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mercredi 14 juin 2017

1008 Rencontre et échange entre amateurs de la fessée

Le tout nouveau site de Monsieur No !


Monsieur No est le créateur d'un mythique forum qui faisait partie du (défunt?) site « Discipline domestique ». Il a réussi d'attirer à la « grande époque »  entre 2005 et 2008 bon nombre de belles plumes avec pour résultat une impressionnante rubrique de récits des membres. On y trouvait également des personnes désireuses de participer à une discussion sur le sujet qui nous tient à cœur.

Notons la facilité de faire des rencontres, en toute discrétion et chacun à son rythme.

J'ai moi-même participé à cette aventure entre 2006 et 2008 et je garde un excellent souvenir. Et si je parle de discipline domestique sur mon blog, ce passage n'en est pas pour rien. Seulement je me suis rendue compte que le format blog me correspond mieux, étant trop branchée sur la construction du fantasme de la fessée. Ce qui peut être barbant pour les personnes qui cherchent avant tout une belle aventure humaine.

Étant très prise en ce moment, j'ai pu trouver tout de même le temps pour jeter un coup d’œil attentif sur ce nouveau site. Enfin, je suis extrêmement curieuse. Il y a d'abord la qualité de l'écriture de Monsieur No qui saute aux yeux comme ce...


Un des meilleurs textes du genre concernant les conseils. A lire absolument avant de se lancer pour éviter les mauvaises surprises.

Puis on y trouve ce qui fait la joie des filles, le divertissement, comme...


Pour l'instant ce joli site est un accès libre, ce qui permet de flâner avant de décider éventuellement de s'inscrire.

Un petit mot pour les dames: Personnellement, sans m'avoir lancée dans la rencontre, je n'ai jamais été importunée, ni par message privé, ni dans mes participations sur l'ancien forum de Monsieur No. Au contraire. J'ai eu bon nombre d'échanges avec des personnes passionnantes et courtoises. Je fais donc confiance au maître du lieu, ainsi qu'aux « anciens » qui pointent déjà leur nez pour que cette nouvelle aventure soit une belle réussite !

mercredi 26 octobre 2016

953 Un faible pour le sexy de bon goût

Ça crains, tes goûts musicaux, isabelle !

Dit-il mon chéri, mais accepte sagement d'écouter ce que je souhaite lui faire découvrir. Je suis futile, mais ne pas au point de lui imposer ce qui ne lui convient pas. Pourtant j'ai droit au grand garçon qui rouspète pour la forme.

J'aime pas Karen Chéryl, j'aime pas Dorothée, j'aime pas Jane Birkin!

Regarde avant de parler.

Ses yeux s'illuminent en voyant ces jolies secrétaires en train de danser et chanter. Il a un faible pour les visages expressives, les gestes et mimique surjoués. Même en se disant que l'on se sert de stéréotypes pour créer une illusion d'une féminité qui n'existe pas, la mise en scène lui fait de l'effet.

Pourtant, mon chéri est un pur produit de l'effet post 68. Déjà au niveau de sa tenue vestimentaire, je l'ai trouvé, à notre rencontre, conformiste comme pas permis... par moi. J'avais l'impression avec lui d'un retour dans la préhistoire (la mienne ; je suis née au début des années 70) et que la révolution culturelle et sexuelle venait juste de se passer. Quelle originalité : Jeans, chemise et baskets. Au moins sa chemise était impeccablement repassée et correctement boutonnée comme indiquait mon scanner isabellien.

Puis, un intellectualisme qui se manifeste - je dirais presque sous forme de rejet - envers une certaine culture, de la musique variété notamment. Une aversion marquée contre la techno aussi... que moi j'adore. Pas de risque, je ne l'aurais pas rencontré dans une boite de nuit !

Vous allez en boite, isabelle ? Ben oui ! Pourquoi faire ? Pour danser !

J'avais l'impression d'un vrai « Loup de steppes », échappé de l'attachant livre du même nom qui décrit un monsieur d'un certain âge qui prends des leçons de savoir vivre auprès d'une jeunette. Enfin, il a su s'y prendre avec moi. Sachant aussi bien communiquer avec ses yeux qu'avec ses mots, en moins d'une demi heure j'étais embobinée, ma main dans la sienne.

Gonflé le gars...

Voila qui m'a plu ! Un homme qui ose avec une conversation égalant celle de mon papa. Il n'avait rien de ces « libertins » d'un autre âge avec leur discours soûlant sur les femmes libérées qui devraient faire ceci ou cela. Il m'a fait clairement comprendre qu'il me trouvait sexy, mais a pris le temps pour me découvrir d'abord. Attitude qu'il n'a jamais changée. Bref, lui aussi a adoré ce petit clip et il attend que je lui fasse un jour la chorégraphie pendant sa pause du matin...

(Un grand merci la personne qui m'a envoyé ce lien !)

mercredi 24 juin 2015

727 Quand la fessée hante nos rêves

Et si on se penchait un peu sur l'interprétation de ses rêves ?

Je suis sceptique envers les arts divinatoires. Je n'ai jamais visité une voyante. Je ne demande pas à mes copines de me tirer les cartes. Le marc de café je le garde pour mes plantes. Je m'en tape du bien-fondé de l'astrologie et je ne me souviens même plus quand j'ai lu pour la dernière fois mon horoscope. A vrai dire je n'y connais rien en ces domaines. L’interprétation des rêves par contre ne me laisse pas indifférente. Je vois son utilité pour découvrir nos désirs qui se cachent au fond de nous bien à l'abri de notre conscience. Je ne parle pas uniquement de celle de Freud, mais aussi de celle dont on trouve les traces dans les civilisation les plus anciennes. Visiblement, comprendre ses rêves importe beaucoup à l'être humain. Et même s'il reste discutable si nous nous trouvons en face d'une vraie science, il me semble toutefois intéressant de me pencher sur ce qui me passe par la tête pendant mon sommeil.

Le martinet comme sujet de nos rêves ne me semble pas rare chez bien d'adeptes de la fessée... en France. Il n’apparaît pas en Allemagne et se trouve remplacé par le Rohrstock, la canne. Voila qui montre que la culture dans laquelle nous évoluons peut être déterminante pour le symboles qui surgissent dans nos rêves.

Après un petit tour sur le net (allemand et français) voici quelques pistes d'interprétation que donnent certains sites :

Rêver d'un Rohrstock (canne , badine) peut indiquer une culpabilité du rêveur. Dans son rêve il reçoit par le biais du Rohrstock la punition dont il estime avoir besoin.

Rêver d'un martinet : ne pas accepter l'autorité dans la vie, mise ne garde contre une mauvaise conduite

Voir une badine : obstacles à surmonter

Frapper quelqu'un avec une badine : acquérir la sagesse au travers de ses propres expériences

Frapper quelqu'un avec des verges : donner des conseils

Se faire battre avec des verges : sortir d'une situation difficile

Rêver d'un fagot de verges : le rêveur attend une punition bien méritée

Ma foi, je m’attendais à plus de précisions...

lundi 11 mai 2015

702 Fantaisies sévères chez les filles

Ces rêveries aux yeux ouverts

Je vois une belle dame de jadis, paisiblement installée dans son fauteuil, le dos tourné aux choses qui vont se passer, en train de donner des instructions punitives à sa gouvernante. Cette dernière s'apprête à appliquer un châtiment de taille aux domestiques et filles de la maison. Et si elle met des gants pour manier la cravache, c'est peut-être pour éviter les traces de sueur sur le manche de ce bel instrument. Je sais de quoi je parle. Chez nous les instruments montrent des traces d'usure des deux côtés. Celui du poignet, côté de mon homme que le fait de me corriger fait sacrément suer et le mien qui a fait filocher le cuir, surtout du martinet, car j'ai les fesses dures. Ma jolie illustration est extraite d'un livre de Léon Pierre de 1932 qui s'intitule :


Il contient 16 magnifiques héliogravures dont on en trouve 10 en suivant mon lien en cliquant en haut de l'image « next image ». Il y a pas mal d'instruments qui passent comme le martinet, les verges, le fouet ou la main de monsieur.

Je suis une personne peu attirée par l’explicite. Les détails physiques m’importent moins que l'ambiance qui se dégage d’un support visuel. A peu d’exceptions près, je préfère les dessins aux photos. L’improbable passe mieux, ne nécessitant pas la moindre explication pour inviter la fantaisie à prendre son envol. Mon chéri regarde le dessin et sourit :

C’est tout toi, isabelle, la femme dans le fauteuil qui commande.

Il me connaît bien et il a raison. C’est la place qui me conviendrait le plus. Dans ma fantaisie. Enfin, au lieu d’un fauteuil, je préférerais un canapé. Et je ne suis pas trop tentée par les demeures avec cheminée. Je suis plus attirée par un décor moderne. Style maison ensoleillée. Je ne conçois pas le monde de mes fantasmes sous un aspect sombre. J’aime y mettre de la lumière. Regarder dans le moindre recoin. Examiner avec soin les détails. Avec un air amusé sur mes propres incohérences. Je ne connais pas le sentiment des rêves qui me hantent.

Comment avoir une vraie ouverture d’esprit, si on retourne déjà le regard de ce qui sommeille en nous ?

Ai-je pour autant envie de réaliser une telle mise en scène ?

Non, pas du tout. Et ceci sans regret. Peut-être parce que je suis satisfaite de ma vie. Être ménagère de moins de 50 ans, en élevant un enfant ne me parait pas déshonorant et n’exclut pas une ouverture au monde dans le sens du féminisme.

Sans confondre l’ouverture au monde avec les aventures. Sans confondre féminisme avec libertinage.

Certes je ne fais rien de reluisant qui avancera l’humanité. Je n’ai pas les capacités. Mais j’essaye d’apporter un peu distraction sans prétention à ceux qui viennent sur mon blog. Un petit rayon de soleil à ma manière. Une approche plutôt détendue envers un fantasme qui est souvent présenté en se passant des mots.

Je ne crois pas qu’une libéralisation de la fessée, je parle de la vraie, dans son sens primaire, peut se passer des mots.

Je suis peu étonnée que l’approche verbale et émotive de cette pratique se fait par les dames… dont l’idéal du couple inclut aussi à attribuer une place à la fessée.

La différence avec le dessin montré : Il concerne le monde de rêveries éveillées que la dame ne confond pas avec ses désirs réels. Je pense que la plupart de femmes ne sont pas compliquées. Il suffit de les écouter attentivement et penser au fait qu’une vie harmonieuse de couple les intéresse plus qu’une réalisation débridée de leurs fantasmes… Question de priorités qui relègue le critère de « l’émoustillement » plus bas dans l’échelle du choix d'un partenaire.