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mercredi 13 juillet 2016

907 La petite culotte rouge (Petite fiction ou non)

Je l'ai senti, il avait envie de causer à mon derrière.

Un bras autour de ma taille, il s'est tourné ostensiblement vers la partie de sa convoitise en me lançant un lapidaire :

En espérant d'y trouver meilleur écho pour mes paroles !

Cela fait presque deux décennies qu'il essaye vainement de me inculquer une soi-disant pudeur. Dès qu'il fait bon, dès que l'été pointe son nez j'aime retrouver une nudité paradisiaque. Évidemment je choisis des endroits directs pour ne pas m'attirer le courroux du gendarme de Saint Tropez. Comme tout les allemands j'adore Louis de Funès et même en connaissant ses films par cœur, il me font toujours rire. Seulement je n'avais pas compris avant de venir en France qu'il ne s'agissait pas d'un gendarme particulièrement moraliste, mais d'un gendarme consciencieux qui applique strictement la loi en matière de nudisme. J'étais donc un peu déçue !

Heureusement j'ai mon gendarme personnel qui ne badine pas avec la morale !

Il sait répondre avec brio à mes irrationalités et parfois il est tellement tatillon en me faisant rire aux larmes. Lui aussi rationnellement il n'est pas convaincu du bien fondé de ses restrictions, mais cet autre moi qui nous dicte les lois de notre jouissance le pousse parfois jusque la caricature. Par conséquence, de plus étant fort pudique, il n'en revient pas comment je peux accommoder ma nudité à tous les plats. Comment je peux m'en servir de manière aussi éhontée comme moyen de séduction. Il n'en revient pas certes, mais il raffole quand extériorise la vilaine fille qui sommeille au fond de moi.

T'as dépassé les bornes isabelle. Tu as pas honte ?

Je sais que le comble de l'impudeur consiste pour lui quand je lui présente sagement mes fesses toutes nues à ses corrections éducatives. Et là justement il a parfois tellement bien préparé le terrain avec son sermon que ma nudité me devient subitement pesante, honteuse.

Je raffole de cet état qui m'aide à expier voluptueusement mes fautes imaginaires.

Il aime se lancer par de solides claques qui résonnent dans la pièce. Affirmer bruyamment son autorité pour me montrer que chez nous règne la discipline. Le connaissant comme la peau de mes fesses, je sais quand il a envie de s'enivrer de sonorités. Je serai donc assiégée par de brûlantes stimulations pendant quelques très longues minutes.

Nous allons te mettre ta culotte rouge, isabelle!

Un joli rouge vif, je sais. Un rouge se limitant sur mes globes. Cette culotte me va très bien. J'adore la porter. Seulement ce n'est pas un parcours de plaisir de la mettre.

Il faut souffrir pour être belle!

Parfois j'ai l'impression que mon chéri se paie ma tête. Il sait garder son sérieux en toute circonstance. Il sait donner un air si authentique à mes corrections que je me sens entre de bonnes mains pour expier ce qui me pèse. Comme ses yeux brillent quand je lui avoue que sa sévérité me procure des frissons partout. Comme il rayonne quand je lui dit que martinet est le meilleur allié des vilaines filles. Ce jour-là monsieur est particulièrement en forme. Un bouquet sonore qui n'a rien à envier à la manière dont j'imagine le bon vieux temps quand les filles comme moi filaient encore droites. Puis pour finir ma punition, la remarque du chef !

Pas besoin de t'habiller. Tu peux rester dans ta culotte rouge, isabelle !

Subitement ma nudité prend une autre allure. Avec la culotte rouge je ne me sens plus à l'aise comme avant. Il y a une joli crispation que quelqu'un pourrait me voir, ce qui va mettre mon ménage émotionnel à vif. Émoustillement et gêne qui cohabitent. Mélange explosif qui va me de très vilaines idées... plus tard. De toute façon je sais que mon homme aussi aura la sensibilité à vif.

* * * * * * * * * *


Ps : Je profite pour mettre à jour (du moins partiellement) ma rubrique« Anecdotes et récits » :




Une fessée mémorable (suite et fin)













Mise à jours de ma rubrique « Faits divers »





mardi 19 mai 2015

707 La poésie de la fessée

C’est au rythme de la fessée que les poètes doivent l’invention de la versification. Il existe une communication essentielle entre la main qui s’abat sur le postérieur du récalcitrant et celle qui court sur la page inspirée. 

Magnifique réflexion de la non moins magnifique Chantal Thomass, grande créatrice de lingerie. J'aime son air d'antan et l'ambiance chic de garçonnes entre elles qui me rappelle le temps quand j'étais encore célibataire. J'avais un faible pour des copines ayant au moins le double de mon âge et j'étais d'excellente écoute quand elles m'expliquaient les méandres de la vie ou plutôt de leur vie. Certaines avaient encore connu l'époque de la fessée et bien évidement j'étais particulièrement attentive lorsqu'elles abordèrent le sujet. Je riais de bon de cœur des mésaventures de leurs malheureux postérieurs et je me suis même vue à plusieurs reprises menacée d'une bonne fessée.

Après avoir lu la petite citation, ce contexte prend une toute autre tournure dans ma fantaisie. La poésie a toujours été mon pot de chagrin à l'école. Je n'y comprenais rien, malgré une bonne volonté et d'innombrables heures d'efforts. S'ajoute que je suis une personne qui ne se décourage pas, alors je ne compte même pas mes tentatives infructueuses en cette matière.

Peut-être aurais-je mieux compris par le biais de la fessée ?

Sous forme de travaux pratiques. En imaginant allongée sur les genoux d'une sévère et bienveillante copine, me faisant rentrer par la peau de mes fesses et de manière fort sonore les secrets de la versification.

Je profite pour une petite mise à jour de ma rubrique



Mise à jour du 19/05/2015


























mercredi 25 février 2015

661 Mon blog a trois ans

Même si mon hébergeur m'annonçait que mon blog devait disparaître demain, je posterai un article aujourd'hui encore.

Jolie phrase (quelque peu déformée par mes soins) attribuée au grand réformateur allemand Martin Luther. « Copain » de Calvin qui pour sa part a lancé la mode du puritanisme. Voila pour dire que blogger à partir du 23 mars 2015 va rendre « infréquentable » ….

... les blogs où sont  publiées des images ou des vidéos montrant de la nudité ou à caractère sexuel explicite.

C'est le jour de mon anniversaire de blog que je reçois ce message, envoyé à toutes les personnes ayant un blog étiqueté adultes. Une journée où je me tape une fièvre carabinée. Sans parler de la tempête de neige dehors et d'une connexion 2G.

A priori cette modification ne me concerne pas.

Car sur mon blog ne se trouvent ni d'images, ni de vidéos ! Mais qu'en est-il pour les blogs comme le mien qui se servent des liens vers un tel matériel ?

Ma motivation de bloguese !

Pouvoir éditer moi-même mes textes et les rendre accessibles à un grand public. Sans prise de tête. Donc pas d’intérêt du tout pour moi d'un blog privé. Puis - et ceci est bien inspiré de la grande littérature allemande - toujours construire un article autour d'une information utile. Normalement cela concerne mes recherche sur la construction du fantasme de la fessée. Par contre aujourd'hui je pense à toutes les personnes qui mettent beaucoup de leur temps pour construire un joli blog et qui risquent de se le faire sucrer par notre hébergeur.

Alors comment faire pour aller ailleurs ?

Aller dans l'administration, paramètres, puis « autres » et cliquer sur « exporter le blog ». Opération sans risque que j'effectue depuis des années régulièrement et qui me donne un fichier xml qui contient vraiment tout !

Quel hébergeur choisir ?

Il n'y en a que deux qui me paraissent intéressants. Wordpress et Overblog. La raison : La qualité de référencement. J'aime du monde sur mon blog. Notons qu'autant wordpress que overblog sont beaucoup plus performants à ce niveau que blogger.

Pourquoi je ne suis pas déjà chez overblog ou wordpress ?

J'y suis. J'ai mes anciens blogs en copie chez wordpress en mode privé, car wordpress garantit un hébergement à vie. Idem ce blog-ci. Hélas, en version gratuite il est impossible de mettre un « disclaimer » pour signaler un contenu pour adultes. Acheter un domaine dépasse les 100 euros, mais bon, niveau visiteurs pas de comparaison avec blogger. Puis on est lu par des « gens influents». J'ai eu pas mal de contacts via wordpress dans le temps et même une invitation à Paris par Elle/Wikio. J'étais sélectionnée avec 14 autres blogueuses (dont Agnes Girard et Maja Mazaurette) pour l'élection de la blogueuse la plus influente de France dans la catégorie sex/love. (Flattée la petite isabelle)

Chez overblog, un bon hébergeur français, en version gratuite les blogs pour adultes sont envahis de publicité immonde. Voila pour donner une idée. Pour une somme assez modique (bien en dessous de 100euros), il n'y aura plus de problèmes. J'y pense. Avant d'acheter mon domaine, je vais faire un tour chez tumblr, plate-forme à haut risque pour le non-respect du copyright ; ils virent sans préavis; domaine qui ne me concerne pas. Pas inintéressant pour pas mal de blogs sur notre sujet, tenus par des personnes qui créent leur propre contenu.

Pour finir...ne jamais oublier les visiteurs qui passent sans laisser un mot.

Mériterait bien une ! (Petit clip)

Bon, loin de moi de participer à des événements lurkers. Je n'ai pas un tempérament non plus à inciter qui que ce soit à commenter. Donc comme bonus pour aujourd'hui un petit clip que j'aime bien, dédicacé à toutes les dames qui aiment voir le grand garçon émerveillé dans le yeux de leur compagnon et qui vont parfois loin dans leur jeu de séduction.


mercredi 31 décembre 2014

631 La magie des gros mots (Un texte et des clips)

J'en connais une qui va aguicher le martinet avec son cul nu !

Petite phrase avec un non-dit bien chargé. Le tout pour me dire de rendre accessible pour une cinglante correction mon derrière par mes propres soins. Suprême honte après avoir enfreint encore le règlement de la maison de devoir participer activement au bon déroulement de ma punition. Et, détail non négligeable, d'afficher ainsi mon consentement pour ce qui va m'arriver. Quand je suis habillée en jeans (les seuls pantalons que je porte), je vois les yeux brillants de mon chéri qui ne perds pas une miette de mes efforts acharnés pour me défaire de ma deuxième peau (une talle trop petite). C'est vraiment un burlesque spectacle qui l'attend et qui va durer un bon moment avant que mon jeans ne se trouve baissé autour de mes chevilles. Évidement le top de sa curiosité voyeuriste pour lui consiste quand je porte bas et porte-jarretelles en dessous qui rendent encore plus complexe le processus de déculotage. Je vois mon chéri adoré en grand seigneur confortablement installé dans son fauteuil, le martinet dans une main, les lanières repliées, pour le claquer dans la paume de l'autre. Sans aucun doute les mains lui démangent déjà pour s'appliquer sur mes fesses.

Tu peux garder tes bas, isabelle !

Trop généreux. Par contre mon string est censé de suivre le même chemin que mon jeans. Une fois mon derrière bien à l'air, je cerne au mieux le pouvoir de séduction qu'exerce de cette partie de mon corps sur mon homme. J'ai presque l'impression que l'insolite vue l'enivre au point de perdre (un peu) sa bonne éducation. Car bien que les gros mots me soient strictement interdits, mon chéri prend recours à son droit de chef à la maison pour en glisser un ou deux savoureux synonymes pour postérieur dans son discours.

Und jetzt den nackten Arsch frech herausgestreckt, isabelle !

(Et maintenant tu tends ton cul nu de manière bien aguichante, isabelle)

Malgré la mauvaise posture dans laquelle je me trouve, je suis doublement enchantée. D'un côté pour entendre dans un contexte disciplinaire ma langue maternelle et de l'autre de constater ce laisser aller de mon homme. Comme beaucoup de dames allemandes, avant de connaître mon chéri, j'avais trop pris l'habitude de me servir du mot Arsch (cul) sans le moindre scrupule à tout genre d'occasion. (Notons que l'on le trouve autant chez Goethe que chez Mozart.) Mauvaise habitude selon mon chéri et qui j'ai du abandonner sur le champs. Seulement, j'ai eu beaucoup de rechutes et inadvertances. Du pain béni pour mon chéri qui pour combattre ce qui ne sied pas à un dame, n'a pas hésité de sortir le martinet pour me rappeler à 'ordre. J'ai réussi au bout de quelque temps par ce fort coup de main à bannir le mot Arsch de mon vocabulaire. Ce qui était le but et je ne suis pas peu fière du résultat.

Toutefois j'ai pu alors me rendre compte d'un effet pervers de mon éducation anglaise.

Il m'arrive souvent de rougir spontanément quand j’entends ce mot. Non pas parce que je suis plus pudique qu'avant, mais parce que cela me rappelle de sacres fessées, suivies de longues séances au coin où j'ai dû écarter mes jambes et me pencher en avant pour exposer dans le moindre détail la partie que j'avais osé désigner si grossièrement. Hélas, parfois je ne puis me contenter que de rougir. C'est plus fort que moi. Je commence à ricaner aussi bêtement comme je le faisais dans mon coin pour mieux cacher ma gêne due à ma position. Voila qui m'a fait une belle réputation de la niaise du service. Mais il y a encore un autre effet secondaire. Je trouve terriblement viril quand mon homme se sert de ce gros mot dans un contexte punitif. Et aussi pour ouvrir certaines festivités entre amoureux. Je ne fais pas un dessin. Mais quand il me demande de tendre de manière particulièrement éhontée mon cul tout nu, c'est pour me montrer qui décide des choses vraiment importantes à la maison. C'est décidé, je ferais quelques textes indécents sur ce sujet l'année prochaine... qui s'annonce pour bien de raisons déjà pas sage du tout !

En attendant une rétrospective de quelques clips, déjà passés sur mon blog ci et là qui se perdent dans les profondeurs de mes archives !

Je vous souhaite à tous et toutes une bonne et heureuse année 2015

Les fleurs du mal (angoissant et sexy à la fois)

Discipline militaire (un petit film de 55minutes)


Éducation anglaise (Un grand classique)

L'enthousiasme pour la fessée (Trop crédible le monsieur)

Isabelle parle de la fessée (non, ce n'est pas moi!)

Fessée en tailleur (même si le monsieur se prend comme un manche)

Une de mes pubs préférées (en début du clip)

Une fessée pas comme les autres (question de point de vue)

Sur scène (un anniversaire particulier)

Expérience hystérique (sous les jupes des filles)

Se fesser toute seule sur scène (voilà qui fait la différence)

Pour le plaisir (une fessée orgasmique)

mercredi 24 décembre 2014

627 Joyeux Noël en clips et images

Il est facile de m'émerveiller ou...


Le père Noël ne me semble pas une invention des années 1930 d'une grande marque de soda, car il se trouve déjà mentionné dans la poésie allemande vers 1835. On dirait plutôt que l'enseigne s'est inspiré de ce dessin datant de 1847. Le père Noël, par sa capuche ou alternativement par son bonnet rouge et blancs, ne se confond pas avec le Saint Nicolas qui - en digne homme d'église - porte un bonnet d'archevêque.

Toutefois les deux ont une passion en commun : La fessée !

Mais tandis que le Saint Nicolas préfère laisser cette noble tache à son subordonné, le père-fouettard, le père Noël lui, n'hésite pas s'en charger lui-même. Mon chéri, fortement intéressé par les traditions, notamment par celle de remettre une fille pas sage sur le bon chemin, a commencé à rêver à l'adolescence de se glisser autant dans le rôle du père-fouettard que du père Noël. Alors l'année de notre rencontre, j'ai eu la surprise le soir du 6 décembre, non seulement de me trouver devant un joli paquet de cadeau, mais aussi de voir à côté de celui-ci notre martinet. Puis mon homme m'a posé la question rituelle du saint Nicolas:

Tu as été sage cette année, isabelle ?

A vrai dire, je n'ai pas pensé de mériter ce qualificatif. Certes, je suis une fille sans histoires y compris les incivismes et petite négligences de la vie courante. Je ne bois pas, je ne dépasse pas les vitesses, je traverse la route au passage de piétons etc. Mais un besoin de punition semble toujours chercher la petite bête. Comme trop de grasses mâtinés, comme les séances de gym oubliés, comme les petits faux pas pendant mes régimes. Et très vite je me suis trouvée en train de me confesser auprès de mon Saint Nicolas, très attentif à mes explications et me posant maintes questions. A la fin, il m'a félicitée pour mon honnêteté, jugeant le martinet trop sévère pour une jeune femme avec autant de bonne foi et bonne volonté que moi. Ce qui ne l'a pas empêché de me baisser la jupe et la culotte avant de m'allonger sur ses genoux. J'ai eu droit à une bonne fessée sans excès et je dois dire que ce nettoyage de ma mauvaise conscience m'a permis de passer une excellente soirée en toute insouciance.

Voila comment est né mon penchant pour les confessions.

En allant vers Noël, je me suis posée la question - avec grand frisson- si le père Noël allait me confesser, lui aussi. Ce fut une attente impatiente, égalant celles de mon enfance. Bref, comme a dit mon chéri :

Il n'y a pas d'âge pour s'émerveiller !

Je vous souhaite à tous et toutes un joyeux Noël avec une pensée toute particulière pour les personnes malades ou qui passent les fêtes seules...








50 shades of Santa (petit clip)





mardi 24 décembre 2013

449 Joyeux Noël

Pour les préparations tout le monde met ses mains à la pâte !


Je viens de terminer notre sapin. Toutefois pas aussi légèrement vêtue que cette jolie et joyeuse dame. Jour de fête oblige, je vais rester brève. Sans passer sur un petit coup de cœur.


Parfois on tombe sur des jolis dessins de circonstance au bon moment.
Bien que l'épice forte ne soit pas pas ma tasse thé, j’aime dans ce dessin qu’il va à contre-courant de l’imagerie habituelle du net. Brisant un peu le culte du tout jeune, tout beau. A mes yeux, le plaisir, peu importe sa forme, n’est pas un privilège réservé à la jeunesse. Tout le monde devrait y avoir droit. Et l’idée que les personnes d’un « certain âge » s’amusent encore en mettant leur rêveries en relief me touche beaucoup. Vieillir ensemble et rester un couple uni et amoureux m’importe beaucoup. Parfois j’essaye de m’imaginer dans pas mal d’années. Ma fille déjà grande et faisant son propre chemin, tandis que sa maman se plie encore à un rituel d’un autre temps, n’ayant pas encore dépassé l’âge de la fessée et du martinet.


 D'abord il va chercher les verges, puis il te donnera une bonne fessée.

En principe, non ? On attend même de lui de prendre l'initiative. Hélas en réalité il faut parfois lourdement insister avec certains messieurs. Il font semblant de ne pas comprendre notamment quand une dame ne cesser d'énumérer ses fautes et bêtises sans obtenir la moindre réaction. C'est à se piquer une crise de nerf, ce qui arrive d'ailleurs à la belle dame en tailleur. Enfin, le monsieur prend son courage en main et décide de se « comporter en homme ». Je n'entend pas par cette formulation de se comporter en homme de caverne. Hein non, je ne suis pas aussi primaire. Mais je veux dire qu'en digne père Noël, il réalise le désir de la dame. Pas besoin de comprendre l'allemand pour regarder ce clip avec plaisir. Anke Engelkes est suffisamment expressive pour que le message puisse se passer de mots.

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent Noël

Quelques indiscrétions sur ce brave Monsieur tant attendu par le grandes et petites filles











lundi 7 octobre 2013

411 Un autre souvenir d'adolescence


Une fois n'est pas coutume...

Un petit teaser pour introduire ce texte, une réédition, mais j'y tiens beaucoup. Je me retrouve bien dans le tempérament de la belle Sophia dans cette scène culte qui a bercée mon enfance. Remettons nous dans le contexte de l’époque. Nous sommes au début des années 80 en Allemagne. Le unisexe bat son plein. Je n’ai jamais vu ma maman en jupe ou robe. Ses sous-vêtements se résument à des (horribles) soutien-gorges sans la moindre dentelle avec des culottes assorties (au moins ça !). Et par dessus des jeans moulants et des gros pulls péruviens. Elle porte ses cheveux très courts à la manière des féministes allemandes et il y avait même une phase de teinte henné. Quand aux pieds, c’est le fameux « Birkenstock », chaussure d’un érotisme torride.

Heureusement elle a un très beau visage et un joli corps de poupée qu’elle a su de me transmettre. Malgré son apparence unisexe, elle ne peut nier ses origines toscanes. Elle sait faire les pâtes maison et plein d’autres plats typiques pour cette région, mais méconnus en Allemagne. Elle est théâtrale et exubérante. Elle aime rire, danser et faire la fête. Et puis un jour pour le carnaval, je tombe de mes nuages. Elle s’est déguisée en Sophia Loren avec corset et bas, une magnifique robe et un chapeau délirant. Qu’elle est belle ma maman. Les gens dans la rue se retournent sur elle. Je suis si fière d’elle. Mais c’est un rêve d’un jour. La tenue sombre dans son placard. Il m’arrive de la sortir, de la toucher et admirer. Bien sur aussi de la mettre, mais c’est beaucoup trop grand et je n’ai pas encore un corps de femme.

Moi à cette époque c’est des culottes rigolotes en coton ou encore imprimées avec des dessins romantiques. Ma maman insiste très tôt que j’aie le droit de choisir moi-même les vêtements qui me plaisent. C’est toujours une fête pour moi de faire les magasins avec elle. Je suis encore en phase d’imiter ma maman. Les cheveux courts, les jeans, les Birkenstock et toute la panoplie. Mais sa tenue de Sophia s’est incrustée dans mes rêveries. Moi aussi, adulte je veux qu’on se retourne sur moi. Puis arrive l’adolescence, le changement du corps. J’hérite le bassin peu large et le fessier bien rebondi ma maman. Les premières boums se passent à la merveille. Les garçons sont très avenant avec moi.

Pour une boom de carnaval vers mes seize ans, je décide de porter le costume de ma maman. Je ne suis pas complexe du tout et me parer d’un exotisme d’antan ne me dérange pas. Mes copines me déconseillent, trouvent ce genre de vêtements ridicule. Nous somme déjà à l’époque des dim-up (et oui ça date !), mais tout de même. Un corset cela craint pour reprendre les expressions branchées de l'adolescence. Personne ne se doute encore qu’un jour cela reviendra à la mode.

Je ne me laisse pas décourager. Je ne suis pas imbue de ma petite personne, mais je ne manque ni d'audace, ni de confiance en moi. Au début ma tenue est un succès mitigé auprès des garçons. La plupart entre eux se moquent de moi en me disant que je fais encore « l’italienne ». En même temps ils sont intrigués, surtout par l’effet de ma taille serrée. Les allusions pour ce qui se devine facilement en dessous de ma robe ne manque pas. Puis rien que le mot « bas » ou encore « corset » s’utilise comme synonyme d’un tabou (merci les féministes allemandes) ou du moins comme malfamé. Pour éviter toute confusion avec le petit clip, en haut de ce sujet, je n’ai pas fait de strip-tease à la boum. Par contre je me suis trouvée devant un choix considérable de garçons.

Ce soir là, après m’avoir choisi un chevalier galant, j’ai fait une découverte fascinante. L’effet du vêtement d'une fille sur un garçon. Cette sensation de se présenter en paquet cadeaux qui fait briller les yeux du garçon, qui réveille sa curiosité et son sens de découverte. La main qui glisse le long de la cuisse sous la robe et qui découvre les bas et leurs attaches. Qui explore l’inconnu avec une joie inouï, comparant par des caresse la différence du toucher entre la peau couverte du bas et la douceur de la peau d’une cuisse fémine.

(Il avait de la chance ce gars ! Qu'est-ce qu'il a râlé mon chéri quand je lui ai raconté cette anecdote. Et moi je n'ai pu m’empêcher de lui tirer la langue, en ajoutant un loooong : T'es jaloux ? Ben oui, moi j'ai dû attendre longtemps pour trouver une femme en bas et corset!)

Je ne connaissais pas encore la chanson de Gainsbourg qui parle de la pudeur des sentiments. J’ai découvert sur moi-même la signification profonde. En fait, la plupart des garçons sont trop pressés avec les filles. Là, où nous attendons des gestes lents et langoureux, nous nous trouvons devant « monsieur trop pressé » qui semble vouloir gagner une course de rapidité.

En se parant de la belle lingerie d’antan nous arrivons facilement à mettre le garçon sur notre longueur d’onde. Il ralenti et apprend à savourer la découverte à tout petits pas. Chaque détail l’intrigue et réveille son sens d’explorateur. La lingerie l’impressionne autant qu’elle l’excite. Il est un peu perdu par le choix de sensations différents et il n’en veut rater aucune. Le paquet cadeau l’empêche de se précipiter, lui impose le respect pour le ressenti de la fille. Par le biais de sa tenue, elle le met au pas, à son rythme à elle. Elle le synchronise et harmonise à la façon d’être des filles. Quand il aborde enfin les endroits stratégiques, le jardin secret de la fille est largement préparé et couvert de rosée pour accueillir un conquérant digne de ce nom. Dans ce sens un grand merci à la lingerie coquine. Inutile de dire que je me méfie un peu des messieurs qui n’aiment pas la lingerie fine !


Je profite pour signaler la mise à jour de mes rubriques Anecdotes et récits ainsi que mes Faits divers.

Anecdotes et récits depuis Le 1 mai 2013


















Fait divers depuis le 11/04/2013




vendredi 5 juillet 2013

365 Liens de discipline domestique (69 ème édition)


Une vraie fessée peut faire très mal !



Ah la cravache, tout un poème. Maniée sans excès, l'aventure cuisante peut se révéler fort agréable. Comme une sorte d'intense massage quand on choisit un embout plat pour éviter toute forme de blessure. Déjà ce qui frappe l’œil , c'est l’élégance de l'instrument. Même sans tomber dans les marques nobles. Puis il y a un très joli bruit à l'impacte et en espaçant les claques il peut y avoir sensation d'un échauffement global. Bref même concernant le vocabulaire associé, la cravache semble être un instrument de choix.

Il y a très longtemps, lors de leurs vacances, des amies à moi profitèrent du calme matinal pour faire du cheval. Une joyeuse bande de filles qui montèrent en selle toutes nues. Ce n’est pas une mince affaire. Moins pour tomber dans le champ de vision d’éventuels curieux. Non, mais cela peut provoquer facilement des irritations dans l’entrejambe, si fragile chez les filles et en plus une grande brûlure dans le fessier. En écoutant cet exploit, je me suis aussitôt souvenue d’un livre d’Anaïs Nin, Venus Erotica, dans lequel se trouve une belle histoire qui a aussi pour objet une balade à cheval entre filles. Passage qui a enflammé mes rêveries en début d'adolescente. Juste avant mes premiers rencontres avec les garçons. Je m'étais toujours posée la question, si les brûlures dont se plaint l’une des filles de l'histoire n’étaient qu’un prétexte pour d’autres activités récréatives ou une pure invention narrative. Visiblement l’expérience de mes copines donne raison à l’écrivaine. Le petit extrait littéraire donc je fais allusion rentre bien dans le cadre de mon blog. Il contient des jolis passages sur les effets de la cravache. Voici un pour donner une petite idée.

Elle s'assit sur la mousse fraîche, installa Leila sur ses genoux, déboutonna son pantalon, et commença à la fouetter, d'abord doucement, puis plus fort, jusqu'à ce que Leila se contracte et se dilate à chaque coup de cravache. Ses fesses étaient maintenant rouges, brûlantes. Elle dit : "Déshabillons-nous et montons ensemble à cheval." Elles ôtèrent leurs vêtements et toutes deux montèrent sur le même cheval. (©Anaïs Nin : Venus Erotica)



Comme cette dame je peux passer beaucoup de temps avec … moi-même. Et contrairement à ce qu'imaginent certaines mauvaises langues ce n'est pas du tout pour me tripoter en solitaire, mais pour m'extasier devant mon reflet dans le miroir. Essayer et réessayer des différentes tenues, trouver le petit truc qui me ravit et qui à coup sur va déclencher un effet foudroyant sur mon chéri. Cette activité est tellement prenante que j'ai tendance à oublier le temps qui passe. Et là, bien que je m'estime entre autres aussi au service du plaisir de mon homme, il ne plaisante pas quand j'ai du retard pour un truc vraiment important et prévu à telle heure. Alors il n'hésite pas, le martinet en main de surgir derrière moi pour me pencher sous son bras et m'appliquer une correction. Le fait de me trouver en belle lingerie le stimule encore plus et comme il n'hésite pas à dire, ado, il a toujours rêvé d'apprendre la ponctualité à une de ces dames qui semblent abonnées au retards systématiques. Puis il ajoute que le rouge de mes fesses va si bien avec le noir de ma lingerie. J'ai beau à lui dire que ce n'est pas à moi de payer pour ses frustration et copines de mauvaise fois de son adolescence, mais rien n'y fait. Et rien ne l’arrête dans sa mission de m'inculquer les bonnes manières. Voila ce que j'aime avec lui, il ne perds pas le nord.


Un post de moins par semaine. Ma fille n'est plus à l'école pendant deux mois, alors il faut que j’aménage autrement mes journées.
Puis envie aussi de me tourner vers des textes plus complexes, mieux construits. Car étudier du matériel documentaire prend souvent beaucoup de temps. Enfin envie aussi d'écrire un peu plus de littéraire, des petits récits et anecdotes. Je garderais mes rubriques du vendredi et du dimanche. Pour le reste ce sera la surprise selon mes inspirations.

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !
















mercredi 1 mai 2013

328 Correction estivale


Petite isabelle fait son ménage du printemps !

Ou disons plutôt les mises à jour de mes pages. Voici venu le tour cette semaine pour celle de mes Anecdotes et récits. Et à moins que l'envie d'écrire ne me quitte, il y a peu de probabilité que je manquerai de sujets à l'avenir. Simple question de calcul. A raison de deux corrections par semaine en moyenne, je pourrais tenir mon blog pendant longtemps car les sujets se créent au fur et à mesure. Et si mon homme et moi, nous trouvons toujours autant d'attrait pour nos pratiques, c'est peut-être dû à notre souci d'éviter la routine fantasmatique. Enfin, je ne vais pas me perdre dans un blabla en ce printemps pluvieux et plutôt trop froid. Voici un vieux récit (fictif) revisité, léger comme une belle journée été.


Correction estivale

Il est bien connu que certaines filles aiment faire pas mal de choses en compagnie de leur meilleure copine. Par exemple quand elles disparaissent au petit coin, «justement pour filles» en laissant les messieurs entre eux. Comme c'est glamour ! Et en prenant un temps fou avant de revenir. Ce qui agace d’ailleurs prodigieusement certains hommes et ce qui intrigue d'autres. Deux réactions masculins qui vont dans le même sens. Je pense que la nuance se trouve dans la différence du tempérament.

Que peuvent bien faire deux filles pendant un si long moment ?

Enfin les belles sont de retour. C’est l’été et les deux couples décident de profiter du beau temps pour une balade sur un petit chemin en forêt. Rien que d'y penser, il y a toute une panoplie de sensations qui se réveille en moi. D’abord la légèreté du tissu des robes. Leur texture si agréable, les jolis imprimés fleuris, les petits boutons nacrés qui vont de haut en bas. Leur coupe qui rend le soutien gorge superflu. Le plaisir des jambes nues, caressées à chaque pas par la fine étoffe. Le plaisir de sandales à semelle compensé, m'agrandissent instantanément de 15 centimètres et qui me donnent impression de marcher sur un nuage.

De leur côté les hommes abordent des sujets « d’hommes ». Sans vraiment savoir comment définir la signification de cette expression, fait est que certaines filles se sentent exclues de telles discussion. Puis le sujet les ennuie franchement. Alors pour attirer l’attention de messieurs, elles font des niaiseries qui culminent en rires « bêtasses », comme aime dire mon homme. Au début les messieurs sont bien patients. Font comme s'ils ne remarquent rien. Continuent stoïquement à s’entretenir. Mais les filles ne se laissent pas décourager. Elles deviennent plus hardies en poussant le bouchon de plus en plus loin avec leur plaisanteries et allusions.

Plus haut dans la foret souffle un petit vent qui se perd sous les robes, remonte le long des jambes. Le genre de vent qui plaît aux messieurs, car il soulève parfois les robes pour des aperçus tout mignons : de petites culottes, strings ou … rien du tout comme ce jour-là !

Oh les vilaines !

Voila ce qu'elles ont manigancées en cachette. Et vu qu'il s'agit d'une histoire de fessée, personne n'a intention de s'adonner à une partie de jambes en l'air de manière classique. Certes, il y a aura des jambes en l'air, mais autrement. Exaspères par tant de mauvaises manières et un harcèlement de plus insolent, en un mot outrés, les hommes décident de se comporter en homme. De mettre une fin à ces gamineries. Alors se lèvent soudainement deux voix masculines, fermes et décidées pour un rappel à l'ordre qui pourrait ressembler à ceci :

Assez ! Ça se passera pas comme ça. Si vous arrivez pas à vous comporter en adultes, il faut recourir à d’autres moyens.

Se sentir prise... sous les bras de son homme. Sa main qui trousse ma robe. Voir ma copine à côté de moi qui subit le même sort. Pas besoin de descendre les culottes aux chevilles. Il n'y en a pas. Les fesses maintenant vraiment à l'air, échange d'un regard avec ma copine, une envie d'éclater de rire, se sentir prises... sur le fait. Sentir pris les hommes dans nos filets. Sentir pris les hommes par deux belles paires de fesses.

Et la fessée commence. Sentir un homme restaurer le respect par des claques vigoureuses de sa main sur un fessier nu. Il y a de la résonance dans cette forêt. Des oiseaux qui s’envolent effrayés par ce bruit inhabituel. Se faire claquer le derrière et entendre la copine se faire claquer en même temps. Un concert improvisé, la discipline orchestrée par un duo, à quatre mains. De la compétition masculine qui flotte dans l'air. Le son qui monte. La peau de mes fesses commence à brûler. Sur ma copine je vois, ce que je ne vois d'habitude jamais. Un fessier qui rougit et qui gagne une apparence « bonne mine ». Un duo des petits cris. La correction ne se veut pas récréative, mais punitive. Puis une main d’homme possède une sacrée force.

L’envie d’être sage commence à surgir. La discipline fait de l’effet. Deux grandes filles implorent le pardon de leurs hommes. Jurent de se comporter désormais en femmes adultes en se demandant tout de même si « l'oublie de la culotte » ne serait pas justement un comportement pleinement adulte. Et que le comportement de gamin se trouverait peut-être du côté des messieurs. Dans le fait de passer par un jeu qui leur donne l'idée de contrôler que dis-je de maîtriser pleinement une situation sans stresser sur la performance ou éventuelle contre-performance de leur conjoint dans le caleçon. Et peut-être que la poésie et l’attirance pour l'homme-bricoleur se trouve moins dans ses capacités manuelles, apprécies certes, mais dans sa polyvalence de passer d'un instrument à l'autre. De la main au martinet, à la cravache, au paddle ? Ouiiii , enfin non ! Il n'y a pas d'autres instruments ?

Mais si ma poule. Tu veux voir ce que j'ai dans mon sac ? La plus belle collection d'instruments que tu puisses imaginer.

Je me dépêche pour mettre une fin à ma vision apocalyptique du fesseur aveugle. Cette après-midi ensoleillée est trop belle pour la gâcher. Aperçu de ce qui doit être un échange de regard complice entre hommes. Le plaisir de corriger une dame, dévoilé sur le visage de l’ami de mon homme. Constater ce que doit être mon expression de visage pendant une punition sur le visage de la copine. Complicité entre hommes décidés et femmes contrites. Le monde tourne bien rond. La vie est belle.

Puis la balade continue. Comme rien n’y était. Et comme mentionné plus haut, nous ne sommes pas dans un registre libertin pour finir en part...ze sur un chemin pédestre. Les messieurs ont repris leur conversation. Le fin tissu de ma robe apaise la douleur dans mes fesses. Le vent aussi ajoute le sien. Les filles ne parlent plus, chacune perdue dans ces rêves. Chacune secrètement fière de son homme qui ne se laisse pas faire. Qui ne passe pas sur les caprices. Qui sait prendre les choses en main quand il le faut. L’envie aussi de se retrouver seul avec son homme. Se faire consoler sur ses genoux. Lui montrer aussi qu’après tout que je suis une femme. M’enivrer de l’effet viril que la fessée procure sur un homme...


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