vendredi 15 juin 2012

100 Promenade sans culotte


Un texte de c...l pour mon 100 éme message ?

Mais non, encore du blabla à l'isabelle. Une petite question que je me pose depuis pas mal de temps :

Pourquoi le fait que la dame ne porte pas de culotte intrigue tant certains hommes ?

Vu que je n'ai pas la prétention de pouvoir répondre à la place de ces messieurs, je me contente d'expliquer pourquoi moi je n'en mets pas.

Alors moi, j'aime beaucoup me promener avec mon homme sans culotte sous ma jupe. Jupe droite de 56 cm, je précise. Parce que physiquement c'est très agréable. En fait cela ne me change pas beaucoup des strings que mon homme affectionne particulièrement. De préférence avec un porte-jarretelles de bonne qualité qui tient « naturellement » par sa coupe et non pas par un maudit élastique qui s'enfonce dans ma taille. Le sexy de bon goût et le confort ne sont pas incompatibles.

Et puis quoi encore ?

Je suis sensée de me caractériser par une pudeur particulière parce qu'il m'arrive de rougir quand je dois présenter mon derrière tout nu pour ma correction ? La situation n'est pas comparable avec une nudité qui sert à séduire, je trouve. Sinon je ne suis pas plus pudique qu'une autre. Et j'en profite sans le moindre rougissement.

Je mets des dim-up ou des nylons, Chéri ?

Question idiote. Pour une promenade en amoureux mon homme opte toujours pour les bas nylons. Fierté d'un grand garçon qui a envie qu'aucun doute persiste que sa petite femme préfère les bas au collants. Mais oui, les vrai bas nylon ne sont pas extensibles, veut dire qu'ils ne collent pas comme une seconde peau. Alors il peut arriver que des petits plis se forment et trahissent ainsi le secret de la dame.


Et c'est parti, Monsieur et moi en route dans l'amour et dans la bonne humeur.

Puis quelque minutes plus tard la grande question. Comme s'il n'existait pas plus important au monde.

Tu as mis une culotte aujourd'hui, isabelle ?

Non chéri, devrais-je ?

Puis après cette révélation d'une profondeur extraordinaire, ses yeux ne me quittent plus.

Voila, on comprends pourquoi je ne mets pas de culotte. Sans elle je deviens aux yeux de mon homme (encore plus!) l'unique centre du monde. En fait, certains hommes dont le mien ne sont pas vraiment compliqués !

jeudi 14 juin 2012

99 Service de fessée express pour dames 3


Ce fantasme datant du temps quand j'étais encore célibataire, bien que entièrement nouveau pour le scénario, contenait parfois quelques éléments antérieurs. C'est-à-dire il arrive que le personnel féminin est importé de rêveries de mon enfance ou adolescence. Style mauvaise surprise :

Tiens donc. Voila isabelle. Je me ferai un plaisir de m'occuper de toi !

Convoitant ce que l'on voit tous les jours, comme disait Hannibal Lector, je suis alors reçue dans cet établissement très spécialisé par des anciennes connaissances ou voir des personnes que je côtoie encore. Il ne s'agit donc pas d'une construction entièrement anonyme qui met en relief des désirs de punition à l'état pur, mais elle fait remonter des petites scènes de la vie quotidienne auxquelles se souvient la dame sensée de s'occuper de moi. Place alors à un traitement spécial qui dépasse le cadre professionnel et qui fait le ménage et le récapitulatif de mes anciens « pêchés ».

Tu mérites ta punition depuis longtemps, isabelle !

Passent alors en revue une multitude de dames, commerçantes du quartier, mères de mes copains ou copines, prof de danse ou de gym, instructrices de mon club de « Funkenmariechen » (sorte de majorette).

D'autres fois je suis reçue par des « soignantes » interchangeables, représentant le même type de femme, souligné par une uniforme maison.

Comme presque toujours dans mon monde fantasmatique, les éléments gênants emportent sur l'aspect douloureux.

L'idée de recevoir mon traitement la porte ouverte, avec le bruit des claques qui se propage dans la salle d'attente et amuse ainsi les autres dames, me plaît plus que n'importe quel scénario qui contient des attaches ou un bandeau par exemple.

J'aime particulièrement imaginer de devoir traverser la salle d'attente après mon traitement, la jupe relevée, la culotte aux chevilles et mes fessées rouges en l'air. Idem que ce genre des mésaventure arrive à une des clientes avant moi.

En fait la correction comme acte en soi, ne joue qu'un rôle d'accessoire et se perd entre la préparation et ses suites que je souhaite l'une comme l'autre les plus honteuses possibles.

C'était un fantasme bien persistant et j'ai dû essayer tous les soins de la carte en long et en large. Il s'imposait souvent le matin, en allant au travail. Ou encore quand je n'était pas contente du tout de moi-même.

Il m'arrive encore, à des rares occasions à le revisiter, mais depuis que j'ai mon père fouettard perso à la maison, je préfère m'adresser à la fermeté d'une main d'homme...

mercredi 13 juin 2012

98 Service de fessée express pour dames 2


Il en va de soi que je ne cherche pas du sordide, évoquant un hôtel de passe. Plutôt un cadre lumineux avec accueil souriant et de qualité. Croisant éventuellement en entrant une dame qui vient de finir sa petite récréation, rayonnante, en se frottant encore le derrière.

Voila qui est rassurant. Ici on ne badine pas avec la discipline !

Tiens, je viens de réaliser en écrivant ces lignes que je n'ai jamais pensé à la tenue de l’hôtesse de l’accueil. Ni à la mienne d'ailleurs. Supposons alors que je sois en tenue pour aller au travail et ce RDV se passe juste avant. Si, si, je suis bien matinale.

Une salle d'attente de plus agréable pour papoter avec d'autres clientes. Certaines sont des habituées comme moi. On reconnaît facilement les nouvelles. Pas qu'elles se cachent honteusement dans leur fauteuil, non ! Nous sommes entre dames, alors pourquoi rougir. Je les sens bien tendues, inquiétées pour leurs fesses. Il n'est pas évident de prendre le pli d'une discipline corporelle à l'âge adulte. Et ici on ne cherche pas simplement le bâton, non, on paye pour le recevoir.

Les soins sont prodigués exclusivement par des dames. Pour éviter toute ambiguïté sexuelle. Je n'ai rien contre une main baladeuse dans la plupart des situations intimes avec un monsieur, mais une vraie fessée punitive, cela se respecte. Il faut du sérieux pour l'appliquer et - par pitié - éviter les discours du plaisir et de la jouissance.

Je suis assez grande pour savoir qu'une bonne correction fait toujours très mal.

Puis certains hommes risquent de trahir la passion pour leur métier par une déformation professionnelle au niveau du caleçon. C'est mignon à voir sur son homme, mais inadmissible sur un professionnel de la détente corporelle.

Comme clientèle je verrais bien des femmes modernes et dynamiques, toutes tranches d'âge représentées :étudiantes, commerçantes, cadres, métiers à responsabilité etc. Elles s'y rendent essentiellement le matin, avant le travail comme moi avec un pic de fréquentation le lundi matin pour débuter la semaine avec la niaque exigé par leurs supérieurs. Et quoi de mieux qu'un fessier fortement rougi ou strié selon le forfait choisi pour se montrer intraitable envers ceux et celles qui ne font rien d'autre que de se reposer sur le leur...parce qu'eux n'ont pas un mal d'enfer pour s'asseoir.

Bon, il en va de soi que le tour du sujet est loin d'être achevé. J'y reviendrai un autre jour !


mardi 12 juin 2012

97 Service de fessée express pour dames 1


Voici un fantasme datant du temps quand j'étais encore célibataire. L'idée m'est venue un jour en songeant aux hommes qui vont chez les dominatrices.

Alors première pensée à l'âge de l'égalité des sexes, pourquoi ne pas un tel service pour dames en manque d'éducation anglaise ?

Mais une fois ma pensée formulée, j'ai compris aussitôt pourquoi déjà moi-même je n'irais pas.

Je ne prétexte pas de scrupules morales, ni une gêne de payer pour un service, spécial certes, mais un service tout de même. Par contre j'avais déjà vu des photos de Donjons où se passent des RDV entre dominatrice et client. Certains m'évoquent une atmosphère moyenâgeuse qui ne me convient pas. Dans d'autres avec leur ambiance d'école  je ne me sens pas non plus à ma place. Je ne porte aucun jugement sur les fantasmes des autres, que cela soit clair, mais à chacun et chacune son petit monde.

Alors t'attendais quoi, isabelle ? Un cadre « Barbie suit des cours d'éducation anglaise » !

Exactement !

Un joli cabinet, style esthéticienne à l'ancienne. Avec une enseigne qui évoque l'activité d'une manière claire sans rentrer dans la niaiserie, par exemple :

« Institut pour discipline féminine »

« Éducation anglaise pour dames »

« Aux bonnes fessées d'antan ».

Avec une pancarte discrète des prestations c'est-à dire: mises en garde, sermons, déculottage, nudité intégrale, positions, fessées avec main ou instruments, coin, lavements, bandeau, crème apaisante etc. Puis les tarifs bien évidement. Pour comparer le rapport qualité/prix avec d'autres enseignes.

Ensuite la gamme des instruments :

Nous employons le martinet, la brosse à cheveux, le paddle, la ceinture, la badine...

Des recommandations (aller au petit coin avant certaines séances, ne pas prendre RDV en cas de coup de soleil sur le derrière, après des vaccinations dans les fesses). Et mises en garde, façon pizzeria allemande qui prévient en matière de piments.

Notre « fessée forte » est appliquée seulement aux clientes qui ont déjà reçues avec succès « la petite » puis la
« moyennement forte ».


lundi 11 juin 2012

96 Le caractère masochiste


Pour ceux et celles qui souhaitent savoir plus sur leurs fantasmes. Un caractère qui ne me semble pas vraiment rare.

Source : « Le Masochisme »de Sacha Nacht ; 1938.


...cette forme de masochisme... désignée par Freud sous le nom de 
Masochisme moral et que l'on trouve décrit en littérature psychanalytique encore par ce terme de caractère masochiste qui nous semble bien choisi. 

Voici les traits typiques qui se retrouvent généralement à la base de 
ce caractère, comme une « toile de fond ». ...

Objectivement : comportement « maladroit », inadapté, manquant de souplesse, frappant davantage puisqu'il s'agit d'un sujet dont l’intelligence est normale ; attirant l'animosité de l'entourage, ce sujet se mettant, comme poussé par une fatalité inéluctable, toujours dans les situations les plus désagréables, ne sachant jamais éviter « la tuile », au contraire la recherchant : « Dès qu'il y a un coup à recevoir, le masochiste tend la joue » (Freud). Bref, un comportement traduisant un besoin inconscient de se faire souffrir, de se diminuer, en se présentant sous le jour le plus défavorable et d'échouer partout.

dimanche 10 juin 2012

95 Filles pin-up en bas nylon et porte-jarretelles


Oh le beau cliché ! Mais en fait il se fonde sur quoi ? Voici ma réponse perso, engagent bien évidement que moi !

Quand on évoque les filles pin-up avec mon homme ses premières associations concernent les bas nylon et les porte-jarretelles. C'est un peu caricatural comme vision, je l'admets, mais c'est ainsi que j'aime mon chéri :

Franc sans chichi !

Puis niveau caractère il les imagine attachantes, voir collantes, un peu (beaucoup) maladroites et dotées d'une grande capacité de rigoler bêtement. Il suffit de voir l'émerveillement de mon homme quand il m'annonce discrètement dans un lieu public une bonne fessée déculottée et moi je me montre un peu gênée et troublée à la fois, en libérant mes émotions par un rire de plus niais.

Pour moi les associations de la femme pin-up sont un peu différentes : petites robes légères, belles chaussures à talons hauts qui tiennent par un lacet autour de la cheville, jolis bijoux...du sexy de bon goût en quelque sorte.


Ce petit monde m'a fait rêver déjà toute petite et j’ai décidé de devenir une pin-up quand je serai grande. 

Ne me méprenais pas ! 


Je ne fais pas allusion à un idéal esthétique exigeant un physique parfait, mais à une mode de vie, une façon d'être, de s’habiller, de se maquiller...

Je trouve que dans la plupart des femmes se cache une pin-up sans qu’elles se rendent compte. Il suffit simplement de la réveiller.

Plus encore que la tenue encore m'importe l’attitude pin-up. Toutes ces petites maladresses dans le quotidien qui infailliblement font appel au monsieur comme un cris au secours désespéré. Il y a des filles qui s’en servent par intérêt et d’autres qui ne le font pas exprès. Elles sont nées avec deux mains gauches sans jouer un jeu malsain. J’appartiens à cette dernière catégorie. Je suis bien dans mon cadre d’intellectuelle, mais je n'ai aucun sens pratique. Je ne suis pas débrouillarde et je ne sais pas bricoler.

Je ne puis attribuer cette attitude à mon éducation.

Mes parents ne m’ont pas préparée à un destin de femme, mais à celui d’un être humain tout court sans différencier entre masculin ou féminin.

Je sais faire les démarches administratives, remplir des papiers, négocier avec un banquier etc.

Mais dès qu’il s’agit d’avoir recours à mes mains cela commence à craindre. Je ne suis pas du style à partir battue d’avance. Je suis de bonne volonté et j’essaie de faire de mon mieux. Ajoutons à ceci un manque frappant d'organisation,car..

... autant que je m’égare dans mes post, autant je m’égare dans la vie pratique.

Je dois tenir cela de ma maman qui est exactement comme moi. Elle a été ado à l’apogée de l'ère pin-up la fin des années 50. Voyant les photos de cette époque elle a été une vraie pin-up telle que je la conçois, en attitude et en tenue. Même pour le bas nylon et les porte-jarretelles. Et comme moi elle affiche un manque de compréhension flagrant pour le second dégrée et les « allusions en finesse ». Comme moi aussi elles sait rire bêtement, elle est tête en l'air, elle aime la futilité et les vernis à ongles...et il lui arrive même de plaisanter sur la fessée.

Mais oui, chez nous il y a pas mal de vrai concernant le cliché de la femme pin-up !

Peut-être cela explique pourquoi mon homme et mon père sont les meilleurs amis du monde !

vendredi 8 juin 2012

93 Un pantalon qui éclate (L'avis du psy)


Entre moi et les pantalons ce n'est pas une histoire d'amour.

Déjà petite fille je préférais les robes et jupes. Mais il était dans l'air du temps quand j'étais gamine d'habiller filles et garçons de la même manière. Et on appelait cela du unisexe. Étant adulte je cherche encore à comprendre le but de telles manœuvres.

Toutefois, un pantalon peut présenter certains avantages.

-Pour des randonnée par exemple quand il y a des ronces. Mais quelle idée d'aller dans un endroit plein de ronces. Juré, celui qui me fait cela ne me chopera pas une deuxième fois.

-Quand on doit sortir en Allemagne en plein hiver et il s'agit d'une journée de froid coupant. Problème résolu dès que l'on a une voiture.

-Quand on fait du patinage sur la glace.

Là, bingo. Le pantalon c'est le top , mais pas facile de décider son homme pour nous accompagner. Miracle, Monsieur a dit oui et j’apprécie son effort.

Il me regarde d'un air de plus amusé me battre avec mon pantalon hyper-moulant...pour y rentrer. En fait il était seulement moulant à la base, mais parfois j'ai tendance à trop bien manger. Décidée de ne pas me laisser décourager je tire de toutes mes forces. Rougissante sous l'effort et proche de la transpiration. Monsieur a dû mal à retenir un rire venant du cœur.

Vu le regard que je lui jette, il n'ose pas me défier.

Et enfin, me voilà dans ma seconde peau. Plaisir de plus bref. En me penchant en avant pour mettre mes chaussures, un terrible bruit brise le silence glacial de la pièce.

Suivie d'un fou-rire de mon homme, enchanté par ma façon unique au monde de me déculotter.

Fin de la petite anecdote qui n'arrange rien à mon rapport tendu avec les pantalons. Petite anecdote où je ne fais pas bonne figure. Rien de nouveau en fait. Et rien d'étonnant non plus... selon le psy !

Voyons à ce sujet une petite réflexion du Dr Sacha Nacht qui parle dans une des ses œuvres du « caractère masochiste », expression désexualisée d'un fantasme de punition.

S'y trouve parmi d'autres critères l'habitude de se montrer sous un jour défavorable en passant en revue ses maladresses et coups de malchance.

Donc à priori un excellent indice pour ceux et celles qui veulent parler fantasmes avec leur entourage. Seulement et c'est très souvent le cas, notre personne si maladroite ou poursuivie par une telle malchance, ne se doute de rien concernant ses fantasmes de punition...

jeudi 7 juin 2012

92 Le rôle de la douleur


Mon attirance pour la discipline domestique me semble composée de deux éléments principaux qui créent par leur interactions les constellations les plus diverses :

-Une tension nerveuse (par exemple une angoisse, un mal être, une mauvaise conscience, une colère, ...)

-Une tension érotique (créée par la nudité partielle ou intégrale, la vue des instruments, le rituel de la déculottée, le bruit des claques, les effets des claques sur la peau...)

Bien que je n'éprouve pas (ou très rarement du moins) l'acte punitif proprement comme excitant, il suffit de me voir dans les heures qui suivent ma correction pour se rendre compte de l'effet sur ma libido.

J'ai considéré la question de la douleur sous toutes ses coutures. Quoiqu'il en soit, pour calmer ma tension nerveuse, il semble indispensable non seulement qu'il y ait douleur, mais aussi qu'elle atteigne un certain niveau et qu'elle soit maintenue pendant un petit instant. Puis pour finir en beauté rien de plus efficace qu'un crescendo particulièrement sonore.

Constat perso : J'ai beau à ne pas aimer la douleur, sans elle pas de récompense libidinale.

Mon homme prends mon dilemme avec beaucoup d'humour :

En position ma jolie. Le cul bien tendu et on respire un bon coup avant d’expier ses pêchés. Tu verras, rien de mieux qu'une séance de discipline au martinet pour activer la transpiration chez les filles...

Effectivement, il n'a pas tort, mais comme dit le dicton :

Les dieux ont mis l'effort avant la victoire...

Difficile d'imaginer à quel point je suis jalouse des filles qui prennent leur pied pendant leur correction !

mercredi 6 juin 2012

91 Retour du bâton


Suite sous forme d'anecdote de mon post : Parler de ses fantasmes à son entourage.

Petite contribution étonnante par une amie à qui j'ai déjà consacré deux post.

Rappel des faits :

...et ta belle collection de brosses ne sert vraiment qu’à tes cheveux, isa ?

J’ai poussé un cri de cœur :

Ah non, jamais avec une brosse. Nous avons  martinet pour cela.

N'étant pas née de la dernière pluie, mon amie avait vite compris que mon lapsus, ni vraiment volontaire, ni vraiment involontaire servait à ouvrir le terrain pour des discussions plus intimes.

Si ça peut te faire du bien...

Tout est là. Il m'importe beaucoup de « m'ouvrir » à des personnes qui savent distinguer entre une pratique mignonne pour se pimenter la vie à deux et un besoin pour se sentir mieux dans sa peau...après. En gros ma gêne ne se porte pas sur le fait que mon homme me claque les fesses de toutes les manières possibles, mais sur mon besoin de recevoir des véritables punitions. Sur l'aspect psychologique de ce « mal qui fait du bien ». Sur l'aspect de payer ma dette, d'expier une faute, d'être remmenée dans le bon chemin. Et tant d'autres constellations similaires qui offrent une vaste gamme d'émotions différentes et qui cherchent un apaisement psychologique.

Constellation de base similaire à celle de mon homme - corrections maternelles ritualisées pendant l'adolescence – mon amie n' a pas érotisé son vécu. Elle parle avec beaucoup d'humour de ces « 400 coups  de jeunesse » récompenses par d'autres coups avec le dos de la brosse. Et à part un « sacre mal au cul », elle se souvient surtout d'avoir dormi après ses corrections « comme un bébé ».

Puis la mère arrête le traitement, estimant sa fille assez grande pour ne plus en avoir besoin. Et mon amie confirme :

Je n'en avais plus besoin !

En côtoyant mon amie pendant des années, mis à part qu'elle est bavarde comme tout sur ces détails de son passé, je n'ai vu aucun signe d’intérêt de sa part pour intégrer les méthodes maternelles dans sa vie adulte. Ni même sous forme ludique. J'ai vu ses enfants grandir et quitter la maison. J'ai l'a vu aussi réintégrer sa vie active, de se séparer de son mari, de reprendre une deuxième vie de célibataire de plus animé.

Et puis un jour je l'ai entendu dire :

Parfois j'aimerais bien que les choses se passeraient comme quand j'étais ado...


A première vue aucun lien avec l'érotisme, mais à la façon dont elle m'a exposé ses états d'âme, je voyais bien que l'envie de ses trouver à travers des genoux d'un homme décidé l'a travaillait sérieusement. Sans rentrer dans des détails trop intimes, étonnant retour du bâton à la quarantaine.


mardi 5 juin 2012

90 Le goût des corrections lascives (Texte de 1917)


Difficile de trouver mieux comme sous-titre d'un livre. Voici un petit extrait d'un chapitre fort instructif avec un titre également évocateur :

Excitation par le claquement

Il est fréquent de surprendre à l'abord d'une chambre où le lit réunit deux époux ou amants, certains bruits bien connus indiquant que l'un des deux sujets se divertit, entre autres caresses, à tapoter la chair de l'être aimé étendu près de lui.

Bien des hommes se sont livres, sans idée spéciale, à cette distraction, par elle-même sans intérêt pour nous. Mais, pour certaines natures, elle constitue un premier pas vers la passion du fouet dans toute son ampleur. 

Le bruit du tapotement, en même temps que le contact répété, finit par opérer une excitation chez celui qui frappe, et même sur l'organisme ainsi traité. Si cette excitation s'assouvit le plus souvent par la voie normale, il n'en est pas moins vrai qu'elle tend à être recherchée ensuite par des claquements plus actifs dont l'effet s'augmentera de la vue du rougeoiement. De là peut naître un impérieux besoin d'administrer, sans réticence, de véritables fessées. Inversement, l'accoutumance à subir d'amicales rigueurs, les rend bientôt indispensables aux effusions amoureuses à moins qu'elle ne développe un goût spécial à les rechercher pour elles-mêmes. 


lundi 4 juin 2012

89 Parler de ses fantasmes à son entourage


Selon mes expériences qui sont en aucun cas représentatives, il est tout-à-fait possible (mais pas facile) de récolter des témoignages authentiques auprès des personnes qui parlent librement des méthodes de leur éducation d'antan. La probabilité devient plus grande avec l'augmentation de la tranche d'âge, notamment à partir de cinquantaine :

La personne a reçu une éducation sévère ou du moins impliquant des châtiments corporels ponctuels comme par exemple mon homme et la quasi totalité de ses amis et amies.

Ayant pour conséquence deux cas de figure majeurs :

-Une aversion, voir des traumatismes. Jamais je pardonnerai à mes parents.

-Le châtiment corporel était socialement admis, voir encouragé en ces temps-là. Cela ne m'a pas fait de mal, mais personnellement je me suis pris autrement avec mes enfants.

La deuxième attitude offre trois variantes :

-Une indifférence envers le sujet

-Une érotisation consciente, voir active

-Une approche « trouble » envers les châtiments corporels avec une grande envie d'en parler.

Et, petit constat peu étonnant : J'ai des copines de mon âge qui rentrent dans cette dernière constellation.

Conclusion perso : Je ne pense pas que la fessée trouble particulièrement les femmes de ma génération, non, je dirais plutôt que mon inconscient intervient dans le choix de mes relations.

Tu veux pas préciser un peu plus, isabelle ?

Pas ce soir !


dimanche 3 juin 2012

88 Fessée magistrale (Fait divers)

J’adore les faits divers qui documentent la présence de la fessée dans l’imaginaire collectif. Voici un exemple qui vient d’une gazette locale de Sudbury, de la province Ontario au Canada. Je ne saurais vous dire de quelle année cela date.

Le magistrat J. S. McKes... décide que chaque homme a le droit d’appliquer la fessée à sa femme quand elle refuse de lui servir le petit déjeuner.

Le contexte du petit déjeuner  indique clairement à mes yeux la nature caricature du message.

Évidement, on peut y chercher une critique du machisme, du sexisme ou les deux à la fois. Ce genre de piste me parait important à souligner. Je ne cautionne en aucun cas avec mon blog un retour à une condition historique de la dame qui essaye de lui attribuer un statut de soumission envers monsieur. Je trouve même le terme de soumission, employé dans un contexte coquin non-adapté à mes propres attirances.

Je me détourne de la critique sociale et je rejoins mes pénates, le non-dit que m’évoque cette petite coupure de journal. Je me laisse aller dans mes divagations.

Je vois avant tout, en parlant du monsieur qui applique la fessée à sa femme, un grand garçon qui a très faim. Il suffit d’avoir vu une seule fois de sa vie un monsieur avec une faim de loup pour se rendre compte à quel point cela peut changer un homme. Il a faim et plus rien d’autre ne compte pour lui à ce moment. Tout geste se focalise en un seul. Apaiser le terrible creux dans son estomac.

De plus, peut-être une mâtiné particulièrement chargée attend notre magistrat. Des querelles en perspective. Avec les avocats, les procureurs, les parties civiles qui font partie de son gagne pain. Car, détail important, c’est lui qui gagne le pain du ménage. Si sa dame travaillait aussi, il sera absurde de compter sur son entière disponibilité pour la préparation du petit déjeuner.
Notre magistrat ne se contente pas de manifester sa faim par la parole. On ne plaisante pas avec l’apport de nourriture. Pensant aux autres hommes dans son cas, il décide de légiférer en cette matière pour mettre les ménages sur des bons rails.

Voila qui est agir en homme. En vrai !

Trop mal habitué par sa propre Maman, il a pris des mauvaises habitudes. Le moyen de survie du petit bébé, crier pour obtenir de la nourriture, s’est transformé de manière spectaculaire. Le monsieur semble devenu un despote qui – la loi de son côté ; il est magistrat - compte à l’utiliser dans un but bien égoïste. L’imposer de force pour son propre confort. Peut-être n’a-t-il pas compris qu’il est en mesure lui-même de subvenir à ses besoins vitaux. Qu’il possède, lui aussi, deux mains pour se préparer son petit déjeuner.

Nous ne sommes plus dans un registre d’attribution de rôles par la nécessité. Le petit enfant se trouve dans un état de dépendance envers la personne qui lui procure les soins. Lui il est adulte et cherche à maintenir ses privilèges d’antan. Et gare à sa dame, si elle s’y oppose.
En dépassant son rôle de magistrat, il se confond avec la partie exécutive de la loi.

Sûr de sa force (physique) et du bien-fondé de ses raisonnements, il plie Madame sur ces genoux pour lui infliger une solide correction.

Avec un non-dit qui est de taille. L’épouse du juge, femme à priori fort respectable et peut-être craint par son voisinage à cause du prestige de son mari, se voit confrontée de première main à la loi que son mari est sensé d’appliquer de jour en jour. Elle paye ses fautes sur la peau de ses fesses. Traitement sensé de porter atteinte à la dignité de importe quel criminel. Bon elle n’est pas une criminelle et peut-être il s’agit d’un traitement de faveur, car sa faute reflète seulement un  manque de maturité aux yeux de notre magistrat. Quel idée aussi de faire patienter son mari qui a faim ?

Pour le moins qu’on puisse dire, Monsieur prend son métier au sérieux en n’épargnant même pas sa propre maison. Un homme de vrais principes et incorruptible jusque dans le moindre détail.
Il se peut que Madame la juge, après une correction matinale, se voit dotée d’un dynamisme sans égal qui trouvera expression envers son entourage en exigeant pour sa part un comportement de plus irréprochable. La boulangère par exemple ne la sert pas assez vite à son goût. Alors elle ne manquera pas de lui faire part de manière précise de son insatisfaction du service. Sèchement peut-être. Aussi sèchement que les claques qui pleuvaient en début de mâtiné sur son derrière de femme de magistrat. Elle en a droit en cas de manquement à ses devoirs. Pourquoi monsieur le boulanger ne devrait pas faire pareil chez lui. Peut-être poussera-t-elle le vice de s’adresser avec sa plainte directement à celui qui est en bonne partie responsable du bien-être de monsieur le juge. Et par conséquence de celui de madame la juge.

Je n’aime pas le pain trop cuit,

a insisté le magistrat à maintes reprises. On devrait faire une loi qui sanctionne les boulangers malveillants. Mais malheureusement la réalisation de ce souhait se heurte à un « collège borné » qui lui aime particulièrement le pain bien croustillant. Mais là, nous sommes dans une affaire entre hommes.

Voila quelques fils à broder à partir de la constellation suggérée par notre petit article de journal.

Ce que j’en pense pour ma part ?

Ma foi, j’avoue que dans mes petites rêveries de toute jeune femme, j’ai eu beaucoup d’affection pour ce genre de scénario. Je ne vois aucun inconvénient de lui donner une réalité dans un contexte de bonne humeur matinale entre amoureux.

De là en établir une « loi permanente » inhérente au couple dans un cadre de Discipline Domestique me parait non seulement aussi caricatural que la façon d’agir de notre magistrat, mais dangereux pour le couple. C’est détourner tout simplement l’idée de la discipline domestique à la satisfaction de besoins primaires…du monsieur. De réinstaurer des droits de seigneur qui me semblent incompatibles avec la façon d’être d’une femme moderne, bien dans son époque.Certes, aimer l’idée de recevoir des punitions corporelles pour fautes n’a rien de rationnel. Mais il n’est pas dit qu’une telle dame ait le désir de se transformer en pure source de satisfaction à sens unique pour son homme. En abdiquant les acquis sociaux.

Si la DD de nos jours se veut crédible, il faut qu’elle soit adaptée à notre époque en intégrant le progrès de la condition féminine. Ce qui veut dire que le monsieur aussi sache jouer son rôle de source de satisfaction pour la dame.

vendredi 1 juin 2012

86 Claques sur les / mes fesses 2 (Souvenirs d'adolescence)


Je ne saurais jamais dire avec certitude à qui je dois ma première vraie tape savoureuse sur mes fesses.

Normal, cela s'est passé dans mon dos et en plus j'avais les yeux bandés. Ce n'est ni parce que je suis une adepte du libertinage sans limites, ni parce que je me suis retrouvée dans un état d’ébriété que je tire ce constat, mais à cause du jeu allemand de mon post d'hier.

Bien entendu j'ai demandé à la fin du jeu à mes meilleures copines de qui venait ma première claque. Les réponses étaient sans certitude, voir contradictoires. Preuve à quel point ce petit amusement trouble l'esprit de jeunes demoiselles.

Concernant le bandeau, très apprécié comme accessoire fantasmatique de pas mal de personnes, je ne saurais décrire un trouble quelconque. J'aime le noir qui me donne la sensation d'un cocon avec tendance de me bercer. Le noir est mon meilleur allié d'un bon sommeil et loin de ma conception d'un érotisme torride . Désolée !

Venons à l'essentiel.

Je fus particulièrement séduite par une main ferme et franche.

Comme j'ai pu découvrir - voilà le but et surtout l’intérêt du jeu – elle appartenait à jeune homme charmant qui m'avait déjà tapée dans l’œil (manière de parler, hein!). Et j'ai décidé le soir même de m'approcher de lui...couronné succès.

Je ne me suis pas gênée de lui faire remarquer l'enthousiasme de son geste.

Tiens, un tel garçon peut rougir. Rougeur traître d'un faible caché pour la fessée ?

A vrai dire – bien que nous ayons fait par la suite amplement connaissance dans le sens biblique - je n'ai jamais su. Je n'ai pas essayé non plus de percer le mystère. Mais je garde un superbe souvenir de ma première belle claque.