Ah
les rêves de grand garçon
Il y a certaines images qui se sont
gravées dans la tête de mon chéri quand il était encore ado.
Comme
cette belle dame qui se tient paisiblement dans une
petite rivière au milieu d'une foret et qui aborde un pose pour le
moins que l'on puisse dire provocante. En offrant sans la moindre
gêne une vue vraiment imprenable de son derrière entièrement
dévêtu au promeneur qui le découvre. Je pense que ce qui fait le
charme de cette photo, c'est cet aura d'un événement parfaitement
probable. Suggérant que les choses de la vie se passent ainsi. Que
toute dame tentée par la pèche va se parer de cuissardes en
caoutchouc pour le côté pratique et pour le côté élégance d'une
chemise d'homme blanche, d'une veste d'homme en tweed et d'une
casquette d'homme assortie. En laissant toutefois comme la petite
touche de féminité ses fesses au bon gré d'un petit vent matinal.
Voila le côté rêve qui s'emparant de certains garçons s’apprêtant
à devenir un homme. Il en va de soi que j'aimerais me pencher dans
mon post sur les aspects mignons de telles imaginations en laissant
de côté le politiquement correct.
Alors certains garçons, trop timides
pour chercher directement le contact avec les filles de leur âge
pour se lancer dans des jeux de docteur approfondis, hésitent devant
l'inconnu et préfèrent d'abord se documenter sur les dames. Chez le
marchand de journaux de leur enfance ! Et au lieu de choisir le
journal de Mickey, ils passent à autre chose de plus adapté, en
phase avec leur développement.
Ah
la poésie de l'ado rougissant qui achète son premier magazine de
charme !
Très rares sont ceux qui osent en
parler. Ceux qui se souviennent avec précision duquel il s'agissait.
Ceux qui l'ont gardé. Car effectivement cet achat revoie
infailliblement à des activités en solitaire. Sous la couette, dans
la salle de bain ou les toilettes, en absence des parents à la
maison. En fait, à mon humble avis, les choses se passent de manière
assez semblable que chez les filles sauf que les jeunes dames qui ont
recours à un support de papier me semblent plutôt rares. Car disons
que nous sommes dotées par la nature de ce que convoient les jeunes
hommes. Pas besoin alors d'aller chez le marchand de journaux et se
regarder dans une glace devient subitement une aventure autrement
passionnante. En ce qui concerne les narcissiques comme moi ! Il
n'y a pas toujours non plus recours à la main. Je garde par exemple
d'impérissables souvenirs de bancs d'école en serrant mes cuisses,
idem sur les longs trajets en bus ou train. L'agrément du vélo
d’appartement, de la danse rythmique, en solitaire ou en groupe, de
la marche au pas dans mon club de majorettes, du jet de douche et
aussi du l'air chaud du sauna. Sans parler du plaisir de me passer le
rasoir électrice de mon papa autour de mon entrejambe. Voila le
monde de sensations richement doté pour les filles et qui selon les
dires de certains messieurs se restreint plutôt à ce que l'on
appelle des activités d'une main.
Revenons alors au garçons et leurs
magazines. Ces derniers, portant le qualificatif pour adultes ,
montrent l'anatomie des dames dans le moindre recoin. Enfin, manière
de parler. A l'époque de mon chéri c'était encore bien pudique et
on restait dans un registre sage et plutôt suggestif. Il découvrit
ainsi une photo qui a su enflammer ses rêveries, un peu comme celle
en haut de ce post. Et je pense qu'il a pris pleinement conscience de
son fantasme de fessée au travers de cette petite dame qui lui
tendait si innocemment son postérieur. Car contrairement aux
« garçons classiques » son association spontanée
portait sur une envie subite ...
… d'appliquer
une bonne fessée à cette effrontée pour lui apprendre les bonnes
manières !
Je suis très friande de telles
anecdotes. J'adore écouter les grands garçons qui me racontent
l'éveil de leur sensualité. Leurs fantasmes, leurs frissons devant
la « petite fiancée » sur papier glacé. Il y a quelque
chose de touchant et de pudique à la fois dans ces histoires. Un
côté maladroit, un manque de confiance en soi, une certaines
idéalisation de l'inconnu, de l'obscur objet du plaisir. Et niveau
histoires, je me trouve particulièrement gâtée par la génération
de mon homme, par ses amis qui me parlent avec enthousiasme du
plaisir procuré d'un aperçu de petite culotte blanche, par les
jambes de filles gainées de bottes, par un cuisse qui se dévoile...
A suivre...