mardi 20 novembre 2012

219 Tu as vu celui-là ?


La fessée gratuite, juste pour le fun, c'est pour les nerveux de la main !


Dixit mon homme.

Mouais ! Mais combien de fois j'ai reçu une sonore claque sur mes fesses, juste pour le plaisir de Monsieur ?

Un petit exemple pour illustrer mes propos. Je me promène depuis le petit matin en guêpière et bas à la maison parce que je me sens stressée à cause de quelques travaux qu'effectue mon homme. Après lourde insistance de ma part, ce qui est un détail important, il s'est mis à la tache et il est en train de suer sacrement. Il ne fait pas semblant quand il bosse. Il est hyper-organisé et sais même me dire à quelle heure il aura fini. Par fini j'entends la pièce impeccable niveau peinture et surtout nettoyée. Parce que bon, il y a des bricoleurs du dimanche qui laissent une maison dans un lamentable. Tandis que moi pendant ce temps, bouleversée dans mes petites habitudes je n'arrive pas à me décider pour une robe ou une jupe. Et quand je suis indécise je peux être terriblement pénible.

J’admets que ma tenue provisoire peut être perturbante pour un homme, voir le déconcentrer quand il fait des monochromes. Traduction du langage de Monsieur, quand il peint pour le nième fois une pièce parce que j'ai envie de changer de décors. Évidement je passe en bon inspecteur toutes les dix minutes pour voir l'avancement des travaux. C'est normal ! Après tout il s'agit du bien-être de ma petite famille que je souhaite gâter par une nouvelle couleur. Et je trouve qu'il n'y a rien d'indécent dans ma démarche, ni dans ma tenue. Je ne promène pas le derrière en l'air. Même si un string peut donner une telle illusion.

Et que fait mon homme  devant mon désarroi ?

Il ne s’intéresse même pas à mon dilemme pour me vêtir. J'ai beau à lui en parler gentiment. Rien n'y fait. Il ne décroche pas les yeux de son rouleau. Donc pour attirer son attention et sors les grands moyens. Je me retourne, je me penche en avant et je lui dis en parlant de mon postérieur :

Tu m'écoutes ? Tu as vu celui-là ?

Puis paf, je m'en prend une sur les fesses qui résonne entre nos murs. Je n'ai pas vu arriver mon chéri et voilà comment il aime me montrer son attention et son affection par la même occasion. Voila aussi comment il compte m'annoncer sa petite pause café.

Nerveux de la main, lui, jamais de la vie.

Je pars dans la cuisine pour lui chercher un café en me frottant le
derrière et surtout satisfaite. Car Monsieur n'aime pas trop faire des pauses quand il travaille et moi j'ai réussi qu'il arrête pendant un petit moment pour se consacrer à mes malheurs. Puis cinq minutes plus tard je suis assise sur ses genoux et pendant qu'il boit son café, il me caresse mon derrière maltraité. La vie est belle et en plus je bénéficie d'un conseil de grande qualité pour ma tenue. Véridique ! Il est particulièrement compétant en ce domaine avec un coup d’œil imparable. Même mes copines viennent le voir à ce sujet. En ma présence cela va de soi.

Ma tactique, appelée Tu as vu celui-là par mon homme, date bien avant notre rencontre. Je m'en servais devant certains Messieurs trop instants avec parfois un petit ajout optionnel :

Hein bien, tu ne l'auras pas !

Ce qui marche très bien pour avoir sa paix dans le domaine public, donne tout un autre effet dans le privé. Quand j'ai voulu ainsi pour la première fois souligner un petit désaccord de manière rigolote, je me suis vite aperçue que mon ami d'époque n'a pas pu résister à l'appel de mon séant bien tendu. Voila donc un moyen simpliste et assez efficace pour exprimer ses désirs profonds. Pour guider aussi un peu le monsieur pour mieux comprendre mes penchants. Si cela marche, il suffit d'une réaction biblique pour être plus explicite :

Tendre l'autre fesse après un petit soupir voluptueux !

lundi 19 novembre 2012

218 Mon goût pour la discipline traditionnelle 3


(Vers la Première partie)

De l'expérience personnelle datant de l'age d'adulte j'admets qu'une correction au Rohrstock fasse très mal. C'est le but d'ailleurs. Mais en faisant un choix judicieux pour une tige fine et souple mis à part une sacré brûlure dans l'épiderme des fesses cela n'a rien d'une torture. C'est une punition avec un goût du véridque, ni plus ni moins et qui me fait hésiter de persister dans mes comportements blâmés. Puis il y a la possibilité de grand spectacle quand quand mon homme plie la tige pour tester sa souplesse ou la fait siffler dans l'air pendant qu'il m'exprime un mécontentement pour mes mauvais comportements. Cela donne une authenticité à la bonne discipline maison et tellement de petits frissons induits par un discours bien choisi.

Nous ne tournons pas de films pour personnes qui aimeraient vivre des émotions par procuration, alors les choses se passent à notre rythme et je dirais que l'acte punitif même serait franchement décevant aux yeux d'un public avide de sensations et habitué au net. D'ailleurs nous ne souhaitons pas « montrer » comment cela se passe chez nous. Notre recherche est autre, très traditionnelle car elle vise des résultats ...éducatifs. Hein oui, aussi bête que cela et j'avoue avec une certaine fierté que j'affiche après une telle médecine une conduite exemplaire pendant pas mal de temps.

Mais n'oublions pas que c'est mon choix et les règles que je dois scrupuleusement respecter sous peine d'une correction correspondent aux exigences de mon besoin de punition.

Ce n'est pas ma faute qui justifie en réalité mon châtiment, mais le fait que ce que je nomme ainsi éveille et nourrit mon besoin de punition. Et seulement une fois mon derrière en feu je me sens apaisée à nouveau. Soyons cynique jusqu'au bout, je fais partie des personnes qui pour des manquements parfois vraiment ridicules se languissent du père fouettard. Et si je commençais à détailler mes faux pas qui m'ont valus des fessées, bien méritées selon mes incohérences internes nous y trouveront aussi...le rôti brûle, la langue tirée, le doigt d'honneur … la coupe de cheveux qui fâche … ma vilaine main ... la tartine pas finie … les céleris discrètement jetés à la poubelle. En gros rien de bien méchant.

Il faut par conséquence beaucoup de recul envers son propre besoin de punition. De l'accepter avec l'humour, de s'émerveiller de ses lubies et surtout un lâcher prise pour ne pas le regarder avec une désapprobation rationnelle qui ne fait que l'empirer en en faisant un terrain défendu propice aux frustrations. Si je trouve mon compte de me plier sur les genoux de mon homme pour un rôti brûle c'est mon affaire. Et si pour cette raison on me prête une attitude de soumission envers un terrible patriarche soit. Si pour cette raison on me prête de l'immaturité soit aussi. Si on veut me considérer sans volonté propre, sans jugement propre, sans libre arbitre, sans la capacité d'affronter les conséquences de mes actes soit aussi. Chacun est libre de penser de moi ce qu'il veut. Mais ce n'est pas pour autant que je dormirais plus mal ou que j’arrêterai d'écrire...

...pour les curieux et aussi pour les personnes mal dans leur peau avec leur besoin de punition qui les dépasse. En montrant simplement par mon exemple personnel que cela existe et les formes que cela puisse prendre.

dimanche 18 novembre 2012

217 Mon goût pour la discipline traditionnelle 2


(Vers la Première partie)

Tu aurais besoin qu'on te botte une fois pour toutes le cul avec la canne, isabelle

(Oh oui, oh oui, oh oui !)

Promesses sans suite, hélas. Et le soir je me trouvais dans mon lit avec ma vilaine main baladeuse, en train de rêver de superbes corrections, mes fesses à l'air, de préférence devant mes copains et copines qui riraient aux larmes. Et au lieu de m'évanouir de honte et je leur tirais la langue en imaginant la volupté de me plier à une éducation de plus stricte aux yeux de tout le monde. Genre tuteur ou tutrice vicieux, doté d'une imagination punitive débordante.

Ce sont des rêveries de jeune fille, pas bien méchantes, mais étant très tenace je me suis trouvée mon chéri tant aimé qui sait m'imposer avec une sévérité crédible une discipline qui calme mon besoin de punition. Cela se passe le plus souvent dans son étude, de manière ritualisée. L'acte est sobre et ressemble à une bienveillante correction paternelle sans excès qui met d'avantage ma pudeur à rude épreuve que de me provoquer des douleurs insupportables. Rien à voir avec une torride séance d'ébats amoureux pimentés. C'est un moment consacré aux émotions hystériques (et leur expression : je serai sage, je ne le ferrai plus) et je ne me prive pas de leur laisser libre cours. J'aime finir dans les bras de mon homme sanglotante de rage, de repentir, de gratitude, de honte … car pour ma réadmission dans le cercle des filles modèle je dois encore exprimer mes sincères regrets de mon acte et mes remerciements pour recevoir des corrections à la hauteur de mes méfaits avant de rejoindre le coin.

Il arrive parfois par concours de circonstances que je dois préalablement décommander mes copines, le derrière déjà dénudé et la culotte aux chevilles. Mon homme aime beaucoup cette situation, suggérée par moi-même et la finesse consiste justement à me décommander sans enfreindre le 4ème pilier de la discipline domestique, l’honnêteté. Hors de question d'inventer un mensonge pas possible. Et comme le dit souvent mon homme, l’honnêteté paye le mieux.

Je ne peux pas venir. Je suis consignée à la maison.

Grand rire !

Encore ! Amusez-vous bien, vous deux.

Voila chacun comprend, ce qu'il veut comprendre. Sachant que je n'ai jamais fait un secret de ma libido exubérante. Mon excuse passe donc comme une lettre à la poste. Mais pendant que mes copines m'imaginent de prendre du bon temps je suis en attente de ma punition devant la porte de l'étude de mon homme et avec chaque minute qui passe je me sens un peu plus petite. Car mon homme connaît par expérience personnelle toutes les ficelles d'un solide châtiment qui marque autant l'esprit que le corps.

Dans sa jeunesse l'emploi du Rohrstock bien que sur le déclin était encore socialement accepté et comme il m'a souvent expliqué, on ne fait pas le fier, une fois le pantalon et le slip baissé en attendant cette forme de punition. Comme beaucoup de personnes de sa génération, ma belle mère a cru bien faire en suivant le conformisme régnant. De plus dotée d'un tempérament strict, mon homme a reçu une éducation très sévère. Comme la plupart de ses amis et amies de son âge d'ailleurs. Bien entendu, il ne faut pas confondre punition et maltraitance. C'était une époque avec un autre esprit qui ne convient plus de nos jours.

Et rien d'autre ne justifierait pour moi de nos jours un retour à ces méthodes qu'une lubie de la libido de personnes de majorité sexuelle au moins.

Voilà donc deux vécus bien différents qui se rencontrent. De mon côté un romantisme fantasmé faisant éloge de la discipline domestique. Du côté de mon homme un moyen d'éducation qui s'érotise. Et comme moi, lui aussi à partir d'un certain âge s'est adonné à des plaisir solitaires en inventant des scène stimulantes. Sauf que l'éducateur c'était lui et il faisait marcher à la baguette des dames en manque de bonnes manières. J'aime beaucoup quand il me parle de ses « principes éducatifs », de l’absence de laxisme, de la tolérance zéro, de la fête du derrière, de la danse de la canne et ainsi de suite. Cela me donne envie de voir ces méthodes appliquées sur ma petite personne. Puis c'est plaisant de se fixer des objectifs et de travailler en équipe pour les atteindre.


vendredi 16 novembre 2012

216 Liens de DD (36 ème édition)


Il a dû sévir deux fois cette semaine, mon homme. Et il était ravi.

Rentrée de vacances scolaires très chargée pour la petite famille. Me voilà en plein stress et mon comportement envers mon homme a dépassé mon insolence habituelle, ma gentillesse naturelle comme il aime se moquer de moi, pour une méchanceté gratuite. Cela m'arrive très rarement et je hais ce trait de mon caractère. Heureusement notre remède maison fonctionne bien. Comme il est rassurant d'avoir un martinet à la maison. La deuxième fois, en gros un rappel à l'ordre nécessaire, fut la bonne et je me suis sentie à nouveau détendue. Alors j'arrive à souffler un peu à nouveau. Donc avec grande possibilité un post de plus la semaine prochaine.

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !

Vous avez été sages cette semaine ? (Petit film en milieu de l'écran)







Étrange fantasme (petit film)










Provoquer un homme (petit film)






jeudi 15 novembre 2012

215 Mon goût pour la discipline traditionnelle 1

Il n'y avait pas d’événement proprement dit dans mon enfance pour déterminer mes goûts pour la fessée. Par contre un grand nombre d'indices pointe dans cette direction.

J'ai en ce moment la nostalgie de mon pays et plus précisément de la région de mon enfance, le Bas-Rhin. Pour rester au sujet, c'est un coin par excellence, imbibé du folklore du Rohrstock, cette canne en rattan, sensée d'améliorer dans le temps les mauvais comportements. C'est en allant plus vers le sud que l'on rencontre un changement d'instrument. Le Siebenstriemer, redoutable martinet à sept lanières en cuir épais y sévissait et j'ai eu le privilège, adulte, de goutter à ses convaincantes vertus éducatives et … aphrodisiaques. Comme on se doute facilement, je n'aime pas ce qui s'achète dans les magasins spécialisés pour entretenir les émotions en couple. J'aime la discipline traditionnelle avec des instruments classiques qui ont fait leur preuves et bien entendu cela ne m'évoque pas des sentiments très chastes. Effet secondaire de punitions corporelles sur certaines grandes filles, déjà décrit dans les manuels éducations d'époques bien révolues.

Avec le conseil bienveillant de considérer cela comme normal !

De faire comme rien n'y était et envoyer la jeune dame au coin pour calmer ses ardeurs. D’où en fait l'utilité du coin, je confirme. Ceci dit c'est tout de même assez étrange de se rendre compte des agitations dans sa petite culotte à la simple évocation d'un sévère châtiment ou à la vu d'un instrument. Et comme c'est rassurant de vivre avec un compagnon qui se trouve vite dans des telles situations devant un problème de taille qui se manifeste par une belle bosse difficile à dissimuler. Alors vivement d'être une femme, car la petite culotte mouillée me semble comparée aux élans de la virilité d'une discrétion à toute épreuve. M'enfin quel plaisir de vibrer au même rythme.

Mais revenons à mon premier amour, la canne. Comme il se doit pour une digne fille du Bas-Rhin. Dans ma génération son emploi s'entourait déjà de légendes, mais il existait encore toute sorte d’allusion mettant les punitions au Rohrstock en relief. Et il apparaissait également dans la littérature enfantine et les ancêtres de la BD allemande.

Puis vers la fin des années 80, la nostalgie devenue une mode, cherchait à récréer des authentiques décors d'antan et remit au goût du jour le Rohrstock comme élément décoratif. Alors j'en ai vus un peu de partout. Chez les parents de certains copains ou copines, dans le salon ou dans le couloir d'entrée. Partout où on aimait le kitsch. Inutile de dire que j'avais le souffle coupé devant certains mères ou pères en m'imaginant sous leur sévère tutelle libidineuse. Et je pense qu'à partir d'un certain âge que j'aurais accepté volontairement une proposition de vacances studieuses pour du vrai.

Évidement le cas ne s'est jamais présenté...quand j'étais ado, mais je me suis vue à maintes reprises menacée de copieuses fessées, notamment de la part de garçons, surtout quand je remplissais d'une manières très provocante mes jeans avec mes rondeurs. De plus j'étais très difficile dans mon choix et je refusais facilement des propositions. Alors la déception se manifestait à certaines occasions sous forme déguisée :

Dir gehört mal richtig der Arsch mit dem Rohrstock versohlt, isabelle !

(Tu aurais besoin qu'on te botte une fois pour toutes le cul avec la canne, isabelle)

(Oh oui, oh oui, oh oui !)


mercredi 14 novembre 2012

214 Leçon sur la fessée éducative


Parfois il arrive de trouver la fessée sans la chercher !

Mon homme et moi nous adorons les musées. Que ce soit l'art, la culture, l'histoire naturelle ou préhistoire, peu importe. La curiosité et le plaisir de la découverte nous unit.

Voila donc lors d'un séjour en Allemagne, en faisant le tour d'une petite ville nous avions eu l'agréable surprise de nous trouver devant le portail d'un musée d'école. Et comme nous avions pu nous apercevoir, cela attire du monde. Autant plus que c'était l'heure de la journalière visite guidée.

C'était agréable, folklorique et instructif de s'imbiber de l'odeur du cirage frais que dégageait le parquet de jadis, de contempler le pupitres à l'ancienne, les cartes géographiques et les divers animaux et plantes nageant dans le formol.

Mais le clou du spectacle, non seulement pour nous, était un petit exposé autour du Rohrstock (la canne).

Et bien entendu ce dernier ne faisait pas défaut et se trouvait devant nous, posé sur le bureau destiné à l'enseignant. Insigne pour lui proférer l'autorité nécessaire comme on le croyait dans le temps. De plus, il s'agissait d'une donation comme on pouvait lire sur une petite plaque. Ce qui rendait la situation particulièrement grotesque.

Les explication de notre guide sur les méthodes éducatives et surtout punitives furent très vite accompagnées par des petits rires, notamment de la part du public féminin, en majorité ado ou très jeunes femmes pour ne pas avoir connu cette époque. Moi aussi, je n'ai pu m’empêcher de me joindre à cette gaieté générale. Dans ces rires s'exprimait une sorte de frisson voluptueux qui allait de paire avec une vivante narration de bonnes fessées appliquées aux vilains garçons. Il ne manquait même pas des anecdotes sur les culottes courtes en cuir, très en vogue dans les années 50 et 60 qui posaient des sérieux problèmes aux éducateurs en adoucissant les coups.

Il n'y a pas d'autre expression : L'ambiance était chaude !

Avec un public typique du Bas-Rhin, c'est-à-dire très peu pudique et ayant le rire facile. Car on n'appelle pas hasard les habitants de cette région « les natures heureuses » (j'en fais partie moi aussi). Par conséquence les questions pour approfondir le sujet ne manquaient pas. Déception générale en apprenant que la fessée s’appliquait sur le Hosenboden « fond du pantalon » comme on dit chez nous et non pas « auf den Blanken », cul nu. Apparemment le triste sort des écoliers d'antan était vite oublié pour faire place à un identification collective avec ces méthodes transposées à un âge adulte.

Pourtant...le Rohrstock n'était déjà plus pour moi une curiosité historique, mais un élément de ma vie de couple et ceci dit … assez redouté de ma part. Autant que j’apprécie l'effet éducatif procuré, analogue à un médicament à action prolongée, autant sur le coup je sais que vais passer un moment vraiment très désagréable. J'insiste sur le mot désagréable, car en aucun cas mon homme abuse de cette maudite tige d'une souplesse étonnante.

Ayant donc une bonne expérience avec cet instrument j'ai pu constater l'action libératrice du rire de celle qui reçoit un éducation très sévère, même comparée à l'âge d'or de la fessée. Et pour peu - comme je croyais au début - mes élans un peu hystériques auraient suffit pour trahir mon petit secret. Mais apparemment je n'étais pas la seule hystérique dans cette salle de classe. Car plus que l'exposé avançait, plus les rires devenaient indécentes.

Le guide du musée visiblement habitué à la réaction du public ne ménageait pas ses efforts pour entretenir notre bonne humeur et je garde de cette visite vraiment un excellent souvenir.

Qui s'étonne que plus tard dans la journée, mon homme me trouvait particulièrement nerveuse. Par ce joli terme, héritage linguistique de ma belle-mère, il désigne un comportement d'une personne qui réclame visiblement une bonne fessée. S'ajoute à cela que le Rohrstock se trouve facilement en Allemagne pour un prix de plus modique dans chaque bon magasin de bricolage.

mardi 13 novembre 2012

213 Se sentir mieux dans sa peau

J’aime beaucoup me retrouver déculottée devant mon homme. Dénudée des convention sociales en quelque sorte, les portes s'ouvrent pour un laisser aller sans retenue...
Scotchée aux lèvres de mon chéri pour enfin entendre la sentence qui m'est destinée. Rien de mieux pour ressentir un authentique rapport d'autorité comme dans mes rêveries de jeune fille et qui donne à l'acte punitif une légitimité, un caractère officiel, un aspect imposé qui en fait un événement auquel on ne peut s'échapper. Bref à ce stade je suis plutôt occupée de me faire toute petite que de me poser des questions métaphysiques sur le consentement entre personnes adultes. Et pense même que ce dernier ne serait qu'un élément perturbateur, un « tue-illusion » dans un si joli contexte qui vit de sentiments formés dans la plus tendre jeunesse. Et conformément à ce tourbillon d'incohérences je souhaite déguster une anxiété « au point de me faire pipi dans ma culotte » (manière de parler, car celle-ci est déjà baissée) que de revendiquer par exemple … des idées féministes... justifiées certes, mais ô combien peu jouissives.
Voila chaque chose en son temps. On peut aimer et pratiquer la discipline domestique sans que cela pose un conflit de conscience, sans la vivre comme contradiction aux droits de la femme moderne. Je trouve même que ces droits donnent justement un caractère sain à ce mode de vie, la possibilité d'un vrai choix, réalisé sans la moindre contrainte. Et ses mêmes droits évitent également le côté piège au cas où le monsieur développerait par la suite des allures de tortionnaire ou de patriarche.
En gros le piquant de la situation se trouve pour moi dans le fait de payer pour une faute. Dans une mise en scène, je serais tentée de dire à fort caractère névrotique au point qu'il n'y ait plus besoin de recours à la sexualité d'adulte pour trouver mon compte. Ce n'est même pas l’expiation dans la jouissance qui est le but de ma démarche, mais le bien-être de l'absolution que je ressens une fois punie pour de bon.
Et vu que j'aurais tendance à être abusive dans ma sévérité envers moi-même pour mes petites fautes sans importance, il m'est agréable de me confier au jugement de mon homme qui sait avec une intuition déconcertante trouver mon juste châtiment.
Sans manquer d'une bonne dose de perversité, de créativité punitive qui m'importe beaucoup dans notre relation. Nous sommes entre adultes et de mettre ma pudeur à une rude épreuve ne manque pas de piment pour moi.
La même mécanisme me semble valable sur un « niveau laïque » appelée en anglais stress relief, veut dire soulagement de stress.
Évidement il faut une grande ouverture d'esprit pour accorder aux personnes adultes le « droit » de trouver plaisir dans une pure prégénialité qui s'exprime par la formule :
La fessée pour se sentir ensuite mieux dans sa peau.
Un concept qui choque , même à un époque de soi-disant libéralisation des mœurs.

lundi 12 novembre 2012

212 Leçons d'anglais par dame sévère


Commençons la semaine par une petite anecdote trouvée dans un livre datant de 1904 qui se veut en apparence sérieux.

L'étrange passion : La flagellation dans les mœurs d'aujourd'hui, études et documents ; par Pierre Guénolé.

Un lien pour consulter ce livre se trouve à la fin de ce post.

J'ai choisi cet extrait pour une simple raison : Il me paraît crédible selon mes propres expériences. Non pas concernant les petites annonces, domaine dans laquelle je suis parfaitement ignorante (étant célibataire mon meilleur « terrain de chasse » était ...chez les traiteurs !), mais concernant mes premiers pas sur le net. A cette époque on m'a posé la question de la raison de ma présence sur un forum spécialisé et étant pleinement sincère et ne me doutant de rien j'avais répondu naivement :

Pour parfaire mon français.


Et j'avais même ajouté :

...et pour que l'on corrige mes fautes de grammaire et d'orthographe.

Alors j'ai eu bon nombre de propositions d'une méthode d'enseignement
peu orthodoxe, mais en plein accord avec le sujet traité sur ce forum. C'est là seulement que j'ai compris à quel point la finesse du français me faisait défaut.

Me voila donc, me considérant parfois en « méga cruche » à cause de mes bourdes involontaires, bien consolée par le fait de lire les aventures d'une consœur qui elle aussi met du temps pour comprendre. Voici son histoire :


Leçons d'anglais par dame sévère

...un jour, il demanda à sa maîtresse comment l'idée lui était venue de soumettre ses élèves à une pareille discipline. Elle le lui avoua franchement. Ayant passé plusieurs années comme professeur de français en Angleterre, elle essaya, à son retour en France, de trouver des leçons d'anglais à donner dans les pensions; n'en trouvant pas, elle fit quelques annonces dans différents journaux.


Parmi les réponses qu'elle reçut, plusieurs étaient rédigées en termes vagues dont le sens lui échappa. Plusieurs messieurs qui vinrent la voir parurent très embarrassés quand elle leur parla leçons et prix et qu'elle leur montra l'agenda où elle notait ses heures et ses jours disponibles; ils partirent, disant qu'ils reviendraient, mais elle ne les revit jamais. Elle se creusait en vain la tête pour savoir ce que cela signifiait, quand elle reçut une lettre rédigée en termes si crus que la lumière commença à se faire dans son esprit. Elle parcourut les petites annonces et, notant l'une qui lui parut bizarre, elle écrivit à l'adresse indiquée pour se renseigner, et demanda si la personne qui faisait l'annonce donnerait des leçons à une dame. Sa lettre était rédigée un peu à double entente, mais la réponse ne pouvait laisser subsister aucun doute : la signataire, en termes fort précis, l'invitait à venir, lui affirmant qu'elle était d'une inexorable sévérité et qu'elle saurait réprimer ses fautes, la corriger d'une main ferme, etc., etc.



Quoique déjà suffisamment édifiée, elle résolut d'aller jusqu'au bout et se rendit à l'adresse indiquée. Elle fut reçue par deux dames : l'une d'âge mur, d'allures très dignes ; l'autre beaucoup plus jeune. Après une conversation au cours de laquelle elle joua admirablement son rôle et qui lui fit connaître certains détails qu'elle ignorait, les deux femmes lui infligèrent à plusieurs reprises la punition réservée d'habitude aux toutes petites filles et apportèrent dans cet exercice une véritable virtuosité.

En quittant ces dames, Mlle X. était pleinement édifiée. Elle ne put s'empêcher de faire la remarque que ses leçons lui donnaient beaucoup de mal tout en lui rapportant à peine de quoi vivre et, involontairement, elle songea que le genre de leçon qui lui avait été donné était beaucoup plus lucratif. Dans cette disposition d'esprit, elle menaça un beau jour, en plaisantant, une grande jeune fille, à laquelle elle donnait des leçons, de la fouetter si elle n'était pas plus attentive; celle-ci, entrant en plein dans le jeu, la laissa tranquillement mettre sa menace à exécution. Enhardie par cette tentative, elle fit la même menace à un monsieur de ses élèves qui commettait toujours une faute qu'elle lui avait plusieurs fois signalée; ce dernier lui ayant simplement répondu qu'il y avait longtemps qu'elle aurait dû le corriger ainsi, Mme X., franchissant le Rubicon, lui octroya la fessée promise. Bref, ayant procédé de même vis-à-vis de plusieurs élèves, n'agissant, bien entendu, qu'avec circonspection, elle arriva à gagner beaucoup et développa et conserva sa clientèle.




vendredi 9 novembre 2012

211 Liens de DD (35ème édition)


Le martinet est de retour !

J'étais cet après-midi avec mon homme dans un grand magasin qui vend un peu de tout sauf de l'alimentaire : Vêtements, linge de maison, bazar, bricolage etc. Primo on s'est posés la questions comment appelle-t-on ce genre de magasins et deuxièmement que fut grande notre surprise en découvrant des martinets au rayon pour animaux domestiques. Un manche en bois brut, fabriqué sans amour et des lanières en cuir velouté, tellement douces que toute allusion à une punition semble être déplacée. Bref du purement inutile. Mais tout de même. L'indémodable martinet est de retour. Puis un rayon plus loin, le coin pour adultes, approvisionné aussi en martinets, encore plus inutiles que les autres.






















jeudi 8 novembre 2012

210 Flagellation et religion (1911)

Avec le matériel dans mes archives je pourrais facilement faire une semaine historique. Un petit texte qui provient d'un périodique comique illustré de Paris qui se voulait anticlérical:

La Calotte (1906 à 1912)

Flagellation et religion


On prétend que ce n'est qu'au Xème siècle que les moines et lés religieuses commencèrent à se fouetter certains jours de l'année. La coutume de donner le fouet aux pêcheurs pour pénitence, s'établit si bien que le confesseur de saint Louis lui donnait très souvent le fouet. Henri II d'Angleterre fût fouetté parles chanoines de Cantorbéry. Raimond, comte de Toulouse, fut fouetté la corde au cou, par un diacre à la porte de l'église de Saint Gilles devant le légat Milon. L'es chapelains du roi de France Louis VIII furent condamnés par le légat du pape Innocent III à venir aux quatre grandes fêtes; portes de la cathédrale de Paris, présenter des verges aux chanoines pour les fouetter, en expiation du crime du roi leur maître qui avait accepté la couronne d'Angleterre que le pape lui avait ôtée, après la lui avoir donnée en vertu de sa pleine puissance. Il parut même que le pape était fort indulgent en ne faisant pas fouetter le roi lui-même et en se contentant de lui ordonner sous peine de damnation, de payer à la chambre apostolique deux années de son revenu. 

C'est de cet ancien usage qu'est venue la coutume d'armer dans Saint-Pierre de Rome es grands pénitenciers de longues baguettes au lieu de verges, dont ils donnaient de petits coups aux pénitents prosternés de leur long. C'est ainsi que le roi de France Henri IV reçut le fouet, sur les fesses, des Cardinaux d'Ossat et Duperron. Tant il est vrai que nous sortons à peine de la barbarie d'ans laquelle nous avons encore une jambe enfoncée jusqu'au genou !


Au commencement du XIIIème siècle,'il se forma en Italie des confréries de pénitents, à Poreuse et à Bologne. Les jeunes gens, presque nus;'une poignée de verges dans une main, et un petit crucifix dans l'autre, se fouettaient dans les rues. Les femmes les regardaient à travers les jalousies des fenêtres, et se fouettaient dans leurs chambres. Ces flagellants inondèrent l'Europe : on en voit encore beaucoup en Italie, en Espagne et en France même, à Perpignan. Il était assez commun au commencement du XVIème siècle que les confesseurs fouettassent leurs pénitents sur les fessée. Une histoire des Pays-Bas, composée par Meterer, rapporte que le cordelier nommé Adriagem, grand prédicateur de Bruges, fouettait ses pénitentes toutes nues. 


Le jésuite Edmond Auger, confesseur de Henri III, engagea ce malheureux, prince à se mettre à la tête des flagellants. Dans plusieurs couvents de moines et.de religieuses, on se fouette sûr les fesses. Il en 
a résulté quelquefois d'étranges impudicités, sur lesquelles il faut jeter un voile pour ne pas faire rougir celles dont le sexe mérite les plus grands égards.




mercredi 7 novembre 2012

209 Question de jalousie

La fessée et la jalousie, font-elles bon ménage ?

Le fantasme de la discipline en groupe me plaît beaucoup. De préférence pour un motif « valable ». Pas de souci à ce niveau-là. Deux ou trois très bonnes copines trouveront toujours une belle parade pour agacer un Monsieur. Certes, il est rare que celui-ci non seulement menace ces dames d'une belle correction, mais de plus sort vraiment le martinet ou selon l'humeur du jour décide d'une punition 100% bio en se servant de sa main. Voila donc un cadre de jeu fignolé et quand je parle de fessée j’entends par là – en accord avec le code pénal allemand de 1895 – un acte de correction raisonnable non assimilable à la maltraitance.

Je ne vois pas vraiment de difficulté pour trouver des candidates de bonne volonté. J’ai des amies avec assez d'ouverture d'esprit pour une petite tentative de voir d’un peu plus près à quoi la bonne discipline d’antan ressemble vraiment. De plus proposé par une amie cela rassure plus qu'un monsieur qui fait la même démarche.

En gros je pense que la motivation d'une dame pour y participer se résume à sa...curiosité.

Je serais tentée de dire, hélas pour certains messieurs qui imaginent tout de suite le petit truc à trois qui dégénère dans une torride partie de jambes en l'air. Mais non, les femmes entre elles savent très bien communiquer et surtout elles savent ce qu'elles veulent. Même si on prétend souvent le contraire.

Quand j'étais encore célibataire, j'aurais pu imaginer d'accepter une telle proposition de la part d'une bonne copine. Et raison de plus quand je connais bien son homme et je le trouve convaincant pour un tel rôle.

Mais heureusement je ne suis pas célibataire. Donc condition sine quoi non pour une telle mise en scène que ce soit mon homme qui se charge de l’application et que cela se limite strictement à des bonnes corrections, déculottées cela va de soi, et sans aller plus loin. Mais tout compte fait, à mon niveau personnel j'ai dû classer cette pratique dans l’infaisable.

Pas que je sois hantée par les inhibitions à ce sujet. Montrer mes fesses nues devant une autre fille ne me gêne nulle part. Autant plus si elle se trouve dans la même posture que moi, pantalon aux chevilles ou jupe troussée.

Alors c’est quoi qui cloche pour la discipline en groupe ?

La réponse est bien simple : ma jalousie !

Ça existe encore, les femmes jalouses de nos jours ?

La preuve que oui. Moi par exemple.

Et l’avis de Monsieur :

Lâche moi un peu la grappe, isabelle. J’ai déjà assez de travail avec toi…

Puis sourire complice. Notre petit monde tourne bien…

mardi 6 novembre 2012

208 Mise à jour de ma page : Anecdotes et Récits

Il fallait le faire depuis pas mal de temps, mais ce n'est vraiment pas un plaisir. Alors j'ai profité du mauvais temps pour bosser et bien évidement j'ai envie que cela se sache, d'où ce post sans réel contenu ! M'enfin cela fait pas mal de récits sur deux mois...

Voici donc les derniers ajouts  à ma page Anecdotes et Récits


Sur le mur accroché à côté de mes ustensiles de cuisine, je vois un martinet, un de ces trucs à bon marché qui se vendent encore par ici en supérette....



Avant de rencontrer mon homme quand j'étais encore célibataire j'avais pour habitude de faire une fois par semaine le « grand ménage » de mon appartement et ceci dans une nudité paradisiaque ….

Déjà le fait de me tripoter sans retenue dans l'eau chaude de mon bain mériterais... Ah comme c'est agréable de m'imaginer des punitions pour comportements inadmissibles...

Fouillons alors un peu dans le passé de mon homme pour mieux comprendre. Depuis tout petit le regard sous les jupes des femmes, c'est sa grande passion. Notamment quand sa maman nettoie justement le sol...

En très peu de temps mon homme a su intégrer habilement mes habitudes de célibataire (ménage à nu) et les petites trouvailles mignonnes venant de notre vie commune (la déculottée maison, petits tabliers etc) dans sa « didactique punitive »...



Couple très uni et quelque peu nostalgique, nous avons su garder une place pour le bon vieux temps quand les châtiments corporels étaient encore à l'ordre du jour pour grands garçons en manque de bonnes manières...



La perspective de pouvoir me passer les nerfs sur la peau des fesses de mon mari me procure un intense plaisir...

Il est temps alors pour moi de chercher le martinet et de le présenter à Georges-Henry...

Et depuis il à dû apprendre, petit à petit, à se plier à mes principes d'éducation. Je garde toujours un souvenir ému de sa première punition au martinet...

Vint d'abord le récit d'un nouveau tour en mon absence dans mon tiroir de lingerie pour s’imprégner de l'odeur de mes bas et de mes petites culottes. Avec cette fâcheuse tendance de se frotter ses parties intimes avec mes jarretelles...

Mais après tout pourquoi cacher honteusement ce qui peut se vivre au grand jour ?
Alors ayant le sens pratique j'ai aussitôt exigé de la part de mon mari pour se faire pardonner et comme preuve d'amour de m'offrir un tel bijoux...


Quand je suis dans mon coin, après une bonne correction, il se peut que mon corps manifeste le bienfait de la discipline domestique de manière très édifiante...

Il me parait compréhensible que l’acte de ma punition, commencé par mon déshabillage, la nudité de mes fesses, voir de mon corps en entier, mes gigotements, cris...


Monsieur a horreur des poils sur moi. Selon ses dires cela lui coupe toutes ses envies...


Quand j'étais adolescente j'ai pris beaucoup de plaisir littéralement à expérimenter l'interactivité humaine. J'étais déjà très difficile à l'époque...


Tu sais, ce qui me ferait plaisir, isabelle...Non mon chéri, mais je t'écoute attentivement ! ...que tu sortes avec moi un des ces jours sans rien sous ton impair.

L'usage du martinet n'est pas une question d'âge, isabelle mais une question de besoin. Prépare-toi !Pour bénéficier pleinement de ce traitement de faveur...


Pourquoi me demandes-tu tout le temps de te chercher des livres tout en haut, chéri ?
Pour pouvoir regarder sous ta jupe , isabelle …


Ce qui se passe dans le bureau de ma tutrice est avant tout un acte de grande intimité.
Voulu de nous deux. Ma nudité partielle...

Alors comme fantasmes il y a entre autres de donner une belle fessée à la rebelle en jeans et t-shirt pour lui indiquer de main ferme le chemin vers des allures plus féminines. Disons que ce type de fantasme...


Pensionnat pour jeunes dames (Robert Desnos 1924)
... avec la chambre de la directrice, femme autoritaire et son arsenal de fouets, de verges et de cravaches, avec les salles de classes où les chiffres blancs sympathisent du fond du tableau noir... 

Tu mets ton tutu, isabelle ? Si tu es sages ! Mais oui, on peut aimer la discipline domestique sans tomber dans une relation ultra rigide...

Pour marquer son autorité il fait siffler la cravache dans l’air pour me prévenir.
Retourne-toi un peu isabelle. J’aimerais examiner ta tenue...

lundi 5 novembre 2012

207 Châtiments corporels pour filles de joie en 1532


Je me limite bien évidement aux punitions qui vont dans la direction de fessées.

Il existait donc trois formes de châtiments corporels dans ce sens: une légère avec 25 coups appliqués avec une tige de noisetier pour les femmes les plus jeunes (14/15ans) et avec le nerf de bœuf pour celles de plus âgées. Pour les filles de joie on appliquait 50 coups avec un martinet muni de lanières en cuir.

Un texte un peu atypique pour mon blog. Loin de tout romantisme que les fessées disciplinaires ou ludiques peuvent inspirer à un couple amoureux. Cela rentre plutôt dans mes recherches personnelles autour du sujet. Outre que l’aspect psychanalytique, je m’intéresse également à cette pratique au travers des siècles. Il en va de soi que l'histoire entre le philosophe Abélard et son élève Héloïse me passionne plus que celle-ci qui est judiciaire et que je poste à titre de curiosité.

Le texte original est écrit en vieil allemand qui comporte quelques mots que je ne connais pas et dont je ne trouve aucune trace sur le net. Alors je me permets quelques petites libertés dans la traduction.

Il est intéressant à noter que la punition s’appelle  « Der Willkomm », « La bienvenue » en français. La « bienvenue » avait été pendant longtemps un passage obligatoire pour les personnes condamnées  à certaines peines carcérales. Notamment bien plus tard encore, en Prusse sous Frederik Le Grand.

En ressort de ce texte une forte connotation de sadisme judiciaire.
Comme l’expression « cul nu » qui surgit subitement et qui est la traduction exacte de « nackter arsch ». Ce qui me parait un peu étrange dans un texte qui se veut de nature pénale. Puis cette touche de manuel précurseur du divin Marquis en insistant sur l’entretien des instruments. Mode d’emploi à l’appui.

Voici l’extrait en question qui traite le châtiment corporel envers les prostitués.

« Si le racolage est signalé à la police ou si la dame est prise sur le fait, elle doit être amenée aussitôt dans la tour des femmes à Staden. Là-bas elle recevra tout d’abord pour sa fornication une punition aux verges qui est appliquée dans la chambre de la discipline qui se trouve dans la voûte de la tour. A cette fin que l’on penche la fille sur un banc, lui relève jupes et jupons et lui baissé sa culotte. Ensuite que l’on applique 25 coups sur son cul nu qu’elle ressente bien la punition sur sa chair de pécheresse.

Que l’on n’utilise pas un bâton pour ne pas lui briser les os, mais une tige de noisetier de la taille d’un petit doigt et d’une longueur de 5 pieds. Il se doit d’en garder une bonne réserve et de les conserver dans une mixture de sel et de vinaigre pour maintenir leur souplesse.

Celles qui ont fait commerce de leur corps pour se garantir une belle vie, devront être amenées dans la cour de la prison. Pour que la punition soit exemplaire et serve d’exemple qu’on les mette entièrement à nu devant tout le monde avant de les attacher sur un  banc. Est à appliquer la karbatsche (sorte de martinet ; note d’isabelle) pour une cinquantaine de coups et que l’on s’assure que chacun claque fort bruyamment. »

vendredi 2 novembre 2012

jeudi 1 novembre 2012

205 Position de la soumise

« La levrette est une position particulière car elle accentue l'aspect symbolique de soumission de la femme. Elle est généralement appréciée par les hommes qui aiment dominer leur partenaire et par les femmes qui préfèrent être soumises. »

Source: L'Express

Effectivement, on peut trouver la soumission un peu partout en cherchant bien. Personnellement il me semble plus important d'aborder cette question au niveau social qu'au niveau de la chambre à coucher. Il fut un temps où la vie se présentait moins compliquée. Sous le polythéisme on adorait des dieux et des déesses de fertilité et on préparait les êtres humains à une approche simple et naturelle au plaisir de la chair. La pulsion sexuelle occupait le premier plan du culte et on la vénérait pour sa beauté et sa puissance créatrice. La pulsion était sollicitée et se pratiquait pendant d’innombrables rites. Puis au moyen âgé l’accent s’est déplacé sur la beauté plastique de la personne aimée et de nos jours on nous fait croire que l’excitation se lie aux qualités humaines. Par conséquence notre langage s’est imbibé d’une hypocrisie à toute épreuve et quand on vante la beauté d’une femme par exemple, il s’agit d’une façon détournée pour exprimer qu’elle soit sexuellement attirante.

Pour ma part je trouve beaucoup de qualités humaines à mon homme, je le trouve très attirant sur un niveau physique, mais en bonne païenne ce qui fait de mon homme celui qui partage mon lit, c'est mon attrait pour sa pulsion virile et surtout de ce qu'il en fait.

Il en va de soi que dans un contexte récréatif certaines positions peuvent suggérer une soumission de la part de la dame. Seulement dans ma tête l’approche est différente. Je conçois mes positions en rapport avec la différence masculin/féminin qui attribue tout naturellement à chacun une place.

A mes yeux je me comporte tout simplement en femme  en tenant compte de mes différences anatomiques.

Je pense que le lien entre soumission sexuelle et position adoptée est purement subjectif. Et il me semble de même pour le lien entre soumission et discipline domestique. Pour ma part j’ai l’impression que la DD fonctionne comme un puissant stimulant qui donne envie à la dame de faire « la fête » au monsieur plus tard dans l’intimité de la chambre du style :

Laisse toi faire mon chéri, j’ai envie de te récompenser pour ton excellent travail d’éducateur…

…soumise, pas vraiment…pleinement active oui !

Et comme chez les dames, chez les messieurs aussi toutes les constellations sont possibles. Il n'est donc pas du tout dit que le Monsieur lie la fessée à une attitude soumise de la dame.

Pourquoi il ne serait pas capable d'y voir une forme de désir particulier.

Raison de plus de considérer la DD sous des angles nouveaux qui correspondent mieux à la réalité féminine … qui diffère comme bien entendu selon les dames.