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mercredi 16 août 2017

1035 Journal d'une soubrette

Elle est au courant de tout la petite dame !

Non seulement elle connaît le planning de la journée de Monsieur, ses habitudes à l’extérieur, ses habitudes à la maison et ses plats favoris. Ses fréquentations professionnelles, ses amis, son charmante épouse, actuellement en voyage. Elle sait beaucoup plus que cela. Comme les grands et petits détails croustillants qui font frémir cet homme. Elle est là pour cultiver un jardin secret en toute discrétion en maîtrisant le comment. Savoir acquis petit à petit lors de délicates missions dont Monsieur raffole. Non pas de plan à trois, l'ambiance reste plutôt sobre.

Mademoiselle, je me sens très tendu aujourd'hui. Vous me porteriez pour mon quatre heure un café et le martinet !

Monsieur est toujours tendu quand il fait appel à sa soubrette. Notamment en automne quand la grisaille s'incruste et le monde se prépare au froid. Il en va de soi que le service s'effectue en tenue appropriée. Courte robe noire avec tablier blanc en dentelle. Sans oublier une coiffe dans les cheveux. Le tout cachant un inspirant univers de lingerie dont des bas coutures impeccablement tirés annoncent la couleur. Notre soubrette ne manque pas d'équilibre pour marcher sur de très hauts talons.

Monsieur n'aimerait pas une soubrette docile, voire soumise. Plutôt sure d'elle n'ayant pas la langue dans sa poche. Notre soubrette occupe son emploi à des rares occasions. Quand ses désirs coïncident avec ceux de Monsieur. Elle non plus n'aime pas la grisaille d'automne. Et elle aussi, comme Monsieur se sens tendue. Son inhabituelle tenue, une épilation intégrale à la cire pour l'occasion, puis l'allusion au martinet ont fait leur effet. Alors en préparant le café, elle ne détache pas son regard de cet objet de punition d'un autre âge, négligemment posé sur la table de la cuisine. C'est un martinet simple comme il en existaient des milliers à une certaine époque avec un manche jaune et des lanières d'un cuir assez solide, mais qui se dégradent vite quand l'usage est trop fréquent. Celui-ci est tout neuf. Les lanières n'ont pas encore filochées, ni sont-elles imbibées par la sueur d'un fessier qui subit régulièrement de sévères corrections. Notre soubrette se sent à l'aise dans sa tenue ou plus exactement dans son rôle. Cachée derrière son uniforme elle se trouve loin de son quotidien. Prête à se laisser aller dans un monde parallèle.

La fessée a croise tôt sa route. Non pas comme une pratique éducative de son enfance, mais comme un pays imaginaire dans lequel les vilaines filles payent les écarts de leur comportement sur la peau de leurs fesses. Elle avait habitude d'évoquer ses « belles histoires » sous sa couette en coinçant une peluche entre ses jambes. Et personne n'a compris quand devenue jeune adulte elle n'a pas voulu se séparer de son doudou fétiche.

Puis un jour après avoir croisé la route de Monsieur, ce doudou bien méritant est tombé lentement dans l'oubli. Car Monsieur avait présenté à notre soubrette un ami en commun, un martinet comme celui sur la table qui semble lui parler. Ne manque qu'à préparer la dînette pour aller au bureau de Monsieur. L'horloge à pendule ne va pas tarder à sonner les quatre coups. La ponctualité est primordiale dans le vie d'une soubrette. Cela fait quelques jours qu'elle se prépare à sa fessée. Monsieur est un puriste qui ne se permet pas le moindre geste de travers. Aucun attouchement indécent. Elle sortira de son bureau avec les fesses en feu et un entrejambe luisant d'émoustillement, encore insatisfait. Mais le monde à ce moment ne sera plus le même. Elle a besoin de se sentir punie. Littéralement ! Sentir une intense douleur dans ses fesses. Sentir la brûlure comme condition d'un plaisir à venir, comme condition de jouissance. État initié par la fessée et qui va perdurer de longues semaines. Son mari va s'étonner de son ardeur retrouvée, se réjouir de son entrejambe tout lisse et savourer les câlins les plus osés.


Et pendant qu'elle pousse sa dînette pour se jeter dans la gueule du loup à quatre heures pile, elle se pose la question comment Monsieur vivra de son côté le retour à la réalité. Quand il rangera le martinet, une fois sa soubrette partie...

mercredi 5 avril 2017

996 Fessée voluptueuse (Mercredi cinéma)

Cet érotisme qui fait boum !

Selon mon homme la différence entre une fessée punitive et une fessée érotique se trouve dans la sonorité. D'une part celle produite sur les fesses de la dame, de l'autre côté dans le bruitage produit par la dame. Il en va de soi que les deux registres peuvent se chevaucher , voire se mêler... sur ma peau et dans ma tête. Mais rien n'échappe à Monsieur 183. Il a vraiment l'oreille.

T'as pas honte isabelle ? C'est pas le moment de te frotter sur mes genoux.

Bon, j'admets. Certaines de mes punitions me procurent des effets secondaires qui laissent parfois des traces humides sur le pantalon de mon homme. Il n'a qu'à me punir correctement s'il veut éviter de tels incidents fâcheux. Puis on ne le répète jamais assez souvent. Les poils pubiens accomplissent une action protectrice. L'herbe mouillée ne tache pas autant que les étendues glabres à perte de langue vue auxquelles il tient particulièrement.

Mais isabelle, tu es en train de jouir. Dois-je sortir le martinet pour te rappeler à la raison.

Tais-toi et continue avec ta main ! Montre-moi qui porte le pantalon !

Petite pique de ma part parce qu'il a choisi de me corriger toute nue. Situation que j’apprécie particulièrement. Je n'ai aucune inhibition pour me laisser aller et mes « prestations » varient selon mes humeurs. Bien souvent ce sont d'authentique larmes de repentir qui évacuent comme par magie mes situations de stress. D'autres fois quand je me sens insolente, mes fesses résistent et Monsieur doit affronter toute une gamme de verbalisations de ma part. Ce mot exprime de manière polie ce que je ne souhaite pas reproduire ici par convenance. En gros, mon chéri prend pour son garde. C'est notre forme de communiquer sur certains sujets. Comme il dit :

D'abord tu te déculottes isabelle, nous discuterons ensuite !

Évidement je n'ai pas l'air maligne avec mes fesses à l'air et mon string autour de mes chevilles pour soutenir une position... souvent insoutenable. Je prend conscience du ridicule auquel je m'expose. Mais la peau de mes fesses est solide et des années d'éducation anglaise font le reste.

En ce sens mes fesses supportent un sacré spectacle sonore.

Les fortes claques se transforment en cocktail émoustillant. Mes cris, râles et soupirs ne manquent jamais d'effet sur mon homme. Je trouve que lui aussi a le droit de se laisser aller et je ne manque pas de l'encourager en ce sens. N'étant pas une gamine, je ne suis pas à la recherche du mythe d'un mâle imperturbable. Au contraire j'adore ses petites faiblesse. Ainsi peut-il sortir en toute impunité - si j'ose dire - son côté d'éducateur pervers qui - sous prétexte de vouloir du bien pour son élevé – prend un vilain plaisir charnel à me corriger. Je le sens sous moi et je sais pourquoi il se méfie languit de mes gigotements. Étant une « véritable reine de la tache » - titre que je n'évoque pas sans fierté - il m'arrive de consoler mon chéri après une fin de fessée prématurée.

Ne t'en fais pas. Je ferai une machine à laver plus tard.

Passons sur ma satisfaction de voir mon grand garçon se déculotter devant moi. Ben oui, le caleçon aussi va à la machine...

mercredi 29 mars 2017

994 S'afficher résolument fessée ! (Mercredi cinéma)

Vive la fessée décomplexée !

A chaque génération son petit truc à montrer. Et pourquoi ne pas un fessier qui rougit en direct. Peut-être une sorte de crise d'adolescence à retardement. Comme si devenir adulte passait par afficher les différences avec la génération précédente. Je ne sais pas encore ce qui m'attend avec ma fille dans quelques années, mais concernant sa vie sexuelle je serais une maman cool et compréhensible. Ouverte aussi à la discussion sans me laisser bouffer par les tabous.

Quand moi j'étais ado, sur un niveau sage c'était le retour des bas sous forme de dim-up. Sur un niveau de responsabilité arrivait le « sortez couvert » avec les préservatif aux parfums différents dans les sacs des filles. Voila qui pointait largement vers la « mode » de la sucette qui d'ailleurs était le grand sujet avec mes copines. N'oublions pas le BDSM chic qui faisait danser en boite de nuit bien de filles comme moi en cage moyenâgeuse. En tenue suggestive avec un collier en cuir autour du coup, très inspiré par les punks. Puis plus tard s'était l'épilation intégrale. En train de se libéraliser, elle n'était plus que le dada de quelques naturistes d'un certain âge, mais un souci d’esthétique qui cherchait son entrée « dans la norme ». Voila qui donne que de nos jours les poils restent un truc pour nostalgiques. Même mon homme pourtant d'un âge bien posé s'est mis. Enfin c'est plutôt moi qui insiste et je suis toujours pliée de rire quand je lui annonce sa prochaine séance à la cire effectuée par les soins.

Je ne m'attribue pas une particularité certaine, parce que le martinet est encore en usage à la maison.

Toutefois sa présence m'est chère comme celle de nos autres instruments. Et ce n'est pas sans un sacré trouble qui me prend toute entière que je me consacre régulièrement à leur entretien. Monsieur aime bien -sans que cela soit systématique- que j'accomplisse ce travail toute nue devant ses yeux. Petit rituel qui l'ému fortement et il n'est pas rare que je reçoive une bonne fessée ludique à la main avant de m'y mettre.

Parce que tu es tellement séduisante avec ta tenue de circonstance !

Entendons par là un fessier joliment rouge qui gigote pendant que je me consacre à cirer nos instrument de discipline. Disons qu'il n'est pas dans mes intentions de m'afficher dans une telle intimité au bon savoir de mon entourage. Mais l'idée de pouvoir accrocher quelque part un martinet, sans qu'il y ait confusion avec notre enfant, me tente pas mal. Ah oui, les plus important peut-être. Autant que je suis décomplexée concernant l'emploi de la fessée coquine, autant que je suis émoustillée par la délicate honte de de voir avouer que …

...ce martinet sert uniquement quand je n'ai pas été bien sage !

mercredi 22 mars 2017

992 Fessée très coquine (Mercredi cinéma)

Celle qui fait oublier que la fessée à sa base est une punition !

Non, je ne suis gênée pour surprendre mon chéri en écolière adulte, tenue à l’appui pour un petit jeu autour de la fessée. Justement parce qu'avec lui, il n'y a pas d'association dévalorisante comme « attardée » par exemple. C'est un détail qui compte, car dame dévalorisée même sous couvert d'humour, rime pour moi avec une bien moindre envie de recommencer. Ce que j'attends moi, c'est l'enthousiasme de mon homme. Qu'il en bave. Qu'il ait un effet « tout à moi », cette jubilation caractérisant l'ado qui part pour la première fois de sa vie à la découverte intime d'une fille de son âge. Évidement les mauvaises langues trouveraient tout le mal du monde dans ces scénarios d'écolière. Ce que j'en retiens ce sont leurs association spontanées qui me me paraissent pas anodines. Bref pour moi ce jeu est un véritable bain de jouvence, un retours vers une autre époque, vers une adolescence qui n'a jamais existé. Déjà je trouve mon compte dans les préparatifs. Mon cœur bat très fort pendant que je compose ma tenue censée de séduire mon grand amour. Et vu que nous sommes dans un jeu, toutes les coquineries sont permises. Comme la jupette vraiment trop courte qui montre la naissance de mes fesses à chaque pas. Comme un chemisier blanc, à la base très sage, mais qui par sa taille et la taille de ma poitrine ne permet plus de fermer les boutons, donnant ainsi un vertigineux aperçu sur mon décolleté. Bon c'est raté pour les nattes avec moi, mais il suffit de glisser à l'oreille de mon chéri :

Tu sais, mon papa est très sévère et insiste pour que je porte mes cheveux très courts.

Phrase qui ne laisse pas de marbre mon homme.

Ah bon ? Et il te donne aussi la fessée ?

Comme beaucoup de dames je sais rougir sur commande en guise d'une réponse. Voila qui attise encore plus la curiosité. Tandis que sa main remonte ma cuisse pour se glisser sous ma jupe. Pour y rencontrer une authentique culotte blanche en coton. Même au travers du tissus, il est facile de mener d'intéressantes études anatomiques. J'aime quand le suspense dure en appréciant le plaisir de me faire tripoter par une homme qui n'est pas pressé. Sorte de jeu de docteur pour vérifier sur place si une fille émoustillée mouille bien sa culotte. Puis un premier doigt se glisse sous l'élastique découvrant ainsi la douceur d ma peau.

Mais tu n'as pas le moindre poil !

Je me suis épilée rien que pour toi. Tu aimes ?

Aucun doute, il aime. Sans avoir oublié la fessée...

Tu reçois la fessée cul nu ? A la main ?

Ah ces garçons. Quelle indiscrétion et accessoirement quel vocabulaire.

Mais non, je suis trop grande pour la main. Nous avons un martinet.

Je me libère de la main baladeuse pour lui montrer comment on reçoit le martinet. Je lui tourne mon derrière pour baisser ma culotte devant ses yeux émerveillées, puis je me penche - mes jambes légèrement écartées - sur le dossier d'un fauteuil.

Mais on y voit tout !

Cela fait partie de la punition. Je n'avais que mieux me comporter.

La main baladeuse s'empare de mon entrejambe, tandis plus vers l'arrière je sens les égarements d'une langue. Son indécence qui fait rougir une dame sans lui claquer ses fesses en faisant des caresses baveuses et très intimes qui m'évoquent un honteux :

Pas par-là... ...Oh ! Oh oui ! OH ouiii...

Puis au lieu de me faire punir, vilaine écolière que je suis, je me sens doucement pénétrée en levrette de la manière la plus classique au monde. Et c'est seulement maintenant que commence ma fessée. De fortes claques espacées qui me donnent la cadence et à laquelle je me cale sans le moindre mal. Je me sens brûlante de partout, sensation de plus agréable. Il n'y a aucune notion de douleur, mais sais d'avance que la couleur de mes fesses me surprendra plus tard par son intensité. Mais ce n'est rien en comparaison à ce qui se prépare dans mon bassin. Mon homme aime que je sois bruyante et je ne me prive pas...

mercredi 15 mars 2017

990 La poésie de la fessée déculottée

Une démystification de « la force de frappe » !

Un petit clip pour illustrer mes propos et qui me plaît autant pour sa touche d'esthétisme que pour une intensité soutenue sans abus. Nous sommes loin du cliché d'un monsieur qui se défoule sur le popotin de sa dame à la façon d'un règlement de compte style « Ok Corral ». Ceci dit contrairement au cliché de la femme fragile, une grande fille n'est pas en sucre. Son popotin rembourré peut résister au salves de claques du monsieur avec une aisance qui frôle l'insolence. Il suffit de voir le triomphe dans mes yeux quand Monsieur se plaint du mal à la main...

Je connais bon nombre de personnes dans la génération de mon homme qui ont reçu la fessée. Mon homme y compris. Contrairement aux histoires romancées sur la fessée enfantine, revues et corrigées par la puberté et son cocktail survitaminé d'hormones, il n'a vu rien d'érotique dans ces punitions pour en faire l'éloge de cette époque de sa vie. Si concernant le côté douleur il garde plutôt un souvenir du style même pas peur, même pas mal, son rancune se porte avant tout sur le cérémoniel du déculottage qu'il a vécu comme une grande humiliation. Idem pour d'autres personnes qui m'ont faites des confidences. Et si plus tard il y avait...

...érotisation de la fessée, elle se porte justement sur l'élément d'une pudeur mise à rude épreuve et nettement moins, voire pas du tout sur un plaisir dans la douleur.

Pour ma part je n'ai pas connu la fessée comme pratique punitive. Par contre je me souviens très bien des menaces d'une bonne fessée déculottée, notamment de la part de ma mère. « Auf de blanken » (sur un derrière qui n'est pas couvert) comme on dit en Allemagne moitié pudiquement, moitié moqueur. Avec la variante :

Man sollte dir mal géhôrig de nacktes Arsch versohlen !

(Tu mériterais une bonne fessée cul nu). Promesses vides me concernant et tant mieux ceci dit. Mais un défoulement verbal aussi peut avoir des suites. Les expressions employées se sont vite emparées de mon imaginaire. De plus le terrain était fertile. Depuis toute petite j'ai gardé un brin d'exhibitionniste qui me procure une grande volupté quand j'ai l'occasion de montrer mon derrière tout nu.

Enfin pas à n'importe qui !

Mon plaisir se décuple encore quand mon homme m'impose fermement - par une belle formulation adaptée à la situation et non pas la force - de me déculotter pour recevoir ma fessée. Sur la même longueur d'onde que moi, la sensation de la fessée se trouve reléguée au deuxième rang et notre petit ménage tourne dans sa majeure partie autour de ma nudité fessière ou intégrale avec toutes les variantes possibles. En profitant au maximum de la riche variété de tenues disponibles pour dames pour mettre en valeur la zone concernée du corps.

Ceci dit sans un certain dégrée de douleur une fessée ne sera jamais une vraie fessée et se terminerait sur une impression de promesse non tenue.

Heureusement mon homme sait me claquer le popotin vigoureusement que ce soit à la main ou avec un instrument sans qu'il ne s'installe tout subjectivement un sentiment de souffrance. Avec lui...

...je me sens punie de manière réaliste.

Ce qui est fort satisfaisant et le but de la manœuvre. En notant que la petite voix en moi n'exige pas d'épreuves particulièrement intenses et de son côté pour apaiser son besoin de punir mon homme éprouve grand plaisir à la « composante psychologique de m'éduquer » et en mettant l'accent sur le visuel après ma correction.

La discipline domestique passe avant la pudeur !

Voila pourquoi il est fervent adepte du coin et aussi du ménage punitif qui laisse mes fesses bien en vu. Comblant ainsi mes tendances exhibitionnistes et névrotiques. Je reviendrai sur ce dernier sujet une autre fois...

mercredi 8 mars 2017

988 Homme pressé...

… qui fesse fort !

Prestation impressionnante et surtout quelle rapidité. Enfin, à priori je n'aime pas les hommes pressés. Notamment la variante « homme très occupé » que j'aie pu rencontrer à différentes occasions. Dans le privé je pencherais pour une mauvaise organisation, dans le cadre du travail à une mauvaise capacité de déléguer. Ceci dit quand il travaille mon homme n'aime pas être dérangé.

Tu me montreras ton nouveau rouge à lèvres plus tard, isabelle !

Oh quel mufle ! J'avais tellement envie de partager avec lui ma joie de vivre sur le champ. J'attends quelques secondes, indécise. Il décroche de son texte, réajuste ses lunette, puis me regarde. Un sourire se dessine sans trop le montrer, devant une isabelle de plus en plus triomphante.

Très joli, mais j'ai pas le temps maintenant.

Je me mets à côté de lui, mon derrière à porté de ses mains. L'occasion aussi de lui faire sentir mon parfum du jour. Non, je ne suis pas une em...erdeuse, ostensiblement narcissique et futile qui ne pense qu'à elle. Déjà nous sommes lundi matin et je sais qu'il est encore dans les préparations, dans la docu, dans la réflexion. Il ne s'est pas encore plongé dans cette concentration fructueuse que je ne dérangerais pour rien au monde. Par contre je suis au courant de ses fantasmes et je me souviens très bien quand il m'a parlé de sa préparation pour le bac. De ses envies subites, de sa vilaine main sous son bureau et de la tentation de ses revues de charme pour une petite détente avant de se jeter dans les obligation.

Cela se tient, chez certaines personnes la soif de savoir est convertible en excitation sexuelle.

Ajoutons à ceci chez les scientifiques un amour pour la vérité qui est une manifestation de masochisme pur dans une société moderne. Bref je soupçonne fortement mon chéri certains jours, comme ce lundi-là d'emprunter du moins dans sa tête les chemins de son adolescence. Alors pourquoi ne pas anticiper et de m'en charger de sa détente. De prendre cette initiative qui me procure un grisant sentiment de toute puissance. Mais aussi une monté d'adrénaline due au fait que jouer avec le feu comporte certains risques.

Et si on donnait à tes fesses la même couleur que ton rouge à lèvre ?

Je sens dans mon dos une main qui est en train de me baisser la fermeture éclair de ma jupe. Sans manquer après s'avoir débarrassé de ce qui gêne une bonne « accessibilité ». Sans perdre de temps je me trouve sur ses genoux pour une séance de discipline libidineuse. Monsieur claque fort et heureusement il n'y a personne pour nous entendre. Mais l'idée d'un bienveillant témoin acoustique ne me déplaît pas et stimule mon excitation.

Tiens, isabelle reçoit sa déculottée hebdomadaire ! Tu va voir après elle nous fera du ménage toute la journée, commencé par l’aspirateur.

Monsieur ne s'éternise pas sur mon fessier. Une fois la bonne teinte devant ses yeux il s'arrête. Enfin, sans oublier une très sonore finale.

Voila qui fait du bien !

Puis pensif il passe un doigt dans mon entrejambe. Hamlet a un point crucial de sa vie.

Quelle voie choisir... après cette copieuse fessée rougissante ?

Une levrette dans la règle de l'art pendant laquelle je me laisserai aller sans la moindre retenue. Ou une visite par la porte discrète pendant laquelle je me monterai plutôt guindée en essayant de retenir mes soupirs profonds et langoureux comme il convient à une élégante dame. J'aime dans ce genre de rapport que ma respiration se cale sur les va et viens. Que monsieur m'impose un rythme lent et déterminé. Bref nous sommes loin d'un homme pressé et je sais qu'aujourd'hui il travaillera encore le soir quand notre petite se sera couchée. Notons que le coup de fouet matinal me donnera un péché d'enfer ? Mes fesses trop brûlantes pour me vautrer sur mon canapé je me trouverai mille et une occupations à la maison. Commencez par passer l'aspirateur.

mercredi 1 mars 2017

986 La copine sévère (Mercrédi cinéma)

A chacun et chacune ses fantasmes

Un peu... beaucoup caricaturale cette fessée ce qui fait justement son charme à mes yeux. De l'un côté deux grandes filles toutes nues avec de belles fesses rouges, de l'autre la sévère copine, parée pour souligner son autorité de lingerie sexy qui donne une jolie touche de fétichisme vestimentaire. Selon le psychanalyste Michel Mogniat...

...il y a principalement deux types de fétiches dans le vêtement féminin ; il y a "l'enveloppant" qui cache le corps ou une partie du corps et il y a "l'attachant", que le fétichiste va percevoir comme une contrainte imposée au corps de la femme, à la partie du corps concernant le fétiche. 

Comme développe l'auteur par la suite, le porte-jarretelles semble particulièrement apprécié, car il est autant attachant par le biais des bas qu'enveloppant, car cachant par le biais de la petite culotte l'entrejambe de la dame.

Mais ce qui me saute encore plus aux yeux dans ce clip, c'est le côté caricatural d'un fantasme à vocation de rester un pur fantasme. Car il me semble peu probable qu'il viendrait à l'idée de trois filles de réaliser une telle constellation avec celle qui punit ainsi vêtue. Enfin on aime ou en aime pas, mais il existe bon nombre de personnes qui rejettent ce genre de clips en bloc pour son côté irréaliste. Ce sont des personnes qui cherchent du vrai dans le sens d'un vraisemblable, ayant peu de goût pour les situations quelque peu délirantes. Des personnes qui souhaitent ardemment réaliser leur fantasmes avec peu ou pas du tout de déclinaison pour la rêverie ludique.

T'es parmi nous, isabelle ? T'as encore oublié...

Ce n'est pas systématique, mais bien souvent est responsable pour mon oubli une petite fantaisie sous forme de rêve éveillée. J'explore mon côté voyeur ou exhibitionniste selon mes envies, mon côté maîtresse dominante ou de fille sage, mais aussi des galipettes rocambolesques au niveau de la vanille comme un petit truc sympa dans un assesseur par exemple.

Non, je ne cherche pas la réalisation, ni exaltation de ma petite personne.

Je succombe au charme de la distraction imaginaire et émoustillante sans toutefois d'envisager une réalisation. Enfin, l'ambiance dans ce clip n'est pas le « genre de nudité qui me plaît ». Je me verrais mieux dans une scène de nudité intégrale ou encore dans une délirante ménagerie costumée...

mercredi 22 février 2017

984 OTK façon chesterfield (mercredi cinéma)

J'aime les hommes , les vrais !

Voici un clip qui met en relief cette « affirmation » venant tout droit de mes irrationalités. Déjà, je trouve d'un comble de virilité quand mon homme ne se « laisse pas faire » et me pose des limites en me passant sur ses genoux pour une bonne fessée traditionnelle, cul nu et en claquant fort. De préférence accompagnée d'un joli sermon. Mais comme bat fort mon cœur quand il se laisse aller à une prestation qui demande force et équilibre. Avec moi comme principale actrice et attrape l’œil. Je pense que bien d'hommes se trompent en imaginant qu'une fessée devant public se nourrisse uniquement de fantasmes coquines de la dame. Je serais plutôt tentée de parler d'un événement qui flatte le narcissisme de la dame d'une manière particulièrement intense. Cette impression s'accentue encore pour moi quand je vois certaines mises en scène du BDSM. La dame est mise en valeur, « sublimée » devant autrui de façon hautement seyante. Elle capte tout les regards et - élément très important - s'empare de l'imaginaire des spectateurs. Comble de la satisfaction narcissique, être l'unique centre du désir d'un groupe et qui peut s'accompagner d'un sentiment de toute-puissance dont le caractéristique est une désinhibition euphorique plus ou moins large.

Tu cherches la fessée publique là, isabelle ?

A condition que tu ne poses pas ton pied sur notre canapé, chéri !

Du favoritisme, isabelle ?

Bon il est vrai, parfois je m'y pose avec mes hauts talons. Seulement il s'agit de mes hauts talons de... maison et ma manœuvre n'a pas d'autre but que de proposer une jolie vue à mon chéri quand je l'entends quitter sa pièce de travail. Petit geste qu'il apprécie hautement et qu'il appelle la belle sur son divan. Comme il sait me parler !

Enfin, je m'y vois déjà. Comme la dame dans le clip. Haut perchée sur son genoux, position qui permet un maximum d'expression corporelle.

Des claques solides, espacées pour un effet fessée bien sentie.

Mais par pitié, pas de culotte blanche et qui de plus n'est même pas baissée. Franchement je me sentirais vexée de na pas pouvoir présenter mes fesses nues aux yeux de mon homme. Bref en début de ce post, je parlais d'un homme d'un vrai. Justement selon mes fantasmes un tel homme se flatte d'appliquer la fessée exclusivement cul nu ! Ouf ! L'honneur est sauf à la maison.

mercredi 15 février 2017

982 Fessée non chaste (Au cinéma)

Décupler la sensibilité

Il y a des jours que je me trouve en quête de distraction érotique. Ma fantaisie divague et je me vautre dans mes rêveries d'adolescence. Parfois je m'imaginai tout simplement allongée sur les genoux de mon prince charmant en recevant une bonne fessée. D'abord sur mon jeans, ma jupe, ma robe etc selon les jours. Puis attendu en frissonnant, arriva le moment du déculottage. Mon homme a nos débuts a su ajouter un joli élément à mes rêveries de jeune fille.

Petite érotisation verbale réservée au monsieur car une dame n'utilise pas de tels mots.

Avec conséquence une inégalité bienvenue et hautement chargée d'émoustillement. Quand c'est moi qui emploie ce mot je suis dans le meilleur des cas envoyée au coin. Quand c'est monsieur qui le prononce, il libère en moi un rire mi-gênée, mi- complice y compris quand nous sommes en public.

Und jetzt den nackten Arsch frech herausgestreckt, isabelle !

(Et maintenant tu vas me tendre effrontément ton cul tout nu, isabelle)

Comprenons par effrontément de se servir de son cul nu comme arme de séduction. Avec la pleine conscience que cette partie de mon anatomie provoque des fulgurants effets sur mon homme. Parfois je suis invitée aussi d'aguicher le martinet, la canne, la strap avec mon popotin tout nu. Instants d'intense émotion, malgré un perspective de me trimbaler un fessier fort sensible pendant des heures.

Enfin, habituellement il s'agit d'un interlude coquin je m'annonce sonorement par mes hauts talons sur le parquet. Mon chéri y est très sensible et divine souvent quelles chaussures je porte. Bien entendu de tels jours je me languis de lui tendre mes fesses toutes nues à une improvisation ludique et sans la moindre hargne.

L'enjeu c'est la sonorité, le réchauffement de ma peau et la stimulation de ma circulation sanguine.

C'est un système de vases communicantes et il ne faut pas beaucoup de temps pour que je ressente le bienfait de mon traitement. Les fluides corporelles s'activent et mon chéri utilise des petites pauses pour vérifier
dans quel état je me trouve.

Fessée non punitive égal suite sexuelle !

Je me sens prête à tout genre de « cochonneries » et je suis certaines plus bruyante par la suite que pendant mon échauffement. Que ce soit une sucette, une entrée par la porte du service ou de la vanille de plus classique, j'éprouve les sensations d'une intensité décuplée quand j'ai mes fesses brûlantes...

mercredi 11 janvier 2017

975 Sur le genou de Monsieur

La poésie de la vraie fessée

Sauf que mon homme se montre bien plus dynamique que celui de ce joli clip. Enfin selon ses dires, ce n'est pas l'intensité qui généré le bon comportement, mais la régularité de la punition. Le fait de lier une action interdite à un châtiment qui arrive infailliblement. Je sais par exemple que le moindre gros mot prononcé en présence de notre petite, s'avère néfaste pour mon fessier. Et hautement bénéfique pour notre fille qui comme son père n'est pas du tout adepte de gros mots. Au contraire elle nous rapporte soigneusement le moindre écart du langage de notre entourage. Il en va de soi qu'en cas de faux pas de ma part, elle rapportera le comportement de sa maman fidèlement à son papa. Ce dernier ne manquera pas plus tard dans notre intimité de me sermonner.

Que dois-je apprendre, isabelle ?

Moi dans cette situation j'ai vraiment honte de moi et la punition qui me pend au nez me semble pour le moins que l'on puisse dire justifiée. Ceci dit, mon éducation montre un réel progrès. Car même quand une éventuelle colère me saisit subitement, à cause d'une de mes innombrables maladresses, je peux compter sur la mémoire de mon fessier qui n'est pas en « mode plaisir ». Alors il se méfie tout bêtement d'une brûlure bien connue et désagréable jusqu'au moment que l'alchimie de mon corps la transforme en plaisante sensation. Au pire je m’arrête donc à la première syllabe pas peu fière de mes progrès sur la voie de la fille modèle. Enfin, je ne suis pas et je ne serai jamais parfaite. Bref un écart de langage me vaut un :

Dois-je passer sur ce comportement inadmissible, isabelle ?

Surtout pas, mon chéri !

Une fois installée sur le genoux de monsieur m'envahit la poésie de la vilaine fille qui tend effrontément et en y éprouvant un sacré émoustillement son fessier tout nu aux yeux et surtout aux mains de son homme. Situation certainement datant de ma tendre enfance à un moment où les affaires des grands m'étaient encore entourées par un voile obscure.

Elle m'évoque une sorte de doigt d'honneur... envers les adultes !

Suivie d'une grande satisfaction. Petit jeu, nullement innocent que je paye sur le coup bien chèrement...

...comme il se doit, isabelle !

Par conséquence, bien plus bruyante que la petite dame du clip, moi aussi je pédale de toutes mes forces, car ce geste permet de gérer au mieux la brûlure vu la situation.

J'éprouve un grand regret envers notre martinet dans le tiroir du bureau de mon homme.

Ce dernier, passionnément manuel dans ses heures perdues, se réjouit de trouver toujours la force, malgré ses presque 60 ans, de me ramener dans le bon chemin. Notons que Monsieur recourt parfois (un de ses nombreux vices) à une punition supplémentaire, de nature plutôt symbolique en m'interdisant mes strings bien-aimés pour une journée, voire une semaine pour les remplacer par des culottes blanches qui expriment selon lui...

...la bonne volonté et la rigueur.

mercredi 4 janvier 2017

973 Émotions réelles (Mercredi cinéma)

Visiblement un fessier rouge n'attire pas que les hommes !

Pour ma part j'aime beaucoup regarder les fessées que reçoivent d'autres dames, de préférence par un monsieur. Le contraste entre nudité partielle ou intégrale de la dame et un monsieur de préférence dans une tenue élégante nourrit mon envie de petite touche sexy. J'aime surtout les fessées qui racontent une histoire de punition. Et parce que je ne suis pas dans leur couple, il m’importe peu s'il s'agit d'une punition prétexte ou pas.

Voila qui doit combler mes aspirations sadiques dont me soupçonne fortement mon chéri.

Contrairement à ce que l'on pourrait imaginer, je ne cherche pas une identification avec la dame. Étant simple spectatrice me convient amplement. Spectatrice sur une mode « fille sage » qui devient témoin de ce qui arrive aux filles pas sages. Car bien évidement pour moi une « fille sage » n'est pas synonyme d’absence de vilaines tentations. Seulement la peur de la punition emporte sur les envies. Et quand on voit la vilaine copine réussir ses coups en douce, il y a tout de même une belle frustration qui s'empare de la fille modèle. Alors justice est faite quand la vilaine se fait prendre sur le coup qui se cristallise dans une phrase hautement jouissive :

Regardez ce qui arrive aux vilaines filles !

D'abord un superbe sermon, un déculottage dans la règle de l'art, puis un acte plaisamment sonore. Que ce soit à la main ou avec un instrument m'importe peu, pourvu qu'il n'y ait pas abus et que l'acte censé éducatif
ne se transforme pas en un séance de torture. 

Selon la devise « tout le mal aux fesses que je souhaite à la punie », je ne désire toutefois pas une correction qui dépasse mon propre « seuil de tolérance ».

Ben oui, personnellement je crois uniquement dans le bienfait de la composante psychologique d'une punition et non pas dans l'utilité d'une douleur exagérée. Mieux vaut un rituel qui met la pudeur à rude épreuve. Comme cette fessée de la « vilaine fille » devant celle qui est sage. Il m'arrive parfois d'inclure mon chéri dans mes rêveries qui ne se prive pas de lâcher un :

Elle est trop bien éduquée, isabelle pour commettre de tels faux pas !

Et moi pendant la dame devant mes yeux passe un mauvais moment, je bois du petit lait...

lundi 12 décembre 2016

968 Confidences et absolution (Lundi cinéma)

L’énergique meilleure amie

Effacer un sentiment de culpabilité ...imaginaire (!) ou du moins un mal-être dans sa peau n'est pas une prérogative de la religion chrétienne. C'est un concept vieux comme le monde qui se trouve dans maintes cultures, peut-être justement parce qu'il correspond à un besoin de certaines personnes. L'originalité de notre fantasme, si on peut parler d'un tel qualificatif, consisterait alors tout simplement dans le fait que l'absolution se fasse par un être en chair et en os qui nous applique un traitement claquant, brûlant, humiliant etc et non pas par le détour d'une divinité immanente ou transcendante. La guérison de l'esprit par la chair en quelque sorte. Et si on constate certains échecs pour faire disparaître la culpabilité par le biais d'un traitement qui varie dans la méthode appliquée, mais qui commence toujours par psych (comme ...analyse, ...iatrique ou encore ...otherapie), la raison se trouve probablement dans le fait que...

...la punition que nous attendons se confond au bout du compte avec une satisfaction.

Il ne s'agit pas d'une découverte freudienne, mais d'un concept de la religion chrétienne (satisfaction = pénitence). Seulement pour arriver à cette satisfaction certaines personnes éprouvent le besoin d'une main forte et non pas d'interminables et frustrantes séances de ...blabla. Car quand on compare son état avant la punition et après la punition, on se rend facilement compte que l'après se caractérise par un mieux dans sa peau.

Évidement mes considérations ne s'appliquent pas à tous les adeptes de la fessée, mais plutôt à ceux qui connaissent consciemment un besoin de punition qui semble indissociable d'un plaisir de nature... sexuelle.

Ce fait peut être vécu comme dérangeant et réveille le désir d'une vraie punition !

Seulement le terme « vraie punition » aussi varie selon les personnes et il me semble illusoire, même entre adeptes de la fessée, de trouver un consensus là-dessus.

Pour ma part, l'idée d'une bonne copine compréhensive, de préférence plus âgée que moi a hanté mes jeunes années. La poésie de la bonne copine tourne autour d'une personne à laquelle on peut tout dire, qui ne nous juge pas et ne se moque pas de nous. Puis j'ai trouvé à ce fantasme un connotation quelque peu chaste, car me faire sermonner et punir par un monsieur comporte pour moi toujours une forte connotation... ouvertement sexuelle.

lundi 14 novembre 2016

961 Fessée orgasmique (Lundi cinéma)

Ce qui n'est pas donné à tout le monde !

Pour bien de personnes la fessée est une troublante expérience, bien qu'elle semble souvent rester loin des mirages orgasmique que nous promettent les fantaisies masturbatoires de notre enfance et adolescence. Déjà, il ne faut pas se prendre la tête si dans la situation de réelle fessée l'orgasme n'est pas au rendez-vous. Nous ne sommes pas dans un registre de performance ou de compétition. Tout dépend des personnes. L'orgasme pointe parfois son nez de manière impossible à imaginer lors de nos fantaisies enfantines. Car si l'acte de la fessée peut s’avérer plutôt douloureux qu’excitant, rien ne dit que émoustillement physique ne se mette pas en route de manière décalée. La discipline domestique telle que je la conçois est pragmatique. Elle tient compte de cette particularité qui m'est personnelle :

Préchauffage sous forme de punition, prise de recul au coin et douce mise en route de mon appétence sexuelle !

Avec tout un après-midi pour méditer sur mes méfaits. Enfin, ce n'est pas la culpabilité de mes actes qui me travaille, mais plutôt des idées coquines. Une lente progression de mon état sensuel. Ce rythme décalé me permet de me transformer en bombe pour le soir au lit. Notons que nous ne sommes pas psychorigides. Il nous arrive parfois de faire suivre ma fessée directement par des câlins. Tout dépend de la situation, de nos humeurs, de nos envies. J'ajouterais que ce n'est pas ma fessée qui est orgasmique, mais la simple vanille qui se passe par la suite. Parfois je me demande si certaines dames qui se font fesser par un partenaire de « rencontre pour », ne vont pas le soir épater leur conjoint par une ardeur... inexplicable !

Balayons l'argument de traces traîtres. On peut très bien se glisser dans un lit sans montrer ses fesses.

Un autre registre se trouve dans la « fessée vicieuse », celle qui alterne claques en caresses, la main baladeuse quoi. J'y vois dans cette pratique une ludique stimulation progressive, pour celles qu'y sont susceptible et qui se finit - pourquoi pas - par un apaisement sensuel de plus fulgurant.
Évidement il faut un partenaire qui sait s'y prendre. Des claques trop chargées en intensité sont un excellent tue-amour me concernant.

Je ne saurais dire si la dame du clip simule ou pas. A vrai dire je m'en tape un peu. Je trouve que le monsieur ne se prend pas trop mal en laissant le temps au cerveau de la dame (ben oui les femmes ont un cerveau) de transformer l'information claquante en voluptueuse expérience. Notons qu'il y a des traces de dents aussi sur le manche de notre martinet et sur notre paddle. Petit détail qui me rend la petite dame du clip fort sympathique...

lundi 7 novembre 2016

958 Fessée vicieuse (Lundi cinéma)

T'as le vice dans la peau, isabelle !

Voila qui me fait rire. A croire que certains hommes (car le mien n'est pas vraiment un original en matière de fantasmes ; gare à mes fesses!) cherchent de le faire partir en tapant sur les fesses de leur dame. Enfin, mon chéri serait malheureux comme tout de me retrouver sans mes vices. Elle serait ennuyeuse sa vie sans mes exubérants élans de le détourner du droit chemin. Notons le charme sous-entendu de certaines constellations de fessée...

...qui expriment le désir par son contraire !

Quand les deux personnes sont sur la même longueur d'onde fantasmatique rien de plus facile (et de plus jouissif surtout!) que de s'accorder d'une manière dont la quintessence échappe à ceux qui s'accrochent au discours de la surface. Alors pour éviter de fâcheuses et inutiles divergences avec son entourage, mieux vaut de garder un discours discipline domestique qui donne des frissons pour soi.

Pour ma part quand je montre trop d’initiative (voilà le contenu caché du mot « vice ») se réveille quasi systématiquement mon besoin de punition. Non, une fille sage ne se vêtit pas de jupes très courtes et de chemisiers avec un décolleté débordant avant de se glisser sous le bureau de son chéri... enfin, je ne vais pas faire un dessin, mais j'adore la situation. Par conséquence il me plaît quand Monsieur 183 se pose comme défenseur de la morale et de toute forme de débauche. En m’appliquant une fessée sans abus qui a le mérite de me débarrasse de ma métaphysique culpabilisante. Parfois même une véritable fessée punitive selon la situation. En fait il est très jovial envers le harcèlement en privée. Par contre il manque de l'humour quand je le « provoque «  en public, non pas par des jeux de mots ou autres gamineries, mais par un langage du corps qui lui fait un effet qu'il ne saurait cacher.

Enfin, une bonne fessée punitive ne me fait pas peur !

Il n'est ni un obsédé de la performance, ni une brute. Pour ma part j'aime les deux variantes, car au fond il est captivé... par moi, par ma petite personne, par mon fessier, par mes ficelles qui je tire. Et j'adore quand il se montre à la hauteur de mon vice. J'aime ses côtés sadiques, style :

Gleich gibts tüchtig was auf den Arsch, isabelle !

(Dans un instant tu va sentir tes fesses!) Utilisant des phrases chargées d'émotion dans ma langue maternelle en recourant parfois aux gros mots gentillets. Frisson garanti pour moi qui trouve certains gros mots terriblement virils dans la bouche d'un homme. Et comme d'habitude, le contexte psychologique emporte chez nous sur le traitement de mes fesses. C'est un peu comme les jeux sous la table. C'est le fait que monsieur sait s'y prendre affectivement avec moi qui me donne envie de me montrer vilaine.

lundi 31 octobre 2016

955 Petite robe moulante (Lundi cinéma)

Voila qui réveille la convoitise de bien de messieurs !

Chacun selon son fantasme, car ce genre de vêtement transforme l'essentiel, le déculottage de la dame en un jeu d'enfant. De plus la robe reste sans bouger dans la position dans laquelle elle est mise et le monsieur peu se vouer en toute tranquillité à l’étape suivante. Fait qui arrange le désir de commodité de certains grands garçons, notamment ceux habitués par leur maman à un mode de vie de futur Pacha. Phénomène loin d'être rare qui semble exister dans toutes les tranches d'âges et concerner un peu tous les milieux. Et même le fait que la maman ne manque en rien le profil d'une femme moderne n'exclue pas une orientation du fils en ce sens.

J'ai presque l'impression qu'il s'agit d'une sorte de dominateurs qui s'ignorent.

Le mien n'en fait pas vraiment exception pour céder à la commodité et aux raccourcis « intellectuels ». Je sais pertinemment en me mettant un tel vêtement que je lui procure un effet du style :

Tu l'as cherches, isabelle ?

Notamment quand je porte en dessous bas et porte-jarretelles qui se dessinent copieusement au travers du tissu.

Ben oui, je cherche à attirer la curiosité sexuelle de mon chéri.

Donc pour ma part le choix d'une telle robe n'est pas innocente. Ceci dit, je n'en met pas souvent, déjà par le fait que ce vêtement ne pardonne rien, tandis que moi je n'ai plus un corps de « jeunette », veut dire que je m'y connais en kilos en trop. De l'autre côté je sais que cela ne dérange nullement mon homme. J'ai compris au fil du temps qu'il m'aime telle que je suis avec mes kilos en trop. Bref il me trouve craquante avec mes rondeurs.

Il n'est pas un monomaniaque de la fessée. Il se peut aussi que ma petite robe moulante lui inspire autre chose, de plus banal, plus vanille, voire... de la tendresse tout simplement pour me dire à quel point il me trouve... sexy. Dans de telles conditions je porte ma robe moulante facilement de manière décomplexée, autant pour sortir en couple et aussi pour les soirées chez des amis. Seulement, me voyant au fil de longues heures évoluer devant son nez, Monsieur 183 aime beaucoup conclure la soirée par une claquante fessée. Je n'y ai bien entendu rien contre et l'idée surtout en saison froide de me coucher avec un fessier tout chaud me ravit hautement.

lundi 24 octobre 2016

952 Compter les tapes (Lundi cinéma)

Sans oublier d'ajouter « Monsieur » à chaque fois !

Nous n'avons habituellement pas de formalisme concernant nos pratiques de fessée. Mais il m'est arrivé de vouvoyer mon chéri et de l’appeler Monsieur lors des jeux de soubrette. Cela donne un air plus authentique à la situation, même si « Monsieur » reste méfiant envers mes bonnes intentions.

T'es en train de te payer ma tête, isabelle ?

Selon lui quand je joue à la soumise c'est pour mieux dominer. Qui suis-je pour le contredire ? Alors quand je compte les claques, il s'agit d'une initiative de ma part. Mon chéri n'est pas un fan de mises en scène avec dialogues pré-écrits. Il préfère le naturel, veut dire mes réactions spontanées, surtout hystériques qui se lient à l'action qui se passe sur mon derrière. Et quand je deviens grossière son amusement atteint son comble, car c'est tellement rare que j’abandonne mes petites manières.

Bref il adore les effets secondaires de la cuisson !

Puis pour compter -selon moi - il faut une application comparable à un métronome. Voila qui conviendrait à l'emploi de la baguette où le nombre d'impacts sont définis par avance, 5 ou 10 selon mes écarts de comportement. Exercice qui demande concentration car la baguette n'est pas un instrument facile pour infliger une douleur qui incite à réfléchir sans laisser des traces qui persistent et qui se transforment en hématomes. Toutefois mon chéri aime trop se charger soi-même du comptage pendant l'acte punitif. Sans oublier sa façon inimitable de meubler l'espace temporaire entre les impacts en me sermonnant.

Créant ainsi une atmosphère chargée dans laquelle le coup devient une sorte de délivrance.

J'ai l'impression que la séance devient interminable avant qu'il ne prononce enfin ma délivrance :

Frotte-toi tes fesses isabelle. Elles en ont besoin !

Et bien que je ne sois pas censée de compter à haute voix, je ne saurais dire combien de fois je compte en silence dans un espace temporel qui se déforme selon l'intensité du vécu.

lundi 17 octobre 2016

949 La fessée plaisir (Lundi cinéma)

Pour que chacun y trouve son compte !

Parmi les plaisirs partagés, mon homme et moi, nous avons un faible pour la sonorité d'une bonne fessée. Ce penchant comble mon narcissisme, car je sais mon derrière hautement apprécié et il comble le narcissisme de mon homme comme celui qui sait s'appliquer avec un bon sens de musicalité. Enfin, s'il avait un sens de rythme tout sera vraiment parfait.

Quelle mauvaise langue cette isabelle !

Tu t’ennuierais vite sans ma mauvaise langue.

Bref se taquiner fait également partie de nos plaisir partagés. Puis aussi ce côté délirant concernant mes tenues. Parfois monsieur à des idées bien précises et assez classiques et je me fais une joie de m'habiller selon ses désirs. Mais le plus souvent je lui fais des surprises et déjà en effectuant mon shopping je me perds dans de joyeuses anticipations.

Comme il me tarde le moment de la vérité !

Quand ma tenue est trop osée, elle sera pour un dîner à la maison, en tête à tête. Quand elle est décente sans manquer de suggestion, c'est pour une sortie le soir. Ou encore pour une soirée chez des amis, car mon homme aime me voir attirante dans de telles occasions. Évidement l'effet de mes tenues sur mon chéri ne m'échappe pas et mieux encore, me donne une sorte de gentille insolence qui fait vite bouillir son sang.

Alors un prétexte est vite trouvé pour me passer sur ses genoux.

Loin du registre de la discipline domestique, ma fessée restera hautement ludique et mes petits rires et le sérieux de mon chéri créeront une belle ambiance. Induite par mon déculottage, considéré par mon homme comme le vrai dessert. Pour mieux le taquiner, je renonce souvent à mes inévitables strings et le « toute nue » sous mes jupes le ravit autant que des culottes blanches, très sages d'un autre âge. J'adore le moment quand mes fesses se trouvent vraiment à l'air. Il y une impression de frais qui se languit d'un coup de chaud. Sans oublier mes sursauts quand la main de monsieur s'égare dans mon entrejambe.

Oh ! Et moi qui te croyais un éducateur incorruptible !

Il prend le temps de me préchauffer l'épiderme avant de s'élancer avec plus de fermeté. En restant dans une gamme de claques d'une intensité bien précise, il sait que la chaleur de mon derrière va vite envahir l’intégralité de mon entrejambe pour me mettre dans un de mes fameux états dépourvus de toute retenue...

lundi 10 octobre 2016

946 Une jolie fessée punitive (Lundi cinéma)

… mais quelle pipelette cette dame !

Il y a tout pour me plaire : Une fessée agréablement sonore sur le fessier nu d'une dame qui n'a rien d'une soumise. Elle montre des émotions, s'exprime, elle papote, elle contrarie le monsieur, elle bouge. Tandis que le monsieur reste d'un calme imperturbable, impossible à corrompre. Il sait fesser avec fermeté sans toutefois tomber dans un abus physique et sans s’avérer nocif pour le popotin de sa dame. Comme dit mon chéri :

Une fessée pour te ramener à la raison, isabelle !

J'approuve parfaitement cette expression. Il n'est pas coutume que je me perde dans le irraisonnable, mais parfois c'est plus fort que moi. Subitement je ne sens plus mes limites et je m'engage dans une voie dont je ne suis pas fière. Surtout quand cela m'arrive devant témoins, chez des amis par exemple qui subitement se demandent où sont restées mes bonnes manières. On a beau à vouloir m'aider pour retrouver pied :

Il doit pas rigoler tout les jours avec toi, ton homme, isabelle !

Rien n'y fait. Je reste hargneuse et le moindre truc m'agace. Voilà qui dénote tellement avec ma habituelle bonne humeur et parce que l'événement est vraiment rare tout le monde se dit que ce n'est pas mon jour.

Mon homme dans une telle situation reste serein. Certes c'est pénible pour lui ce qui m'arrive, mais il sait pertinemment que se dérapage trouera une issue toute naturelle par le biais de notre discipline domestique.

Alors, on insiste pour une fin de soirée fessée isabelle ?

Il n'a pas besoin de le dire, je sais qu'il le pense. Et je sais aussi qu'il ne va pas se priver de faire usage de sa place de celui qui commande à la maison :

Il aurait fallut y penser avant isabelle !

L'enjeu est de taille et il lui faut du doigté pour bien mener sa barque. Étant très énervée je n'ai pas forcement envie de me faire claquer les fesses comme une sale gamine. Mais si mon chéri n'arrive pas à me convaincre du bien fait d'une séance corrective, je vais me sentir terriblement frustrée.

Voilà la complexité préparatrice qui peut se poser dans la discipline domestique.

Et la partie est loin d'être gagnée, une fois mon fessier déculotté et me voilà allongée sur les genoux de mon chéri. Là, il faut prendre le temps avec moi, me laisser des moments de répit pour exprimer mes émotions. Être attentif à ce que je ressens. Mon homme a une grande capacité d'écoute pour mes énervements et il lui arrive de me donner raison.

Seulement il reste intraitable sur ma façon de m'avoir comportée.

Ce qu'il souhaite - et c'est là surtout que je me sens soutenue - c'est que j'arrive à mieux gérer mes colères. Depuis que je l'ai rencontré j'ai fait des progrès spectaculaires.

Effet de la fessée ? Qui sait !

lundi 3 octobre 2016

943 Quand la fessée commence à faire de l'effet (Lundi cinéma)

Verbaliser la brûlure

Celles qui n'ont pas la chance de ressentir la fessée comme un agrément sensuel, mais plutôt comme une indispensable étape pour se libérer d'un ardent besoin de punition, se retrouveront peut-être comme moi dans une expression du style :

J'en connais une qui va passer un mauvais moment !

Par conséquence il ne s'agit pas uniquement de mériter une bonne fessée, mais également de mériter durement un état de bien-être. L'attrait de cette carotte est si fort que l'on se plie sagement à une discipline jugée indigne d'un adulte. Il faut un certain courage pour baisser sa petite culotte devant son partenaire. Moins à cause d'une réelle peur de ce qui va arriver, mais par le fait de se mettre au travers de nos conventions sociales. L'idée qu'autrui puisse savoir ce qui m'arrive quand « je ne suis pas sage » me déplaît autant qu'elle m'attire dans pas mal de mes fantaisies. Toutefois je m'abstiens de jouer avec le feu et je préfère la discrétion.

Une fois sur le genoux de mon chéri commence une laborieuse séance d'expiation.

Souvent il suffit d'une seule minute pour que la fessée commence à faire son effet. J'ai très mal aux fesses et je le fais bruyamment savoir. Je peux crier, produire des vocalismes de plus étranges, injurier mon homme, me montrer grossière sans parler de sauter sur ses genoux comme dans un rodéo en développant une forte activité avec mes jambes.

Je saurais te dompter, isabelle !

Comme il a raison mon chéri. Je ne mets à aucun moment en doute le bien-fondée de ce qui m'arrive. J'aime sentir de cette façon l'autorité de mon mâle et je sais pertinemment que sa façon d'agir montre des effets fulgurants sur ma libido. Pas forcement quand je me trouve sur ses genoux, mais dans maintes situations du quotidien quand je me remémoré la scène. N'en parlons pas de ses menaces de me rappeler à l'ordre que mon cerveau transmet directement à ma petite culotte.

Heureusement mon chéri ne tient pas compte du contenu de mes verbalisations. Ouf !

Il cherche un résultat, une rédemption... et moi aussi. J'ai les larmes faciles et la plupart de mes fesses punitives se finissent par une jolie séance de chant. Rien à voir avec la douleur, plutôt avec un débordement émotionnel qui fait tant de bien...

lundi 26 septembre 2016

940 Une fessée pour la tricheuse (Lundi cinéma)

La poésie des soirées sexy

J'aime beaucoup l'ambiance de ce clip qui reste dans un registre bien sage. Pas de fessée abusive à la matraque, pas de partouze qui s'annonce, seulement de la bonne humeur. En gros une soirée sexy avec une petite touche de piquant.

Sans avoir un penchant pour l'échangisme, nous aussi, nous aimons bien ajouter une petite touche de sexy à certains repas entre amis. Mon grand classique c'est la tenue de la soubrette stylisée dont on devine sous la jupe droite une panoplie de lingerie sexy qui tient mes bas impeccablement en place. Une petite coiffe dans mes cheveux, sans oublier un de mes nombreux mini tabliers. Personne n'est dupe. Une ambiance sexy sert à délier facilement les langues et un bon repas accompagné d'un bon vin rehausse l'effet. Nous restons dans une gamme bon enfant rappelant les booms costumées de mon adolescence. Transposées sur un niveau d'adultes... d'un certain âge : Mon chéri est proche de la soixantaine ! En résultent des discussions qui vont parfois très loin. Étant parfaitement à l'aise dans mon rôle d’une souriante hôtesse-soubrette, je profite du service à effectuer pour écouter avec attentions les fantasmes explicites ou sous-jacinthes qui font surface. Parfois je pose, mine de rien des petites questions.

Depuis la libération du pseudo BDSM, la fessée se cache de moins en moins. La plupart des dames sont rassurées par la nature ludique et peu éprouvante des activités proposées. Avec comme conséquence que le vrai BDSM reste toujours aussi marginalisé qu'avant. La libération des mœurs implique également une libération des allusions. Il en va de soi que quand « mon service laisse à désirer », il peut y avoir plus de menaces de fessée qu'avant. Une fessée qui s'annonce dans un registre ludico-punitf.

Parfois je me pose la question comment serait-elle m'a réaction si mon chéri accepterait la demande de ces taquineries !

La réponse est vite trouvé. Je me prêterait au jeu avec le sourire et le rire. Puis je ne suis pas une personne pudique. Je ne serais pas dérangée par un éventuel déculottage.

Alors pourquoi nous passons pas à l'acte ?

Peut-être parce qu'au fond nous aurons l'impression de tricher sur la nature de nos fantasmes.

La discipline domestique vit de l'illusion d'une vraie punition qui s'applique avec sérieux.

En fait rien ne fait fuir les adeptes de la DD plus vite que le mot jeu ou la simple allusion à un jeu entre adultes consentent. Le mot jeu est en quelque sorte l'équivalent de l'ail pour les vampires....