mardi 19 novembre 2013

433 Le coaching (par la fessée) 2



Une fois n'est pas coutume...

J'avais laissé libre cours à mon inspiration d'après la lecture de ce texte et je me suis trop éloignée du sujet en me perdant dans mes propres hontes concernant la « fessée éducative ». Alors pour ne pas dénaturer les réflexions de Monsieur Doumik, je publierai mes « confessions » un autre jour dans un post à part. Bon, inutile de dire que j'aime beaucoup ce texte.


Le coaching, théorie et pratique (par Doumik)

Je conçois parfaitement que l'on n'envisage la fessée que dans le cadre de jeux de rôles ou de façon purement ludique, mais ce n'est pas le sujet ici. Je parle bien de discipline recherchée et appliquée par l'un et l'autre des partenaires.

S'agissant de discipline, la fessée elle-même n'est qu'un élément du processus punitif, même si le fait de "ne pas y couper" est fondamental. Nous sommes dans une relation de responsabilité et de pédagogie, donc l'idée de s'autoriser à faire n'importe quoi pour s'en sortir par une fessée correspondrait à l'état d'esprit de quelqu'un qui aimerait la fessée pour elle-même et qui en tirerait par ailleurs prétexte pour se déresponsabiliser. Ce n'est toujours pas mon sujet.


Dans la discipline, celui qui exerce l'autorité, le pédagogue, va mettre la personne en face de son comportement et lui faire dire, avec ses mots à elle, ce qu'elle a fait, pourquoi elle l'a fait, ce qu'elle ressent de l'avoir fait. Le côté déstabilisant, troublant et pour tout dire "punitif" pour l'adulte puni, c'est qu'avant de ne pas couper à la fessée il ne va pas couper à l'analyse et à l'explication, à l'obligation de franchise et de lucidité sur lequel le pédagogue reviendra jusqu'à ce que les choses soient claires. Être alors "grondé(e)", a fortiori sur un ton ferme mais posé, est très humiliant car l'adulte entend des choses qu'il sait, avec lesquelles il ne peut qu'être d'accord, en ayant pleinement conscience qu'il s'est mis dans une situation qu'il avait parfaitement les moyens d'éviter. Il va donc devoir y passer. L'ordre de retirer sa jupe ou son pantalon et de baisser sa culotte tombe et la fessée peut commencer. 

En ce qui concerne le plaisir et même le désir, je ne dirais pas qu'il y en a pas mais qu'ils n'arrivent pas par eux-même. Il y a d'abord un besoin fondamental de discipline pour la personne qui se place (même ponctuellement) sous l'autorité de l'autre. De là vient le "désir" de punition qui correspondrait à une véritable frustration, un manque, si celle-ci ne venait pas où n'en était pas vraiment une. Le plaisir est ici plus "intellectuel" mais il peut correspondre à la satisfaction, voire à la fierté, d'avoir assumé, d'avoir été à la hauteur vis à vis de soi et vis à vis de l'autre. C'est en quelque sorte l'inverse de ce qui se passe pour la fessée ludique où c'est la recherche du plaisir qui motive le désir de fessée. 


Mais qui peut dire qu'il ne s'agit pas aussi d'un besoin...

Pour contacter Doumik : coachperso@aliceadsl.fr

lundi 18 novembre 2013

432 Le coaching (par la fessée) 1


Une pratique limitrophe de la discipline domestique ….

...que je vous propose à découvrir. J'ai envie de consacrer quelques posts à ce sujet dont j'ai entendu parler pour la première fois, il y a quelques années sur un forum qui n'existe plus. L'entrée en matière était fort habile. Un joli texte de Monsieur Doumik qui a attiré aussitôt mon attention et qui s'intitulait :

La psychologie de l'adulte puni

Il m'arrive quand je tombe sur des réflexions vraiment intéressantes concernant notre sujet d'en faire des copies pour mes archives. J'ai pu ainsi conserver bon nombre de textes qui sont devenus introuvables sur le net, parfois même perdus pour leurs auteurs eux-mêmes. Mais avant de reproduire un premier texte (avec l'aimable accord de Monsieur Doumik bien évidement!), quelques réflexions personnelles et spontanées qui me passent par la tête à l’évocation du coaching.

J'ai déjà parlé de mon besoin de discipline et de la difficulté de le satisfaire avant de me mettre en couple. Je ne vais pas céder à l'absurdité de dire qu'à un autre époque, j'aurais trouvé mon bonheur par exemple en intégrant un pensionnat pour jeunes célibataires ayant recours aux châtiments corporels. Bien que cette idée m’enflamme dans mes rêveries, elle implique toutefois un monde très différent du notre dont mon imagination ne peut tenir compte par manque de connaissance. Et en considérant tout simplement mon goût à une époque pour « la chasse » aux princes charmants, j'aurais avec grande probabilité être contrainte jadis à une vie de frustration à ce niveau. Je doute que même une discipline très sévère puisse remplacer mes besoins de vanille pure. Soyons concrets alors ! Étant célibataire il m'arrivait souvent, après une mauvaise journée au travail par exemple, de m'imaginer attendue à la maison par un compagnon de vie pour passer en revue les événements contribuant à mon humeur exécrable. Et en cas de faute ou mauvaise foi de ma part de me voir mise devant les conséquences de mes actes en payant la note sur la peau de mes fesses.

Mais quand on a pas de chéri comment faire ?

Même dilemme quand on a un chéri qui ne se sent pas apte à endosser la responsabilité (!) d'un tel travail éducatif. Bien évidement l'idée de chercher ma discipline (notons l'aspect actif et entreprenant, loin d'un cliché de soumission) chez une « personne qualifiée » m'a vite effleuré l'esprit. Ce qui est recherché, ce fameux centre du désir, s'apparente essentiellement à un acte autant éducatif que punitif, la fessée dans son sens primaire en quelque sorte. Et on a pas forcement envie de se trouver devant une personne peu sérieuse qui souhaite nous amener sur un terrain récréatif. Qui commence à me tripoter en parlant de plaisir et jouissance par exemple. Ou une qui reste dans un registre « humoriste » « ludique », là où je souhaite une écoute attentive qui va au fond de ce qui se passe en moi. Une sorte d'entretien directif qui mêle psychologie et confession. Que l'on me comprenne bien. Il n'est pas mon but de critiquer les différentes facettes que puisse prendre notre sujet selon les goûts des uns et des autres. Il m'importe plutôt de distinguer les différents fantasmes en vu de réalisations vraiment satisfaisantes. N'oublions pas non plus que chez une même personne, il peuvent exister des envies cuisantes bien distinctes selon l'humeur du jour. Allant du pur récréatif au pur punitif...


La psychologie de l'adulte puni (par Doumik)

Pourquoi, pour qui, un(e) adulte accepte que un autre adulte lui administre une fessée punitive ? Je parle bien de fessée réellement punitive, donc non motivée par un contexte ludique, érotique ou un jeu de rôle.


Personnellement, je suis partisan des punitions d’adultes correspondant à des comportements fautifs pour celles et ceux à qui cela convient et qui l'assument. L'idée est qu'être adulte n'est pas être irresponsable mais au contraire répondre de ses actes. En ayant eu un comportement fautif, à ses propres yeux, la personne ne s'est pas comporté "pleinement" en adulte, du moins au sens qu'elle donne à cette notion. En acceptant d'être punie (par la fessée notamment), elle assume son erreur et redevient d'une certaine manière "pleinement" adulte. La question de savoir pour qui elle le fait me paraît donc la plus simple : d'abord et avant tout pour elle, pour être en règle avec elle-même, même si cela peut s'accompagner de la fierté et de la volonté de d'assumer aussi devant l'autre.

Contrairement à l'enfant qui n'a pas le choix d'être puni (il ne faut pas leur infliger de punitions corporels, mais le coin ou les lignes sont possibles), l'adulte, lui, a décidé de s'en remettre à l'autre pour être corrigé. C'est ce consentement qui fait de lui une personne responsable et qui lui permet de retirer une certaine fierté, liée au courage d'assumer que d'autres n'ont pas, même si cela n'enlève rien à la honte d'avoir mérité la fessée. C'est aussi ce consentement qui fait qu'il n'y a pas d'inégalité fondamentale entre la personne qui puni et celle qui est punie. La volonté de discipline est mutuelle. En revanche, il y a une hiérarchie (éventuellement ponctuelle) entre la personne qui se place sous l'autorité de l'autre et celle qui exerce l'autorité. Pour que l'autorité, et donc la punition, soient réelles, il faut que dans le cadre de conceptions communes l'une accepte le principe d'être punie mais que ce soit l'autre qui décide quand la punition est méritée ou non.

C'est ce qui fait que ce n'est pas un "jeu" mais bien une recherche de discipline. Cette démarche n'empêche pas une certaine excitation, notamment cérébrale, mais celle-ci n'est pas d'ordre spécifiquement érotique. Elle est liée à l'exercice de la responsabilité et de l'autorité. 

D'autres ont-ils (elles) des conceptions ou des expériences comparables ?

(Pour contacter Doumik : coachperso@aliceadsl.fr)

dimanche 17 novembre 2013

431 Un penchant pour le derrière


(En complément de : 429 Le frisson de la déculottée)

Isabelle, et vos fesses dans tout ça ?

Vous parlez très bien de votre désir de punition, mais pourquoi êtes vous punie par une fessée ? vous pourriez recevoir des coups de règle sur les doigts ou de baguette sur les mollets, copier cent fois " je ne dirais plus de gros mots" ou, dans dans un autre registre, avoir vos seins pincés par des petites tenailles. Pourquoi les fesses ? Uniquement parce que votre homme, tout comme moi, apprécie grandement cette partie de l'anatomie féminine ? Parce que c'est le type même de la punition familiale ? Ou le rapport érogène que vous entretenez avec votre popotin y est il aussi pour quelque chose ?


Voila une excellente réflexion de Main Leste qui vient d'ici. Avec un an de recul et après des multiples lectures de tout genre à notre sujet, je pense pour comprendre le besoin de punition par la fessée, il est impossible de négliger la question du rapport érotique que l'on entretient avec son popotin. Alors faisons un peu le tour. Je n'ai pas de souvenirs d'enfance de jeux de vilaine mains de ce côté-là, mais je me souviens tout de même de mon plaisir dans le sauna familial pour me claquer le popotin dans une nudité paradisiaque avec des verges de bouleau. Justement le popotin, tandis que je suis restée insensible au vrai usage de ces verges, veut dire de se tapoter le corps un peu partout pour stimuler la circulation sanguine. Et bien évidement le jour de ramassage de ces branches était un jour de fête pour moi. Sans parler de ma fascination de voir les verges suspendues sur la porte du sauna. Même quand celui-ci n'était pas en fonction, je m'y glissais parfois toute seule et en toute discrétion non seulement pour admirer les objets de ma convoitise, mais aussi pour me taper sur le derrière. Manière d'essayer un peu. Ma curiosité a vite penchée pour connaître des claques très savoureuses sur la peau de mes fesses. Voila pour dire que pour certaines, il en faut très peu pour s'amuser. Disons que je ne posais pas encore des questions sur un effet érotique. J'aimais beaucoup la sensation quelque peu douloureuse qui semble avoir précédé mes rêveries de punition.

D'ailleurs la fessée comme mesure éducative pour les enfants était déjà malfamée dans le contexte social dans lequel j'ai grandi. Je n'ai pas de souvenir, ni de prise de température par voie rectale, ni d'un emploi de suppositoires dans mon enfance. Et quant au lavement, j'ai pris bonne note que cela existe quand j'étais déjà ado. Plutôt amusée sans penser qu'un jour de me lancer dans la médecine naturelle. Alors si on fait abstraction des mes aventures concernant le sauna, il n'y avait aucun élément concret dans mon enfance ou adolescence pour diriger mes ardeurs vers les voies parallèles. Et étant ado, j'ai pris plutôt très vite goût aux plaisirs de la bouche aux grand ravissement de mes princes charmants. Le tout avec protection, génération sida oblige.

Puis en prenant l'âge, partie de mes parents pour travailler loin d'eux, étant célibataire en manque de discipline stricte, subitement mon derrière a commencé à montrer ses désirs. Je me souviens un jour sans raison apparente d'une folle envie d'essayer un suppositoire. Envie de plus facile à satisfaire, car se genre de chose se trouve facilement dans les pharmacies. Et le soir même, je dirais que l'essai fut concluant. J'ai beaucoup aimé la sensation. Du lavement, c'est mon esthéticienne de l'époque qui m'en a parlé. Avec un argument de choc  comme cure de beauté et de bien-être imparable. Ainsi mise sur la voie, je n'ai pas hésité à essayer la chose. Sans tomber dans le pratiques des litres et des litres comme on lit dans certains récits. Tout simplement en me tenant strictement au mode d'emploi de la fameuse cure Xantis. Et là, argument facile, j'ai eu subjectivement vraiment une sensation de bien-être et objectivement une joli effet sur ma peau. Je ne peux pas dire que cette expérience me paraît particulièrement excitante. Je parlerais plutôt d'une pratique fort agréable, relaxante, déstressante. Quant au thermomètre, c'est mon homme qui a insisté de me prendre la température de manière rectale. Plaisir d'un grand garçon qui a des yeux qui brillent rien qu'à l'évocation. Demande qui ne se refuse donc pas, notamment vu le côté inoffensif de l'acte. Et bien entendu j'aime aussi les bijoux intimes de petite taille, ces choses coniques qui se mettent dans le derrière en toute discrétion. Je les trouve agréables à porter et j'adore l'effet sur mon homme quand je lui apprend, notamment à l’extérieur de la maison, comment je me procure des petites vertiges en marchant. Je ne fais pas un dessin sur les pratiques amoureuses de cet endroit, mais en précisant que ce n'est pas trop notre truc. Ajoutons des séances de rasage, puis de l'épilation à la cire du sillon pour être toute lisse dans le moindre recoin. Ce fut à chaque fois non seulement un moment de grande intensité émotionnelle autant de tendre mon derrière à mon homme que de le tendre à une esthéticienne, mais aussi une sensation de plus plaisante d'être débarrassée du moindre poil par une autre personne. Alors oui, visiblement je ne manque pas un certain rapport érotique avec mon postérieur.

Je suis tombée sur un article de La Dépêche qui donne quelques précisions intéressantes à ce sujet. Je cite :

Passé le stade anal, la plupart d'entre nous oublions combien nous prenions plaisir à nous faire dorloter le popotin par maman.

Maman ou autre personne chargée des soins, peu importe, tout le monde est passé par là. La nostalgie pour les couches et le talque me semble rare, mais je serais peu étonnée de trouve chez la plupart des adeptes de la fessée une grande sensibilité des cette zone. Innée ou venue par éducation, peu importe. Cela n’explique nullement les subtilités d'un besoin de punition, mais me semble suffisant pour donner une explication pour la prédilection stratégique où ce besoin trouve son application...

vendredi 15 novembre 2013

430 Liens de discipline domestique (88 ème édition)


Quand on a encore fait la vilaine !


Impossible de trouver quoique ce soit sur l'auteur (Maurice Carriere) de cette photo sur le net. A priori il serait alors difficile de trancher s’il s’agit de l’authentique vintage retouché ou d’un travail récent. Le texte accompagnant livre un indice qui pointe vers la modernité. Le verbe « muss » est écrit avec un double ss au lieu d'un « β » d'antan, pointant ainsi vers une publication après la réforme de l’orthographe allemande qui est assez récente. Seulement je connais une autre photo de ces deux dames et qui s'appelle : « La consolation après la punition ». La canne se trouve posée par terre et la jeune dame se fait consoler dans les bras de celle qui est plus âgée. Je daterais donc cette photo de la fin des années 20, début années 30. Avec grande probabilité une publication d'Ernst Schertel, précurseur du « flagellantisme » allemand illustré par la photographie. Activité hautement risquée qui coûtera à ce monsieur d'ailleurs son titre de docteur, sa place de travail ainsi qu'une peine de prison de sept mois. Et même plus tard dans les années 50, les mœurs du temps lui posent encore des problèmes pour une réédition de son œuvre.
Je dois te punir !

Petite phrase qui aborde un registre d’émotions peu banal dont le parfum enivre le mieux – à mon avis - dans une relation entre adultes consentants où la fessée disciplinaire fait partie des habitudes du couple. Comme c’est le cas dans la discipline domestique. Nous sommes loin d'une activité récréative qui puise ses émois dans une mise en scène, culminante justement dans un acte punitif.

Je dois te punir !,

ne contient à mes yeux rien d’une mise en scène. Plutôt un constat amer, une expression de déception de la personne qui tient la baguette à la maison. Malgré des avertissements et d’autres sanctions pour la même cause, le comportement ne s’est pas encore amélioré. Les mêmes erreurs font surface une fois de plus.

Je dois te punir !,

reflète pour moi un authentique rapport d’éducation et non de soumission. Je pense que la vraie fessée disciplinaire abrite pas mal de secrets qui échappent à la plupart des amateurs de mises en scène. C’est le réalisme du contexte qui permet d’expérimenter de nouvelles saveurs. Peut-être parce que la fessée parmi toutes les pratiques récréatives ne se nourrit pas uniquement d’un apaisement physiologique, mais s’étale aussi dans la complexité de la psychologie humaine en abordant des notions comme culpabilité et expiation. Payer pour sa faute, être blanchi de sa faute. Sans tomber dans des grandes cérémonies presque « religieuses » qui caractérisent certaines formes de S/m. Mécanismes difficiles à cerner et peut-être plus proches de la psychologie féminine que masculine. Non-dits, parfois même pendant une correction qui est coquine, sans que le monsieur s’en doute. Expliquant ainsi pourquoi certaines femmes cherchent des rencontres qui ne dépassent pas le cadre punitif. Il y a un temps pour tout, pour se faire rappeler à l'ordre et pour les câlins. Sans que l'on veuille forcement les mélanger. Il est toujours délicat de parler d’une approche différente aux émotions selon le sexe de la personne. Loin de moi de vouloir généraliser, mais il y a des petits trucs qui me sautent aux yeux quand je lis certaines dames, détails qui semblent manquer aux écrits des messieurs...


Non, au point de décevoir, ce n'est pas de cette manière que cela se passe entre filles. Et je sais bien de quoi je parle, car des allusions et du matériel assez explicite à ce sujet ne manquait pas pendant mon adolescence. De là, le feuilleter ou de le visionner avec une copine, c'est une autre chose et il semble que des jeunes filles ont des sujets beaucoup plus importants à aborder. Le monde des fantasmes devient assez secondaire à l’adolescence et il prime surtout les petites trucs et ruses comment séduire le chevalier de son cœur. Et oui, c'est le romantisme avant tout. Quant à la tentation de se fesser entre filles, j'aurais quelques anecdotes à raconter. Entre copines dans des saunas familiaux (j'ai grandi dans un pays très froid!) et concernant des verges de boulot pour stimuler la circulation sanguine. Mais cela reste bien pudique et peu explicite. Ce qui n’empêche pas, sous prétexte de maladresse, de claquer un peu trop fort sur les fesses.

Enfin, ce qui me plaît dans ce clip c'est la bonne humeur dans laquelle se passe cette découverte. Là c'est bien girlie et il s'agit de la séance la plus
joyeuse à notre sujet que je connaisse. Ce qui ne veut rien dire, car je suis très « peu clip ». N’empêche, cela me rappelle un ambiance de claquement joyeux, récréatif, préliminaire avec course dans la chambre ou maison entre jeunes amoureux. Loin d'un pratique sérieuse et punitive. J'aime également dans ce clip le côté kitsch et la synchronisation décalée qui fait entendre la claque avant son application. Puis arrivent ces autres personnes, peut-être pour punir les pseudo filles de leur jeu sans retenue qui ne convient pas à des filles sages. Punir de la même manière de ce qui est puni. Philosophie un peu étrange...

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !















mercredi 13 novembre 2013

429 Le frisson de la déculottée


Baisser sa culotte pour du vrai

Il est rare que mon homme me corrige toute nue. Cérémoniel réservé aux grandes occasions qu'il sait appliquer avec un effet pédagogique très longue durée. Accompagné d'un sentiment de traitement de faveur et de grande intimité qui soude notre couple. Alors pour ne pas dévaloriser ce qui relève d'un caractère solennel par la routine, il se montre beaucoup plus expéditif pour les fautes de deuxième zone. Nous sommes très proches d'une brève remise en place. Chacun à sa place littéralement. Celui qui porte le pantalon à la maison et celle qui baisse sagement sa culotte, parce qu'au fond d'elle, elle ne sait que trop bien que ce traitement lui réussit à la merveille. Et à vrai dire que je serai fâche à mort, si mon homme ne me montrait pas son attention de cette manière si particulière. Donc le plus souvent, en cas de faute, il me convoque dans son bureau et après une courte discussion, je suis amenée à trousser ma jupe avant de baisser sagement ma culotte. Petit rituel qui permet d'exprimer de façon non verbale mon consentement de ma punition à venir. Souligné parfois par un acrobatisme de circonstance : d'aller chercher le martinet à tout petit pas avec ma culotte autour de mes chevilles. En faisant bien attention sur mes hauts ou très hauts talons. Car nous sommes à la maison et vue que je n'ai pas beaucoup à marcher, je profite pour montrer les plus souvent possible de belles jambes à mon chéri. Ne prétextons pas une manœuvre exclusivement éducative dans cette marche de la honte, mais considérons aussi la mise en scène théâtrale de ma punition qui procure autant à mon homme qu'à moi d'agréables frissons. Car malgré ma mauvaise conscience d'avoir encore fauté et la certitude de sortir de cette pièce uniquement avec le derrière sacrement enflammé, je suis pour le moins que l'on puisse dire troublée par ma nudité partielle. Et qui dit trouble, dit contradiction intérieure.

Je pense pour bien de personnes comme moi qui vivent avec un besoin de punition depuis leur enfance, persistera toujours cette nostalgie de la non-sexualisation du fantasme. Quand on s'imaginait soit soi-même, soit un petit copain ou copine copieusement châtié à la hauteur de ses fautes. Quand le plaisir éprouvé était encore de l'ordre d'une vengeance voluptueuse. Quand le terme du juste châtiment commençait à prendre une saveur très particulière. Mais quelque part je pressentait déjà un souterrain beaucoup plus complexe qui orientait mes goûts d'une manière si impérieuse vers le pan-pan cucul. Pour mieux comprendre j'aimerais explorer un peu deux axes qui me paraissent prometteurs : La pudeur et les tendances anales (que je traiterais dans un post à part).

Nos règles sociales veulent que l’on apprenne la pudeur aux petits enfants. La pudeur n’est donc pas un sentiment naturel, mais un pur produit de culture. Voici deux jolies exemples contradictoires selon les époques et qui proviennent de ce très intéressant article : La pudeur déshabillée .

-Être exhibé nu (ou en chemise, le sentiment de nudité équivalant à sa réalité) est au moyen âge un châtiment redoutable.

-....la pudeur se définit surtout par la hiérarchie sociale: se montrer nu (dans son bain, à son lever, sur la chaise percée...) est permis devant un inférieur, et constitue une lourde offense devant un supérieurLe roi est en principe le seul à échapper à la pudeur.

Puis petit à petit s'établit une distinction entre vie publique et vie privée qui se fait surtout au 18ème siècle et qui culmine dans une législation sur l’attentat à la pudeur en 1791. Il est intéressant à noter que la notion du privé dans le sens de la propriété privée se trouve dans la première formulation de la maxime de la révolution française : liberté, égalité, propriété. L’échange de propriété par fraternité se fait seulement sous la deuxième république.

Notons aussi que la notion de la pudeur varie selon les pays, même mitoyennes. En Allemagne par exemple dans un sauna public on se dévêtit à priori entièrement, à moins qu'il s'agisse d'un « sauna textile ». Et il est très mal vu de se cacher par exemple derrière une serviette. Il existe des mouvements pour un droit fondamental à la nudité. Et par conséquence il est possible dans bien d'endroits de faire de la marche ou du vélo tout nu sans que cela pose problème avec les gardiens de la paix.

Analytiquement la pudeur est une digue (moderne) contre la sexualité. S'approcher de cette digue s’accompagne par la gêne. Son dépassement expose à la honte. Voila quelques notions de base pour mieux considérer la charge émotionnelle du déculottage dans un contexte de fessée entre adultes. Bien que la nudité dans le couple ou dans un autre sphère de ma vie privée ne m'évoque pas la moindre métaphysique, les choses changent radicalement de charge émotionnelle quand il s'agit de ma discipline conjugale. Ce qui me prête à penser qu'un des effets magiques de la fessée consiste à rendre troublante une situation des plus banale et subitement le fait de baisser ma culotte prend un aspect de grande aventure au quotidien !

dimanche 10 novembre 2013

428 Le fantasme entre mystère et vérité 2


Mieux comprendre ces messieurs !


On lit très souvent que certaines personnes trouvent leur plaisir dans la transgression de l'interdit. Malheureusement cette transgression ne concerne souvent que les orifices, tandis que la vraie transgression, celle qui est punie dans la bible, le savoir quoi, reste scrupuleusement respectée depuis quelque millénaires. Ajoutons, également en accord avec la bible, que ce sont souvent encore ces vilaines filles d’Ève qui posent des questions, là où il faut « s'abandonner à ses sens » au lieu de réfléchir. Soyons clairs quand on aime se faire botter le derrière il vaut mieux poser des questions bien précises avant de passer à l'acte. De la même manière que l'on pose des questions sur la contraception quand on souhaite des câlins. Car sans preuve de fidélité à l'appui par le biais d'une vie commune, puis dépistage HIV, je me suis toujours contentée de relations protégées. Pourtant ce n'est pas le top. Alors concernant notre sujet, je pense autant au risque de tomber sur un détraqué, que de tomber sur un grand gamin qui confond douleur et plaisir et qui croit que le premier se change systématiquement comme par miracle dans le second. Concernant le texte que je reproduis par la suite, je me pose donc encore des questions. Comme par exemple si l'auteur glisse dans son texte sa pure subjectivité et finit par l’élever au niveau d'une généralité. A vrai dire je n'en sais rien, mais j'aime les textes dans lesquels des messieurs expliquent les messieurs. Ma foi, je suis une fille très curieuse...

Le réflexe érotique peut ainsi se trouver associé avec les conditions les plus hétéroclites, ou même les plus contraires à son principe. C'est ainsi, je crois, qu'il faudrait expliquer le sadisme et le masochisme. Si le plaisir sexuel se trouve, d'une manière répétée, associé avec une certaine douleur, cette douleur finit par devenir la condition nécessaire du plaisir. Paradoxe psychologique, mais que les expériences de Pavlov rendent parfaitement intelligible. Ce sont là du reste des cas exceptionnels. Mais beaucoup d'autres cas plus fréquents sont également justiciables de la même explication. Notre auteur note par exemple que beaucoup d'hommes sont attirés, tout au long de leur vie par des types féminins voisins de celui de leur mère ou de leur sieur, c’est-à-dire des femmes avec lesquelles, par la force des choses, ils ont été en contact constant pendant leur adolescence. (Il faudrait ajouter qu'il peut se produire exactement le contraire, et que certains hommes sont attirés précisément par les femmes qui s'écartent le plus de leur type familial).

Nous n'avons envisagé jusqu'ici, pour la clarté de l'explication, qu'une seule condition à la fois. En réalité, le réflexe érotique est le plus souvent conditionné d'une manière très compliquée par une foule de conditions, lesquelles ne sont d'ailleurs pas toutes nécessaires au même degré. La nuance des yeux et des cheveux, la voix et la démarche, tous les caractères physiques du ou de la partenaire entrent plus ou moins en jeu. Plus ces conditions sont nombreuses, plus l'individu y est sensible, plus restreint devient par là même le nombre des individus de l'autre sexe qui réunissent et remplissent ces conditions. Il peut même arriver que l'ensemble de ces conditions ne se trouve réuni chez aucun individu contemporain. Par là s'explique, selon le Dr Maranon, la timidité, ou plutôt une certaine sorte de timidité, ou de frigidité, que notre auteur appelle « le fétichisme de l'idéal ». Mais c'est évidemment là un cas extrême. Plus voisin de la réalité est le cas où l'ensemble des conditions indispensables au déclenchement du réflexe érotique ne se retrouve que chez un seul individu du sexe opposé. On aboutit dans ce cas à une stricte monogamie.

Chaque détail physique ou psychique de la femme possédée et aimée se convertit en une nouvelle condition favorisante du réflexe amoureux, mais qui en même temps la localise exclusivement en elle. Ainsi s'explique que dans ces cas, l'amour d'une autre femme devient impossible, même physiquement. Ainsi s'explique aussi que cet amour persiste, à l'étonnement des gens superficiels, jusqu'aux âges ou ont disparu — aux yeux des autres, mais non pour l'instinct de l'amant — les charmes de l'aimée.

Voilà donc à quoi se ramène en dernière analyse la magie de cet amour que nous ont vanté les poètes : une série de caractères physiologiques choisis au hasard, dont la représentation « conditionne » la salivation amoureuse. On voit que, sans s'en douter, peut-être, le Dr Maranon ne fait que développer l'impertinente et fameuse définition de Spinoza: Titillatio quaedam... Un certain chatouillement, accompagné de la représentation d'une cause extérieure. Les métaphysiciens ne sont que des poètes qui anticipent sur les résultats de la science. Mais les savants à leur tour ne rejoignent-ils pas eux aussi les poètes ? On peut noter, pour le bénéfice de ceux qui aiment la poésie, que le Dr Maranon ne se rencontre pas seulement avec Spinoza, mais aussi avec Ronsard, affirmant à sa bien-aimée qu'il peut l'aimer jusque dans la plus extrême vieillesse :

Car je n'ai pas égard à cela que vous êtes
Mais au doux souvenir des beautés que je vis.

Il serait plaisant de s'arrêter sur cette poétique conclusion. Mais l'amour de la vérité, plus belle encore que la poésie, nous force à ajouter encore quelques précisions. Certes, il paraît légitime d'affirmer après Maranon, et après Spranger : « Il est indiscutable que les premiers émois sexuels ont tendance à fixer, dans la structure de la sphère de la sexualité, et à déterminer d'une façon durable l'orientation ultérieure de toutes les impulsions ». Mais convient-il d'admirer autant que le Dr Maranon le détail de ce mécanisme, et surtout la façon dont il évolue ? Car l'idée de hiérarchie, de progrès, n'est nullement absente de la pensée de notre auteur, qui porte à chaque instant des jugements de valeur. Il se croit certain, par exemple, que l'individu monogame représente quelque chose de supérieur. Celui qui désire toutes les femmes n'est pour lui qu'une espèce de brute. Et c'est pourquoi il n'a que mépris pour don Juan, car don Juan est précisément pour lui le type du mâle aux réflexes indifférenciés, répondant à toutes les excitations quelconques venues du sexe opposé — en somme un primitif.

Cependant le senor Maranon remarque lui-même ailleurs : « Il est évident que dans les rapports intimes, il peut se créer des réflexes contraires, réflexes qui inhibent et finissent par détruire une libido primitivement énergique. » Et, outre cette transformation graduelle de l'attraction en répulsion, il faudrait encore parler du cas, encore plus fréquent, de l'atténuation graduelle de l'attraction, par le simple fait de la répétition. C'est pourtant là un phénomène banal, remarqué de tous ceux qui ont étudié l'habitude. S'il est vrai que la répétition d'une action rend cette action plus facile, elle a aussi pour effet d'atténuer, et finalement d'abolir les sensations qui accompagnent l'acte. D'où le rôle de la variété dans l'action de tous les excitants. C'est un fait bien connu qu'une alimentation monotone finit par lasser l'appétit. Et il y a longtemps que Boccace et après lui La Fontaine, avaient remarqué qu'il en était de même pour l'appétence amoureuse : c'est la fameuse histoire du pâté de lapin. Et si la conception maranonique du caractère de Don Juan est originale, ce n'est pas la seule. On peut très bien se représenter Don Juan, non pas comme une brute primitive, mais au contraire comme un délicat, un raffiné, dont l'appétit blasé a sans cesse besoin d'être réveillé par de nouveaux excitants. On peut voir en lui, reprenant une autre expression de notre auteur, une espèce de « fétichiste de l'idéal », mais dépourvu de timidité, et qui abandonne tour à tour toutes les femmes parce qu'aucune d'entre elles ne réunit toutes les «conditions» nécessaires. Et l'on sait que c'est cette deuxième conception qui a été généralement préférée par les poètes.

Et il faudrait se demander d'autre part si complexité croissante est toujours synonyme de perfectionnement. L'homme dont le mécanisme amoureux ne peut être mis en marche que par une seule femme représente-t-il vraiment un type supérieur ? Certaines conditions sociales — ou certains préjugés imposés par ces conditions, peuvent nous amener à le dire ou à le croire. Mais physiologiquement, en est-il ainsi? Que penserait-on d'une automobile qui ne pourrait être mise en marche que par un seul chauffeur ? Est-ce qu'elle représenterait vraiment un progrès? En fait, le don Juan fétichiste de l'idéal est le type même de l'inadapté, c'est-à-dire qu'il est parfaitement malheureux et parfaitement insupportable. Et le monogame absolu est bien près d'en venir là ; il en vient fatalement là dans certaines circonstances : s'il devient veuf, par exemple.

Notons enfin que cette complexité du mécanisme sexuel n'apparaît en général que tardivement. Chez l'individu jeune, c'est-à-dire en somme là où le mécanisme est encore neuf, intact, non faussé, il n'y a pas de monogamie. Chérubin désire toutes les femmes. L'adolescent est polygame d'instinct. Ce sont les hommes de quarante ans ou plus qui commencent à avoir des exigences, qui ne peuvent plus ressentir d'amour que pour un certain type de femme, en attendant peut-être de tomber dans les plus bizarres perversions, ou de se restreindre à une seule. Mais alors, ce phénomène, loin de constituer un progrès, ne constitue-t-il pas au contraire un signe de vieillissement, de nécrose, enfin de décadence sexuelle ?

(Bibliothèque nationale de France)

vendredi 8 novembre 2013

427 Liens de discipline domestique (87 ème édition)


Un fantasme qui défoule

Je ne sais pas si le fantasme de fesser une superhéroïne est bien répandu. En tout cas cela rentre dans la catégorie des fantasmes dits sadiques qui tournent autour de la joie maligne : comme la chute de la star qui se retrouve par ce fait à nouveau au beau milieu du commun des mortels. Selon la devise :
Bien fait pour elle !

Ou encore

Elle l’a bien méritée après tout.

J’aimerais vous donner un petit aperçu de ce qui m’émoustille personnellement dans ce genre de dessin. Il est bien connu que Batgirl ou Wonderwoman se montrent à la hauteur de sauver le monde. De m’importe quel danger. Peu importe de l’adversaire. Elles triomphent de tout. Je comprends que ce genre d’histoires puisse attirer, mais personnellement je ne m’y retrouve pas. J’aime intervenir sur ce monde par des actes réalisables. Comme par exemple mes petits écrits ici. La question de sauver le monde ne se pose pas pour moi. Je ne me sens pas investie d’une mission. Peu importe sa nature. Et je m’y plaît dans ce que je suis et dans la vie que je mène.

Par contre ce qui m’agace c’est le plastique irréprochable de ces héroïnes et par extension des femmes qui se sont glissées dans leur rôle. Alors outre ma rivalité féminine, c'est mon sadisme de bon enfant qui se réveille. Que ces superhéroïnes reçoivent une correction par un superhéros me laisse bien indifférente. Par contre imaginer une de ces créatures rentrer à la maison, après avoir accompli avec brio une mission de plus périlleuse et de se faire gronder par son homme pour motif de retard me plaît beaucoup. Un « monsieur tout le monde » qui ne laisse pas passer le prétexte de grandes causes. Qui rappelle infailliblement à la dame fautive un règlement de la maison établi par entente commune. Un monsieur qui déculotte tranquillement pour préparer le terrain. Sorte de geste hautement chargé de non-dits : La superhéroïne qui renonce à ses superpouvoirs qui lui confèrent… sa culotte magique. Et comme moi elle passe sur les genoux de son bien-aimé pour se faire corriger pour ses négligences. Elle abdique car sauver le monde lui parait plus facile que sauver ses pauvres fesses d'un fantasme qui la hante. Peut-être a-t-elle choisi de devenir superhéroïne, car faute de sauver ses propres fesses, elle veut au moins sauver celles des autres ?

Je ne suis pas une Batgirl, ni Wonderwoman. Mais je peux vivement concevoir une telle correction dans un autre « déguisement »  plus conventionnel: mes tailleurs bcbg. Une femme de tête qui – habituée dans un cadre professionnel d'exposer et d'imposer avec ardeur ses idées dans les domaines concernés – souhaite oublier cette dure réalité en rentrant la maison où le martinet accueille les retardataires. Bref un reflet de ma philosophie personnelle qui fait passer le compagnon et la famille avant tout dans la vie et qui prévoit un sanction au moindre écart de cette règle de base.

J’avais hésité d’appeler ce sujet : fesses inaccessibles. Mais justement c’est la vraie vie qui nous offre la possibilité de s’approcher de l’inaccessible. Avec un peu de courage et de confiance en soi. Fesses célèbres ou fesses anonymes, quand on ne connaît pas la propriétaire elles nous restent inaccessibles. (Petite phrase hautement philosophique que j’ai entendue lors d’une discussion entre hommes !)

Il suffit de rencontrer le bon partenaire pour devenir à ses yeux la personne la plus importante au monde. Cela vaut encore mieux que le statut de superhéroïne, adulée par tous. Et dans ce sens je me contente parfaitement de mon statut de « fessier anonyme ». Et ma réponse à la philosophie de comptoir entre grands garçons  est la suivante :

L’amour rend accessible ce qui était inaccessible auparavant.


Hélas réservé à ceux et celles qui lisent l'anglais. Heureusement il y a quelques illustrations bien sages comme je les aime. Je me retrouve assez peu dans ce manuel, mais pour pratiquer la discipline domestique la présence d'un rituel me semble primordial. C'est sécurisant de savoir ce qui va arriver, surtout en début de relation quand on ne connaît pas encore toutes les facettes de son partenaire. Puis à mon goût personnel quand on est pas d'accord avec le motif de sa punition ou tout simplement parce que ce jour-là n'est pas le bon jour, on peut facilement poser son « non » dès les préliminaires du rituel. Chez nous, on y trouve un peu partout ses petites sécurités non-verbales. Se déculotter soi-même, chercher soi-même instrument, prendre une position etc. Bien évidement cela peut marcher seulement quand les fantasmes des deux partenaires ne comportent pas des éléments de « vouloir forcer » ou de « vouloir se laisse forcer ». Quand il y a plaisir dans les jeux autour d'un non qui veut dire oui, les choses se compliquent significativement.

Sur le site d'où provient ce règlement, on y trouve une jolie réflexion concernant la discipline domestique . Je fais la traduction :

Il est très difficile de sortir du placard pour une femme qui aimerait intégrer la discipline domestique comme style de vie dans son couple. Il est plus facile de parler de son homosexualité, car tout le monde sait ce que c'est. Par contre personne ne comprend ce que c'est la discipline domestique que l'on imagine comme sorte de jeu sexuel !

Il semble que la discipline domestique commence aussi à intéresser certaines dames en France. Notons ce très interessant post d'Amandine qui n'a pas besoin de « ma publicité », mais qui me paraît indispensable à citer pour son formidable travail.


Un excellent post, un excellent blog. Inutile de dire que j'aime la réflexion autour de notre sujet. Et subitement, une thématique qui était dit épuisée, montre la richesse de ses facettes. Grâce à qui... grâce aux filles !

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !
















jeudi 7 novembre 2013

426 Le fantasme entre mystère et vérité 1

La pensée humaine sur le fantasme, c'est ma grande passion !

En faisant des recherches sur le sujet de mon blog, je suis tombée sur un énième article qui cite et parle de Rousseau. Mais contrairement à d'autres auteur, nous trouvons ici une tentative d'explication que je trouve intéressante. Comme d'habitude dans des tels cas, je m'abstiens . de commentaire. Que chacun se crée son opinion par lui-même. De plus le texte même contient déjà un critique d'un contemporain.

Mais avant de reproduire cet extrait, je voudrais d'abord attirer votre attention sur une petite note joint à ce texte qui fournit à mon avis particulièrement de la matière à réflexion et dont la conclusion rejoint en quelque sorte ma philosophie personnelle du « fiat lux (que la lumière soit)» :

Signalons seulement... ce que le Dr Maranon dit du rôle de la mère et de la nécessité de l'éducation sexuelle :  C'est la mère, sculpteur suprême de l'âme de ses enfants, qui presque toujours est responsable, nous osons l'affirmer,... d'une façon générale de « perversion» de l'instinct de l'homme. Celui-ci, à son tour, a le pouvoir d'agir sur la conduite sexuelle de la femme. Pour que chacun fasse correctement son devoir, il faut que l'homme et la femme prennent conscience de ce qu'ils doivent être. Et pour cela, il faut qu'ils le sachent d'avance. Nous arrivons donc, comme à la clef de voûte d'un arc, à cette conclusion :

«Il faut savoir ; il faut remplacer le mystère du sexe par la vérité du sexe ; la chasteté dangereuse de l'ignorance, qui ne sachant rien invente tout, par la chasteté sereine dé la science. »

(Bibliothèque nationale de France)

Et voilà l'extrait du texte :

...nous ne pourrions terminer cette chronique sans parler des idées très neuves et très fécondes de l'auteur sur les mécanismes de l'attraction sexuelle. Il nous explique d'abord que la sexualité va se spécialisant à mesure qu'on s'élève. Le chien recherche la femelle in génère, c'est-à-dire n'importe quelle femelle. Certains hommes en sont restés à cette étape. Mais à mesure qu'on s'élève il se produit une différenciation. Le réflexe érotique devient conditionné par un ensemble de circonstances souvent très complexes :

Il n'est pas douteux que ce mécanisme de différenciation progressive de l'objet sexuel ne soit lié par un processus d'association, au réflexe érotique d'un ensemble de circonstances qui furent présentes à ses premières manifestations et réalisèrent, dans un sens déterminé, le déclenchement de ce réflexe. En somme un mécanisme comparable à celui des réflexes conditionnés de Pavlov. Il est certain, par exemple, que l'homme qui se sent particulièrement attiré par les femmes blondes doit ses premières impressions à une blonde réelle ou symbolique....

Tout le monde a entendu parler des expériences de Pavlov sur le réflexe salivaire. On prend un chien que l'on met en présence d'une appétissante pâtée. L'appétit du chien étant excité, l'eau lui en vient a la gueule, il se met à baver. Autrement dit, la vue de la pâtée détermine un réflexe des glandes salivaires qui se mettent à sécréter abondamment. On dit que la salivation est conditionnée par un excitant visuel (la représentation de la pâtée, enregistrée par la rétine du chien). Pavlov a eu l'idée d'associer, puis de substituer à cet excitant d'autres excitants très divers. Par exemple on fait entendre au chien, au moment où on lui présente la pâtée, une sonnerie électrique. Au bout d'un certain temps, le bruit de la sonnerie suffit à lui seul, en l'absence de toute pâtée, à faire saliver le chien. Le réflexe du chien est désormais conditionné par cet excitant auditif. On peut remplacer la sonnerie par un autre bruit, par une odeur... à peu près n'importe quel excitant, pourvu qu'il ait été associé assez longtemps avec la vue de la pâtée.

Dans l'hypothèse du Dr Maranon, l'appétence amoureuse peut être conditionnée exactement comme l'appétit du chien. Le réflexe érotique n'est qu'un réflexe comme tous les autres, ne différant pas essentiellement du réflexe salivaire. C'est, pour ainsi dire, la femme qui représente la pâtée. Mais ce sont les hasards de la vie qui jouent le rôle du physiologiste, et associent, parfois bien facétieusement, à l'époque des premiers désirs, le mécanisme de l'appétit érotique avec les conditions les plus diverses et même les plus bizarres. Le Dr Maranon note avec beaucoup de pénétration que la plupart des cas de fétichisme sexuel, qui ont fait couler tant d'encre, peuvent et même doivent s'expliquer de cette façon. Le goût bien connu de Restif de la Bretonne (et de tant d'autres) pour les chaussures de femme, vient sans doute d'une association de ce genre imposée par le hasard à Restif à l'aube de sa vie sexuelle. Une chaussure, en soi, n'est qu'un morceau de cuir qui n'a rien d'excitant, pas plus qu'une sonnerie électrique n'est appétissante ; mais la représentation des chaussures de femme s'était trouvée associée intimement à l'idée de féminité. Un autre cas bien connu du même genre est celui de Rousseau, cité par le Dr Maranon. Rousseau a raconté lui-même dans ses Confessions comment l'un de ses premiers émois, le premier peut-être, lui vint lorsque, pour quelque peccadille, il reçut une fessée de la blanche main de Mademoiselle Lambercier. « Mais, ajoute-t-il, lorsque les progrès des années firent de moi un homme, mes tendances d'enfant, au lieu de s'évanouir, restèrent associées à elle, et de telle sorte que je ne pus jamais les séparer du désir allumé par mes sens ; et cette anomalie, jointe à ma timidité naturelle, m'a toujours rendu tant soit peu embarrassé avec les femmes. »

A vrai dire, le Dr Maranon semble voir surtout là dedans un cas de timidité. Je crois qu'il ne s'agit pas seulement de timidité. Comme le docteur finit par le dire lui-même incidemment, il s'agit du « conditionnement infantile du réflexe érotique . Rousseau a été fessé par Mademoiselle Lambercier au moment où ses glandes sexuelles commençaient â fonctionner, et la fessée est devenue pour lui ce que la sonnerie électrique est pour le chien de Pavlov. Ceci nous est parfaitement confirmé par d'autres textes que M. Maranon ne cite pas. Les Mémoires secrets du XVIIIe siècle nous apprennent que Rousseau allait chaque semaine dans une maison de tolérance se faire fesser pour un petit écu. Rousseau lui-même, dans un autre passage des Confessions, à propos de sa manie d'exhibition, raconte comment il mettait culotte bas sur le passage des femmes, au fond d'une allée obscure ; et il a bien soin de préciser que ce qu'il montrait, c'était « l'objet sale, et non l'objet honteux. C'est que cette exhibition était pour lui comme un prélude de la fessée, un commencement d'exécution de la « condition » nécessaire au déclenchement du réflexe. D'où le plaisir qu'il éprouvait à faire ce geste, ô première vue si absurde.

A suivre...

mardi 5 novembre 2013

425 Carnet de punition bis


Oh quelle jolie patine !

Cris de cœur de mes copines à la vue de ce petit carnet, mis en évidence dans mon boudoir. Cris de cœur qui me mets dans l'embarras. Parfois il m'arrive même de rougir un peu. Car quoi dire ? Que cette teinte du cuir bien unique est le fruit d'un effort en commun, due au contact des mains de mon homme et de la peau de mes fesses. Heureusement mon rougissement est interprété autrement et notamment la présence du petit cadenas échauffe les esprits. Le plus souvent ce carnet est censé de contenir mon jardin secret. Contrairement à ce que j'entends et lis, je n'entends pas par cette expression de cultiver en cachette des envies de relations extraconjugaux. Ni des fantasmes supposés inavouables à la personne qui partage ma vie et soigneusement mis de côté pour une éventuelle rencontre avec le grand inconnu. Celui qui n'a pas de nom, pas de visage, pas d'histoire et qui sert seulement à réaliser mes plus folles envies. Certes, je suis hyper classique et conformiste, mais pas à ce point. Je n'ai pas envie de répéter la préhistoire de la condition féminine en séparant ce qui est convenable et non-convenable dans mon couple. Car mon jardin secret à moi, justement c'est ce qui se passe dans mon couple, dans ma petite famille.

Quand je discute avec mes copines je constate un effet très net « avant et après » les 50 nuances de gris. Trilogie que je n'ai pas encore lue et que je ne lirais pas avec grande probabilité. Parce que le temps me manque et aussi parce que le sujet ne m’intéresse pas. Mais il me semble que nous sommes loin de l'effet chic qu'avait pris ce genre de fantasmes au début des années 90. Quand moi aussi j'adorais danser en cage dans les boites de nuit. Non pas pour exprimer mes tendances soumises, mais pour être en plein feu des projecteurs comme les copines. Quand moi aussi, j'ai essayé des colliers cloutés (provenant des magasins pour punks), les minijupes en cuir et les bas résille. Comme les copines. Sans toutefois adhérer à la philosophie qui fait frémir les adeptes du Marquis. Comme les copines.

Je ne vais commenter un livre que je n'ai pas lu. Puis c'est déjà fait par pas mal de personnes. Par contre je donne un lien que je trouve vraiment intéressant. Il exprime à la merveille l'impacte hautement féministe de ce livre. Il s'agit de l'avis d'une des plus célèbres féministes allemandes, Alice Schwarzer, qui - ce qui rend son avis autant plus intéressant- milite pour une interdiction de films sur certaines formes du BDSM à caractère particulièrement agressif. Peut-être les 50 nuances ne sont pas une création hautement littéraire, mais ce qui m'importe avant tout c'est qu'elle contribue de manière importante à l'amélioration de la condition féminine. Comme dit avec perspicacité Alice Schwarzer :

« Une femme écrit sur le sadisme d’un homme – car c’est bien ça, le sujet du livre ! – et sur ses fantasmes de femme. C’est une perspective de femme parfaitement émancipée. »

Puis :

C’est l’histoire d’une femme et d’un homme, de leur liaison, de leurs sentiments, de leur amour. La femme n’est jamais réduite à l’état d’objet passif, elle reste un sujet actif et pensant.

En gros l'impacte de ces livres me semble de plus positif. Oui, c'est possible de concilier fantasmes torrides et vie de couple sans pour autant être prise pour une truffe sans cerveau. Ou pire encore, pour une dévergondée. Oui, on peut se suffire en couple pour une sexualité intéressante et épanouie. Oui avoir des fantasmes (osés ou pas) n'est pas contraire aux idées féministes. Oui, j'ai des fantasmes qui semblent refléter une position soumise. Mais cette soumission n'est pas dans ma tête, mais dans la tête de certains messieurs ou dames … parce que cela les arrange... au niveau de leurs propres fantasmes.

Si j'avais personnellement un souhait à formuler concernant le sujet de mon blog, ce sera le suivant. Que l'on s'éloigne enfin de la terminologie archaïque qui confine la fessée punitive dans le registre de la soumission.

Éprouver un besoin de punition n'est pas équivalent d'un besoin de soumission !

N'oublions pas que se faire « coïter » était aussi considéré dans le temps comme un acte de soumission que les dames étaient censées accomplir en fermant les yeux. Je peux comprendre que la vision de la femme soumise conforte (et excite surtout) certains esprits masculins. Je peux comprendre aussi que certaines dames chérissent le fantasme de se sentir soumise à un homme et loin de moi de les critiquer. Mais de cataloguer une dame d'entrée de soumise parce qu'elle aime ceci et cela, me semble une lecture à sens unique. N'oublions pas non plus que ce qui semble avoir une apparence de soumission ou dévotion comme on dit en Allemagne, n'est souvent rien d'autre... qu'un fantasme sadique version fille.

dimanche 3 novembre 2013

424 Discipline domestique française, version 1903


La paix chez soi

C'est le titre d'une pièce de théâtre qui date de 1903, écrite par Georges Courteline. 110 plus tard elle se joue encore et amuse autant les esprits que jadis. Ce qui prouve à mes yeux l’intérêt pour l'indémodable sujet comment apaiser les tendances hostiles dans un couple. Le rapport avec la discipline domestique saute aux yeux et le monsieur dans la pièce ne manque pas de parler de ses expériences de la fessée conjugale. Sans oublier avec beaucoup de perspicacité de penser au retours du bâton que le châtiment se transforme en partie de plaisir. Mais voyons d'abord un peu ce que le monsieur reproche à sa dame :

-...avoir tranché une question sans en connaître le premier mot, puis, convaincue de son erreur, s’y être cramponnée de parti pris avec une insigne mauvaise foi, afin d’avoir raison quand même et d’exaspérer le sieur Trielle, homme modéré, patient et doux

-... avoir, le sieur Trielle ayant exprimé le désir de dîner un quart d’heure plus tôt, fait servir un quart d’heure plus tard et répondu audit Trielle qui se plaignait sans acrimonie : « Si tu n’es pas content, va-t’en dîner ailleurs. »

-... avoir traité le sieur Trielle de crasseux et de sale grigou parce qu’il se refusait à acheter, comme inutile et coûteuse, une lanterne à verres de couleur en imitation de fer forgé.

-...avoir dit au sieur Trielle qui regrettait l’absence d’abatis dans le bouillon : « Tu répètes toujours la même chose », -- ce qui n’ était que trop vrai.

-... lui avoir dit : « Te rappelles-tu la fois où je t’ai pardonné d’être rentré à sept heures du matin ?

Ah qu'elle est longue la liste. Il ne serait pas un peu rancunier sur le bord ce mari ? Il note soigneusement chaque faute de la dame pour lui présenter ensuite les comptes. En recourant à un système particulièrement vicieux pour raisonner madame. Un odieux chantage sur l'argent qu'il lui accorde pour le ménage. Ô tempora ô mores. J'avoue d'être déçue, car la place réservée à la fessée reste minime. En fait je ne connaissais pas la pièce que j'ai découverte au travers d'une appétissante critique datant de 1903. Je cite :

Première représentation de la Paix chez soi, comédie en un acte de M. Georges Gourteline. C'est le simple badinage d'un homme d'esprit. M. Courteline nous donne le moyen d'établir la paix dans notre ménage.

Votre femme est-elle vive, pétulante, agressive, irrespectueuse? Vous lui mettez la tète sous votre bras vous lui retroussez les jupes, et pan, pan, pan, vous lui administrez une fessée.

Comment ? J'ai dit une fessée. « Fessez fessez criait la mère la peau revient toujours. Ainsi chantait Gautier-Garguille. Ainsi prêche M. Courteline. Que si ce premier moyen ne réussit pas à rendre l'épouse douce, aimable, obéissante et polie, vous passerez au système des amendes et ce système là est infaillible toujours selon Courteline. Ainsi, vous comptez tant pour une réplique impertinente, tant pour un acte de rébellion, tant pour une menace anarchiste vous variez le taux à votre gré de 4 fr. 95 (pourquoi 4 fr. 95, ô mon Dieu) à 0 fr. 5o. Et à la fin du mois, le jour de la récapitulation, votre moitié est douce comme un agneau. A l'appui de son dire, l'auteur de la Paix chez soi nous montre un jeune ménage où « la Discorde en fureur frémit de toutes parts ». Le mari essaye, ou plutôt a essayé, devant que les chandelles fussent allumées la correction manuelle. Au lever du rideau il inflige les amendes. Tant pour le mot grigou. Tant pour n'avoir point exécuté la menace. Après un quart d'heure de cette comptabilité, nous touchons au dénouement. La maîtresse de céans reconnaît qu'elle a un seigneur et maître; elle se courbe; elle implore son pardon et les deux artistes, M. Signoret et M"« Sandra Fortier (une débutante assez gentille, pour qu'on lui montre de l'indulgence) tombent dans les bras l'un de l'autre. Ainsi finit la comédie.

Pour finir, comme promis les passages faisant allusion à notre sujet favori :

Les premiers temps de notre mariage, je... te tins des discours dictés par la douceur et par la mansuétude mêmes… Peines perdues. Une fois que j’avais en vain, une heure, procédé par le raisonnement, la patience m’échappa. Je me levai, je te pris par le fond de tes jupes, puis, t’ayant étroitement logée sous mon bras gauche, de ma dextre agitée du geste familier aux lavandières à l’ouvrage, je t’administrai…

...cet acte d’autorité, que je n’accomplis pas en pure perte, t’inspira de saines réflexions. J’en sus quelque temps entretenir les bienfaits à l’aide de nouvelles fessées appliquées avec à-propos...

Malheureusement, vous autres femmes vous vous blasez tout de suite sur les meilleures choses. Je vis venir avec tristesse le moment où les corrections t’allaient devenir indifférentes en attendant qu’elles te devinssent agréables... 

vendredi 1 novembre 2013

423 Liens de discipline domestique (86 ème édition)


Perspective intéressante


Une de mes rêveries favorites ? Recevoir une correction devant la personne offensée. Et là, je ne parle pas d'un simple jeu, mais d'une situation écrite par la vie. Payer pour mes insolences sur le champs.

Tu sais ce qui te reste à faire, isabelle !

Hein oui, faire comme quand on se trouve en tête-à-tête, mon chéri et moi, relever sagement ma jupe ou robe et baisser mon string (il y tient, même si c'est un peu inutile à mes yeux!), pendant que lui va chercher le martinet. Mais à vrai dire, dans une constellation devant témoin, je préférais peut-être la poésie du bon vieux jeans et dans ce cas, le martinet ne me semble pas vraiment adapté. Mieux vaut un solide strap en cuir, celui que mon homme a fait faire sur mesure pour mes fesses par un cordonnier. D'un côté le jeans comme symbole de révolte contre l'autorité et de l'autre un retour à des méthodes éducatives d'un autre âge. Avec un non-dit éloquent : Ne vous laissez pas induire en erreur par mes apparences décontractées. Chez nous les bonnes manières et le respect sont toujours à l'ordre du jour. Quand mon comportement laisse à désirer, mon chéri me rappelle fermement que je n'ai pas encore dépassé l'âge de la déculottée.

Pile ou face ?

Voila la question existentialiste pour une punition devant témoin. Sur le net la réponse est simple, on voit des derrières, des derrière et encore des derrières. Pour un effet rougeur en direct. Peut parce que ces film s’adressent majoritairement à un public d'hommes ? Toutefois la question élucidée avec des copines, les préférences vont plutôt vers un « les yeux dans les yeux ». On veut tout de même déguster sa revanche dans le moindre détail. Un fessier c'est anonyme et nous ne sommes pas là pour favoriser les activités manuelles en cachette, mais pour savourer une victoire de taille sur une rivale.

Les yeux droit devant isabelle !

Alors que se passe-t-il dans ce regard intense qui s'échange ? Peut-être un dialogue silencieux comme celui-ci :

Tu as beau de te moquer de moi, mais c'est mon chéri à moi et c'est moi qui ai droit de ce traitement. Moi seule, tu comprends ! --- T'inquiète, j'suis pas idiote. Mais crois moi, t'as pas l'air maline en ce moment. Il a pas l'ait commode ton chéri. Tu vas avoir sacrement mal aux fesses ce soir.

Inutile de dire que j'aime beaucoup ce petit clip qui s’arrête au bon moment sans tomber dans le sordide. Je reste sur l'impression d'une authentique punition (infliger une douleur pour faire réfléchir et non pour souffrir!) comme chez nous à la maison, sauf que moi je fais nettement moins la fière...


Mon homme étant ado à une époque où la fessée faisait encore partie des méthodes éducatives, m'a souvent parlée de toute une série de fantasmes concernant des filles de son âgé, voire un peu plus. Sachant que la majorité était encore à 21 ans à l'époque, cela laisse une vaste marge. Il imaginait alors ces jeunes dames en train de recevoir une cuisante correction de la part de leurs mamans. En lisant des textes allemands datant jusqu'au début des années 70, j'ai pu constater qu’apparemment l'infliger la discipline était une affaire des mères de familles. Puis, grâce à mon homme et aussi grâce à quelques (rares) amis/amies de mon homme j'ai pu écouter des témoignages de première main , impliquant autant des dames que des messieurs. L'acte lui-même était plutôt exceptionnel, mais servait couramment comme menace. Je me demande d'ailleurs, si les nostalgiques de pratiques cuisantes n'ont pas ainsi appris à broder des fils autour de ce qui n'arrivait quasiment jamais. Bref, mon chéri aurait trop bien aime de pouvoir se rincer l’œil sur le derrière rougissant d'une petite copine. Sans parler de toutes ces jolies filles qu'il n'osait pas aborder. Or, ceci est resté pour lui au pur stade du fantasme. Alors j'étais très peu étonnée, qu'il me fasse un jour la confidence de m'avoir imaginée à maintes reprises, la culotte baissée et les fesses en l'air sur les genoux de ma maman. En train d'implorer pardon et de promettre monts et merveilles de travailler sur mes mauvaises manières. Cette petite fantaisie, m'a autant fait rire que ... frissonner. Bien évidement mon fantasme d'être corrigée par une autre femme, s'était toujours éloigné de ma maman. Et je n'ai eu aucun mal pour trouver des substituts dans mon entourage. Alors pourquoi ne pas imaginer mon homme me surprendre en train de recevoir une mémorable punition.

J'en connais une qui a pas été sage.

Avec une dame s'appliquant sur moi qui ne manque pas d'humour :

Je n'ai pas encore fini avec isabelle. Je vous la rend dans deux minutes !

Aurais-je été gênée par la présence de mon homme ? Certainement pas. Plutôt soulagée de ma sortie du placard.

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !