surgit dans un contexte social, dans une discussion ou plaisanterie entre amis , mais aussi captée à l'arrache dans une situation de fortune, là encore l'entrejambe se manifeste avec véhémence. Quand les circonstances sont propices et mon homme se trouve à porté de main, j'aime lui manifester mon impérieux besoin de câlins en lui déboutonnant sa braguette pour m'adonner à une longue et savoureuse sucette. Pour ce, parce que monsieur a un faible que je soit toute nue pour m'appliquer, il m'arrive même d'attirer son attention par un strip-tease dans la règle de l'art.

Mémorable cette fessée qui arrive à me déchaîner à ce point !

Et quand – hélas - mon chéri est loin de moi, indisponible pour mon plaisir, il arrive même que ma main s'égare sous ma jupe pour donner une dimension supplémentaire à l'évocation de la mésaventure de mon fessier.

On a compris, cette « mémorable fessée » qui se voulait punitive à sa base a commencé à se doter d'un vie propre.