dimanche 1 juillet 2012

114 Toute nue sur une balançoire (L'avis du psy)


Se balancer peut procurer des sensations voluptueuses.

Freud en parle. Et selon mes propres expériences il dit vrai. Je me suis rendue compte de cet effet déjà toute petite et je n’ai jamais perdu le goût pour cette délicate ivresse. Dès que je vois une balançoire quelque part, je ne peux résister à la tentation de rafraîchir mes souvenirs. Et quel romantisme à mes yeux que de se faire pousser par son amoureux.

A un moment de notre vie de couple, Monsieur avait loué une belle maison de vacances, retirée et au calme parfait. Comme nous les aimons. Puis - comble de bonheur- il y avait une superbe balançoire dans le jardin.

Vu la tranquillité du cadre et le beau temps, mon homme « décréta » alors que je passe mes vacances toute nue. Non pas que ce soit une obligation absolue. Notre DD ne va pas aussi loin. Ayant fait pas mal de naturisme (comme il se doit pour une allemande disent les mauvaises langues !), je n'y voyais aucun inconvénient et je croyais que Monsieur allait s'y mettre aussi.

Hein ben non !

Mon grand garçon avait tout simplement envie de réaliser un de ses rêves de son adolescence. Rêve particulier, on s'en doute et cause de mauvaises habitudes jadis sous la couette.

Alors le lendemain matin, après le petit déjeuner, il me fit sortir toute nue au jardin pour que je prenne du bon air et des couleurs. Tandis que lui restait habillé. Au début je trouvais la situation amusante, puis petit à petit délicieusement perverse. Je prenais comme par hasard des positions particulièrement impudiques en profitant d'une séance de gym sous un ciel uniformément bleu.

Mon homme résista bien à la tentation jusqu'au moment où je me suis mise sur la balançoire. Joli élément qui avait certainement manqué à ses fantaisies d'ado et qui m'apporta aussitôt le preuve que le balancement procure aussi des sensations à celui qui regarde.

Sacre Monsieur Freud, vous avez oublié de mentionner ce détail dans vos écrits !

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