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mercredi 10 janvier 2018

1078 De l'utilité du martinet

Dois-je décrocher le martinet, jeune dame ?

Cette petite phrase, hautement chargée d'émotions fut sortie pour la première fois par mon homme après quelques semaines de vie en commune. J'avais une longue et épuisante journée de travail derrière moi et étant sur mes nerfs, j'ai commencé - comme à mon habitude – à étaler mes états d'âme dans le moindre détail.

mercredi 27 décembre 2017

1074 En rouge et noir 2 (Petite fiction ou non)

(Suite de : En rouge et noir)

...un corset noir se porte avec un fessier de plus rouge !

Pour ce il convient le matin quand je me pomponne de rester sans jupe et string. Puis ,une fois mon visage mis en valeur, c'est à Monsieur de s'occuper des finitions. Selon la devise :

Il faut souffrir pour être belle,

je dois me présenter pour un traitement qui relève plus du vice que d'un désagrément. Penchée en avant, les jambes écartées, mes mains autour de mes chevilles, nous débutons par une minutieuse vérification de mon hygiène intime. Inspection fort agréable. Déjà parce que mon chéri est très friand de...

...cette position qui ne laisse aucune possibilité aux cachotteries !

Et sous prétexte de discipline domestique il peut s'adonner en toute impunité aux jeux de docteur, version adulte. Passe en revue ma réactivité au doigt examinateur qui essaye d'établir un lien entre caresses du petit bouton et humidité d'un entrejambe parfaitement épilé. Ne manque pas non plus une promesse avec son pouvoir suggestif de me beurrer copieusement l'un de ces jours l'orifice mignon pour une souplesse sans faille avant de me pencher sur la table du petit déjeuner.
Étant très susceptible à un discours viril (de la part de mon chéri !), le cqfd (concernant l'humidité de mon entrejambe) ne se fait pas attendre.

Le terrain ainsi préparé, il s'annonce propice à une longue et copieuse fessée.

L'accent et mis sur une belle teinte rouge Stendhal qui devrait par la suite contraster avec la noirceur de mon corset. Interdiction sous peine d'aggraver mon cas de déconcentrer Monsieur qui prend son temps pour m'installer sur ses genoux avant de passer aux travaux manuels.

Et en avant la musique...

C'est un homme comblé qui s'applique sur mon fessier dans une action rythmique, accompagnée d'une belle sonorité. Étant été jeune à une époque qui connaissait encore les châtiments corporels, la fascination de Monsieur s'est vite portée sur les fessées que recevaient les grandes filles de son entourage. Derrière portes fermées certes, mais indiscrètes parfois
au niveau d'un son caractéristique propice à l'imagination. Tandis que les punitions infligées aux garçons s'apparentaient pour lui à un héroïque acte de courage, celles des filles prenaient un aura d'un frissonnant événement, lié à la nudité ce qui se cachait habituellement sous leurs jupes. Puis un jour cette fantaisie de la fille honteuse pendant son traitement pris une brusque fin. En consultant une revue de charme, Monsieur découvrit une dame en corset qui présenta son fessier tout nu avec une arrogance frôlant l'obscène :

Elle en mériterait bien une pour ce comportement inadmissible...

« En » dans le sens d'une fessée, bien entendu. Apparaissait ainsi le fantasme de l'élégante dame qui remplaça sans regret les grandes filles pas sages.

Il doit y penser pendant qu'il me rougit soigneusement le derrière
dans mon beau corset de cuir. Il compte bien de savourer l'acte et prends son temps. Des petites pauses entre des salves pour promener en toute impunité ses doigts dans mon entrejambe. Connaissant a fond son terrain, mes fesses se couvrent vite de chair de poule, puis des sensations de plus voluptueuses se propagent dans mon bassin. Il ne fait aucun doute pour moi que la fessée préalable rend ma peau plus sensible aux caresses et très vite je remplace la « musique » accompagnante d'une solide déculottée par des soupirs lascives et éhontés. En alternant fessées et attouchements savants je navigue sur un océan d'intenses émotions... qui émanent de mon entrejambe. Mon seuil de sensibilité douloureuse s'abaisse ce qui permet de gagner quelques nuances plus rouges encore sur mon derrière. Et pour mériter ma détente orgasmique, il faut d'abord passer d'abord par un bouquet final sans retenue. C'est seulement une fois revenue à moi que je me rends vraiment compte de l'état de mon postérieur.

Le feu est au rouge vif. Impossible de m'asseoir pendant des longues heures. Impossible aussi de me vêtir.

Le sourire sur les lèvres, Monsieur me tend le string assorti à mon corset en cuir. Comme c'est bien vu ! Nous sommes donc partis pour une matinée sans jupe. L'image que me revoie le grand miroir de mon boudoir est plutôt flatteuse. Le noir brillant du cuir contraste avec le profond rouge de ma peau. Image visiblement irrésistible aux yeux de mon chéri qui affiche pour sa part un jeans prêt à exploser. Le brave, il mériterait bien une belle récompense pour tant d'attention à ma petite personne...

*****

Je profite pour la mise à jour annuelle de ma rubrique « Anecdotes et récits » !
































mercredi 20 décembre 2017

1072 En rouge et noir (Petite fiction ou non)

Voila qui sent bon le cuir !

C'est la première impression qui s'impose à moi en découvrant un magnifique corset noir dans mon paquet cadeau. Puis en glissant mes mains sur la matière, je suis enchantée par sa douceur. La coupe me semble parfaite. De quoi à remonter mes seins pour un décolleté audacieux et captivant le regard de mon homme. Sans oublier une longueur bien étudiée qui garantira un effet « fesses volumineuses » et jouera un rôle déterminant pour activer les instincts basiques d'un mâle susceptibles au charme de formes féminines.

mercredi 13 décembre 2017

1070 Discipline libidineuse (petite fiction)

(Suite de : L'élégante dame se confesse)

Monsieur est un fesseur attentif et chevronné

Il reproduit parfaitement la technique qui a fait ses preuves sur lui pendant son adolescence. Non, il n'aime pas trop en parler quand pour les graves écarts de comportement il fut invité de déboutonner son pantalon et de le baisser en même temps que son slip. Il avait fait sien ce geste et savait (et saurait encore) l'accomplir sans manquer de fluidité. Bien que très respectueuse de l'intimité de son fils, la punition représentait un univers à part et fut appliquée par sa mère toujours sur les fesses nues.

mercredi 6 décembre 2017

1068 Je vais te soigner (Petite fiction ou non)

T'étais passée où isabelle ?

Il est en colère mon chéri. Cela se voit. Il est tout rouge. J'ai presque envie de rire. Cela s'entend aussi. Il a levé sa voix qui porte et qui ne promet rien de bon. J'ai beau à lui montrer toutes les produits de maquillage que je vais ajouter dans notre caddie de courses, il ne veux pas m'écouter. Pour couper court il a une bonne parade.

Une fois à la maison, je vais te soigner !

mercredi 22 novembre 2017

1064 Insolente féline, tenue en laisse

Cadeau de Saint Valentin !

J'admets qu'il y ait du piquant dans certaines pratiques dites BDSM, même si mon homme et moi nous aimons rester dans un registre qui satisfait avant tout notre passion pour l'exhibitionnisme/voyeurisme « maison ». Il ne nous dérange pas de faire des soirées à thème avec des amis très proches, mais il faut trouver des personne sur la même longueur d'onde qui ne cherchent pas de nous entraîner sur un terrain libertin. Si hasard de la vie présente l'occasion pour une soirée soubrettes par exemple ce n'est pas de refus. Mais hors question de s'engager dans une recherche spécialisée par le biais d'un forum ou d'une annonce.

mercredi 15 novembre 2017

1062 Visite chez une psy très sexy

Allongez-vous Monsieur je vous écoute !

Le fait qu'un homme choisisse une femme pour faire une psychanalyse ne me semble pas anodin. Peut-être va-t-il prétexter qu'il se sent plus à l'aise de parler de ses fantasme à une dame. En tout cas Monsieur, curieux de ce que je lui raconte ci et là, avait décidé de consulter Mademoiselle isabelle, réputée pour appliquer une technique particulière pour délier la langue de ses clients masculins.

mercredi 8 novembre 2017

1060 Petite soubrette, les fesses à l'air

Un fessier rouge instaure tout naturellement un rapport d'autorité, Mademoiselle !

Dit-il mon homme d'un air jovial après avoir remis sa petite soubrette sur ses pieds. Par rouge il attend une coloration outrageusement rouge, produite par une solide fessée à la main. Cette teinte de peau s'affichera tout naturellement pendant des longues heures sur le derrière de la dame et fera le délice des yeux de Monsieur. Content de son travail, il respire profondément avant de conférer une autre sagesse.

mercredi 1 novembre 2017

1058 L'élégante dame se confesse


Le mari de notre élégante dame prend grand plaisir à corriger régulièrement sa femme.

On pourrait même dire qu'il se languit que le besoin de discipline de son épouse se réveille. Il y a des signes qui ne trompent pas. Une certaine nervosité qui se manifeste par une irritabilité particulière qui s'apparente à une insolence post-pubertaire. Elle peste pour un rien, se met en colère noire, refuse tout échange mesuré. 

mercredi 25 octobre 2017

1056 L'élégante dame et son faible pour le martinet

(Suite de : Souvenir d'école)

Malgré les apparences, l'élégante dame dans son coin n'est plus une enfant !

Elle a grandi, elle est devenue une adulte, devenue celle qu'elle a toujours voulue être. Contente de soi et de son chemin. S'il n'y avait pas son démon qui la hante toujours. Ce n'est plus une petite jupette qui est remontée et une culotte petite bateau qui est baissée, mais la jupe droite de son tailleur, avant que son string ne soit descendu autour de ses chevilles. Plus de ballerines non plus, mais de hauts escarpins qui lui font de belles jambes et donnent une allure bombée à ses fesses. Très rouges d'ailleurs ces dernières et non seulement dans son imagination. 

mercredi 18 octobre 2017

1054 Une jupe décidément trop courte

C'est pour la cueillette des champignons, isabelle !

Il arrive, pas trop rarement, que Monsieur rentre à la maison avec un joli paquet cadeau. Pour moi ! C'est un homme habituellement sur de lui. Quand il s'agit de prendre une décision importante. La bonne décision au bon moment. J'y ai pris vite habitude et pour cette raison il est le chef à la maison et non pas à cause de notre penchant pour la DD. 

mercredi 11 octobre 2017

1052 Souvenir d'école (Petite fiction ou pas)

Le coin, l'élégante dame l'a connu dans son enfance.

Étant scolarisée dans un établissement privé, le coin faisait partie des sanctions pour toute sorte de mauvais comportement. L'élégante dame a toujours été turbulente. Bavarde aussi. D'où une excellente connaissance du coin de sa part. Le coin c'est une mise à l'écart devant témoin qui se remarque.

mercredi 4 octobre 2017

1050 Séduisante uniforme d'étudiante

Personnellement je trouve les uniformes émoustillants !

Je me suis fait un plaisir dans le temps pour trouver la panoplie complète de la parfaite étudiante. Commencé par la petite culotte en coton blanc, imprimé « jour de la semaine » qui me sculpté un entrejambe façon « tirelire » que mon homme apprécie tant. Je passe sur sa manie de me glisser un doigt sous l'élastique pour tester la douceur de ma peau. J'ai l'impression que épilation intégrale décuple son plaisir pour faire des fouilles. Moi aussi, j'ai des petites manies. J'aime vérifier son état de... virilité. Surtout quand il s’apprête pour me corriger. C'est en le frôlant doucement et en me frottant un peu contre lui que je pousse mon cris de victoire !

mercredi 20 septembre 2017

1046 ...le silence est d'or (Petite fiction ou pas)

Silence sur les places pas chères !

C'est la voix de mon chéri qui tel un tonnerre résonne dans sa pièce de travail. Se croyant dieux olympique à sa façon, il lui importe beaucoup de savoir sa parole faisant loi à la maison. L'interjection, traduction mot par mot d'une expression allemande, s'adresse à moi, présente sur les lieux. Plus précisément je me trouve dans un coin de la pièce en train de faire une pénitence supplémentaire après une copieuse fessée...

...bien méritée...je l'admets 

mercredi 13 septembre 2017

1044 Surprise matinale

T'as mis une culotte sous ta robe isabelle ?

Tu n'as qu'à vérifier toi-même, mon chéri !

Parfois mon homme a un air gentiment vicieux dans sa voix quand il me demande un truc. Je sens qu'il prépare quelque chose. De nature peu méfiante quand je connais bien une personne, je suis toujours partante pour les surprises. Puis ma bonne humeur contagieuse semble stimuler la créativité coquine de monsieur. Disons qu'une dame en bonne compagnie ne risque que très peu de choses. Ce peu de choses tourne invariablement autour... d'une pénétration. Que ce soit avec un doigt, un objet ou par l'objet même qui perpétue ce monde et dont « une dame bien éduquée » ne prononce point le nom. Voila qui rejoint le conseil de ma maman quand j'étais ado :

Méfie-toi des garçons, isabelle, ils n'ont qu'une chose en tête !

mercredi 6 septembre 2017

1042 Canicule (Petite fiction ou non)

Un peu de discipline nous ferra du plus grand bien !

Dit-il mon homme lors d'une longue promenade en amoureux sous une chaleur torride. J'aime cette attitude qui fait de lui et de moi « un nous » où il se permet de parler à ma place, de décider pour moi par dessus de ma tête. Non, je ne me sens pas dévalorisée, ni vois-je dans son comportement une attitude machiste. Je ne serais pas gênée non plus, s'il tenait un discours « nous » devant public. Mais en vrai gentleman il est trop discret pour cela. Peut-être se manifeste-t-il dans sa façon de parler un lien qui nous unit, car moi aussi j'ai tendance de faire pareil. Seulement en véritable pipelette je ne sais pas...

...fermer le clapet quand il le faut !

mercredi 30 août 2017

1040 La fessée, c'est maintenant !

Non, on attendra pas le retour à la maison !

Il y a des jours que Monsieur se réveille avec une virilité en pleine expansion. Cette superbe érection je la sens bien, car il se colle derrière moi, entre mes fesses toutes nues, pour me faire mon bisou du petit matin dans mon coup. C'est le frisson assuré. Non, pas de galipettes au réveil, nous y reviendrons plus tard. J'ai l'impression que ce phénomène naturel le rend nerveux. Comme il devient tatillon.

T'as intérêt à te tenir au carreau aujourd'hui, isabelle !

Tu as la main qui te démange mon chéri... ou autre chose ?

Une isabelle prévenue en vaut deux. Quand Monsieur est nerveux j'ai des sérieux soucis à me faire pour mon fessier. Habituellement cela se finit toujours mal pour moi. Avec comme résultat de me trouver dans un coin, mes fesses à l'air et douloureusement sensibles. Je me pose souvent la question si l’émoustillement sous-jacent aiguise le sixième sens de mon homme pour trouver infailliblement mon écart du droit chemin. Ou encore si sa « nervosité » se révèle contagieuse me poussant la faute.

Ce matin au programme les grandes courses de la semaine. Donc un déplacement conséquent, car nous habitons à la campagne. Avec un temps tristement gris, j'opte pour un jeans qui semble énerver encore plus mon homme.

Tu peux pas choisir quelque chose de moins voyant, isabelle ?

Quoi ? C'est un simple jeans...

Deux tailles trop petit avec tes jarretelles qui se dessines au travers du tissu.

Ce n'est pas ma faute. C'est toi qui me dit toujours de préférer les bas aux collants...

Tu me cherches ou quoi...

Tout compte fait, il a raison. Je crois que mon inconscient (...qui a bon dos, isabelle!) s'est mis au service de son érection matinale. Je me dépêche pour enlever mes porte-jarretelles. Manœuvre qui prend un certain temps. Il n'est pas facile de se débarrasser d'un jeans moulant, de retirer sa belle lingerie et de remettre le jeans.

Dépêche-toi, isabelle...


Tu veux que je sorte toute nue...

Pas de réponse. Connaissant mon chéri, il doit être en train de bouillir. Non, je ne ferrais pas un détour au rayon maquillage aujourd'hui. Sinon il risque l'infarctus si je lui remplis « son chariot bien rangé » avec un bras plein de produits auxquels il n'y comprends rien. Au contraire, je veille sur sa santé.

Pas de charcuterie, mon chéri. Nous allons faire une semaine de légumes.

Mais, isabelle, j'ai un excès de bon cholestérol...

Alors nous prenons un peu plus de munster et de chaumes...

Pour avoir cette odeur de fromagerie le matin dans la cuisine.

Mauvaise langue, c'est grâce au fromage que tu t'es levé ce matin en si bonne forme.

Là, il bout encore plus. En gros, lui c'est plutôt charcuterie et moi c'est plutôt fromage. Toutefois depuis plus de 18 ans je lui colle une tartine au fromage tous les matins dans son assiette. Il est bien connu que le fromage fort entretient la libido et je veille scrupuleusement qu'il mange sa tartine.

Pour l'égayer un peu je lui propose en chuchotant quelques gâteries. Une bonne sucette ou encore un long massage à la vaseline dont il raffole habituellement en prélude d'un plaisir de plus indécent. Mes paroles tombant sur un terrain particulièrement favorable ne manquent pas d'effet. Je ne peux m’empêcher de glousser joyeusement en voyant la déformation qui commence à se dessiner sous le pantalon de Monsieur.

J'ai horreur que tu me provoques en public, isabelle...

Je n'y peux rien, si tu ne sais pas te tenir...

Tu te souviens du petit chemin au retour qui mène dans les bois...

Calme toi mon chéri, sinon tu vas bander encore plus...

Évoquer la fessée ne laisse pas mon homme indifférent. Idem pour moi quand il me menace de me corriger. Je me sens toute frétillante dans ma petite culotte. Et bien que nous soyons très traditionnels concernant mes punitions en passant hypocritement sur les effets secondaires, je prend beaucoup de plaisir d'être allongée sur les genoux de mon chéri en savourant en dessous de moi ce qui fait la différence entre un homme et une femme.

Promenons-nous dans le bois !

Ma punition pour propositions aguichantes en public n'attendra pas le retour à la maison. Monsieur a une façon inimitable - après s'avoir arrêté dans un endroit discret - pour me baisser mon jeans et mon string. Avec lui ce n'est jamais la fessée gratuite si j'ose dire. La sanction est tombée pour un vrai motif, extrait d'une petite liste que nous avons établie au fil du temps. J'ai pris très vite habitude et goût à la fessée en plein air, surtout quand Monsieur joue sur sa force pour me soulever et m'installer sur ses genoux. Devant un mâle aussi puissant je n'ai aucun mal pour me sentir frissonnante comme une ado qui ne connaît pas encore les finesses de la chair.

Puis il dégage l'autorité nécessaire pour que ma fessée me semble de plus légitime.

Détail qui ne manque pas d'importance pour déclencher le mécanisme jouissif d'une punition traditionnelle bien mérité. Puis, ayant ainsi reçu au fil du temps une éducation de plus stricte, j'ai su faire mienne la devise de mon chéri :

On baisse sa culotte d'abord et on discutera après, isabelle.

Certes, cela me fait toujours aussi drôle de devoir exprimer mon mea culpa avec mon jeans et mon string autour de mes chevilles, mais je sais que le traitement à venir me réussira à la merveille. Non seulement il booste ma libido, mais il dégage également un fort effet apaisant qui me met en harmonie avec moi même. C'est un effet à accoutumance qui a besoin de fessées régulières pour être maintenu. Je suis préparée pour mon rappel à l'ordre. Le prestation débute avec beaucoup de souplesse dans l'application, aboutissant à une fessée voluptueusement sonore.

Pour qu'on entende le loin ce qui arrive aux grandes filles pas sages !

Il y a toujours ce désir qu'il y ait un témoin de ma punition. Détail qui semble coller au fantasme de la fessée punitive. Expier ses fautes devant un public qui n'attend pas moins pour m'accorder un retour dans le droit chemin. Mais faute de témoin bienveillant, la douleur dans mon derrière se charge de consommer ma culpabilité sous-jacente. Cette culpabilité qui se manifeste par mon enthousiasme pour telle ou telle autre punition. Je reconnais d'avoir mis mon chéri dans l’embarras dans le magasin et ma correction me semble de plus méritée. En claquant fort, Monsieur se détend ses nerf et cela lui fait beaucoup de bien. Ceci dit cela ne s'arrange pas au niveau de la bosse sous son pantalon. Qu'importe, je m'en chargerai une fois revenue chez nous...

mercredi 23 août 2017

1038 Convocation au bureau de monsieur (Petite fiction)

Dans mon bureau, jeune dame. Tout de suite !

Hou-là ! Monsieur a des choses à lui dire et le fait bruyamment savoir. Il arrive toujours à étonner sa dame par la portée de sa voix. Mieux encore, il sait lui procurer l'impression oubliée depuis son enfance de risquer de « se faire pipi dans sa culotte ». Certes, Madame ne perds pas le contrôle de soi, mais il ne s'agit pas d'une vaine formulation. Plutôt d'un phénomène bien réel, bien physique. Une stimulation des voies urétrales comme quand ses petites et grandes angoisses s’accompagnaient encore d'un état terriblement tendu dans sa petite culotte. Par cet effet elle se sent étrangement gamine grondée et baisse ses yeux.

Ah, l'univers enfantin quand tu nous rappelles à l'âge adulte notre ressenti de jadis.

Madame pense avec nostalgie à l'époque quand elle se coinçait sa serviette de toilette entre ses jambes pour retarder le plus longtemps possible le moment d'aller au coin pour les petites pisseuses. En surveillant soigneusement que personne ne soit dans les parages pour observer son petit ménage.

A croire que depuis toujours le plaisir par sa simple existence lui donne mauvaise conscience.

Ce jour-là, des années plus tard Madame se sent coupable à nouveau. Coupable d'un plaisir gourmand pris en cachette et qu'elle a cru orgueilleusement impossible à découvrir. S'exposant ainsi au risque de compromettre son régime dont elle a confié la surveillance à son mari. Celui-ci prend très au sérieux cette mission. La supercherie de sa dame l'a fait sortir des ses gonds. Colère bien visible, créatrice d'angoisse.
L'atmosphère devient envoûtante. La magie opère, car du comportement de Monsieur émane un mélange d'autorité et de virilité qui fait craquer Madame sur le champs. Terrain propice pour que l'étincelle passe de l'urètre sur le petit bouton qui amplifie la tension sous la dentelle.

Avant de passer dans son bureau, il y a l'inévitable halte aux toilettes. Monsieur y tient. Il faut évacuer d'abord la pression de la vessie pour que Madame puisse se concentrer pleinement sur son mea culpa. Il n'aime pas quand elle sautille devant lui d'un pied à l'autre en se serrant les cuisses. Malheureusement pour Madame, l'intimité aux toilettes est un privilège des grandes et perdue pour l'instant par un comportement indigne d'une adulte. Sous le regard amusé de son homme, elle trousse sa jupe et baisse sa culotte. Madame est intégralement épilée. Monsieur tient à un entrejambe lisse qui est indispensable selon lui pour une hygiène rigoureuse chez les filles. Madame a fait sienne les maximes éducatives de son mari. Et bien que dans une séance de bonne vanille elle reconnaît l'avantage de l’absence des poils, elle n'est pas vraiment à l'aise maintenant de se savoir sans le moindre rempart de pudeur. Elle est honteuse en rougissant tout naturellement. Mais habituée à cet exercice, elle s'applique vite.

Pourquoi remonter ma jupe et ma culotte ?,

pense-t-elle. Il est convenu depuis longtemps qu'elle se dirige dans le bureau de son mari vers un fauteuil pour visiteurs pour se débarrasser de sa culotte ou de mon string selon l'occasion. Pour ce il faut d'abord trousser les robes ou jupes amples. Quand aux jupes droites -comme aujourd'hui- il convient de les enlever et de les plier soigneusement. Au cas où elle se trouve en jeans, l’exercice est le plus difficile. Le baisser ainsi que son string et d'avancer avec cet attirail autour de ses chevilles vers le bureau de travail de son chéri qui se trouve derrière et qui ne la quitte pas les yeux. Il savoure le spectacle qu'elle lui présente. Son déculottage sur ses talons hauts spécial « maison » est toujours un exercice difficile qui offre une multitude d’aperçues indiscrets pour une âme de voyeur.

Nous allons avoir une discussion sérieuse jeune dame !

Il n'est pas évident d'envisager une discussion sérieuse quand on se trouve partielle dénudée devant une autre personne. Mais comme son homme se passionne pour le voyeurisme, pour sa part elle n'est pas insensible aux charmes de l'exhibitionnisme. C'est un élément essentiel de leurs rituels punitives.

Est-ce que tu poursuis toujours ton régime ?

Bien entendu mon chéri !

Madame a l'audace de lui rappeler la pesée du matin, instaurée sur son initiative pour que Monsieur surveille son régime. Tout était en ordre. Elle se montre triomphante malgré ses fesses à l'air. Monsieur reste silencieux.Un silence qui pèse. Puis il ouvre son tiroir de bureau et sort le martinet en le posant délicatement bien en vu de Madame.

Tu n'a rien oublié ?

Euh...non...

J'ai fait un tour dans la réserve. Tu as osé remplacer au frigo...

Madame se dépêche pour confirmer les faits. Mieux vaut avouer tout de suite sous peine de voir sa sentence alourdie. Elle n'oublie pas non plus de mentionner son lavement très matinal pour intervenir favorablement au niveau de la balance. Monsieur se réjouit de cette coopération dans laquelle Madame sur sa lancée confesse deux autres erreurs non découverts et survenus dans les derniers jours.

Puis derrière une porte ferme une vilaine fille expie son péché. Le martinet claque plus fort que d'habitude sur ses fesses et elle ne sera pas congédié avant que tout son fessiers ne sera striée en long et en large. Monsieur laisse libre cours a son besoin de punition en jouissant de sa toute puissance. Maintenant c'est lui qui se sent tendu... au niveau de son pantalon. En fait, il prépare soigneusement le terrain pour le devoir conjugal, plus tard, le soir. Il est friand du popotin rouge et brûlant de son épouse. Toutefois pour se récompenser de sa vaillance pour déjouer las mauvais tours, une fois la martinet posé, il enverra Madame dans un coin de son bureau. C'est là qu'elle méditera sur ses méfaits en exposant son fessier fraîchement châtie au regard de son mari. Enfin, nous n'en sommes pas encore là. Pour l'instant Madame implore le pardon de son mari en promettant de ne plus jamais mentir. Le tout en bougeant - malgré elle -obscènement son derrière au rythme des lanières faites dans un solide cuir. Monsieur sourit en éducateur comblé !

mercredi 16 août 2017

1035 Journal d'une soubrette

Elle est au courant de tout la petite dame !

Non seulement elle connaît le planning de la journée de Monsieur, ses habitudes à l’extérieur, ses habitudes à la maison et ses plats favoris. Ses fréquentations professionnelles, ses amis, son charmante épouse, actuellement en voyage. Elle sait beaucoup plus que cela. Comme les grands et petits détails croustillants qui font frémir cet homme. Elle est là pour cultiver un jardin secret en toute discrétion en maîtrisant le comment. Savoir acquis petit à petit lors de délicates missions dont Monsieur raffole. Non pas de plan à trois, l'ambiance reste plutôt sobre.

Mademoiselle, je me sens très tendu aujourd'hui. Vous me porteriez pour mon quatre heure un café et le martinet !

Monsieur est toujours tendu quand il fait appel à sa soubrette. Notamment en automne quand la grisaille s'incruste et le monde se prépare au froid. Il en va de soi que le service s'effectue en tenue appropriée. Courte robe noire avec tablier blanc en dentelle. Sans oublier une coiffe dans les cheveux. Le tout cachant un inspirant univers de lingerie dont des bas coutures impeccablement tirés annoncent la couleur. Notre soubrette ne manque pas d'équilibre pour marcher sur de très hauts talons.

Monsieur n'aimerait pas une soubrette docile, voire soumise. Plutôt sure d'elle n'ayant pas la langue dans sa poche. Notre soubrette occupe son emploi à des rares occasions. Quand ses désirs coïncident avec ceux de Monsieur. Elle non plus n'aime pas la grisaille d'automne. Et elle aussi, comme Monsieur se sens tendue. Son inhabituelle tenue, une épilation intégrale à la cire pour l'occasion, puis l'allusion au martinet ont fait leur effet. Alors en préparant le café, elle ne détache pas son regard de cet objet de punition d'un autre âge, négligemment posé sur la table de la cuisine. C'est un martinet simple comme il en existaient des milliers à une certaine époque avec un manche jaune et des lanières d'un cuir assez solide, mais qui se dégradent vite quand l'usage est trop fréquent. Celui-ci est tout neuf. Les lanières n'ont pas encore filochées, ni sont-elles imbibées par la sueur d'un fessier qui subit régulièrement de sévères corrections. Notre soubrette se sent à l'aise dans sa tenue ou plus exactement dans son rôle. Cachée derrière son uniforme elle se trouve loin de son quotidien. Prête à se laisser aller dans un monde parallèle.

La fessée a croise tôt sa route. Non pas comme une pratique éducative de son enfance, mais comme un pays imaginaire dans lequel les vilaines filles payent les écarts de leur comportement sur la peau de leurs fesses. Elle avait habitude d'évoquer ses « belles histoires » sous sa couette en coinçant une peluche entre ses jambes. Et personne n'a compris quand devenue jeune adulte elle n'a pas voulu se séparer de son doudou fétiche.

Puis un jour après avoir croisé la route de Monsieur, ce doudou bien méritant est tombé lentement dans l'oubli. Car Monsieur avait présenté à notre soubrette un ami en commun, un martinet comme celui sur la table qui semble lui parler. Ne manque qu'à préparer la dînette pour aller au bureau de Monsieur. L'horloge à pendule ne va pas tarder à sonner les quatre coups. La ponctualité est primordiale dans le vie d'une soubrette. Cela fait quelques jours qu'elle se prépare à sa fessée. Monsieur est un puriste qui ne se permet pas le moindre geste de travers. Aucun attouchement indécent. Elle sortira de son bureau avec les fesses en feu et un entrejambe luisant d'émoustillement, encore insatisfait. Mais le monde à ce moment ne sera plus le même. Elle a besoin de se sentir punie. Littéralement ! Sentir une intense douleur dans ses fesses. Sentir la brûlure comme condition d'un plaisir à venir, comme condition de jouissance. État initié par la fessée et qui va perdurer de longues semaines. Son mari va s'étonner de son ardeur retrouvée, se réjouir de son entrejambe tout lisse et savourer les câlins les plus osés.


Et pendant qu'elle pousse sa dînette pour se jeter dans la gueule du loup à quatre heures pile, elle se pose la question comment Monsieur vivra de son côté le retour à la réalité. Quand il rangera le martinet, une fois sa soubrette partie...

vendredi 28 juillet 2017

1027 Éloge de la petite robe

Un petit sujet qui est de saison !

Il n'en faut pas beaucoup pour faire tourbillonner la tête de mon homme (petit clip). Étant pragmatique et surtout réaliste, j'ai vite compris qu'il ne m'offre pas des petites robes légères parce qu'il aime les fleurs. Selon lui c'est un vêtement qui met particulièrement en valeur une dame. Sa féminité surtout, en comprenant littéralement par ce qualificatif ce qui se cache sous la petite robe. Le sexe biologique, celui qui n'est pas une construction sociale et qui est la cible de sa convoitise et fascination.

Un homme à l'ancienne en quelque sorte ?

Pas vraiment. Chez Freud le féminin désigne une qualité psychique qui se trouve autant chez les hommes que chez les femmes. Dans des proportions variables bien entendu.

Mon homme se considère comme un amateur du féminin chez la femme.

Conscient que sa vision fantasmatique de la féminité chez la femme met en relief d'un rôle traditionnel de genre. Enfin, il n'est pas toujours aussi complexe dans ses dires. Il sait aussi être poétique quand il le faut. Il parle avec enthousiasme du mouvement quand je me promène en petite robe. Des ses émotions au moindre coup de vent. De l'effet des tissus fluides qui épousent mes formes et qui avec mon parfum du jour me donnent une aura envoûtante. Le joie de me glisser sa main sous ma robe pour explorer mes rondeurs à peine voilées par un string de rien du tout.

Quand je l'entend parler se réveille en moi le charme d'antan d'un monde en apparence parfait avec les robes soigneusement repassées comme les miennes. Avec des culottes en coton, plus blanches que blanches.

Désolée mon chéri que je n'en porte pas !

Un ensemble de bien-être où tout va pour le mieux. Seulement dans cette symphonie de kitch, inspirée et revalorisée directement par une connaissance perdue, définitivement perdue dans inconscient, le mien ou celui de mon homme, peu importe, se pointe quelque part une ombre. Un fantasme de fessée qui paraît incompréhensible et incite aux spéculations les plus folles sur sa provenance. Théorie sexuelle enfantine dont on a perdu la trace de sa genèse et aussi sa signification exacte. Elle se manifeste sous forme d'un sévère rappel à l'ordre. Une robe est troussée, parce qu'une insolente a osé se comporter de manière indécente.

En montrant sa culotte a un garçon curieux.

Par conséquence elle sera punie par où elle vient de fauter. Penchée en avant, sa culotte descendue autour de ses chevilles, émerge un fessier, joliment blanc et surtout tout nu. Ce beau popotin a du souci à se faire. Il sera le lieu du châtiment, censé de se tendre à la discipline. Et bien qu'il reste immobile à l'assaut des premières claques, il s’adaptera vit à un rythme imposé d'une danse ardente. Une forte sonorité se fait entendre. Une dame pantelante qui se découvre subitement sans âge. C'est un des mystères de la fessée déculottée. Un autre consiste dans la perte de toute fierté. Notre dame implore le pardon et souligne sa volonté de s'améliorer par ses larmes. Déchaînée par la vive brûlure, elle lance ses jambes pour donner entrevu de ce qui se cache entre ses fesses. Bien qu'expérimentée dans l'art des portes magiques, grande ou petite, elle prétend subitement de vouloir redevenir une fille sage. Éhonté mensonge, car impossible de cacher cette luisance qui émane de son entrejambe. Nous y sommes. A la matrice du fantasme. Au chemin où se croise le plaisir d'adulte et le souvenir de cette pudeur qui se limite encore à une exposition honteuse d'une nudité qui vient de découvrir la volupté.

L'image s'efface. Mon homme me tient une main. L'autre s'est glissée sous ma petite robe et explore un terrain doux et accueillant. Moment d'une confidence.

Quand je te vois dans cette robe, j'ai envie de te fesser, isabelle ! Puis de te...

Il me chuchote la suite dans l'oreille, sachant que je sais rougir avec une facilité déconcertante.

Oh ! Heureusement il n'y a pas ta Maman pour t’entendre. Elle t'aurais mis une sacrée fessée...