lundi 13 août 2012

145 Discipline domestique en 1961


Malheureusement ce texte d'origine anglaise ou américaine n'est plus sur le net. Du moins pas à ma connaissance. Il date de 1961 et était publié dans un « girly magazine », l’ancêtre des revues de charme. La petite fiction n’est pas un récit de fessée proprement dit. Tout est dans le sous-entendu par un jeu de piste. D'où le titre original : « Jouer avec des symboles ».

Un homme se pose des questions sur son épouse qui semble tomber sous la mauvaise influence de sa meilleure amie. Mais visiblement la dame se rend compte. Pour le jour de son anniversaire elle entraîne son homme dans un magasin de jouets et se fait offrir un set de ping-pong avec deux raquettes. Le monsieur mis sur la piste lui applique une fessée d’anniversaire, coutume bien américaine et le couple trouve un nouveau piment pour leur relation. La dame envoie également un jeu de raquettes au compagnon de son amie qui comprend bien l’allusion.

Ce récit dont j'ai traduit quelques passages me parait bien réaliste concernant les émotions de certaines femmes.

Penny avait bassiné ma femme que sois disant je ne lui procurais pas de la sécurité émotionnelle…

La dame sait très bien ce qu’elle désire. Elle n’en parle pas de manière directe, mais guide le monsieur pas à pas :

Quand on arrivait à la section des jouets elle me dit tout ce qu’elle voulait était un jeu de ping-pong.

Puis les deux fêtent dignement l’anniversaire de la dame. En rentrant à la maison le monsieur a des envies de vanille.

Je l’orientai vers la chambre, mais elle me retenait et nous nous asseyions dans le salon.

Je me souvenais de l’importance de la journée. J’ai pris ma femme et l’allongea sur mes genoux. Il y a une vieille coutume dans notre partie de pays qui s’appelle la fessée d’anniversaire.

Je lui appliquai une petite tape et elle dit sur un ton très blasé : Un.

Pour pimenter la situation le monsieur soulève la robe de sa dame et découvre un slip en résille comme un filet de ping-pong. Il commence à cerner le but de la mise en scène :

J’ai ras le bol que tu te laisses bassiner par ton amie pour pourrir notre mariage. Donc ta fessée d’anniversaire sera un peu… particulière. Elle servira à une noble cause.

Le monsieur applique une fessée bien appuyée. Conclusion du monsieur :

Avais-je bien compris les symboles ? Ta culotte faisait allusion au filet de ping-pong. Le ping-pong réfère à la raquette et veut dire : Débarrasse moi du mauvais influence de ma copine.

Absolument !... La mauvaise influence est brisée …par le rouge.

Cette petite histoire joue habilement sur un tableau bien plus subtil que la fessée ludique. L’enjeu n’est pas une conversion de douleur en plaisir, mais l’envie que le monsieur prenne les choses en main. Qu’il s’impose avec fermeté dans le ménage en procurant à la dame la sensation d’être bien protégée et surveillée.

Cet aspect de la psychologie de certaines femmes est non négligeable à mon avis. Il montre bien les différences entre DD et fessée ludique. J’avoue que cela puisse paraître compliqué à pas mal d’hommes. Surtout quand la dame n’ose pas en parler ouvertement et se sert simplement d’un jeu d’indice. Signe que le :

Intéresse-toi à moi ! Prends le soin de me découvrir !,

lui importe beaucoup.

Je pense que la DD a peu chance de s’établir dans un couple si la motivation est de l'ordre purement « excitante ». Où du moins c’est n’est pas vivable à long terme. Dans la DD le mécanisme du plaisir est d'avantage psychologique que physique. Cela demande au monsieur d’autres qualités que d’être un bon fesseur. Le parallèle avec le bon « coup» saute aux yeux. Cela compte, mais cela ne fait pas une vie à deux. Rendre heureuse une femme c’est avant tout combler sa psychologie. Si elle se sent comprise par le monsieur un pas important vers le bonheur conjugal est fait.

Il me semble une grave erreur de considérer la dame comme immature à cause de son désir de fessée conjugale. Également une grave erreur d’imaginer que son bonheur augmente par l’intensité de la correction.

Mais alors comment s’y prendre avec sa dame ?

Je dirais tout simplement : comprendre qu’elle n’est pas une gamine, mais une adulte bien consciente de ses désirs. Faites lui confiance et laissez vous guider. Tout simplement. 

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