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mercredi 4 octobre 2017

1050 Séduisante uniforme d'étudiante

Personnellement je trouve les uniformes émoustillants !

Je me suis fait un plaisir dans le temps pour trouver la panoplie complète de la parfaite étudiante. Commencé par la petite culotte en coton blanc, imprimé « jour de la semaine » qui me sculpté un entrejambe façon « tirelire » que mon homme apprécie tant. Je passe sur sa manie de me glisser un doigt sous l'élastique pour tester la douceur de ma peau. J'ai l'impression que épilation intégrale décuple son plaisir pour faire des fouilles. Moi aussi, j'ai des petites manies. J'aime vérifier son état de... virilité. Surtout quand il s’apprête pour me corriger. C'est en le frôlant doucement et en me frottant un peu contre lui que je pousse mon cris de victoire !

mercredi 12 juillet 2017

1020 Journée sans culotte

Chiche ou pas chiche ?

Question qui me pose une bonne copine qui souhaite avant tout donner du piment à son couple qui bat un peu de l'aile. Certes, son compagnon est un « homme bien » sous toutes les coutures, mais il semble fortement négliger sa petite dame. J'en ai parlé à mon homme qui réfléchit pendant un court instant avant de prononcer son verdict dans un langage d'initiés :

Celui qui fait du jogging tout le temps ?

En gros mon homme part du principe que les hommes avec une préférence pour les sports d'endurance négligent souvent leurs dames qui pendant le temps de l’entraînement... je ne fais pas un dessin. Mes observations semblent confirmer ses dires. En « bonne copine » je suis au courant de beaucoup de choses dont le monsieur ne se doute pas pour le moins du monde.

Ce matin, la journée sans culotte devient prétexte pour que je me prononce sur la présentation de ma copine. Car son homme n'aime pas la vulgarité. Voila qui tombe bien, le mien non plus n'aime pas la vulgarité.

Seulement il ne confond pas vulgarité (qui suppose un regard de la société) avec une attitude dans l'intimité du couple.

Se donner provocante par un comportement ou une présentation lui semble du bon enfant quand il s'agit de donner du désir à son partenaire. En pratique , inspiré par son monde fantasmatique c'est plus complexe :

Une fille bien éduquée ne montre pas sa culotte et encore moins elle ne se montre pas sans culotte !

Sinon...ben, c'est pan-pan cucul. On ne badine pas avec les bonnes manières à la maison. Quand j'ai rencontré mon homme je faisais du « sans culotte » en toute insouciance. Puis j'ai appris qu'il existe un phénomène de perversité transmissible. Bien explicable au fond, car il s'agit d'une réactivation d'un contenu refoulé. Alors depuis quand je me promène sans culotte je me trouve exposée à un frisson constant espérant que cette audace soit découverte et sanctionnée par une claquante fessée.
Il en va donc de soi que cette « journée sans culotte » me procure une belle émotion.

Chiche !

Sans hésitation ! Ma bonne copine est chiche aussi. Elle mettra une jupe très courte une fois revenue à la maison, car son mari n'a pas cette compulsion de vérifier sous ses jupes comme mon homme...

Monsieur a écouté attentivement ces histoires de filles.

J'ai envie de me mettre derrière la fenêtre pour pister si son homme va passer comme d'habitude. Qu'en penses-tu ?

Pas si vite jeune dame. Tu crois que je vais passer sur ton oubli de culotte sans agir...

mercredi 21 juin 2017

1011 Mériter sa fessée

Soirée porte-jarretelles

Mon homme n'est pas le seul admirateur de la sexy attitude. Seulement, ce qui apparaît sur papier glace comme l'incarnation du glamour, « s'humanise » dès que l'on se met à porter pareilles vêtements dans un contexte réel. Impossible de ne pas évoquer l'image d'une effronterie aguichante … qui a fait et fait encore ses preuves certes, mais que les mauvaises langues associent à une certaine vulgarité. Le terrain est donc délicat.

En parlant entre copines, j'ai pu vite déceler celles qui ont un compagnon avec de semblables préférences. De là est né un jour l'idée d'une soirée porte-jarretelles. Non pas sous forme d'une rencontre libertine à aspirations de partouze, mais d'une soirée bon enfant dédiée à faire tourner littéralement la tête de nos hommes. En employant des jupes ni trop longues, ni trop courtes, d'une coupe qui rend quasi impossible de cacher les dessous dans certaines positions. Mon homme était fort étonné quand il a découvert ma tenue pour la soirée à venir...

… mais isabelle, on voit tout...

C'est le but mon chéri ! Tu n'aimes pas ?

Puis, comme il a été émerveillé quand sont arrivées mes copines avec leurs compagnons.

Soirée qui a été un franc succès dans laquelle je fus reconnue à l'unanimité comme l'initiatrice du spectacle.

J'ai eu droit à maintes félicitations pour ma bonne idée. Voila qui ma évoqué la pensée suivante. Je ne cherche pas mon homme dans ses similitudes avec d'autres hommes, mais dans sa singularité qui le différencie des autres. Et là, constatons que les choses sont un peu différentes quand on vit avec un partisan de la fessée. S'ajoute subitement ce petit penchant pour le moralisme théâtral envers une fille qui n'a pas froid aux yeux.

En se montrant aguichante elle s'attribue le qualificatif « vilaine » et par conséquence elle mérite une bonne fessée.

Ne cherchons pas une logique apparente, ce jeux de courbes et de lignes se joue en misant sur le « basic instinct ». Surtout quand on ne se prive pas de chauffer son homme en prenant des poses suggestives !

Une fessée ? Chiche !

Une fois nos invités partis, Monsieur n'a pas pu s’empêcher de me mettre sur ses genoux. Ma jupe ample et mes bas et porte-jarretelles ont facilité mon déculottage. J'en ai eu pour mon compte, un fessier de plus rouge avant d'aller dans notre chambre pour une torride séance de ….vanille.

Tss, tss, il y a des mauvais esprits qui parlent de perversités !

Et si on parlait plutôt d'une vie amoureuse qui rajoute une jolie touche d'aventure et d'adrénaline avant de passer aux choses sérieuses...

jeudi 28 juillet 2016

914 Le « journal » de Christine 2

Cours d'effeuillage burlesques


...je pense être devenue incollable pour le « shimmy and shake », le « bump and grind », le « glove peel » et aussi le « tassel twirling », du moins en théorie car il ne me semble pas avoir encore atteint le niveau d’une véritable professionnelle. Mais je m’engraine, y compris chez moi lorsque j’ai un peu de temps, car tant qu’à faire quelque chose, autant le faire bien, mon mari m’y encourage et me le rappelle fréquemment.

Ce stage n’est pas encore terminé car une majorité a demandé et obtenu qu’il n’y ait pas cours pendant les congés scolaires, ce qui me semble-t-il arrangeait aussi la prof. Le stage est prévu de se clôturer par une « représentation » privée fin mai ou début juin, à laquelle pourront assister nos conjoints, et ceux qu’éventuellement il nous plairait d’inviter avec l’accord des autres : mon mari m’a déjà dit qu’il souhaitait que nos amis (ceux qui ont le club privé) en soient.

J’ai beaucoup de plaisir à suivre ce stage, car en plus de celui d’apprendre quelque chose de nouveau, de faire ce qui est véritablement un sport, il y a également une très bonne ambiance entre nous six et nous aimons nous retrouver. J’y trouve une sorte de camaraderie et même d’amitié telle qu’on peut l’imaginer dans un pensionnat de filles, avec sa joie, ses plaisanteries et ses taquineries.


Je peux parfaitement dater quand cela a débuté : après deux premières séances où nous avions appris à ôter notre soutien-gorge selon les règles du burlesque, avec un deuxième soutien-gorge pour ne pas finir topless ( !), la quatrième fut consacrée à découvrir l’usage, et d’abord la pose des nippies (que les américaines nomment plutôt pasties). Nous avons toutes réalisé alors (pour moi, c’était déjà le cas avant !) qu’il n’y avait pas lieu d’être pudiques entre nous six et qu’il était ridicule de jouer les timides effarouchées lorsque dans le vestiaire nous nous changeons avant et après le cours. De se voir dans le plus simple appareil a favorisé la liberté de parole, la possibilité de poser des questions et échanger idées et confidences sans paraître indiscrètes, et de devenir plutôt complices.

Inévitablement, elles ont par exemple voulu savoir pourquoi dans la vie normale, je ne porte pas de culotte ! plus encore où et combien avait coûté mon épilation définitive : si les deux jeunes s’offrent l’institut, les autres en sont encore à l’usage du rasoir, deux avaient d’ailleurs une touffe assez abondante que la prof leur a de suite enjoint d’éliminer car par trop apparente sous un shorty ou une culotte un tantinet sexy.


Nous ne devrions pas tarder à commencer les répétitions des « numéros » que nous présenterons pour notre « représentation » ! Il y en aura deux : l’un sera celui des deux jeunes que nous avons surnommées « les gamines », pour lequel elles se sont offertes de belles tenues burlesques typiques avec corsets et jupes froufroutantes et pleines de falbalas. L’autre sera pour les quatre « vieilles » ( !), mais bien sûr nous préférons nous nommer les « cougars »… Nous serons toutes les quatre dans les tons de rouge (sauf les bas nylon) nuisette longue, soutien-gorge push-up, nippies, porte-jarretelles avec des broderies, shorty-string en dentelle que la prof voudrait que nous remplacions par un string en dentelle pour mieux mettre nos fesses en valeur, et escarpins avec talons de 12cm … Le secret sera d’être parfaitement synchronisées pour que ce soit réussi !

Nous voilà donc avec un beau programme !



...out d’abord, maintenant, je « connais » bien Dita von Teese ( !): notre prof de notre stage de burlesque, à chaque cours, nous montre au moins une vidéo de danse New Burlesque pour que « nous en prenions de la graine » ( !). Pour elle, Dita von Teese en est la meilleure spécialiste, et elle nous incite à bien étudier tous ses gestes et mouvements.

Si nous avons vu plusieurs vidéo de Dita, il y en a eu d’autres danseuses telle Christina Aguilera, d’autres dont j’ai oublié le nom, et aussi d’Arielle Dombasle citée en exemple car star et épouse d’un philosophe people afin de nous ôter tout complexe de nous montrer en tenue et actions sexy, mais au contraire d’être fière d’être bien « dans notre enveloppe charnelle ». Nous avons eu aussi quelques vidéos de groupe, puisque c’est ce que nous aurons à faire pour notre représentation

Bien évidemment, tout cela se passe dans ce contexte de show burlesque, et tout comme vous, je ne peux imaginer cela dans la vie courante, que ce soit au travail ( !) ou en vaquant à mes occupations à la maison ou au dehors. Néanmoins, et si j’en crois mon mari car je ne pense pas qu’il dise cela pour me flatter ou m’encourager, il prétend que mes attitudes et ma démarche deviennent naturellement plus gracieuses ….


En ce qui concerne ma coiffure, pas question que je me risque à vous imiter ! Cela m’est strictement défendu …, mais néanmoins, en gardant des cheveux longs sans excès, il ne me semble pas passer beaucoup de temps pour me coiffer le matin, certainement moins de cinq minutes. Pour notre représentation burlesque, je me ferais coiffer chez un professionnel pour arborer une vraie coiffure vintage !



...notre « spectacle » a eu lieu, et qu’il s’est fort bien passé, devant les conjoints des « cougars », auxquels s‘étaient joints notamment nos amis (du club), et quelques autres amis (et amies surtout) des cougars et des gamines. Mon trac a pu s’envoler assez vite une fois sur scène, et mes craintes pour le cocktail d’après le show (de nous avoir vues en tenues légères !) n’ont pas été justifiées.

Notre prof de danse a aussi fait un numéro, en véritable professionnelle. Est ce cela qui en a donné l’idée à nos amis avec la complicité de mon mari, mais ils ont proposé (et décidé !) qu’en septembre ou octobre, je ferai un numéro au club : pour cela, mon mari m’offre une série de cours individuels, ainsi qu’une vraie tenue de danse burlesque. Il me reste à entretenir ma forme physique ….

Quant aux deux « gamines », elles sont très contentes d’avoir un premier vrai contrat de « skin burlesque ».


...au club de nos amis, il n’y a pas de scène : les numéros se produisent sur la piste de danse libérée à cet effet. Sur trois cotés de cette piste se trouvent les tables des (comment faut-il les nommer ?...) clients (Non, ce n’est pas bon !) plutôt des clubbeurs, ou mieux des membres puisque c’est un club privé avec une cotisation et un parrainage, et où on se connaît presque tous. Le quatrième côté n’est qu’une grande ouverture pour l’accès au bar, au bout duquel se trouve le couloir menant au vestiaire où on peut se changer et se préparer. 

Du fait de cette absence de scène, il n’y a pas de « distance » entre les artistes et les spectateurs. C’est plus intime, sans chiqué, mais en même temps, j’ai peur que ce soit plus intimidant pour moi, d’autant plus que je n’aurai pas l’anonymat de la plupart des filles qui viennent y faire leur show. C’est pourquoi je compterai beaucoup sur l’aide et le soutien de notre ami du club car je ne voudrais pas décevoir mon mari. Quand ? en septembre, ou plutôt en octobre je crois.

mercredi 20 juillet 2016

910 Le tiroir du vice

Une découverte qui change notre point de vue

Je me souvient vivement, un jour mes parents étant en vacances, d'avoir fouillé les tiroirs de ma mère. Poussée par une étrange curiosité, sans vraiment savoir ce que je cherchais, ni ce que j'allais trouver. Enfin peut-être que oui, j'avais envie de savoir plus sur ma mère. Et plus particulièrement sur sa vie intime, sa vie de femme. D'abord je suis tombée sur une belle collection d'appareils de massage. Ayant eu déjà parlé de telles choses avec ma maman, j'étais peu surprise. Par contre ce qui a attiré mon attention, était de jolis objets dans des matériaux toutes lisses, sorte de cônes arrondies qui semblaient être posés sur le pied d'un verre de cognac. J'en avais déjà vu dans certaines magazines et j'ai fait aussitôt le lien avec le tube de vaseline dans le tiroir du bureau de mon papa en comprenant à quoi servaient de tels objets.

L'idée qu'ils se mettent dans le derrière ne m'a pas dérangée !

On oublie souvent de voir dans ses parents un homme et une femme qui se sont aimés (du moins physiquement), notre raison d'être littéralement et a fait d'eux justement nos parents. Il en va donc de soi qu'il possèdent la connaissance biblique qui permet de perpétuer l’espèce humaine. Enfin, les choses sont en train de changer de nos jours, mais parlons vielle génération. Bref au lieu d'imaginer ses parents en train de prendre du bon temps, bien de personnes se font d'eux d'une image idéalisée et quelque peu aseptisée. Une image de « vieux ennuyeux » aussi, une idée de personnes rangées. Et pourtant ils ont fait des galipettes, pourquoi pas avec autant de plaisir que nous. Si on regarde la psychanalyse sans d'œillères et un peu mise au goût du jours, nous comprenons que cette idéalisation parentale, ce dépouillement de leur sexualité, ses étranges idées que nous nous faisons des personnes qui nous ont engendrés, sont des étendues... du complexe d’œdipe.

Quant à ces choses j'ai eu aussitôt envie d'essayer !

J'étais déjà au courant de la sensibilité rectale à la stimulation depuis quelques années. Enfant j'ai entendu parler ma maman avec ses copines de lavements qui étaient très en vogue vers le milieu des années 80 dans certains milieux. Non pas comme une pratique coquine, du moins pas en surface, mais comme un moyen de nettoyer, de « purger » son corps. Ado, j'avais essayé pour ma part (un équivalent de la cure X*antis) et j'ai trouvé fort agréable le sentiment de plénitude. Que j'ai d'ailleurs retrouvé quand j'étais enceinte de ma fille. Bref j'ai eu une sensation de vrai bien-être. Il en était de même avec ces buttplugs. Une fois mis en place, je n'ai pas eu l'impression d'une fulgurante excitation sexuelle...

...plutôt le contraire, une sorte d'agréable apaisement, un excellent remède pour calmer la nervosité !

Voila qui montre que la sexualité dite prégénitale se différencie de ce qui est génital et obéit à ses propres lois. Avec un buttplug on peut continuer sa journée en dégustant une sensation de l'étrange. Seulement cela ne produit pas d'envie sexuelle proprement dit. Je me suis posée alors la question pourquoi de tels objets se vendent dans les commerces spécialisés. J'ai dû attendre mon couple pour mieux comprendre.

L'excitation je l'ai trouvé chez mon chéri.

L'idée que je porte un tel truc l'a mis dans un drôle d'état avec plus tard une superbe forme au lit. Et son émoustillement s'est avéré contagieux.
Le voyant tourner autour de moi avec tant d’intérêt a mis à vif ma libido aussi.

Enfin, j'aime avant tout les buttplugs quand je me sens nerveuse.

La psychanalyse parle de fantasmes de grossesse. Ce qui n'est pas forcement faux. Et mon chéri quand il me trouve particulièrement énervée, ne hésite pas de me conseiller :

Va te mettre un bouchon dans le c..l, isabelle, çà te rendra de meilleure humeur !

jeudi 7 juillet 2016

904 Le « journal » de Christine 1

Cours d'effeuillage burlesque

(Voici un sujet qui me passionne particulièrement. J'ai suivi avec grand intérêt les commentaires de Christine et voilà le compte rendu complet du stage.)

...quant au dessin qui orne l’article du journal, il m’incite à vous dévoiler mon cadeau de mon mari à l’occasion de Noël, cadeau qui vous envierez peut être car je me souviens que vous aviez évoqué dans un de vos textes avoir, étant jeune fille, rêvé de devenir danseuse au Crazy Horse : il s’agit de 20 heures de cours de burlesque, renouvelables le cas échéant !

Je vais prochainement aller pour un stage d’initiation de 2 heures, afin de savoir si cela me plaît et si je passe à sa réalisation : je l’espère, car j’ai le sentiment que mon mari le souhaite...



...je m’attends effectivement à transpirer, mais c’est un des buts recherchés. Car il y a deux mois environ, j’avais dit à mon mari qu’il serait sans doute souhaitable que je m’inscrive à une salle de sport et je lui avais donc demandé son avis.

Sa réponse est venue avec ce cadeau de Noël, et son commentaire « pourquoi ne pas allier l’utile à l’agréable » ….

J’ai reçu la liste des vêtements à apporter pour le stage de découverte : le plus drôle, avoir deux soutiens-gorges pour ne pas être topless !


...comme prévu, j’ai donc participé à ce stage de découverte, et voici quelques unes de mes premières impressions !

- Nous nous sommes retrouvées à 7 filles : une espèce de grande pimbêche « je sais tout » qui après n’a même pas daigné venir prendre un café avec nous, et que, je pense, nous ne reverrons pas ; deux copines (« amies intimes » ?) jeunes (20 et 21 ans), vraiment mignonnes, qui ont le projet de devenir des professionnelles du spectacle et qui ont déjà occasionnellement fait un peu de strip-tease (amateur ?) ; et trois femmes entre 30 et 50 ans, très sympathiques, mariées (ou tout comme !), venant tant par curiosité personnelle qu’avec l’accord ou le soutien de leurs compagnons, et qui m’ont permise (chut, c’est un secret !) d’éliminer l’appréhension que j’avais pour mon physique face aux autres ….


- La prof a une quarantaine d’années. C’est une vraie professionnelle du spectacle, qui a longtemps travaillé avec des compagnies ainsi qu’en solo, et qui intervient encore en free lance. Après nous avoir fait un petit topo sur l’histoire du burlesque depuis la fin du XIXème siècle et le Moulin Rouge jusqu’à sa renaissance dans les années 90 sous le nom de « new burlesque », elle nous a expliqué combien l’effeuillage burlesque doit être compris comme l’art de se déshabiller d’une manière plaisante et sensuelle, mais sans vulgarité et en imitant les pin-up. La prof a insisté que l’effeuillage burlesque n’est pas un strip-tease et qu’on ne finit jamais entièrement nues, mais je pense qu’il y a là quand même un peu d’hypocrisie en pensant aux seins « habillés » de cache-tétons qui attirent les regards ! Que si tout va bien, nous apprendrons un numéro d’ensemble pour clôturer le cycle de cours que nous pourrions alors présenter à nos familles et amis ! Enfin, elle a énuméré tout ce que nous aurons à apprendre, y compris marcher avec des talons et se maquiller, et qu’avec tout cela, nous deviendrons encore plus féminines, bien dans nos corps et avec plus d’assurance dans nos rapports avec les autres, un programme plus que tentant !

- Puis, pendant un peu plus d’une heure, on est passées aux « travaux pratiques ». Après un peu d’échauffement, nous avons essayé de reproduire les mouvements et gestes de base (certains avec des noms anglais que je n’ai pas retenu) de l’effeuillage burlesque que la prof exécutait : face à un mur et son immense miroir, je n’ai pu, nous n’avons pu, que nous rendre compte combien nous étions gauches et combien nous aurions des progrès à faire… Je pense avoir quand même assimilé comment ôter son soutien-gorge en dissimulant ses seins avant de les montrer pour leur mise en valeur : mon mari le soir même m’a semblé apprécier ! Par contre, je me suis faite rabrouer pour mon attitude les épaules en avant, que je vais devoir corriger par des exercices de maintien et m’astreindre à penser épaules en arrière à mettre ma poitrine en avant.


Conclusion de ce stage ? C’est évident, tant pour mon mari que pour moi : me voilà partie pour une série de dix cours collectifs (20 heures), un par semaine. On verra ce qu’il en adviendra, ce que j’en retirerai ….


...je sais que je vais transpirer durant les cours (nous commençons la semaine prochaine) ! Mais je n’avais pas imaginé qu’à la suite de la critique qui m’avait été faite durant le stage de découverte, j’allais me retrouver avec l’obligation de devoir commencer chaque journée, samedi et dimanche compris, par une vingtaine de minutes d’exercices physiques, à savoir « pompes, relevé du buste, développé couché, planche », exercices selon un programme qui m’a été donné par la prof. Ma consolation, si je peux dire, est que je ne suis pas seule mais que nous sommes deux dans ce cas : cela fait quand même un drôle d’effet que d’avoir été sermonnées devant les autres (y compris devant les 2 jeunes !) au motif qu’à nos âges (39 et 37 ans), on se doit de pouvoir être fières de montrer une poitrine ferme et arrogante, et que nous nous devons de faire le nécessaire pour cela.

Je n’avais pas eu l’impression de me laisser aller, mais à la réflexion, il me semble que mon mari est très satisfait (l’espérait-il ?) de ce « coup de semonce » par une professionnelle évidemment compétente en terme d’apparence physique.

Conséquence, je n’avais pas imaginé non plus qu’un laisser-aller de ce programme pourrait être sanctionné, qu’un « oubli » un matin il y a quatre jours allait me valoir une note « 3 », note qui en cas de récidive sera doublée !

A suivre

mardi 26 mai 2015

711 Manie de (mon) grand garçon

S'asseoir sur ses fesses nues

Mon homme adore me savoir à la maison en string ou mieux encore sans rien du tout sous une robe ou jupe ample. Celles qui se soulèvent facilement au moindre coup de vent ou quand je manifeste ma joie de vivre en me mettant à danser.

Pas la peine d'être une fine psychologue, il a du mal à cacher son trouble.

Et malgré son attitude quelque peu hostile, du moins verbalement envers les strings, je crois qu'au fond ce n'est qu'une formalité comme chez beaucoup de messieurs de sa génération. Ils ronchonnent pour ne pas passer pour un affreux macho qui trouve son excitation dans la manière de la dame de s'habiller. La sexy attitude semble difficilement conciliable avec « l'esprit Woodstock » comme si elles s'entourait d'un sceau de perversité.

Non, ce n'est pas une exigence de sa part, une tenue qui m'est imposée sous prétexte de discipline domestique. Et encore moins dans un but punitif. Voilà pourquoi mon plaisir de le narguer si légèrement vêtue reste intact.

Non, je n'ai pas systématiquement droit à une ou plusieurs claques sur mes fesses à chaque fois que je passe à côté de lui. Je crois même qu'une telle compulsion m'agacerait vite de la part d'un homme. Il sait rester raisonnable, même si la main le démange. Quand il me soulève ma jupe ou robe, nous restons dans un registre de festin. L'acte s’accomplit avec délicatesse, accompagné de jolis compliments sur mes rondeurs qui me vont droit au cœur. Sa main est câline, en effleurant ma peau pour me provoquer de délicieux frissons. Parfois sur mon popotin de petits bisous qui quand nous nous sentons câlins tous les deux se transforment vite en ardents ébats.

Bref nous avons une vie affective et sexuelle à part entière en dehors de la discipline domestique!

Je pense qu'ici se trouve une bonne partie de la recette pour une longévité de notre DD. D'autres se trouvent dans l’acception de nos « bizarreries » mutuels. Par exemple mon chéri aime beaucoup quand je me promène sans culotte ou en string à la maison que je pose mon fessier tout nu directement sur le canapé ou une chaise, en levant délicatement ma robe ou jupe. A condition que la coupe de mon vêtement le permet.
Alors il tourne sa tête dans toutes les positions imaginables pour ne pas perdre une miette. J'ai presque l'impression de me trouver avec un ado qui s’intéresse au plus haut degré à ce qui se trouve sous les jupes d'une fille. Et son extase atteint un comble quand je suis en bas et porte-jarretelles. Évidement, il m'est très agréable avec si peu d'effort de me trouver au centre de l’intérêt de mon homme. Ayant pris tellement habitude, un jour j'ai fait mon geste en présence mes parents, causant ainsi un grand amusement familial.

Qu'est-ce qui t'arrive isabelle ?

Euh... j'aime bien le contact avec le cuir...

lundi 2 mars 2015

663 Un fantasme bon enfant (Lundi cinéma)

Quand la jolie infirmière donne un...


J'avais déjà parlé de ce sujet ici, matériel visuel à l'appui,mais je ne puis résister pour vous montrer cette trouvaille. Je trouvé ce petit clip tellement adorable que j'aie envie une de ces mâtinées quand mon chéri a envie de se plaindre de sa santé (cela lui arrive assez rarement !) pour me présenter devant lui dans ma tenue d'infirmière. Achetée dans un magasin de farces et attrapes et qui a servie une année pour le carnaval. Sans oublier le petit chichi pour les cheveux qui va avec. Pour faire plus crédible. D'ailleurs mon homme connaît bien son infirmière privé et il se méfie généralement quand il la voit rappliquer avec les gants en latex, le tube de vaseline et le thermomètre entre les mains. Avec d'autres mots, il aime beaucoup me déculotter , de mettre me fesses à l'air, mais pour sa part il n'aime pas trop se trouver dans le cas contraire. Pour ma part par contre, je prends mon pied pour lui rendre la pareille. Ne me méprenons pas. Je me verrais mal le fesser. Mais je suis facilement partante pour tout genre de jeux ambigus qui jouent sur le flou qui existe entre un acte purement médical d'un côté et la nudité imposée et les attouchement aux endroits sensibles de l'autre côté.

Puis c'est tellement agréable de voir un homme baisser sur commande son pantalon devant une dame !

A ce niveau, rien à dire, mon chéri se laisse faire. D'abord son éternel 501, puis un son caleçon. Bref, il connaît la musique. Par contre je suis sure qu'il ne s'attendra pas pour le moins du monde que je débute ma prestation par un :

N'ayez pas peur, jeune homme, je vais vous montrer d'abord exactement ce qui va se passer...

« Chorégraphie » d'une simplicité déconcertante dans un but purement médical. Sans trop rentrer dans les détails, il s'avère que le passage de « Nurse isabelle » lui procure à chaque fois un coup de fouet pour le remettre sur ses pieds. Oublié le bobo. Et je ne parle pas de la libido.

Notons l'effet frappant sur bon nombre de messieurs quand la fille devant leurs yeux se met quelque chose dans son... enfin, vous m'avez comprise.

Par contre moi, je n'ai su percer à ce jour le mystère de cette fascination de nos grands garçons.

A moins que ce clip réactive certains souvenirs du fameux catalogue « La redoute », bien connu par les hommes d'un certain âge comme une publication qui permet en toute tranquillité de regarder les filles en sous-vêtements. N'oublions pas l'appareil de massage qu'y apparaît , si évocateur par sa forme et semblant quelque peu inadapté pour les joues d'une dame.

Peut-être ce clip joue sur la découverte de la différence entre filles et garçons et qui apparaît comme sujet d’arrière plan.

Pour finir une association perso. Ben oui ! Mon blog est truffé d'associations persos et je suis toujours contente de découvrir celles de mes lecteurs.

C'est beaucoup plus intéressant, je trouve que le histoires de c..l.

Alors je m'imagine, en jouant à la vilaine infirmière isabelle, celle qui incite le monsieur à explorer ou du moins à contempler les chemins de traverse, rappelée à l'ordre par une dame qui défend les mœurs par les « bonnes, veilles méthodes ». Pas la peine de me déculotter. Il suffit de retirer le thermomètre pour m'appliquer une très claquante fessée. Et mon homme dans tout cela ?

Il sera ravi du spectacle et le terme est faible !

mardi 20 janvier 2015

641 Quand ma nudité s'érotise

«Le regard de l'autre est un cadeau et non pas un examen de passage»

J'adore cette belles phrases. Regardons un peu d'où elle vient. Il est rare que je fasse de petits tests psychologiques, mais cela m’arrive. Je suis curieuse et « à priori » sans à priori. Surtout quand la question concerne de proche ou de loin le sujet de mon blog. Je me suis donc lancée dans questionnaire qui me paraissait prometteur :


J'ai calé sur la deuxième question. Faute de connaissance. Hein oui ! Rohmer et Breillat, connais pas. Et dire qu’il y a pas mal de personnes qui me soupçonnent cultivée. Pour le reste tout va bien et je me découvre doncun penchant pour la nudité nature. Je suis peu surprise, car la nudité en soi ne m’évoque pas de pensée en particulier, seulement un immense bien-être physique. Peu soucieuse du regard d’autrui sur mon corps, il me suffit que l’endroit ou plutôt la législation se prête pour profiter intégralement du soleil. J’ai un peu la nostalgie de mon pays qui est l’Allemagne et qui propose maints endroits pour faire du vélo toute nue et aussi de la randonné. Il existe même des mouvements qui considèrent la nudité comme un droit fondamental de l'être humain. Nudité sans prise de tête tout de même et surtout sans sectarisme. Sont les bien venus aussi les pudiques qui peuvent se joindre à l’activité dans le vêtement de leur choix.

On peut alors aller beaucoup plus loin pour faire plaisir à son homme qu’en France par exemple. Au lieu de se passer seulement de la culotte (si, si cette envie démange pas mal de messieurs) pendant une promenade en amoureux...

...dans certaines aires de loisir, la dame peut aussi se balader toute nue au bras de son homme....

...sans que personne ne trouve matière pour rouspéter. Enfin, il y a des moralistes aussi en Allemagne, mais personne ne les écoute...

Mais voila, mon approche de la nudité nature n’est pas entièrement homogène. Elle s'est chargée en partie en émotions et se confond, peu étonnant, avec la fessée. Je me suis rendue compte très tôt de ce fait. C’était dans un vestiaire entre filles. Quelqu’un avait évoquée la fessée quand soudainement ma nudité prit une signification toute nouvelle, parfumée d’un air voluptueux. Révélation quasiment biblique, ouvrant la voie à une multitude de rêveries de plus agréables. Comme dit mon homme :

L’efficacité d’une bonne fessée se voit avant tout sur le visage !

J’ajouterais pour ma part :

Une bonne fessée peut permettre de vivre sa nudité autrement, de manière érotisée, même quand on n’est pas pudique de nature.

mercredi 17 décembre 2014

622 Tout savoir sur les fesses

10 choses que vous ignorez sur les fesses...

...même les vôtres ! Un article fort instructif, bien écrit et distrayant à la fois. Pourtant moi qui ne suis pas vraiment une fan des longues listes style « 10 trucs de », pour une fois je fais une exception. Voyons un peu ce que cela donne appliqué sur moi. Notons que certaines de mes illustrations sont vraiment très explicites. Ben oui, ma passion pour la fessée punitive n'exclue pas les joies de la chair... alors âmes pudiques s'abstenir.

-Le grand fessier, c'est notre muscle le plus puissant et aussi, selon mon homme, en parlant du mien, ... le plus résistant. Sa main sait de quoi il parle, car c'est sur mon « grand fessier » que se passe le sujet de mon blog. Pour ma part comme on dit parfois...

… j'ai les fesses en béton.

Héritage de ma maman et même avec quelques kilos de trop (hein oui, hélas!), mon fessier n'a rien perdu de sa fermeté. Peut-être parce que habituée depuis plus de 16 ans à des fessées régulières de toute sorte.


Une de mes spécialités, mais pas devant n'importe qui. Ayant un fessier très rebondi, j'ai pu me rendre compte très vite à l'adolescence que cela ne constitue nullement un handicap en matière de séduction. Au contraire, il y a sélection naturelle de prétendants princes charmants avec une attirance consciente ou inconsciente pour cette partie du corps d'une dame. Donc un réel atout pour trouver chaussure à mon pied. Du moins dans le sens que pas mal de messieurs sensible à mes charmes, aiment donner de savoureuses claques sur cette partie de mon corps.

Puis, je ne compte plus combien de personnes m'ont menacée d'une bonne fessée, parfois cul nu.

Hélas souvent des paroles en l'air, trahissant un désir sans le courage de le réaliser. En gros, pas besoin de cambrer, mes fesses sautent aux yeux naturellement.


Cela reste discutable ! Quant à la ratio, également, je ne saurais rien dire sur la véracité, mais je pense que cela ne manque pas de fondement. J'ai pu constater que mon homme s'avère particulièrement ardent quand j'accentue mes formes par une guêpière ou un corset pour lui donner des idées. De plus il m'en offre sans que je dois insister, alors il doit y trouver son compte.


Tout personnellement fente m'évoque une autre partie de mon corps que mon chéri aime lisse comme la peau d'un bébé. Il a même joué au coiffeur inspiré à nos débuts. Enfin, il en va de soi qu'il préfère « la fissa » aussi toute glabre. Merci l'épilation intégrale définitive.


Je trouve un comble de virilité quand mon chéri me prends de cette manière. Quand il me montre clairement qui décide dans le couple par où se passent les rapports amoureux. Évidement cela s'accomplit en toute douceur et rien que de voir quand il sort le tube de vaseline de son tiroir, je suis déjà toute frétillante. Je fais également de la gym relaxante de cet endroit, mais j'en parlerai une autre fois...


Les expériences scientifiques sur la température rectale des dames m'étonne peu. Mon homme aussi est fan et pendant des années pour déterminer mes jours fertiles, il ne s'est pas privé de me prendre la température par l'arrière porte juste avant notre petit déjeuner. J'ai donc acquis un certain réflexe pour me mettre en position...


J'adore la pudeur de Rousseau et l'idée de prendre la place d'une Mademoiselle Lambercier auprès d'un grand garçon qui tente de m'effrayer le soir dans un endroit sombre en exhibant devant moi « l'objet ridicule » me plaît beaucoup.


Au lieu d'un long discours, voici une petite animation très explicite qui montre bien le principe de « vases communicantes ». Selon mes expériences cette partie du corps se prête parfaitement à une érotisation. Mais quelle idée de voir dans la sodomie un acte de soumission. Se faire pénétrer me semble dans la nature d'une dame (enfin si on a encore de droit de le dire), comme pénétrer se lie pour moi comme une évidence à la nature d'un monsieur. Pour ma part je parlerai en plus d'une contraception naturelle de plus agréable que j'accompagne spontanément avec autant de soupirs qu'un acte conventionnel.


Sujet qui dépasse mes compétence. Puis que l'on ne me parle pas de « grosses», mot auquel je suis allergique. Disons que je ne suis pas anorexique, mais j'ai (hélas) une santé très fragile.


Enfin, là je ne vois pas vraiment l’intérêt pour moi. Les gadgets ne sont pas trop mon truc à part les embellissement pour le derrière.

dimanche 21 septembre 2014

575 Oser le « sans culotte »

Quand mon chéri marque un temps d'arrêt !

Depuis mon adolescence j'ai souvent éprouvé un étrange et irrésistible désir (illustration en bas de l'écran) que je me suis soigneusement gardée de dévoiler à mon entourage. Sans toutefois me priver de le réaliser dans un cadre de plus discret quand l'occasion se présente.

J'adore poser mon auguste postérieur tout nu sur un fauteuil ou un canapé en cuir.

De préférence quand il s'agit d'un meuble impeccablement entretenu et qui sens bon la cire fraîche. Je passe sur l'aspect jouissif de coller ma peau contre ce matériel si vivant. Ma première expérience date vers mes quinze ou seize ans. Découvrant pleinement ma lubie, je n'ai pu résister à l'appel du fauteuil du bureau de mon papa. Outre qu'il tourne, il avait un dossier qui s'incline ! Sachant mes parents hors maison, j'ai donc baissé mon jeans et - un peu hésitante – ma culotte aussi, avec un sentiment quelque peu coupable de m'adonner à une activité légèrement perverse. Puis au contact, ce fut une révélation sensorielle.

Confortablement installée, je me suis perdue dans une « rêverie sévère ».

Qu'un tuteur en charge de mon éducation me découvre ainsi, dans une posture plus qu'équivoque. Un tuteur avec un sérieux à l'ancienne, ne tolérant point ce genre de laisser aller chez une jeune fille et me soupçonnant fortement d'activités manuelles. Ne pouvant pas imaginer que cette jeune fille puisse s'enivrer simplement d'un contact charnel d'une autre nature. J'ai donc fini sur ses genoux prenant une sacrée déculotté, terme parfaitement adapté à la situation.

Je me souviendrai toujours de la tête de mon homme en tout début de notre relation, son temps d’arrêt clairement marqué, quand je lui ai confessé ingénument ma petite lubie en voyant le superbe fauteuil en cuir dans son bureau. J'avais l'impression d'assister à l’émerveillent d'un homme en direct. Puis, réflexion faite, en parfait gentleman, il a eu le bon réflexe :

Qu'est-ce qui t’empêche de le faire, isabelle ?

Et voilà, à moi le tour de marquer un temps d’arrêt. Surtout que j'étais en jeans ce jour-là. J'avais trop envie de lui répondre :

Ta présence mon chéri !

Bref, je me suis heurtée à une de mes idées préconçues sur les comportements qui ne conviennent pas à une dame en présence d'un monsieur. Sans penser que justement pouvoir entre dans l'intimité d'une fille fait partie de fantasmes majeurs de bien de messieurs. Alors hésitante, en bafouillant, je lâché quelques mots maladroits sur la sensualité du matériel, avant de me décider de baisser mon jeans et ma culotte pour essayer ce fauteuil moelleux.

C'est en contemplant mon très court gazon anglais, parfaitement entretenu aux ciseaux et à la pince à épiler, que Monsieur a commencé à me parler de son attirance pour l'aspect tout lisse du cuir. Du plaisir de glisser la main sur cette texture et sur l'odeur dégagée. Tant de terrain en commun. Petite question timide si je portais des jupes en cuir. Question coquine, réponse coquine :

Cela dépend pour qui !

Et très vite nous étions au beau milieu d'une discussion sur l’entretien du gazon et du cuir. Voila des sujet bien originaux qu'il a su développer en me faisant rire aux larmes. Ainsi ai-je compris qu'il serait à mon avantage, femme moderne et constamment en manque de temps par une vie bien chargée, d'opter pour un entrejambe plus adapté à ma situation. En renonçant au reste de ma pilosité pour établir un meilleur contact entre mon entrejambe et les surfaces de cuir. Bref au prochain rendez-vous j'étais aussi lisse que son fauteuil pour savourer effectivement des sensations encore plus intenses. Ajoutons, vu que je semblais avec mon jeans et ma culotte baissée comme prédestinée pour une bonne fessée à la main sur les genoux de mon amoureux, nous avons profité de la situation. C'est à ce moment-là que j'ai compris quel complément de mon fantasme « sans culotte » avait sommeillé dans mes profondeurs. Ajoutons également que mon homme aime beaucoup quand je me promène sans culotte que je pose mes fesses directement sur l'assise en soulevant préalablement ma jupe ou ma robe. Notamment sur les banc des parcs ou autours des lacs...

mercredi 3 septembre 2014

567 Quelques souvenirs autour de l'épilation intégrale

En fait, c'est une tradition familiale...

Après le mode d'emploi passons à mes souvenirs. Dans le temps, je parle de mon enfance, adolescence et vie de jeune adulte, c'était la foret vierge. Ayant fait très souvent avec mes parents du naturisme et du sauna (chez nous, à la maison je précise), je sais de quoi je parle. Mais il y avait quelque chose qui me fit très tôt comprendre qu'il ne s'agissait pas d'une immuable loi de la nature. Car, de temps en temps, ma maman faisait rase-mottes en restant glabre un temps plus ou moins long. Notamment hors saison du naturisme où le lisse avait - sans être stigmatisé - un statut de vraiment exceptionnel. Cette pratique me paraissait alors, loin d'un contexte sexuel quelconque, plutôt comme un soin de beauté (hivernal!) quelque peu particulier. Un peu moins anodin que mettre un vernis à ongles ou arranger les sourcils. Il a fallut mon adolescence pour découvrir un riche souterrain qui hante certains esprits. J'ai entendu un jours quelques princes charmants qui faisaient des plaisanteries, quelque peu douteuses, sur une dames très chic, style bcbg  qui venait de passer :

Die sieht aus als wenn sie ûberall rasiert wäre !

(Elle a l'air d'être rasée de partout)

J'ai bien cerné la signification de « überall (partout). Sorte de « soignée dans le moindre coin » et donc supposée préparée et encline aux joies de la chair. Puis, il était facile de découvrir sous la moquerie, le frisson du « jeune puceau », à la quête d'une aventure extraordinaire pour sa première fois. Difficile donc, étant ado, de concurrencer une madame Robinson qui dispose de l'expérience et de l'arsenal de la parfaite séductrice. Il faut savoir qu'à cette époque, la dame élégante avait mauvaise réputation. Non conforme à un féminisme qui prenait des allures caricaturales, elle semblait représenter l'ancien idéal de la femme, chevronnée en toute sorte de ruses pour se constituer efficacement comme leurre aux yeux d'un homme. Oublié le vice, si humain et qui n'a pas de sexe et dont parlent encore les premiers textes du féminisme, il était l'heure d'une nouvelle morale qui n'avait rien à envier à celle qu'appellent d'aucuns avec un certain mépris judéo-chrétienne.

Puis, quasiment au même moment, j'ai entendu une autre allusion (encore de la part des garçons en imitant une fille crédule) plus propice encore pour me faire rêver :

Maman, le gynécologue m'a tout rasé avant de m'examiner !

J'ai compris alors non seulement à que point un tel acte s’avérait stimulant pour l’imagination d'une partie de mon entourage princier, mais aussi qu'il s'accompagnait d'une sorte de tabou social, reflétant le contexte de la fin des années 80. Voila qui me procura deux fantaisies majeurs.

Celle du gynécologue qui sous prétexte de nécessite médicale me rase intégralement mes parties intimes. Fantastiquement c'est toujours rassurant d'être obligé de céder à ceci ou cela pour une raison incontournable que « tout le monde comprend ». Une raison qui donne légitimation à un vice. Qui rend son accomplissement nécessaire. Pouvoir jouir en cachette de ce que la fantaisie avait élaboré depuis si longtemps. Voila pourquoi « les jeux de docteur » plaisent au petits et à beaucoup de grands. Mon gynéco réel, étant un homme fort séduisant, tout était réuni pou me faire copieusement transpirer de honte et de plaisir sous ma couette.

Dans l'autre fantasme intervenait mon besoin de punition, si familier depuis ma petite enfance. Une dame stricte, construction opposée à ma mère plutôt trop relax, qui découvre mon rasage en cachette, effectuée pour ensorceler un prince charmant. Ne pas partageant une telle liberté de mœurs, j'ai droit à une copieuse fessée au martinet pour mon dévergondage.

Il en va de soi que passer à l'acte me travailla beaucoup. Héla, rentrée des classe oblige, le temps me manque pour écrire. J'en parlerai une autre fois de mes erreurs techniques et de gros yeux de mon prince charmant...

lundi 1 septembre 2014

566 Épilation intégrale, mode d'emploi (clip vidéo)

Comment s'y prendre sans avoir recours à une esthéticienne !

J'ai trouvé une belle réponse sous forme de clip. C'est bien expliqué et même sans parler anglais, la jolie dame montre pas à pas une technique efficace et facile à reproduire soi-même sans devoir se transformer en contorsionniste pour accéder aux endroits les plus délicats. Certes, elle suit une procédure à l'ancienne, à la cire, loin de nos appareils modernes dont la lumière pulsée se charge de détruire les poils à la racine. Mais tout le monde n'a pas forcement d'expérimenter le définitif ou quasi définitif. Il y a souvent d'abord...

...la curiosité de vouloir vois à quoi cela ressemble sur soi.

Pour ma part, quand je m'improvise esthéticienne pour une de mes copines ou mon homme, je me sers d'une talque pour bébé et d'une cire sans bande qui commence par un N et qui finit par « air ». Pour un résultat - sans me vanter - impeccable. Je préviens toujours que la première fois, généralement, ce n'est pas une partie de plaisir et il faut bien s'accrocher. La bonne nouvelle : à partir de la deuxième fois c'est quasiment indolore.

Apparemment je dois inspirer confiance à celles qui se mettent entre mes mains pour dire adieu à leurs poils.

De plus, dans le temps, au fil de certains papotages entre filles, j'avais déjà l'avantage de pouvoir montrer à quoi ressemble. Il y avait au début un peu de gêne de la part de certaines de mes copines quand je baissais ma culotte, mais une gêne pas bien méchante, taquine et communicative. Accompagné d'un discussion sur l'effet et la motivation primaire de cette pratique, provoquer de gros yeux de son chéri qui découvre ainsi sa dulcinée d'une douceur incomparable. Je ne rentre pas dans les détails sur ces messieurs qui se découvrent subitement une ardeur fou de vouloir passer leur langue sur ce qui était jusqu'alors cachée par la nature. Ajoutons toutefois que je n'ai pas été très à l'aise, à la fin du siècle dernier, de faire pour la première fois du sauna avec mes anciennes copines d'école ainsi « mise a nu ». Alors j'ai pris tout de suite mes avances :

Je n'ai plus un seul poil. La première qui rigole je lui colle en une...

Sans préciser de quoi je comptais lui en coller. Bref, revenons sur le côté technique du sujet. Il est conseillée de s'appliquer sur des poils plutôt courts. L'emploi préalable d'une bonne tondeuse facilite donc la tache. Il suffit de regarder le clip pour voir la bonne longueur. Puis une fois le travail et la séance de torture finie, la récompense :

Selon la personne, au moins deux à trois semaines de peau de bébé.


Je garde toujours un souvenir très ému quand j'ai pu enfin dénicher une esthéticienne pour me prodiguer ce genre de soin. De cette sensation de bonheur complet en rentrant à la maison pour monter à mon chéri le résultat d'un travail bien fait y compris concernant le sillon du fessier. J'avais oublié aussitôt le « avant » et j'ai pris aussitôt l'habitude du sans. Enfin jusqu'à la repousse, raison pourquoi je suis passée assez rapidement au définitif. Bref l'épilation intégrale est un sujet riche en émotions autant pour mon homme que pour moi. Je reviendrai donc très rapidement avec quelques anecdotes à ce sujet.

jeudi 15 mai 2014

515 Nudité et fessée entre filles 1

Si la fessée entre fille me tente ?

Voyons, pour activer ma circulation sanguine  peut-être ? Voila qui me rappelle mon adolescence et les séances au sauna familial avec mes meilleures copines. Le samedi après-midi, quant il fait dehors moins combien je ne sais pas, en absence de nos parents bien entendu. Pour papoter école, musique, mode et surtout de nos princes charmants. Concernant le texilfrei (zone sans vêtements littéralement), les mœurs en Allemagne sont d'une innocence à toute épreuve. Je pense que c'est encore amplifié pour les jeunes filles, habituées à faire du naturisme depuis toutes petites avec leurs parents pendant les grandes vacances d'été. Car la nudité peut devenir une deuxième peau que l'on vêtit pour le bien-être, pour se sentir vraiment soi-même, de préférence en bonne compagnie. Cette coutume date au moins du moyen âge et elle persiste dans l'expression feucht-fröhlich pour designer une convivialité comme a dû exister dans certains bains publics. Littéralement cela veut dire une ambiance « humide et joyeuse », ayant pris au fil de temps la signification de soirée bien arrosée. Les deux versions se conjuguent d'ailleurs à la merveille quand je pense aux soirées « bien-être » (Wellness de nos jours) de mes parents avec leurs amis. Enfin étant petite j'ai dû me résoudre d'aller au lit. Je ne saurais donc pas raconter ce qui se passa en mon absence...

Il existe en Allemagne des associations pour promouvoir le droit à la nudité et pour le faire inscrire dans le Grundgesetz (droits fondamentaux du citoyen). Concrètement, on trouve dans bien de villes des endroits où l'on peut faire du nudisme en toute impunité, pour se baigner, pour les randonnées à nu, pour un tour de vélo. Et c'est... très, très agréable. Je sais de quoi je parle. Donc rien d'indécent à priori de faire du sauna tout nu dans une maison familiale, un lieu strictement privé qui sécurise par ce fait les jeunes dames en herbe. Il s'agit avant tout de faire du bien à son corps, nettoyer la peau de ses impuretés, garder sa ligne, devenir plus désirable.

Venons à notre sujet qui n'est pas vraiment étrange au lieu et qui s'annonce clairement par la présence d'un fouet de sauna, souvent fait de fraîches branches de boulot. Appliqué sur le corps, cette Birkenpeitsche (fouet de boulot) accéléré la transpiration et la circulation sanguine par ses huiles naturelles.

D'abord un constat perso: il y a celles qui préfèrent le dos pour recevoir le fouet du sauna et d'autres... les fesses. Bien que sur les fesses ce soit considéré comme un peu pervers (personne n'est dupe, ni insensible à ces charmes) et déchaîne par ce fait facilement les fou-rires de petites femmes en devenir. A moins de se convaincre (ou plutôt les autres) que ce dernier endroit reçoit alors un traitement de faveur pour combattre la cellulite. Évidement nous sommes loin des clips sur notre sujet. Cela reste avant tout un gentil amusement. Mais je me souviens plus d'une fois d'être sortie du sauna avec mes fesses toutes rouges. Et mes copines aussi. Pensons aussi à la poésie de devoir poser un postérieur brûlant et fraîchement fouetté sur les dures planches. Ne déduisons pas que ce genre d'amusement entre copine soit une généralité en Allemagne. Je parlerais pour ma part d'un concours de circonstances et du hasard. Notons quand je passe les vacances chez mes parents, il m'arrive encore de me faire un après-midi sauna avec mes copines. C'est un véritable bain de jouvence, comme si le temps c'était arrête. Enfin je suis très myope et sans lunettes je vis dans un monde où tout le monde est beau et gentil. Et bien entendu... nous nous servons de la Birkenpeitsche qui depuis certaines prouesses littéraires a livré matériel pour d’intéressantes discussions entre filles.

Honi soit qui mal y pense

jeudi 23 janvier 2014

461 Quand la dame oublie sa petite culotte

Oh la jolie réflexion ...

...qui vient d'un commentaire de Main Leste :

Fessée : correction administrée sur les fesses. En lisant cette définition du dictionnaire, nous tous qui partageons le fantasme de la fessée, nous vibrons. Mais il y a ceux et celles, comme vous, Isabelle, qui vibrent surtout au mot " correction", et ceux et celles, dont je fais partie, qui vibrent plus au mot " fesses". Même si pour les premiers, la correction est d'autant plus belle qu'elle elle est appliquée sur le postérieur, et que pour les seconds le cul n'est jamais autant en valeur, ou stimulé, que quand il est claqué ou fouetté.

Un jour, poussée par je ne sais pas quelle audace, j'ai décidé de me préparer pour sortir comme au temps quand j’étais encore célibataire. En m'installant devant ma coiffeuse sans mettre ma culotte, ma jupe ou mon jeans. Car dans le temps, sans qu'il y ait eut considération de séduction ou de provocation de ma part quelconque, j'ai suivi tout simplement mon pragmatisme. Et tout compte fait, comme je le sais par certaines copines, je ne suis pas la seule dame avec de tels habitudes pour s'habiller. Je sais très vite me décider pour un haut, mais pour le bas j'hésite jusque la dernière minute. Alors devient plus claire aussi l’absence de culotte ou de string, car ce choix crucial dépend tout simplement de ce qui va passer par dessus. Bon, effectivement quand quelqu'un sonna à ma porte, je n'allais pas me présenter ainsi pour ouvrir et perpétuer le mythe de la dame seule qui n'attend que cela... la visite d'un vaillant jeune ou pas jeune monsieur pour faire de choses inavouables. Avec comme le plus bel exemple, la légende du père fouettard qui frappe à la porte de grandes filles pas sages pour les punir avec des verges ou avec un martinet pour leurs pêchés accumulés au fil de l'année.

Alors ce mémorable jour, étant en couple avec mon chéri « père fouettard », mon acte de garder mon derrière tout nu jusque la dernière minute, prenait bien entendu une toute autre connotation que le pragmatisme féminin. Et effectivement comme le dit si bien Main Leste, il y avait sous-entendu le désir de me prendre une bonne correction pour déconcentrer mon homme dans ses propres préparations. La première fois, Monsieur en me découvrant ainsi, assise devant ma coiffeuse en train de me maquiller, s'est montré fort impressionné. Je l'ai su tout de suite au changement de sa voix et de respiration, reflétant parfaitement son trouble. Puis, une coiffeuse offre par son miroir la merveilleuse possibilité de voir ce qui se passe dans mon dos. Hein oui, mon chéri était sous le charme de mon fessier. Amusé, surpris, excité et pensif aussi en évaluant au mieux l'étendu des possibilités qu'offre une popotin tout nu de la dame. Avec accent sur popotin quand il s'agit de caresses et sur cul nu quand il s'agit de le faire résonner pour raisonner la dame, moi en occurrence. Comme le décrit si bien Main Leste, mon chéri aussi ne put s’empêcher pour faire ressortir un beau rouge de mes globes. Punition pour motif d'harcellement, évidement dans un registre ludique, il ne s'est pas privé de l'aubaine. Pour ma part, Dieu sait pour quelle raison, j'avais envie de faire notre sortie avec une belle brûlure persistante qui me fait gigoter à table comme une ado. Et de plus qui me monte à la tête, me donnant un rire facile qui se remarque et qui s'avère communicatif :

T'es particulièrement en forme ce soir, isabelle !

Bref une soirée réussie de A à Z quand on prend en compte que je suis restée bien sage sans me faire remarquer autrement que pour ma bonne humeur exubérante.

La fessée avant de sortir te réussit bien, isabelle ! T'avais une bonne idée
d'oublier ta culotte.

Oubliée, oubliée ? Ah ces hommes, de grands enfants qu'imaginent qu'une dame puisse oublier sa culotte...

lundi 13 janvier 2014

456 Sous les jupes des filles (#16)

Cette fois-ci cela se passe littéralement sous les jupes de filles !

Voici un petit texte qui prouve que la jouissance dans la joie et de la bonne humeur existe. Et bien évidement je vais établir le rapport avec celle de la fessée en faisant appel à l’ingéniosité de mon homme et à un grand écrivain et prix Nobel suisse. Voyons donc un peu !

Chéri viens voir ce petit clip !

J'ai du travail isabelle. Tu me le montrera plus tard.

Pour lui faire changer l'avis je monte vite le son de mon ordinateur et j'avance le clip sur 6 minutes avant que mon chéri ne disparaisse dans sa pièce de travail. Et là - comme je le connais bien - il arrive en faisant des grands yeux.

C'est quoi ce truc, isabelle ?

Hein bien, c'est une petite dame qui lit une histoire tandis que sous la table quelqu'un lui passe un vibrateur dans l'entrejambe.

Alors là, il marque un temps d’arrêt. Visiblement il est sous le charme de ce petit clip. Car effectivement il permet de voir ce que mon chéri ne peut pas voir en faisant pareil. Quand on s'occupe de sa dame à cet endroit précis, il est difficile de voir les réactions sur son visage. Reste le son que mon homme apprécie beaucoup, ma façon particulièrement éhontée d'exprimer les nuances de mon plaisir. Sorte de guide pour grands garçons pour leur indiquer comment mieux s'y prendre. Quand le son va en augmentant nous sommes sur la bonne voie. Comportement plutôt « autrement intéresse » que celui de la dame qui fait uniquement semblant. Notons aussi que certains messieurs sont particulièrement sensibles aux bruitages de la dame ce qui augmente considérablement leur vaillance.

En regardant le visage de mon chéri et j'ai l'impression de lire ses pensées. Il est en train d'évaluer la chose sous un aspect technique. Bon, hors de question qu'un autre monsieur s'occupe de moi. Ce n'est pas notre truc du tout. Et hors de question aussi de faire appel à une bonne copine. J'ai dépassé l'âge.

Parfois je ferais mieux de réfléchir avant de lui donner des idées !

Car il est très bon bricoleur mon chéri et il me semble inutile d'expliciter ce que l'on peut faire à partir d'un tabouret typiquement allemands avec une découpe cœur. Bref faute d'un comparse sous la table, on peut aussi se contenter d'un objet vibrant ou deux (pour ne pas oublier le siège de la discipline) pour intensifier l'effet. Il en existe même à télécommande avec variations d'intensité. Et voili, voila la lecture peut commencer.

Les dames qui font cette expérience de littérature hystérique ont des métiers de contact avec un public (actrices, danseuses, modèles...) et on peut se poser la question du vrai et du faux. Enfin, cette question concerne surtout les personnes avec un penchant pour le doute. Pour ma part, étant très insoucieuse et bon public, je prend tout simplement plaisir à regarder, puis une fois compris le principe (ce qui n'est pas bien compliquée) d'essayer d'en faire autant pour ma part. Tenue libre, je choisi du sage, petite jupe ample et pour la sensualité un pull en angora. Et comme livre Narcisse et Goldmund qui développe entre autre l’intéressante théorie que les expression du visage dans des moments du plus grand plaisir et de la plus grande souffrance se ressemblent. Ce qui donne pour notre sujet :

Est-ce que l'expression du visage d'une dame qui reçoit une forte fessée ressemble à celle quand elle est en train de jouir dans un contexte plus classique ?

A moins qu'elle ne sache pas vraiment jouir hors ou sans contexte de fessée. Enfin passons. Hein non, je ne passe pas mon temps à intellectualiser quand je suis en train de faire des « choses ». Je me laisser aller. Et quand je reçois une correction je suis trop occupée par mes fesses pour penser quoique ce soit. Les réflexions je le fais au coin. La meilleure pratique qui soit selon moi pour une femme moderne de s'imposer (ou plutôt de se faire imposer) un temps d’arrêt dans une vie trop active. Alors, pour ma part selon mon homme la réponse à la question est non et selon mes aperçues de ces clips j'opte également pour le non. J'aime cet air joyeux de la dame et je m'y retrouve. Inutile de dire que le célèbre : Omne animal post coitum triste (après le coït les animaux sont tristes) ne me correspond pas. Après... c'est la joie de vivre, le bonheur à l'état pur, la détente physique et j'en passe. Mais bon sur ce point c'est assez semblable à l'effet d'une bonne correction...


dimanche 5 janvier 2014

453 Corriger la belle au bois dormant

Ah les rêves de grand garçon

Il y a certaines images qui se sont gravées dans la tête de mon chéri quand il était encore ado. Comme cette belle dame qui se tient paisiblement dans une petite rivière au milieu d'une foret et qui aborde un pose pour le moins que l'on puisse dire provocante. En offrant sans la moindre gêne une vue vraiment imprenable de son derrière entièrement dévêtu au promeneur qui le découvre. Je pense que ce qui fait le charme de cette photo, c'est cet aura d'un événement parfaitement probable. Suggérant que les choses de la vie se passent ainsi. Que toute dame tentée par la pèche va se parer de cuissardes en caoutchouc pour le côté pratique et pour le côté élégance d'une chemise d'homme blanche, d'une veste d'homme en tweed et d'une casquette d'homme assortie. En laissant toutefois comme la petite touche de féminité ses fesses au bon gré d'un petit vent matinal. Voila le côté rêve qui s'emparant de certains garçons s’apprêtant à devenir un homme. Il en va de soi que j'aimerais me pencher dans mon post sur les aspects mignons de telles imaginations en laissant de côté le politiquement correct.

Alors certains garçons, trop timides pour chercher directement le contact avec les filles de leur âge pour se lancer dans des jeux de docteur approfondis, hésitent devant l'inconnu et préfèrent d'abord se documenter sur les dames. Chez le marchand de journaux de leur enfance ! Et au lieu de choisir le journal de Mickey, ils passent à autre chose de plus adapté, en phase avec leur développement.

Ah la poésie de l'ado rougissant qui achète son premier magazine de charme !

Très rares sont ceux qui osent en parler. Ceux qui se souviennent avec précision duquel il s'agissait. Ceux qui l'ont gardé. Car effectivement cet achat revoie infailliblement à des activités en solitaire. Sous la couette, dans la salle de bain ou les toilettes, en absence des parents à la maison. En fait, à mon humble avis, les choses se passent de manière assez semblable que chez les filles sauf que les jeunes dames qui ont recours à un support de papier me semblent plutôt rares. Car disons que nous sommes dotées par la nature de ce que convoient les jeunes hommes. Pas besoin alors d'aller chez le marchand de journaux et se regarder dans une glace devient subitement une aventure autrement passionnante. En ce qui concerne les narcissiques comme moi ! Il n'y a pas toujours non plus recours à la main. Je garde par exemple d'impérissables souvenirs de bancs d'école en serrant mes cuisses, idem sur les longs trajets en bus ou train. L'agrément du vélo d’appartement, de la danse rythmique, en solitaire ou en groupe, de la marche au pas dans mon club de majorettes, du jet de douche et aussi du l'air chaud du sauna. Sans parler du plaisir de me passer le rasoir électrice de mon papa autour de mon entrejambe. Voila le monde de sensations richement doté pour les filles et qui selon les dires de certains messieurs se restreint plutôt à ce que l'on appelle des activités d'une main.

Revenons alors au garçons et leurs magazines. Ces derniers, portant le qualificatif pour adultes , montrent l'anatomie des dames dans le moindre recoin. Enfin, manière de parler. A l'époque de mon chéri c'était encore bien pudique et on restait dans un registre sage et plutôt suggestif. Il découvrit ainsi une photo qui a su enflammer ses rêveries, un peu comme celle en haut de ce post. Et je pense qu'il a pris pleinement conscience de son fantasme de fessée au travers de cette petite dame qui lui tendait si innocemment son postérieur. Car contrairement aux « garçons classiques » son association spontanée portait sur une envie subite ...

… d'appliquer une bonne fessée à cette effrontée pour lui apprendre les bonnes manières !

Je suis très friande de telles anecdotes. J'adore écouter les grands garçons qui me racontent l'éveil de leur sensualité. Leurs fantasmes, leurs frissons devant la « petite fiancée » sur papier glacé. Il y a quelque chose de touchant et de pudique à la fois dans ces histoires. Un côté maladroit, un manque de confiance en soi, une certaines idéalisation de l'inconnu, de l'obscur objet du plaisir. Et niveau histoires, je me trouve particulièrement gâtée par la génération de mon homme, par ses amis qui me parlent avec enthousiasme du plaisir procuré d'un aperçu de petite culotte blanche, par les jambes de filles gainées de bottes, par un cuisse qui se dévoile...


A suivre...