lundi 7 octobre 2013

411 Un autre souvenir d'adolescence


Une fois n'est pas coutume...

Un petit teaser pour introduire ce texte, une réédition, mais j'y tiens beaucoup. Je me retrouve bien dans le tempérament de la belle Sophia dans cette scène culte qui a bercée mon enfance. Remettons nous dans le contexte de l’époque. Nous sommes au début des années 80 en Allemagne. Le unisexe bat son plein. Je n’ai jamais vu ma maman en jupe ou robe. Ses sous-vêtements se résument à des (horribles) soutien-gorges sans la moindre dentelle avec des culottes assorties (au moins ça !). Et par dessus des jeans moulants et des gros pulls péruviens. Elle porte ses cheveux très courts à la manière des féministes allemandes et il y avait même une phase de teinte henné. Quand aux pieds, c’est le fameux « Birkenstock », chaussure d’un érotisme torride.

Heureusement elle a un très beau visage et un joli corps de poupée qu’elle a su de me transmettre. Malgré son apparence unisexe, elle ne peut nier ses origines toscanes. Elle sait faire les pâtes maison et plein d’autres plats typiques pour cette région, mais méconnus en Allemagne. Elle est théâtrale et exubérante. Elle aime rire, danser et faire la fête. Et puis un jour pour le carnaval, je tombe de mes nuages. Elle s’est déguisée en Sophia Loren avec corset et bas, une magnifique robe et un chapeau délirant. Qu’elle est belle ma maman. Les gens dans la rue se retournent sur elle. Je suis si fière d’elle. Mais c’est un rêve d’un jour. La tenue sombre dans son placard. Il m’arrive de la sortir, de la toucher et admirer. Bien sur aussi de la mettre, mais c’est beaucoup trop grand et je n’ai pas encore un corps de femme.

Moi à cette époque c’est des culottes rigolotes en coton ou encore imprimées avec des dessins romantiques. Ma maman insiste très tôt que j’aie le droit de choisir moi-même les vêtements qui me plaisent. C’est toujours une fête pour moi de faire les magasins avec elle. Je suis encore en phase d’imiter ma maman. Les cheveux courts, les jeans, les Birkenstock et toute la panoplie. Mais sa tenue de Sophia s’est incrustée dans mes rêveries. Moi aussi, adulte je veux qu’on se retourne sur moi. Puis arrive l’adolescence, le changement du corps. J’hérite le bassin peu large et le fessier bien rebondi ma maman. Les premières boums se passent à la merveille. Les garçons sont très avenant avec moi.

Pour une boom de carnaval vers mes seize ans, je décide de porter le costume de ma maman. Je ne suis pas complexe du tout et me parer d’un exotisme d’antan ne me dérange pas. Mes copines me déconseillent, trouvent ce genre de vêtements ridicule. Nous somme déjà à l’époque des dim-up (et oui ça date !), mais tout de même. Un corset cela craint pour reprendre les expressions branchées de l'adolescence. Personne ne se doute encore qu’un jour cela reviendra à la mode.

Je ne me laisse pas décourager. Je ne suis pas imbue de ma petite personne, mais je ne manque ni d'audace, ni de confiance en moi. Au début ma tenue est un succès mitigé auprès des garçons. La plupart entre eux se moquent de moi en me disant que je fais encore « l’italienne ». En même temps ils sont intrigués, surtout par l’effet de ma taille serrée. Les allusions pour ce qui se devine facilement en dessous de ma robe ne manque pas. Puis rien que le mot « bas » ou encore « corset » s’utilise comme synonyme d’un tabou (merci les féministes allemandes) ou du moins comme malfamé. Pour éviter toute confusion avec le petit clip, en haut de ce sujet, je n’ai pas fait de strip-tease à la boum. Par contre je me suis trouvée devant un choix considérable de garçons.

Ce soir là, après m’avoir choisi un chevalier galant, j’ai fait une découverte fascinante. L’effet du vêtement d'une fille sur un garçon. Cette sensation de se présenter en paquet cadeaux qui fait briller les yeux du garçon, qui réveille sa curiosité et son sens de découverte. La main qui glisse le long de la cuisse sous la robe et qui découvre les bas et leurs attaches. Qui explore l’inconnu avec une joie inouï, comparant par des caresse la différence du toucher entre la peau couverte du bas et la douceur de la peau d’une cuisse fémine.

(Il avait de la chance ce gars ! Qu'est-ce qu'il a râlé mon chéri quand je lui ai raconté cette anecdote. Et moi je n'ai pu m’empêcher de lui tirer la langue, en ajoutant un loooong : T'es jaloux ? Ben oui, moi j'ai dû attendre longtemps pour trouver une femme en bas et corset!)

Je ne connaissais pas encore la chanson de Gainsbourg qui parle de la pudeur des sentiments. J’ai découvert sur moi-même la signification profonde. En fait, la plupart des garçons sont trop pressés avec les filles. Là, où nous attendons des gestes lents et langoureux, nous nous trouvons devant « monsieur trop pressé » qui semble vouloir gagner une course de rapidité.

En se parant de la belle lingerie d’antan nous arrivons facilement à mettre le garçon sur notre longueur d’onde. Il ralenti et apprend à savourer la découverte à tout petits pas. Chaque détail l’intrigue et réveille son sens d’explorateur. La lingerie l’impressionne autant qu’elle l’excite. Il est un peu perdu par le choix de sensations différents et il n’en veut rater aucune. Le paquet cadeau l’empêche de se précipiter, lui impose le respect pour le ressenti de la fille. Par le biais de sa tenue, elle le met au pas, à son rythme à elle. Elle le synchronise et harmonise à la façon d’être des filles. Quand il aborde enfin les endroits stratégiques, le jardin secret de la fille est largement préparé et couvert de rosée pour accueillir un conquérant digne de ce nom. Dans ce sens un grand merci à la lingerie coquine. Inutile de dire que je me méfie un peu des messieurs qui n’aiment pas la lingerie fine !


Je profite pour signaler la mise à jour de mes rubriques Anecdotes et récits ainsi que mes Faits divers.

Anecdotes et récits depuis Le 1 mai 2013


















Fait divers depuis le 11/04/2013




dimanche 6 octobre 2013

410 Fessée jouissive versus fessée punitive 1


La question de la domination 

En lisant attentivement les blogs et forums concernant notre sujet, on trouve un questionnement récurant. Certains amateurs de la bonne vielle fessée à l'ancienne ne sentent pas leur monde fantasmatique en phase avec les jeux de dominant/dominée et leur recherche d'un raffinement de jouissance. Contrairement à eux, ils ne souhaitent pas impliquer l’aspect récréatif dans l'acte punitif. Ils souhaitent seulement une fessée qui punit pour vraies fautes et écarts de comportement. Une qui est subjectivement considérée comme désagréable, voir douloureuse en même temps que rédemptrice, structurante, libératrice et qui débouche sur une réhabilitation ou sur le pardon.

Pourtant on renvoie ces personnes presque toujours aux explication de bon sens, pour les rallier à la cause de la domination. Explications du style de ne pas avoir peur des mots et désignations, en oubliant que cette terminologie était inventée ou empruntée à droite et à gauche par des personnes concernées pour se créer un credo binaire : vanille et... tout le reste. Par conséquence reste ouverte la question de la légitimation de cette terminologie. On y trouve également des amalgames stéréotypées comme entre douleur et S/m . Ou comme si accepter sa punition était un engagement dans un rapport de domination et non pas par exemple dans un rapport d'autorité. Notion qui renvoie à la complexe construction de la « légitimité » fantasmatique qui donne cet air de vraie et justifiée punition à la fessée. Ainsi prouve-t-on aux récalcitrants de A à Z de faire partir d'un monde mis à l’écart de la vanille (comme si la vanille excluait l'ouverture de l'esprit et des sens), seulement elles n'osent pas se l'avouer. Explications qui peuvent paraître logiques sans qu'elles paraissent pour autant satisfaisantes. Personnellement je doute que le bon sens détienne forcement la vérité, du moins il montre vite ses limites. Pensons à un exemple flagrant et moderne d'une personne biologiquement homme, mais se sentant femme. A moins de vouloir broyer son individualité, il est impossible de la caser dans certaines catégories comme cela se faisait avant. Il en est de même pour notre sujet, il y a eu du progrès dans la compréhension de certaines phénomènes et il serait grand temps de se réveiller.

D'où ma réflexion qui va suivre pour montrer la fragilité de certains argumentions qui enferment les adeptes de la fessée punitive dans des clichés de ceux qui cherchent leur plaisir à l'écart des chemins de la vanille. Je vais essayer de distinguer ce qui est du domaine de dominant/dominée et du domaine de la nostalgie pour la vraie fessée qui punit pour fautes. Je vais parler essentiellement de messieurs, car mon sujet de base de cette série concerne la discipline domestique en toute confiance, d'où l’intérêt de savoir où mettre ses pieds.

Il n'y a pas confusion dans ma tête entre un un dominateur et un homme nostalgique de la vraie fessée, un éducateur (désignation faute de mieux). J'ai l'impression qu'il s'agit de deux caractères bien différents. Je comprends par dominateur (ou dominatrice) avant tout une personne qui cherche une « capitulation de la volonté » chez autrui, expression inspirée par la féministe Marylin French. Que ce soit par le biais du plaisir, de la séduction, de la douleur, par l'humiliation ou autre. Avec pour but d'imposer/proposer à l'autre personne un mode de jouissance, qu'il soit physique ou cérébral, de sa propre conception (celle du dominateur). Tirant plaisir d'exercer un pouvoir sur autrui en le contrôlant dans ce qui est de plus intime. En gros une variation sur le vieux rêve de de Sade qui pour sa part cherche à élever les « voies parallèles » à la vanille comme jouissance universelle. Notons qu'un fantasme de domination peut prendre des proportions d'une mégalomanie dans certains constellations. Selon ma compréhension le mégalomane, faute de disposer d'une zone de son corps qui fonde et alimente son narcissisme, le fameux phallus quoi, « cérébralise » en élevant son ego comme source de son exaltation.

Il y a des formes de domination qui essayent en quelque sorte de prendre possession d'une autre personne, de son corps ou de sa pensée peu importe, pour que la personne dominée se sente ainsi livrée à un troublant et déculpabilisant plaisir « malgré soi ». D'autres visent un abandon des résistances, cette fameuse capitulation de la volonté, le lâcher prise, l'abandon tout court. Toujours en vu d'un plaisir imposée, forcée dont on jouit de manière passive. En ce sens-là, il me semble très révélateur de parler de plaisir de partagé. J'ai l'impression que c'est l'essence même de la domination de vouloir partager un mode de jouissance insolite ou du moins le savoir d'un tel mode. Par extension, la soumission consiste dans la volonté de jouir de la même manière que celui qui domine ou du moins s'adapter à son mode de jouissance. D'où, de ce côté aussi, la notion du partage. Voila un solide noyau pour fonder un consentement et si deux personnes sont sur la même longueur d'onde, je ne vois aucune raison de critiquer. A condition justement de ne pas vouloir m'imposer à moi leur manière de jouissance. Soyons clairs, je ne juge personne, j'essaye simplement de trouver un critère communicable pour distinguer entre une démarche qui vise plus ou moins ouvertement une jouissance et une autre qui paradoxalement semble vouloir se passer de toute jouissance.

A suivre...

vendredi 4 octobre 2013

409 Liens de discipline domestique (82 ème édition)


Ou se place la pudeur ?


Je ne me considère pas comme particulièrement pudique. Mais dans le temps, avant mon épilation définitive, en période de repousse entre deux séances de bonne cire, je ne me sentais pas bien à l'aise. Je me trouvais négligée et je n'avais aucune envie de partager cet état « nature » avec des regards indiscrets. Il m'arrivait même d'être odieuse avec mon homme, car ma broussaille me gênait pour le petit câlin du soir. Alors, mise à cette époque devant le choix de devoir dévoiler mon derrière fraîchement châtié ou mon pubis envahi de poils, j'aurai préféré sans hésiter cacher ce dernier. Heureusement que je suis toute lisse depuis des nombreux années. Depuis ce temps, étrangement ma pudeur s'est déplacée. Peut-être parce que mon postérieur, mis à l'honneur dans nos divers rituels punitifs, n'a pas le moindre droit à la pudeur. Selon les positions, on voit plus ou moins bien. Par exemple quand la canne fait son apparition et je me retrouve penchée en avant, les mains autour de mes chevilles et les jambes écartées, il en va de soi que la pudeur se fait discrète. Surtout quand j'entends mon homme proclamer :

En position, isabelle, la discipline passe avant la pudeur !

Il arrive parfois que malgré la délicatesse de ma position que je me trouve encore un agréable air d'insolence en pensant pouvoir garder la face en ne montrant que ma lune. Mais mon chéri semble lire sur mes fesses.

Commence à faire des clin d’œil à la canne, isabelle !

Pas besoin de faire un dessin pour montrer de quel œil il parle. Et il faudrait peut-être un esprit bien naïf pour imaginer que tout ce petit ménage s'effectue exclusivement en vu de réaliser des désirs érotiques. Personnellement je pense, notamment pour déclencher des phénomènes de honte qui font intégralement partie de punition, qu'il faut chercher un peu plus loin. N'oublions pas que l'impulsion d'un fantasme n'est pas uniquement le désir charnel. Très souvent (peut-être c'est plutôt un truc de filles ?) les impulsions de base sont plutôt de l'ordre narcissiques et concernant un désir ambitieux pour exalter sa personnalité. Seulement comme prouve ma situation :

La roche Tarpéienne est proche du Capitole !

Librement traduit par : La disgrâce n'est jamais loin des honneurs. Et se retrouver après un envol orgueilleux en position de pénitente qui est invitée d'apprendre par la peau des ses fesses, n'est peut-être pas ce que je considère comme une exaltation de la personnalité. Ce qui montre que considérer seulement la composante de l'interdit et de sa transgression dans le désir, s'apparente à se mettre des œillères pour cacher l'aspect obscène du désir qui crée toute une panoplie de riches émotions.

Toutefois la mise à l'épreuve de ma pudeur est de courte durée. Il suffit une première application de notre canne pour que mes préoccupations changent de cible. La séance punitive est souvent courte, mais intense et calme plaisamment mon besoin de punition ainsi que le besoin de punir de mon homme. Chacun sa place, chacun sa position dans une mécanisme bien rodé. Nous avons naturellement le reflex fessée quand la situation s'y prête. Mon chéri il tient beaucoup que je montre du respect pour les instruments. Pratique fort utile comme j'ai pu comprendre très vite au début de notre relation. En fait, la méchante c'est la canne et toute ma haine se porte envers elle. Il suffit de me voir, une fois ma sanction finie, coin y compris, quand je suis priée de la rapporter à sa place. Cela prend parfois des allures d'un petit dialogue, rempli de méchancetés. Et je suis certainement loin de me soucier de ma pudeur pour mes fesses striées et toujours en l'air. Mais une fois posé l'objet qui est censée parfaire mon éducation, je me blottis de bon cœur dans les bras de mon chéri qui ne se prive pas de me monter par ses mots doux et ses caresses mon entière réhabilitation. Il arrive très souvent que mon corps, à un moment ou un autre après ma punition, produise cette moiteur qui fait tant briller un entrejambe tout glabre. C'est le signe visible que la punition a atteint son but, apaiser efficacement mon besoin de punition, parce qu'effectivement j'ai payé le juste prix pour ma faute ou pour mon écart de comportement et apparaissent les signes dans le langage du corps qui réclame une tendre et méritée réconciliation sur l'oreiller. Loin de pratiques extravagantes dans un tel instant, mes aspirations se portent plutôt vers la vanille pure.


Petit plaisir pour mes yeux et aux autres dames peut-être qui suivent mon blog. Je ne suis pas particulièrement attirée par les messieurs qui s'habillent en fille, mais je suis sous le charme de cette photo. Pourquoi aurais-je honte d'ailleurs. Monsieur prend bien plaisir quand je lève ma jupe pour lui montrer que je suis en phase vilaine et je fais grève de la petite culotte. J'aime beaucoup le contraste entre les jambes velues et cette un peu trop grande chose à mon goût, épilée de partout. Je trouve cela non seulement plus beau et plus appétissant, sans oublier l'aspect hygiénique. Je vois déjà les arguments de la ligue anti-épilation et leur, mais non, cela n'a rien avoir avec l'hygiène. Mon œil ! Je me souviens d'une discussion que j'avais eu il y a quelque temps avec une copine qui me parlait du calvaire pour nettoyer leurs toilettes car elle trouvait partout sur la cuvette les petits poils de de son homme.

Et toi, tu fais comment, isabelle ?

J'épile mon homme à la cire une fois par mois.

Quelque temps après, j'ai remarque que le monsieur en question me tirait une tronche pas possible. Petit constat. Je connais légion de messieurs qui ne jurent que par l'épilation intégrale pour les filles, par contre quand la fille demande la même chose ils se trouvent parfois maintes prétextes pour y échapper. Je sais de quoi je parle avec mon chéri (style : à mon âge, je n'ai pas l'habitude, si je dois voir un docteur). Ceci dit je me souviens de mon premier frisson vers mes 20ans pour des « beaux mâles en jupe » et des activités manuelles intenses après une visite au cinéma et notamment à la vue de ...tout ces beaux popotins. (Tu la cherches la, isabelle ? T'essaye de te fâcher avec les messieurs qui te lisent ? Viens un peu par-ci. J'y cours mon chéri, j'y cours !)


Je mesure la qualité d'un texte justement quand il arrive de capter mon attention sur un terrain qui - à priori- m'est indifférent. Le bandeau n'est pas mon truc, pourtant ce petit post est passionnant !

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !















mercredi 2 octobre 2013

408 L'écolière adulte


Chéri j'ai une surprise pour toi !

Quand il entend ces mots, mon homme commence souvent à se méfier et cela se lit sur son visage. Il marque un temps d’arrêt, en rentrant dans la cuisine familiale où je me trouve avec ma maman. Cet année là, plus précisément en 1999, nous étions en Allemagne chez mes parents pour le carnaval du Bas-Rhin que je ne souhaite rater pour rien au monde. En digne enfant de la région, j'ai le sens de la fêtes dans le sang. Comme pendant ces folles journées quasiment tout est permis, j'avais eu la glorieuse idée de me déguiser avec ma tenue de collégienne qui sert d'habitude à la maison quand je suis un strict programme éducatif. Soutenue par ma maman, « tu es ravissante, isabelle », je n’arrêtais pas de faire revivre mon passé de majorette. Mettant ainsi en valeur, la partie nue de mes jambes, entre mes longues chaussettes blanches et ma jupette qui remonte à chaque pas du french can-can que je suis en train de mimer. Il en va de soi que l'on aperçoit facilement ma petite culotte froufroutante. En fait il s'agit d'une culottes, faite pour être vue, que l'on appelle Rüschenhöschen » en allemand ». Et contrairement à ce que l'on pourrait imaginer dans la région de ma naissance, personne ne voit de mal à la dévoiler même publiquement en dansant pendant les journées folles.

Ma maman a dû imaginer, vu l'air vraiment surpris, presque pris sur le fait de mon chéri, qu'il était sous l'emprise de mon charme. Comme mon papa quelques instants avant, émerveillé devant sa petit, devenue enfin grande. Ma maman pour plaisanter a donné la consigne à mon homme de bien me surveiller dans ma jolie tenue et au cas que je ne serais pas sage de ne pas hésiter de mon donner un pan-pan cucul en ajoutant un geste bien explicite. J'ai vu mon chéri pâlir, tandis que moi et je suis partie dans un fou rire. Comme m'a dit plus tard mon chéri, il avait cru pendant un instant que j'avais vendu la mèche en parlant à ma maman de mon éducation anglaise. Partagé entre l'envie de rester le plus stoïque possible, la troublante attirance de me voir ainsi vêtue et l'incertitude sur quoi avait porté la discussion entre femmes, il a passé un grand moment de solitude. Bref il bouillait sacrement à l’intérieur. Et même quand je l'ai pris à part, pour lui expliquer, que j'avais simplement envie de lui faire plaisir, il n'a pas pu se calmer tout de suite.

Mon homme, bien au contraire de moi, ne se sent pas vraiment à l'aise dans les rue bondées de Jecken comme on appelle chez nous tout ce monde déguisé qui se rend à la fête. Et bien évidement, je ne lui ai même pas proposé un costume pour l'occasion. Je connais cela de mon papa qui malgré son côté bon-vivant refuse systématiquement de se lâcher à ce niveau. Encore contrairement à moi aussi, Monsieur ne crie pas non plus à tue-tête « Alaaf helau » aux personnes du grand cortège qui lacent des bonbons et des petits mouchoirs à la foule. Pourtant j'aurais tellement aimé qu'il m'attrape un des ses traditionnels mouchoirs. Toutefois j'ai remarqué qu'il trouvait bien son compte, en me voyant sauter en l'air - ce qui soulève ma jupette- et quand je me baissais pour ramasser des bonbons par terre, ce qui fait remonter ma jupette pour dévoiler le bas de ma culotte à froufrou. En me retournant de temps en temps vers lui, je comprenais bien que le spectacle de mes cuisses les passionnait plus que celui qui passait devant nos yeux.

Pendant le carnaval tout est permis. Alors pour boire un coup dans un bistro, je me suis installée sur les genoux de chéri et en sympathisant à droite et à gauche, nous avons même eu l'inévitable plaisanterie si «  cette jolie écolière » faisait partie de filles sages, sans oublier le conseil de la corriger, jupette retournée, en cas d'insolence.

Je n'y manquerai pas !

Effectivement, mimer un tel acte dans un lieu public, n'est pas mon truc non plus. Mais en cercle restreint, entre amis proches et membres de la famille, cela peut se faire. En dépassant même le semblant en appliquant quelques petites ou grosses tapes sonores. Puis cela ne fait qu'augmenter la bonne humeur générale. Il ne me manque pas d'anecdotes à ce sujet d'ailleurs. Enfin, mon chéri se détend et il trouve du bon à ce tourbillon omniprésent. Il prend plaisir que je joue à mille et une effronterie et se réjouit des commentaires d'autres personnes. Voila, il participe à la fête. Il me suffit de regarder ses yeux pour savoir à quel point il est fier de sa cavalière si joyeuse. Il est un peu étonnée du nombre de personnes qui me connaît. Ma foi c'est là où j'ai grandi et où je sortais déjà adolescente. Puis soudain j'ai compris quelque chose. Mon chéri quand il était ado, n'avait pas l’aisance avec les filles comme quand je l'ai connu. Son fantasme lui pesait et le rendait quelque peu timide. Alors il a dû passer plus de temps avec les filles sur papier glacé qu'avec les vraies. Je l'ai vu d'heure en heure s'épanouir de plus en plus. Comme s'il vivait une deuxième et cette fois-ci bien heureuse adolescence avec la... collégienne de son cœur et surtout sortie de ses fantasmes. Et pour ma part, j'ai profité étant adultes tous les deux de bien chauffer l'atmosphère pour finir dignement une si belle nuit. D'ailleurs en rentrant, mes parents encore en train de fêter quelque part avec des amis, je lui ai demandé de me passer sur ses genoux dans le bureau de mon papa. Question de simple formalité, car ayant bougé sans cesse mon derrière devant ses yeux pendant une longue journée et la moitié de la nuit, il y avait eu une large mise en appétit.

T'as les fesses froides, isabelle. Je vais les réchauffer !

N'oublions pas que le carnaval au Bas-Rhin se passe au mois de février et une courte jupette et des soquettes longues jusqu'au genoux, ne sont peut-être pas une tenue idéal pour un saison où il fait vraiment très, très froid. Surtout la nuit. Enfin, j'ai eu mes fesses quelques minutes plus tard aussi rouges que la couleur dominante de ma jupette. J'ai pu aussi faire pour la première fois du coin devant la bibliothèque paternelle. Quelle belle émotion pour mon homme qui m'a certifie que du dos j'étais plus que crédible dans mon rôle. Puis en sortant une belle surprise qui m'attendait. Mon chéri à pu, sans que je m'en aperçoive, attraper un des ces fameux mouchoirs porte-bonheur.

dimanche 29 septembre 2013

407 Le martinet à table


A chaque couple son romantisme, non ?

Le petit déjeuner, c'est sacré chez nous. Des fruits, des céréales et des produits laitiers et plus particulièrement du « bon fromage », expression qu'affectionne mon chéri, comme base d’une alimentation saine. J’en mange avec grand plaisir depuis que je vis avec lui. Pourtant ce n’était pas du tout un acquis quand j'étais encore célibataire. Notamment les fromages français, dits de caractère qui dérangeaient sacrément mon odorat, élevé dans la pure tradition allemande. Un à priori vraiment bête que j’ai dû vite dépasser.

On mange ce qu’on a dans l’assiette, isabelle.

Comme il sait bien me parler mon homme. Même à table il réussit à me donner des frissons. Donc effectivement, je ne savais pas de quoi je me privais. Idem pour les fruits ! Et mon corps constate que c'est mieux que le café, les cigarettes (je fumais beaucoup dans le temps) et le manque de sommeil. Jusque là nous restons dans une discipline domestique de bon sens dont un des piliers consiste à punir toute action nocive à la santé. Certes, il semble quelque peu aberrant que de nos jours une femme adulte reçoive une fessée parce qu'elle ne finit pas son assiette. Mais ce fantasme n'est pas aussi rare que l'on ne l'imagine. Pour ma part j'aime beaucoup que mon homme me propose une journée structurée et encore plus qu'il surveille mes négligences. Par conséquence chez nous, le martinet sert dans son sens primaire, comme sanction pour un écartement du bon chemin.

Je ne suis pas contre le fait d'inclure dans la discipline domestique quelques éléments fantaisistes, pourvu qu'il n'y ai pas rapport avec la douleur ou la contrainte, pour faire plaisir au monsieur. Au contraire, je pense que le but de cette pratique est justement d'être mutuellement au petits soins pour son partenaire. Alors – petit élément sexy – mon chéri aime parfois me voir toute nue à table en face de lui pendant notre premier petit déjeuner, très tôt le matin. En me disant que cela va à la merveille avec un mode de vie bio. Là je trouve qu’il exagère un peu. Mais il a une façon d'argumenter qui me fait rire. Donc en été ou quand la maison est super bien chauffée, pourquoi pas. Sans que cela devienne une obligation non plus. Parce que moi, j’aime passer à table toute pomponnée. Nous prenons le temps. Je parle beaucoup. Monsieur m’écoute. Il m’écoute vraiment. Il s’intéresse à mes réflexions. Il revient à ce que j’avais dit un autre jour et me fait part de ses idées sur le sujet.

Monsieur regarde la table que je viens de préparer.

Il manque le martinet, isabelle !

Tiens. Je m’en doutais. A la base l’idée ne vient pas de lui. C’est un de ces amis de longue date qui lui a sifflé le truc. En racontant des anecdotes des années 60 dans une campagne française. J'ai aussitôt vu comme cela faisait tilt dans la tête de mon chéri. Ses yeux étaient tellement pétillants. Je pense que le monde des fantasmes n’est pas forcement d’une rigidité de toute épreuve qui reproduit toujours la même histoire. C’est comme pour le reste. Il y a des adeptes du « crac-crac boum-boum » et il y a ceux qui sont imaginatifs et évoluent au fil de leur découvertes.

Après cette mémorable soirée, nous avons eu assez souvent le martinet comme compagnie à table. Et cela nous arrive encore de temps en temps.  Quand Monsieur a besoin de calme. Notamment, parce qu’il a un truc important à faire. On s’y habitue. J’aime beaucoup cette ambiance « interdiction de parler à table » et devoir écouter le « chef de la famille ». (Car d'habitude c'est moi qui blablate.) C’est rétro à bloc et coïncide merveilleusement avec certains de mes fantasmes d’adolescente. Il m’arrivait même de jouer avec les lanières en écoutant.

Ne touche pas au martinet, isabelle !

Oh pardon, mon chéri.

Monsieur adore mon rire. Et il a le sens de l’humour. Et moi, ce que j’aime en mon homme, c’est son sens de détail. De son soucis de récréer une authentique ambiance d’antan. Sans m’infantiliser et en transposant le cadre de la DD sur un niveau d’adulte. C’est à s’y croire. Avec lui la fessée punitive se glisse dans l’univers d’adulte comme une pratique de plus naturelle qui fait intégralement partie de la vie.

Un jour je me suis amusée de faire une petite tresse avec les lanières du martinet. Pendant que Monsieur recevait un long coup de fil. J’ai reçu une bonne fessée pour mon manque de sérieux et après avoir dû défaire mon œuvre d’art. Pas bien méchante la fessée. Mais très sonore et brûlante pour me faire réfléchir. En guise d’avertissement de ne plus recommencer. Dans des telles situations je me sens plus proche d’une taquinerie que de la punition pour « vraie faute ». Et, cadre vielle France oblige, j’ai dû passer un petit moment au coin. Du romantisme ? A mes yeux oui !

vendredi 27 septembre 2013

406 Liens de discipline domestique (81 ème édition)


Derrière la porte fermée...


C'est une thématique à laquelle je suis très sensible et le fantasme offre trois (voir quatre comme nous verrons plus tard) belles places à prendre. Celle qui applique la punition, celle qui la reçoit et celle qui en est témoin … auditif. Il en va de soi que la dernière possibilité ne manque pas de piquant insolite. L'imagination, bien souvent plus inspirante que l'image directe, prend dans notre exemple une toute autre dimension quand on attend soi-même à son tour le châtiment. Peu importe le nombre des filles qui attendent, à un moment ou un autre, chacune risque de vivre un grand moment de solitude, bien avant d'être convoquée pour sa part. La porte s'était ouverte et la copine était appelée par la dame en charge de la discipline. Commence ainsi un petit tête à tête de nature particulière. Pour celles qui attendent, d'abord un long moment de silence. On imagine un petit interrogatoire de la copine pour mieux cerner les parts de responsabilité. Avec la crainte que la punition ne se déroule pas de manière équitable, mais que chacune prenne pour son grade à la hauteur de son implication. On se familiarise difficilement à l'idée de passer la nuit sur le ventre. On n'est pas rassurée par la perspective de se faire remarquer demain matin pendant les cours parce qu'on gigote sur sa chaise pour calmer la persistante brûlure. Pas fière de devoir écouter les filles modèles ricaner et exprimer leur fausse compassion. C'était douloureux à ce point ? N’empêche vous l'avez cherché, non ? Puis, réflexion. Ai-je vraiment cherché... Pourtant à la fin de ma dernière correction je me suis jurée de ne plus jamais me faire remarquer. Jamais dire jamais. Un rougissement. Souvenir de sensations voluptueuses, inavouables sous la quête en se remémorant l’événement. Comme si le fessier maltraité se réjouissait de son traitement. Comme si par le biais du châtiment la mauvaise conscience s'était transformée en cette agréable tension qui appelle la main pour une apothéose en beauté. Frisson et honte à la fois. Et les copines aussi se trouvent sous l'emprisede cet étrange phénomène. Des petits gémissements par-ci et par-là dans le noir trahissent leur plaisir plus fort que la raison qu'elles n'arrivent pas a dissimuler....

Retour dans la dure réalité. Attente avant l'orage dans une lourde atmosphère. Après ce qui semble comme une éternité, se propage le son caractéristique d'un solide paddle en cuir, appliqué sur un derrière tout nu. Pour la copine a sonné l'heure de la vérité. La directrice a mis en application ses menaces :

La prochaine fois, ce sera la fessée déculottée les filles !

Elle n'est pas avare dans sa sanction et la copine qui était parti sur un air « même pas peur, même pas mal » est en train de revoir sa position. Claque après claque s'effondre sa carapace de « dure à cuire » pour laisser place un timide germe de fille modèle, tant détesté, tant méprisé par celles qui font de l'insolence leur fond de commerce. Germe tenace et doté de capacité de pousser à une allure effrayante. Entre deux sonores tapes commence à s'élever la chanson de la fille contrite, celle qui jure à haute voix de réviser son comportement. Celle qui se trouve subitement une vocation de vouloir rentrer dans le rang des élevés sages, studieuses et sans histoires. Pleurs mêlées de propos de contrition sincère, exposant à la honte suprême de devoir affronter le regard des copines qui attendent leur tour devant la porte et qui ont tout entendu. Mais d'abord, relâchée par la directrice, il faut remonter son string, symbole du cool, qui profère ici une dimension de ridicule en séparant deux globes rouges qui rappellent un statut de morveuse gamine. Ensuite remercier la directrice pour ses efforts. Mais oui, il est facile sous les claques du paddle d'implorer la clémence et les désir de changer radicalement son attitude. Maintenant il faut le prouver par ses actes. Par ses mots.

Merci Madame la directrice pour m'avoir montré le droit chemin.

Que cela te serve de leçon !

Sonne le moment de la délivrance, le moment de la sortie de ce maudit bureau. La directrice rayonne, en affichant son autorité par le paddle qu'elle garde précieusement en main. La punie la tête baissée avec une terrible douleur dans son séant, n'ose pas affronter le regard de ses copines. Le regard par terre sur le bout de ses propres pieds, elle ne remarque même pas que les copine ont perdus, chacune, leurs airs défiants l'autorité de la directrice. Chacune, en espérant de faire meilleure posture que la première, mais au fond déjà préparées, elles aussi pour chanter à haute voix la chanson de la fille qui dirais n'importe quoi pour attirer la clémence de la ferme main qui tient le paddle.

Ce que ne dit pas cette histoire, c'est l’embrasas de la directrice, le soir en rentrant à la maison. Son mari lui trouve au premier coup d’œil cet étrange air coupable et excité à la fois des jours quand elle a du sévir dans son bureau... et qui se soigne si bien par l'emploi du martinet familial. Un homme aux anges qui retrouve l'agréable sensation d'un pantalon qui commence fortement à serrer, le sien, pendant qu'il strie rythmiquement le postérieur de son épouse. Préalablement dénudé, cela va de soi. Voila pour dire que la directrice aussi, le lendemain matin aura très mal aux fesses. Seulement, elle n'est pas confinée à un chaise. Elle traverse à innombrables reprises la salle de classe à vive allure pour souligner sa réputation d'un dynamisme inégalée. Reste à élucider les états d'âmes de celle qui tient ce blog. Hein bien, elle aussi a du faire cette semaine un détour dans le bureau de son homme pour une correction de taille au paddle. Et pendant que son fessier en convalescence retrouve sa liberté de pourvoir s'asseoir de nouveau où bon lui semble, le souvenir de cette cuisante discipline conjugale est devenue source d'inspiration pour ce petit récit !

Il me reste deux petites merveilles à vous signaler chez les copines virtuelles. Mais oui, cela aussi fait partie des petits bonheurs de la blogueuse de découvrir comme tout le monde. Une belle anecdote et une intéressante réflexion autour du passionnant sujet de …


Sans parler d'un magnifique dessin de fesses rouges. Cela peut paraître assez anodin, mais je me pose la question si cet acte si naturel n'exerce pas une fascination particulière sur certains messieurs. Mais surtout on retrouve une vision nouvelle sur la pudeur, celle que certains hommes semblent imaginer chez la dame. Donc pour moi encore cette impression de grands garçons qui se prétendent éducateurs, dominateurs etc, etc et qui ne perdent pas une miette quand une grande fille trousse sa jupe et baisse sa culotte.... cette fois-ci pour se soulager.


Tu m'offres un bijoux rectal, mon chéri !

Il me regarde, puis réfléchit pendant un moment. Et cela se voit. Puis il comprends :

Tu veux dire un bijou pour ton trou du c*l, isabelle ?

Oh les vilains mots. Et dire quand c'est moi qui les prononce que je vais me taper une séance au martinet. Ceci dit, bijou rectal fait un peu bébête. Bref, mon homme éclate de rire et croit à une belle blague. Pourtant, il est friand quand je fais ma gymnastique rectale avec un dispositif datant du début de siècle dernier. C’est très important de muscler un tel endroit pour obtenir ce mordant-massant qui montre clairement que la dame ne souhaite en aucun cas rester une garniture inactive sur la brochette. Mon chéri aime beaucoup m'aider pour préparer le terrain, surveiller mon entraînement et parfois il insiste que je garde le dispositif final, le plus grand quoi en place pour une sortie en amoureux au restaurant. Ah ces hommes. Et mon bijou alors ? Il a suffit que je lui montre cette petite choses d 'une...


Ses yeux qui brillent, sa curiosité est éveillée et il fait même des projets pour ...moi, une petite danse rien que pour ses yeux, comme tu sais si bien faire, isabelle. Bien sur! (Tu va voir mon coco un de ces jours, tu me remettra ton string en cuir que cela te plaise ou pas, pour me faire le chippendale!)  Bon, moi aussi je craque et il me tarde de me regarder joliment parée de cette chose devant ma glace.

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end ! 















mercredi 25 septembre 2013

405 La discipline domestique en toute confiance 2


Chéri j'aimerais que tu m'éduques au martinet !


Soulignons le mot éduquer qui m'est si cher. Voila qui veut dire que dans mes rêveries je me vois punie pour des vraies fautes ou écarts de comportement sans que cette correction se transforme en séance de supplice. Toutefois rien ne dit que ma petite phrase évoque la même conception dans la tête du monsieur. Et j'ai déjà entendu des association du style :

Ok, je vais t'apprendre à marcher au pas, sal*pe !

Pour le moins que l'on puisse dire, cela calme un tempérament comme le mien. Je n'ai rien contre ce genre de langage dans le principe quand il y a consentement, mais ce n'est pas mon registre à moi. J'ai commencé alors très tôt de me servir de certaines astuces de la psychanalyse pour mieux cerner un éventuel partenaire. Il y a un petit truc assez épatant qui s'appelle une formation réactionnelle. En gros c'est une personne qui a trouvé un équilibre particulier entre deux fortes tendances intérieures qui opposent. Comme cruauté et gentillesse, saleté et propreté, ordre et désordre. Particulier, car en observant bien cet équilibre est un peu décalé. Ce qui est important pour le repérer. Par exemple, « une bonté surcomposée, un sens exagéré de la justice ou de la propreté, une incapacité à la moindre agression, une méticulosité pour tout ce qui est en relation avec l'argent » (Otto Fenichel). Ce décalage peut prendre des formes vraiment charmantes à mes yeux. Une attention particulière à la dame, toujours au petit soins pour son bien-être etc. C'est un caractère compatible avec un goût caché pour la discipline sans que cela soit une généralité. Et il existe même la version « brave type irrécupérable», un trop doux partenaire de vie qui ne passera jamais à l'acte, même si la dame insiste pour se faire claquer le popotin. Jamais il ne lèvera la main.

Bref, il faut laborieusement creuser pour dénicher la perle rare, même si le terrain -à priori - semble fertile. Parfois ces messieurs dont fait partie mon chéri ont reçus une éducation très sévère et d'où peut-être leur nostalgie pour la fessée et le martinet. (Discours clef : Cela ne m'a pas fait de mal.) Ils savent donc de l'expérience ce que c'est de devoir baisser pantalon et slip. Ils savent de l'expérience qu'il ne s'agit pas d'un plaisir de se faire strier la peau des fesses. Mais surtout, il semblent parfaitement connaître le fonctionnement d'un besoin de discipline ou dans un sens plus large de punition. Avec mon homme cela ne loupe pas.

Tu l'a cherches là, isabelle !

Et il n’hésite pas de me soigner quand mon insolence s'exerce dans la démesure. J'ai droit à une juste dose comme...

..tu en a besoin, isabelle !

Et il sait également qu'il ne faut pas avec moi confondre l'acte punitif avec un prélude à d'autres festivités. Il reste dans le registre « bon enfant » en utilisant différents méthodes du bon vieux temps. Il sait physiquement et psychologiquement satisfaire mon besoin de punition. Et par la même occasion il s'assure de ma gratitude qui vient du cœur et qui me motive plus tard d'être à ses petits soins pour le gâter. Étant à la base « polymorphe perverse » quelque peu inhibée , je me montre vraiment désinhibée le soir (voir pendant quelques jours) après une bonne séance des discipline « c*l nu ». Veut dire que ma bouche et ma partie rectale ne manquent pas d'érotisation pour un joli élargissement de notre palette de vanille dans nos ébats amoureux. Ayant reçu une éducation par mon homme que j'estime très sévère, mais juste, je suis exempte depuis pas mal d'années de mauvaises habitudes comme la vilaine main en phase punitive. Toutefois quand l'envie lui chante, mon homme ne m’enverrais pas au lit après une punition sans un dispositif efficace contre les « démangeaisons ». Et nos retrouvailles, une fous nos petits tensions inter-humains exorcisées par notre rituel éducatif, sont pour le moins que l'on puisse dire émouvants et tendres à la fois. Parfois je me demande si la discipline domestique n'adoucit pas la composante agressive inhérente à la sexualité.

Pour un regard hâtif, nous aimons la discipline dans un sens unique. Pourtant quand mon homme se comporte de manière insupportable parce qu'il se sent stressé (c'est extrêmement rare, mais cela lui arrive ; si,si), je le menace d’appeler l'infirmière (moi quoi en petite tenue adéquate) pour des soins particuliers de détente. Ou encore la soubrette « ni touche » qui office en très courte tenue, souvent sans culotte, mais qui comme on nom indique, reste farouche. Je lui rappelle qu'il serait temps de refaire son épilation intégrale à la cire dont se charge esthéticienne Mademoiselle isabelle. Ou - suprême menace - que je prenne rendez-vous avec ma coiffeuse pour me refaire une coupe à la garçonne vraiment très courte. Cela me fait du bien de me changer la tête et j'adore le petit frisson quand ma coiffeuse abuse quelque peu de sa passion pour son métier avec un main lourde.

Le résultat me va très bien, car j'ai un visage symétrique. Puis je me retrouve, notamment quand je mets une tenue adéquate et je me pare d'un air austère, avec coquette allure d'une gouvernante peu commode d'un autre âge. Bref ouf, j'ai pu il y a quelque temps retrouver avec la bénédiction de mon chéri, après des années de super long, mon court adoré de nos débuts avec mes oreilles bien en vue et ma nuque dégagée pour plein de bisous. Notons que ma passion pour les cheveux courts est un équivalent analytique du fantasme de la ... fessée ! Et notons aussi le faible de mon chéri pour les insolentes garçonnes qui mériteraient une bonne correction.

Dans nos petits ménages mon sadisme trouve un terrain favorable pour s'exprimer de manière satisfaisante sans se porter sur un cadre plus éducatif. Évidement je sais m'imaginer avec beaucoup de plaisir … charnel dans le registre de la dame aimante, mais sévère sans que cela devienne un désir pour le réaliser. Et mon homme n'est pas tenté non plus. Alors la question ne se pose pas.

Selon mon ressentir, il n'y a pas un enjeu de domination du moins explicite chez nous. Le terme n'attire ni l'un, ni l'autre. Je me pencherai donc dans un prochain sujet sur ma distinction strictement personnelle entre un homme comme le mien que j'appelle nostalgique et mon idée d'un dominateur. Ce qui renvoie à une distinction subjective entre adeptes de la fessée jouissive et de la fessée punitive.

lundi 23 septembre 2013

404 Ma première correction punitive


La discipline domestique me rend curieuse !

C'est un peu l'histoire de la fille sage et pour cause, car elle reçoit une éducation très stricte avec recours au martinet. Moi quoi ! Bien que ce style de vie soit ardemment voulu depuis son adolescence, il y a tout de même quelques effets secondaires d'un authentique cadre disciplinaire qui s'installent. Et surtout qui de leur côté créent d'autres situation de grands frissons. Un vrai effet boule de neige. L'apparition de cette joie maligne quand elle entend et lit que d'autres dames aussi qui ont optées pour un tel régime se font rappeler à l'ordre de manière cuisante. Alors elle scrute leurs récits avec une nette préférence pour les punitions qui concernent des vraies fautes. Elle est moins sensible quand le contexte laisse deviner une mise en scène qui joue sur les prétextes. Et encore moins quand ce qui se passe se motive par un enjeu purement récréatif. C'est quelque peu un registre de plat réchauffé pour elle. Pour lui procurer des émotions, inutile de lui raconter des aventures torrides. Il faut un élément humain qui puisse se transmettre, dans lequel elle puisse se retrouver. Notre fille sage regarde beaucoup autour d'elle. Connaître un minimum ne serait-ce que par écrit la personne qui prend une correction, c'est pourvoir jeter un regard indiscret dans « une autre cuisine ». De voir comment la discipline domestique se passe ailleurs.

Voici donc une très belle confidence de Christine !

Après trop de mois (à mon goût !) d’étreintes furtives et de moments volés si ce n’est 15 jours paradisiaques sur la Côte d’Azur, celui qui n’était encore que mon amant décida non pas de vraiment « officialiser » notre liaison, mais du moins la rendre peut être moins discrète en décidant que dorénavant, je vivrais chez lui. Bien que « majeure et vaccinée » ( !) et donc libre d’agir à ma guise, il eut la courtoisie d’inviter mes parents un soir à dîner pour le leur en faire part.

Ce fut environ deux mois plus tard que survint l’incident qui me valut ma première correction punitive : j’ai commis par manque d’attention et de professionnalisme une bourde qui aurait pu coûter très cher tant sur le plan professionnel que privé, bourde pour laquelle il passa une bonne partie de la journée à en limiter au mieux les conséquences. Sur le moment, si ce n’est un « Christine » prononcé sur ce ton qui dès mes premiers jours comme secrétaire m’avait toujours, lors d’une faute, impressionné et parfois craindre le pire, il ne m’a rien dit. Au déjeuner, ce fut le même mutisme. Et au dîner à la maison, ce fut pareil. Je devinais qu’il allait se passer quelque chose, cela ne pouvait pas durer éternellement, j’avais hâte que ce moment arrive tout en le craignant. 


Vers 10 heures du soir, enfin, après avoir lu son courrier personnel et les journaux, il m’ordonna d’aller dans notre chambre, de m’y déshabiller et de l’y attendre nue. Encore une bonne dizaine de minutes angoissantes, et il fut là, il s’assit dans le fauteuil, il me fit me mettre à genoux devant lui mains derrière le dos, et il commença un long sermon au cours duquel alterna reproches et admonestations avec mes promesses de m’amender entrecoupées par mes premiers pleurs. En conclusion, il m’annonça qu’il se devait de me châtier tel que durant des siècles, on avait su remettre dans le droit chemin ceux pour qui cela s’avérait utile. Je compris ce qu’il avait voulu dire quand s’étant éclipsé un instant, il revint avec le martinet qui était rangé sur une étagère d’une bibliothèque de son bureau.


Allais-je accepter d’être corrigée comme une gamine ? Devais-je accepter un châtiment corporel ? Était-ce une première manifestation de « violence conjugale » ? Tout défila incroyablement vite dans ma tête. Il m’apparut alors évident que dès le premier jour en tant que mon patron, il avait été strict mais juste, exigeant sans excès, corrigeant mes erreurs chaque fois que nécessaire mais sans brutalité, et que depuis que je m’étais donnée à lui, que j’avais accepté qu’il soit mon Seigneur, il avait démontré les mêmes qualités pour notre vie privée, qu’en définitive, j’avais besoin de m’en remettre à sa volonté.

C’est pourquoi, je me suis laissée docilement relever et mener jusqu’au bord du lit pour y être mise à plat ventre, cuisses pendantes et postérieur exposé de la façon la plus indécente que l’on puisse imaginer. Quatre ou cinq (je n’ai pas compté !) coups du martinet me firent saisir combien cet instrument peut être cinglant. ! Puis me relevant en larmes, il « m’invita » à me tenir dans un coin de la chambre pour méditer et prendre de bonnes résolutions, tandis que la « chaleur » de mes fesses commençait à décroître.


Ce soir là, il n’y eut qu’un rapport oral unilatéral.  

vendredi 20 septembre 2013

403 Liens de discipline domestique (80 ème édition)


Ruse masculine et...


Bon, je ne suis pas naïve au point de prendre ce clip pour argent content. La probabilité que je fasse appel à un plombier ou autre artisan converge vers zéro avec mon homme qui se fait un plaisir dans ces heures de loisir de tout faire lui-même pour ses deux femmes. Enfin brave et vaillant comme il est, il en fait de même une fois par an chez sa maman pour lui réviser tous ce qui concerne son appartement. Évidement entre le bricolage et la discipline domestique il y a des liens. Prenons un évier bouché par les cheveux des dames . Ayant un bon bricoleur à la maison, je ne fais pas vraiment attention s'il y a risque de le boucher ou pas. Sans parler de l'évier de la cuisine quand je fais la vaisselle. Au pire je risque une bonne fessée qui reste pour une telle faute au niveau du « même pas peur ». Je sais qu'au fond mon chéri est content de mes inattentions. Et il est récompensé pour son effort quand il me met sur les genoux, ma culotte déjà baissée, en se faisant un plaisir de lever ma robe pour découvrir mes sous-vêtements du jour. Ce qui n'est que le prélude à d'autres réjouissances plutôt claquantes de sa part. Dans des telles situation notre discipline domestique prend des allures un peu grotesques. Mais - soulignons le – cela nous fait du bien à tous les deux. Je n'ai pas le régime de faveur de notre petite, car chez nous les corrections restent réservées à la dame de la maison. Et c'est encore un point en commun entre lui et moi. Même quand nous découvrons une peinture murale, œuvrée par notre petite, qui adore se lever la nuit pour décorer les murs de sa chambre. Sachant bien que son papa avec le sourire va effacer l'ardoise géante au cours d'une autre séance de peinture. Je viens à mon anecdote. Ce petit clip m'a permis de comprendre enfin une énigme domestique. Mon chéri était en train de démonter la tuyauterie d'un évier justement, un jour de grande chaleur, en suant à grosses gouttes. De plus je me tenais proche de lui en petite robe d'été toute légère pour lui raconter quelques trucs qui me passaient par la tête. J'avais un peu l'impression qu'il était peu attentif à mes paroles et je m’apprêtais à me vexer :

Tu écoutes ce que je te raconte ?

Je ne m'attendais pas à une réponse, complètement décalée et assez sèche :

Mets toi une culotte isabelle, ça te rendra de meilleure humeur !

Comment le sais-tu ?

Sur le coup j'étais très étonnée comment il a pu deviner sans m'avoir soulevé la jupe dans la matinée que je n'avais pas mis de culotte. Et les jours suivants, je me suis encore posée cette question, comment a-t-il pu, en cherchant un lien entre mon ton qui montait et l’absence de ma culotte. Voila qui prouve bien que mes nombreuses lectures sur l'âme humaine ne remplacent pas une expérience pratique de la vie et peuvent laisser un naïveté à son état d'origine.


J'ai découvert le prince Vaillant dans mon enfance. Mon papa avait la collection et la relisait de temps en temps avec l'enthousiasme d'un petit garçon. Dans cette BD apparaît une splendide dame du nom d'Aleta. Femme indépendante au départ, elle quitte son boulot de reine (des îles brumeuses) pour se consacrer à une nouvelle occupation comme épouse du prince. Puis elle devient maman au foyer, pendant que son mari part à la guerre ou pour gérer le patrimoine de sa bien aimée. Étant extrêmement bichonnée par mon papa et mes frères, je n'ai eu aucun mal pour m'identifier avec cette dame qui vit un coup de foudre avec un archétype d'homme entreprenant  Il est beau, il est fort, il a des bonnes manières et comme il semble, il est très gentil avec les dames. Et quand je lisait que sa femme Aleta aime l'appeler « mon grand seigneur » je n'y ai pas vu l'expression d'une structure patriarcale qui prévoit pour chacun sa place. Seulement un tendre surnom pour ce superman qui sait décidément tout faire et fait tout pour ravir sa compagne. Avec des tels idées, j'étais déjà en train de m'éloigner du féminisme régnant de cette époque. Car on peut très bien considérer cette histoire comme un exemple d'une femme qui tombe sous la tutelle d'un homme.

Il y avait un volume en entier consacré à la conquête de cette dame que je lu avec grande curiosité. Ado, j'ai trouvé ce vaillant prince très maladroit avec les femmes, notamment quand il ferme les yeux pour ne pas être aveuglé par la beauté féminine. Style de grand timide qu'il faut prendre par la main pour lui expliquer comment c'est fait une fille. Et aussitôt dans mon imagination c'était plutôt Aleta qui officiait comme initiatrice dans leurs festivités conjugaux. Bon, on a compris, les joies de la passivité féminine, très peu pour moi.

Puis quand j'ai vu pour la première fois ce dessin j'ai dû avoir peut-être 15 ou 16 ans. Et l'effet fut instantané. Un « Yes we can » (nous en sommes capables) jubilatoire dont on se souvient facilement pendant toute une vie. Enfin j'avais la preuve en main, bien que sous forme d’imagination du grand dessinateur Hal Forster, qu'il puisse exister un prince charmant qui aime discipliner son épouse. Veut dire de la passer tout simplement sur ses genoux pour des comportements inadmissibles, sans l'amener faire un tour dans les cachots de son château pour lui montrer la salle de torture. En fait dans ma petite tête jusque ce jour, l'idée sur la fessée censée se passer réellement entre adultes était liée à certaines activités qui ne me convenaient pas du tout. J'ai aucune envie par exemple que l'on me ficelle ou attache à un poteau. Sans parler du fait qu'elle semblait constituer le préliminaire pour rendre la dame soumise aux exigences charnelles les plus insolites du monsieur. Et là, je ne me sentais et je ne me sens pas à ma place. J'ai un faible pour les sports d'équipe où chacun et chacune rajoute son grain. Je n'ai rien contre le fait que l'on me montre du nouveau et je suis enthousiaste pour apprendre. Mais j'ai dû mal et je décroche quand un rapport de force se glisse dans la chambre à coucher...

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !















mercredi 18 septembre 2013

402 Sage ou vilaine ?


Trop sage la petite isabelle ?

Et si ce n'était qu'une question de perspective narrative  et de ligne éditoriale (Merci Latis de m'avoir inspiré ce sujet.) qui fausse un peu la réalité. A part cela, pour écrire de la vanille épicée à la mode d'isabelle, il me faudrait d'abord inventer tout un vocabulaire. Dans les textes exotiques habituels, je trouve trop de mots qui refroidissent mes ardeurs. J'avais fais une tentative, il y a pas mal d'années qui a donné ceci.

Je me considère sur beaucoup de points de vue comme un cliché de la fille femme modèle. Je ne fais pas des coups en douce dans le dos de mon chéri, j'adore ma belle mère, je ne fume pas plus, je ne bois pas, je ne fais pas de découvert, pas d'excès de vitesse, je ne téléphone pas au volant, je n'utilise pas un vocabulaire grossier, même pas au lit et la liste est encore longue. Je ne suis ni révoltée, ni rebelle, ni râleuse. Il ne me semble pas exister meilleur moyen qu'une telle attitude envers l'existence pour se faire une mauvaise réputation. Ce qui me rappelle un article dont je ne me souviens plus de l'auteur qui parlait de son aversion pour les personnes qui déjà à l'aube, en partant au boulot, portent un sourire sur leur visage. Voila qui rend difficile de me caser un qualificatif de « frustrée ». Par contre de la potiche à la bêtasse, j'ai a peu près tout entendu. Passons et revenons à la passionnante question :


Voyons cela un peu en détail. Il s'agit d'un petit truc trouvé sur le net, amusant, mais sans valeur représentative. La traduction n'est pas mon fort. J'ai adapté assez librement.


1. Un fille sage ouvre quelques buttons quand il fait chaud, une vilaine fille fait grimper la chaleur en ouvrant quelques boutons.

Indéniablement vilaine. C'est tout moi. J'adore le potentiel de séduction des boutons. Notamment le petit frisson rétro ce ceux du 501 de mon homme qui se défont très facilement. C'est très égalitaire chez nous. Il ne se prive pas non plus de me soulever mes jupes ou robes. Pour ma part j'ai pas mal de robes et jupe qui se boutonnent de haut en bas et que je sais les déboutonner avec des jolis et harmonieux mouvements y compris un suivant le rythme d'une musique. Quant à mes chemiser, j'aime bien une coupe très près du corps, parfois même une taille trop petite pour un effet très moulant qui ne manque pas d'effet dès que j'ouvre quelques boutons.

2.Une fille sage passe la cire sur son parquet, une vilaine fille passe la cire sur son maillot.

Sage ! Je suis intégralement et définitivement épilée ce qui me laisse le temps de m'occuper dignement de mon parquet.

3.Une fille sage rougit pendant des scènes chaudes au cinéma, tandis que la vilaine fille sourit car elle sait mieux faire.

Vilaine. Je souris comme à mon habitude. Parce que je n'ai pas vraiment compris selon les mauvaises langues (ce qui est souvent vrai), et parce que je sais faire bien mieux selon mon homme.

4.Une fille sage porte des culottes blanches en coton, une vilaine fille
n'en portent pas du tout.

Tout dépend de mon humeur du jour. Je sais être très vilaine sous mes apparences sages.

5.Une fille sage trouve qu'il manque quelque chose à sa tenue quand elle n'a pas un collier de perles, une vilaine fille se trouve parfaitement habillée en portant rien qu'un collier de perles.

Vilaine. Pas trop mon truc les colliers, mais je trouve qu'un rien m'habille.

6.Une fille sage met la brosse à dent dans ses bagages, une vilaine fille met un vibromasseur.

Sage. Indispensable un brosse à dents ! Car un joli sourire, style publicité pour dentifrice, permet de trouver facilement compagnie pour ne pas avoir besoin d'un objet en plastique. Enfin, je ne suis plus célibataire.

7.Un fille sage n'a qu'une seule carte de payement qu'elle utilise rarement, tandis qu'une vilaine fille n'a qu'un seul soutien-gorge.

Très sage.

8.Une fille sage portent des talons hauts pour aller travailler, une vilaine fille porte des talons hauts pour aller au lit.

Vilaine depuis que je suis maman au foyer. Ceci dit, il n'y a rien de mieux que les hauts talons pour attirer l'attention en tout circonstance. Célibataire j'étais prédatrice dans l'âme et peu complexée envers les remarque des autres filles. Je sais marcher sur des hauts talons avec naturel, comme j'étais née la dessus. Et il m'est arrivé que l'on me demande si je garde mes chaussures au lit. Enfin, je ne dors pas avec des hauts talons et je les enlève quand je me vautre sur mon canapé pour écrire ou me détendre.

9.Une fille sage trouve le lieu de travail inadapté pour la drague, une vilaine fille trouve aucun endroit inadapté pour la drague.

Sage. Jamais sur le lieu du travail à moins d'avoir un très sérieux faible pour le patron. Style c'est l'homme de ma vie. Ce qui ne m'est pas arrivée. Sinon je confirme, il n'existe aucun endroit inadapté pour faire une belle rencontre.

10. Une fille sage se baisse en pliant ses genoux, un vilaine fille se baisse en se penchant en avant.

C'est tout un art de savoir comment se baisser dans telle ou telle autre circonstance. Sage quand il faut, vilaine quand c'est utile.

11.Un fille sage dit : Faisons l'amour , un vilaine fille dit : Ba*sons !

Sage. J'ai horreur de la grossièreté verbale. Avec une tendance d'annoncer clairement la couleur dès le début : Tu me montres comment on fait des bébés. Soit le monsieur décroche immédiatement et ce n'est pas une perte, soit il y est susceptible et cela promet en vue de construire du solide.

12. Un fille sage préfère la position du missionnaire, une vilaine fille la laisse aux débutantes.

Bien qu'ayant très à l'aise dans l'acrobatique comme par exemple littéralement le grand écart sur le monsieur, j'aime beaucoup le missionnaire pour l'amour-tendresse.

13. Une fille sage va dans une soirée, puis retourne à la maison pour se coucher. Une vilaine fille va dans une soirée, puis passe au lit avant de rentrer à la maison.

Tout dépendait de mes rencontres.

14. Une fille sage dit : non, une vilaine fille dit : quand.

Tout dépend avec qui.

Un homme ne se lassera jamais d'une vilaine fille.

Alors là, je crie au mensonge. Ce n'est pas du tout ce que mes « vilaines » copines me racontent. Personnellement je préfère préserver mon côté vilaine fille pour mon compagnon, pour le couple stable. Cela me montre que je suis tombée sur un homme sain, sans peur de s'engager et qui n'est pas susceptible à la métaphysique de la vilaine fille pour s'amuser et de la fille sage pour vivre avec. Si, si c'est assez fréquent encore de nos jours.

Tout compte fait selon ce petit comparatif, je suis - comme en tant d'autres domaines - … banale, dans la bonne moyenne. Ce qui ne m’empêche pas d'avoir une idée bien précise pour déterminer, non seulement ce que moi j'appellerais personnellement « vilaine », mais aussi ce que mon partenaire imagine en entendant ce mot. Il suffit de se rendre compte de l'évidence qu'un fantasme de fessée cache souvent quelque chose. Le petit truc non-dit qui donne réellement envie de passer à l'acte. D'où l'utilité de se poser la question :

Un fantasme de fessée que punit-il vraiment !

Je pense que peut-être l'âme humaine est moins complexe que l'on ne l'imagine. Je donne un exemple. Je ne fais pas partie des dames subjuguées par la dominance d'un mâle. Je vois une différence anatomique entre hommes et femmes qui définit en quelque sorte certains champs d'action spécifiques. Pour ma part je me sens très vilaine fille quand je fais non seulement tourner la tête de mon homme dans tous les sens, mais que je profite en plus de l'occasion pour le chauffer à bloc à lui faire exploser la ... On a beau dire que cela fait tout simplement partie des droits d'une femme moderne, le frisson qui se construit par le biais de mon inconscient, lui il est bien moraliste et se languit d'un jugement sans appel :

Une claquante correction pour la vilaine !