lundi 4 mars 2013

297 Stress relief


Calmer ma nervosité avec une bonne fessée !

(Petit post en complément d'un autre.)

Mon homme sait sans faille détecter ma nervosité avant même que je ne m'en aperçoive moi-même. Et ma belle mère aussi. Cela doit être de famille. Et comme sa maman, il entend par ce mot un comportement particulier de ma part qui semble chercher des limites. Un comportement qui s'annonce par des petits signes de rien du tout et qui monte en escalade, devenant de plus en plus insistant. Un comportement dans lequel chaque occasion est bonne pour réveiller la petite bête. Je deviens subitement mécontente de beaucoup de choses et insolente dans mes réponses. Non seulement envers mon homme. Je pouvais aussi me montrer très désagréable avec ma mère ou ma belle mère. Et pourtant je les adore toutes les deux. Enfin nous avons travaillé sur mes dérapages et il suffit maintenant d'un petit regard de mon homme pour me ramener sur le bon chemin. A mon goût rien ne crée plus d'harmonie et de confiance en couple que les projets en commun. Se fixer des objectifs et essayer des les atteindre en se motivant mutuellement. Je préfère une discipline domestique utile à une qui sert de prétexte pour des jeux récréatifs. Dans ce dernier cas tant qu'à faire rester dans le registre ludique. Rien n'empêche non plus en couple de séparer la DD des autres pratiques cuisantes.

Mon chéri a déployé dès nos débuts une excellent stratégie éducative qui a portée des réels fruits. La priorité concernait la famille, pour mon comportement envers les amis et amies proches il s'était montré moins strict et à la maison (faut pas le dire) il est de grande patience. En fait il retrace dans ses priorités ma propre échelle de permissivité. Et malgré certaines mémorables sanctions quand il le faut, il arrive à contribuer de manières très significative à mon épanouissement. Ceci dit cette tutelle à l'ancienne me réussit bien parce que j'aime mon homme et je vois dans ses actes et dans son comportement son amour pour moi. Je pense que pour apprécier la fessée éducative il faut un penchant en ce sens. Ajoutons aussi qu'un tel faible n'exclue pas d'apprécier les autres variantes et d'y prendre autrement plaisir.

Quand je suis nerveuse c'est comme si je me préparais à lancer ma petite crise contre l'autorité punitive de mon homme, indispensable pour la mise en œuvre de notre discipline domestique. Autorité qui s'applique avec fermeté, mais sans abus. Au fil d'une longue vie de couple mon chéri me connaît comme s'il m'avait faite. Autorité bienveillante qui m'évoque protection, sécurité, confort et surtout amour. Autorité d'antan avec recours au châtiments corporels, frisson et un sacre respect pour le martinet. Autant quand il pendouillait à côté du bureau de mon homme avant l'arrivé de notre petite que maintenant où il se trouve dans le tiroir de son bureau et rien que la menace de le sortir suffit parfois pour un effet fulgurant dans ma petite culotte ou plutôt dans mon string. Il en va de soi que nos instruments - notre martinet n'est pas le seul à soigner la peau de mes fesses - sont dans un état impeccable. Je me fais un plaisir de les cirer régulièrement et le moins que l'on puisse dire c'est que cela brille et sente bon le cuir. Seulement, une fois cette noble tache accomplie, par les méandres de ma libido, elle s'empare de mon imaginaire et je me trouve mille et une raison d'être mécontente de moi. Avec des degrés différents allant de nerveuse à infernale. Bien que ce dernier état reste toutefois rare. Alors Monsieur me regarde, m'observe, semble même s'amuser discrètement pendant je lui lance des piques. Puis tombe enfin une mise en garde sans animosité.

Je te trouve bien nerveuse, isabelle. Pense à surveiller ton comportement si tu ne veux pas passer dans mon bureau.

C'est un excellent conseil. Et dans un premier temps cela marche, sauf que je commence vite à me faire un petit cinéma dans ma tête qui transmet rapidement le message à mon entrejambe.

Alerte rouge,

prévient ma tête.

Même pas peur,

scandent mes fesses. Cette perspective me rend encore plus nerveuse. Je sais déjà que seul un passage sur les genoux de mon homme ou être penchée sous son bras me procurera un soulagement efficace de ma nervosité. Et il me tarde d'entendre le familier :

A nous deux,

par lequel commence souvent ma correction. C'est un acte hautement intime pour purifier une atmosphère chargé. L'intensité de ma sanction dépend de la nature exacte de ma nervosité. Quand elle ne que concerne que mon comportement en couple, mon chéri se montre assez clément. Trop clément parfois en écoutant mon postérieur. Par contre quand elle se manifeste à l’extérieur, nous rentrons dans un autre registre. Là c'est la grosse punition qui m'attend et à vrai dire je ne supporterais pas un homme cool et indulgent qui passerait sur des telles attitudes. J'ai besoin que l'on me montre mes limites de manière explicite et désagréablement douloureuse. J'ai besoin de libérer ma tension intérieure et on s'approche peut-être de ce qu'appelle la communauté anglaise... le stress relief.

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