mercredi 8 août 2012

142 Mercredi de mes lecteurs (1 ère édition)


J'ouvre une nouvelle rubrique « Mercredi de mes lecteurs » qui contiendra récits, anecdotes, pensées, remarques et questions de mes lecteurs.

Je commence par un joli texte en trois parties de Main leste ! Je n'en publie que deux parties sur mon blog. Un aujourd'hui et le deuxième la semaine prochaine.
Pour les curieux il suffit de contacter l'auteur.

DU REEL A L'IMAGINAIRE (Par main leste)


Trois scènes, liées à la fessée, dont j'ai été réellement le témoin au cours de ma vie (seuls les noms et quelques détails ont été changés, pour préserver l'anonymat des protagonistes). Trois scènes qui m'ont troublé, ont titillé mon imagination, car avant ou après, il s'est sûrement passé quelque chose...

Triple punition

      Myriam était la secrétaire d'un centre où j'étais jeune coopérant. Très belle, avec beaucoup de classe, des cheveux et des yeux noirs, elle faisait tourner la tête aux jeunes gens qui venaient là pendant un ou deux ans passer leur service militaire et beaucoup (mais pas moi) passèrent entre ses bras. Sa liberté, qui n'avait d'égal que sa compétence professionnelle, détonnait dans ce pays aux mœurs si puritaines. Au début de mon séjour, elle vivait une relation à trois avec deux coopérants, Marc et Bernard. Ce dernier avait un poste à l'ambassade, mais Marc travaillait au centre.



       Un jour, lors d'une réunion du centre, où nous étions une petite dizaine, le directeur remarqua un oubli de la part de Myriam, chose fort rare de sa part. "Ça mérite la fessée", lança-t-il pour plaisanter. "La fessée, bon d'accord", répondit Marc, qui se tenait à côté de son amie. Sans plus de préliminaire, il la souleva littéralement de terre sous son bras, et lui appliqua une demi-douzaine de grandes claques sur son joli cul, qu'un pantalon bien serré mettait parfaitement en valeur. Myriam poussa un petit cri de surprise lorsqu'elle ses pieds quittèrent le sol, mais subit ensuite sa fessée en silence, et quand Marc la remit par terre, elle atterrit avec grâce, se tenant légèrement, dans un geste plein de confiance et de complicité, au bras de son amant afin de retrouver son équilibre. Impossible de me souvenir comment réagirent les autres témoins de cette scène surprenante, mais, à moi, elle me fit beaucoup d'effet ... Et une question me taraude toujours : que s'est-il passé ensuite à la fin de cette journée, entre Myriam et ses deux hommes ?


     Marc et Myriam arrivèrent chez Bernard pour dîner. A l'apéritif, Marc lança :"tu sais que j'ai dû donner une fessée à Myriam au travail, devant tout le monde ?" "Ah bon, raconte !". Marc narra l'histoire à son ami et rival, qui réfléchit un moment. "Dans une famille bien tenue, quand un enfant a été puni à l'école, il doit l'être de nouveau à la maison". Myriam leva ironiquement un sourcil, voyant parfaitement où Bernard, qui avait la main aussi leste que Marc, voulait en venir. "Myriam doit recevoir une seconde fessée, et bien sûr, c'est à moi maintenant de lui donner." "Logique", opina Marc.



     Myriam, toujours silencieuse et souriante, se leva et alla d'elle même s'installer en travers des cuisses de Bernard. Celui la fessa vigoureusement, plus longuement que Marc ne l'avait fait. "Mais une fessée à la maison, ce n'est pas comme une fessée au travail, ça se donne déculottée", dit-il brusquement. "Ah oui, mais dans ce cas, je la fesserai aussi cul nu, mais sinon ce ne serait pas juste !", répliqua Marc. "Mais ça me fera trois fessées dans la journée...", releva Myriam. "Tais toi, quand on est punie, on est punie", répliquèrent en coeur les deux hommes.


     Myriam retira son pantalon, et reprit la position, laissant à Bernard le soin de lui baisser sa petite culotte. Ses fesses, rondes et fermes, aussi splendides que le reste de sa personne, avaient juste un peu rosi jusque là, protégées par le textile. Cet état de choses ne dura pas longtemps et c'est avec un postérieur écarlate que, quelques minutes après, Myriam se leva de nouveau et vint présenter son séant à Marc, debout, penchée sur la table. Elle savait que son deuxième amant préférait la station debout pour faire croire qu'il avait de l'autorité sur elle... 


     Quand cette troisième punition prit fin, le rouge virait presque au violet, mais Myriam, qui n'avait émis que quelques gémissements, n'avait rien perdu de sa superbe. "Et maintenant, au lit !", ordonna Marc d'un ton qui se voulait sec. Les deux hommes la regardèrent partir vers la chambre, d'une démarche chaloupée mettant d'autant plus en valeur ses formes qui venaient de subir une rude épreuve. Ils se regardèrent : "et si nous aussi, nous allions nous coucher ?" dit Bernard. "J'allais le proposer", répondit Marc. Et d'un même mouvement, les deux hommes se dirigèrent à leur tour vers la chambre.


Pour contacter l'auteur : vincentflaneur@yahoo.fr

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