jeudi 14 juin 2012

99 Service de fessée express pour dames 3


Ce fantasme datant du temps quand j'étais encore célibataire, bien que entièrement nouveau pour le scénario, contenait parfois quelques éléments antérieurs. C'est-à-dire il arrive que le personnel féminin est importé de rêveries de mon enfance ou adolescence. Style mauvaise surprise :

Tiens donc. Voila isabelle. Je me ferai un plaisir de m'occuper de toi !

Convoitant ce que l'on voit tous les jours, comme disait Hannibal Lector, je suis alors reçue dans cet établissement très spécialisé par des anciennes connaissances ou voir des personnes que je côtoie encore. Il ne s'agit donc pas d'une construction entièrement anonyme qui met en relief des désirs de punition à l'état pur, mais elle fait remonter des petites scènes de la vie quotidienne auxquelles se souvient la dame sensée de s'occuper de moi. Place alors à un traitement spécial qui dépasse le cadre professionnel et qui fait le ménage et le récapitulatif de mes anciens « pêchés ».

Tu mérites ta punition depuis longtemps, isabelle !

Passent alors en revue une multitude de dames, commerçantes du quartier, mères de mes copains ou copines, prof de danse ou de gym, instructrices de mon club de « Funkenmariechen » (sorte de majorette).

D'autres fois je suis reçue par des « soignantes » interchangeables, représentant le même type de femme, souligné par une uniforme maison.

Comme presque toujours dans mon monde fantasmatique, les éléments gênants emportent sur l'aspect douloureux.

L'idée de recevoir mon traitement la porte ouverte, avec le bruit des claques qui se propage dans la salle d'attente et amuse ainsi les autres dames, me plaît plus que n'importe quel scénario qui contient des attaches ou un bandeau par exemple.

J'aime particulièrement imaginer de devoir traverser la salle d'attente après mon traitement, la jupe relevée, la culotte aux chevilles et mes fessées rouges en l'air. Idem que ce genre des mésaventure arrive à une des clientes avant moi.

En fait la correction comme acte en soi, ne joue qu'un rôle d'accessoire et se perd entre la préparation et ses suites que je souhaite l'une comme l'autre les plus honteuses possibles.

C'était un fantasme bien persistant et j'ai dû essayer tous les soins de la carte en long et en large. Il s'imposait souvent le matin, en allant au travail. Ou encore quand je n'était pas contente du tout de moi-même.

Il m'arrive encore, à des rares occasions à le revisiter, mais depuis que j'ai mon père fouettard perso à la maison, je préfère m'adresser à la fermeté d'une main d'homme...

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