lundi 14 mai 2012

68 Un fait divers de 1930: Fessée en couple (réédition)


J'ai fait une traduction d’un récit allemand qui date des années 30 environ. Il me semble bien authentique. Provenant d’un célèbre livre sur la «flagellation éducative» (par Dr Wöhrenkamp et Dr Perkauf). Publié en 1932. Visiblement les auteurs connaissent parfaitement les annales médicales et juridiques allemandes.

Mon avis perso: Le consentement de la dame ressort clairement. Et la morale contenue dans cette histoire me parait fort crédible. J’aurais quitté sur le champ le monsieur pour ses infidélités si j’avais été à la place de la dame. Il y a des trucs qui ne passent pas chez moi…Pour le reste… je trouve leur petit ménage plutôt mignon à quelques détails près.


Source Wörenkamp : Erziehungsflagellantismus

ParMarianne G. - petite amie d'un sculpteur:
(Confidences personnelles devant un docteur)

« Au début j'ai été son modèle. Puis j’ai aménagé chez lui et j’ai commencé à m’occuper de son ménage. Je ne saurais dire avec exactitude quand et comment il avait introduit la " punition ". Cela s’est fait peu à peu.

Quand j’étais encore son modèle, j’avais une fois une demi-heure de retard. Sur un ton de plaisanterie, pendant une pause de travail, il m’a dit:

T’étais pas ponctuelle aujourd’hui et c’est un mauvais comportement. Tu mérites une punition!

Puis il m’a appliqué avec une règle quelques petites tapes sur mon derrière. Vu que j’étais déjà déshabillée, cet incident s’est passé sans préparatifs spéciaux et je n’y ai pas attribué une grande importance.

Puis de telles punitions sont arrivées de plus en plus souvent. Et très vite je connu des véritables rituels pour retard, bougeotte pendant la pose etc.

Plus tard quand nous avions commencé une relation intime, il a ajouté des punitions pour grasse matinée, repas ratés, oublis etc. Étant très amoureuse de lui, j’ai accepté ses petits jeux. Je devais aussi, quand je commettais une faute, lui demander une punition et indiquant combien de tapes j’estimais méritées et sur quel endroit.

Une fois nous avons bu avec deux de ses amis dans l’atelier quelques bouteilles de vin. J’étais pompette et je disais quelque chose qui ne lui convenait pas. Il a réagi, malgré la présence d'amis, sur un ton sévère:

Qu’est-ce que tu mérites pour ça?

Ce soir là j’ai reçu pour la première fois mes «25» devant des étrangers. Ensuite je devais lui embrasser comme d’habitude la main, puis la badine. Ramener cette dernière à sa place et m’agenouiller pendant un quart d’heure au coin. La robe relevée. C’était le début de mes punitions devant des tierces personnes. Et c’est devenu une habitude régulière. Il y a avait au moins 5 ou 6 de ses amis qui assistaient à maintes reprises à la cérémonie: Confesser mes erreurs, demander ma punition, cherche la badine, préparation, application de mon châtiment et séance au coin pour que je sente bien l’effet de ma fessée.

Bien qu’il me fasse toujours mon sermon d’une voix calme, les claques devenaient de plus en plus fortes et il savait me punir d’une manière qui me fit crier de réelle douleur. Il a prit des photos avant, pendant et après la fessée. Et aussi au coin. Il les gardait avec lui et les montrait à ses amis. Mais j’étais seulement gênée quand il les montrait devant des étrangers. Ce qu’il fit souvent et avec grand plaisir.

Après environ quatre ans de vie commune, Nino commençait à donner des cours de modelage à jeune graphiste. Une fois quand je suis rentrée à la maison en avance, elle était à genoux dans le coin, que je connaissais trop bien, et elle s’empressa de couvrir ses fesses avec sa jupe.

Je lui ai fait une terrible scène devant cette garce. Et il avait le culot de vouloir me punir. Je me suis taillée et je suis revenue deux jours plus tard parce qu’il m’avait suppliée de revenir.

Depuis ce jour, mon amour pour lui commençait à s’éteindre. Je savais bien qu’il avait trouvé une autre femme qui l’attirait et acceptait de se faire éduquer. Je n’ai jamais eu d’illusion sur la fidélité des hommes et en particulier des artistes. J’étais donc peu étonnée qu’après un voyage à Rome de sa part, en solitaire (soi disant le budget n’était pas suffisant pour deux) qu’il se détournait de moi pour se consacrer à sa nouvelle amie.



Quand je pense aujourd'hui à lui, étrangement c’est avec beaucoup de tendresse. Malgré les traitements humiliants et le martyre, que j’ai traversés. Entre nous cela ne marchait plus et quelques mois plus tard l’ai quitté.



(Ce récit avait été rapporté par un médecin en résumant différentes consultations du modèle. Cette histoire ne rentrait pas dans le cadre médical. Le modèle connaissait le docteur et elle avait raconté ces détails de sa vie privée partant sur une discussion générale sur la fessée éducative.)»


vendredi 11 mai 2012

66 Ma colère contre le martinet (petit récit)


Quand j’ai reçu une correction, je ne fais pas bonne figure. Cela a fait mal et cela se voit sur mon visage. Et encore plus sur mes fesses. Nous ne sommes pas dans le glamour, mais dans une réaction typiquement humaine avec mes sensibilités à vif. Parfois je reflète une sacrée colère.

Colère contre moi à sa base.

Essentiellement pour avoir « provoqué » encore une nouvelle sanction ou comme dit Monsieur parfois :

Un réajustement de ma trajectoire !

Seulement ma mauvaise fois déplace ma colère sur mon homme et il m’arrive que je le traite de tous les noms. Cela lui fait rire à chaque fois. Ce qui augmente facilement encore ma colère.

Arrête ton cirque, isabelle et remets le martinet à sa place.

Pauvre martinet. Combien de fois il s’est pris un vol plané avec moi dans des telles circonstances. Ou que je le jette ostensiblement par terre pour lui appliquer un bon coup de pied. Autant que j’adore cet instrument à tête calme, autant s’est la guerre entre lui et moi juste après ma punition.

Pourquoi une telle haine envers ce morceau de bois avec ses lanières de cuir ?

Parce que je ne puis lui échapper en cas de mauvais comportement. A moins que Monsieur choisisse la main ou un autre instrument pour me corriger.

Sinon je vis avec la certitude que le martinet trouve son emploi à chaque fois que je m’écarte du bon chemin. Ce qui est plutôt rare, mais ce qui m’arrive tout de même environs deux fois par semaine.

Mon homme pense que c’est le « minimum vital » pour moi et je ne peux que l’approuver d’avoir cerné à ce point le biorythme de mon besoin de punition. Dans un langage plus romantique cela donne :

Je trouve la certitude de recevoir ma punition en cas de faute hautement éducative et rassurante.

Je pense que c’est une bonne habitude qui semble porter ses fruits dans ma vie quotidienne. Qui redouble mes énergies pour le travail et qui contribue à ma bonne humeur. Qui témoigne du sérieux de Monsieur à mon égard.

Monsieur est une personne de l’humeur stable et idem pour ses principes. Pas méchant pour deux sous. Attentif à moi. Peut-être trop attentif comme lui dit ma mère.

Mais en cas  de faute, impossible de négocier avec lui, impossible de lui demander du retard ou clémence.

Quand le mal est fait, le martinet est une étape inévitable.

Ceci dit, il suffisait que je dise seulement : Non!

Pas besoin de plus pour arrêter notre DD. J’ai le libre choix à tout moment. Sans y recourir. Au fond je trouve ma punition toujours justifiée. Mes protestations ne visent que la forme, pas le fond. Alors c’est réparti pour une nouvelle fessée.

Je ne vis pas dans l’angoisse du martinet et je ne tremble pas de peur quand mon regard se pose sur cet objet accroché au mur. Mes punitions ne dépassent jamais un stade du désagréablement douloureux. Même si –parfois - à en juger mes cris je m’en prends une de beaucoup plus sévère. Le fait de crier très fort me facilite le cérémoniel de punition. Ca me défoule et je supporte mieux ce qui arrive à mes fesses.

Enfin passons, je me calme, je ramasse le martinet et je le remets sagement à sa place.

Monsieur me regarde. Satisfait que je reprenne le dessus sur moi-même. Sachant de passer quelques jours sans le moindre incident avec une isabelle de plus agréable. Il lève le pouce. Petit geste gagnant. Pour l’harmonie dans notre couple.

Je reviens vers lui, un tendre baiser. Tout va bien à la maison et seulement mes fesses rouges témoignent du petit incident qui vient de se passer.

jeudi 10 mai 2012

65 Les quatre visages du besoin de punition 2


Quand j’étais encore célibataire, il m’arrivait d’éprouver un…

2 Besoin de punition à la suite de certaines de mes actions

C’est une constellation dont l’existence se vérifie facilement au quotidien. Souvent cela reste à l’état de fantasme et c’est précisément le sujet de ce label : L’émergence de mes fantasmes et ensuite mes premiers tentatives pour les réaliser. Ce qui distingue ce label de la genèse de mon fantasme au fil de mon enfance et adolescence, ce sont les éléments concernant la vie quotidienne d’adulte qui font surface et essayent de s’intégrer dans mon monde imaginaire.

Soyons clair. Recevoir une fessée n’est pas chez tout le monde une folle envie pour se faire plaisir à soi et/ou à son partenaire. Certes, il y a des personnes qui s’enchantent autour d’un claquant tapage « fessieresque » pour le fun, mais cela me semble plutôt réservé à une minorité.

Personnellement je ne vois pas dans la pratique de la fessée récréative l’aboutissement d’un développement psychique autour d’un fantasme, mais seulement une modification comme une autre.

Pour le commun des rêveurs autour de cette pratique cela se passe peut-être tout autrement. Dans le sens, j’ai fais une bourde/un mauvais pas/quelque chose que je n’aurais pas dû faire et cela me ronge sacrement. (A mon avis, il importe peu si le faux pas est inventé de A à Z ou pas ; nous sommes sur un terrain de fantasmes ; n’oublions pas)

Ah, si au lieu d’assumer « dignement comme il se doit pour un adulte responsable », je pourrais me libérer de ce fardeau…par une bonne fessée pour me sentir mieux dans ma peau. Et en plus l’idée de payer ma faute de cette manière me procure des frissons dans ma petite culotte.

La gamme d’événements concrets ou inventés est vaste et dépend des personnes : Etre en colère contre soi-même parce qu’on n’a pas agit comme il le fallait. Parce qu’on se fait avoir. Parce qu’on se fait bouffer tout cru. Parce qu’on a été odieux, méchant, insolent avec autrui et on le regrette amèrement.  Parce que, parce que… Et ceci sans être trop sévère ou pointilleux avec soi-même. Seulement en restant proche du bon sens qui passe en revue nos propres actes.

De manière générale, penser à la fessée dans des telles situations me semble plutôt rare. Admettons ! Mais ce qui n’est pas rare sont les personnes se sentant rongées par une situation.

Et pourquoi les autres stratagèmes pour y remédier seraient plus légitimes que le besoin de recevoir la fessée ?

Voila à quoi je pensais étant jeune célibataire. Je me voyais mal noyer mon stress dans l’alcool, dans une recherche frénétique de partenaire ou de plaisirs physiques, dans des sports extrêmes, dans le yoga ou dans la métaphysique.

C’est à ce stade-là qu’apparut la question de la mauvaise conscience de fantasmer sur une issue de conflit interne non admise par notre société, sur l’éthique induite par le « réflexe fessée ». Sujet trop vaste pour l’aborder dans le cadre de cette série de réflexions.

Voila donc pour conclure ce chapitre :

Ce que je trouve personnellement regrettable n’est pas le fait d’imaginer « d’effacer sa faute » par la fessée, mais d’être obligée de sortir une histoire de « plaisir récréatif » pour ne pas passer pour une demeurée.


mercredi 9 mai 2012

64 Les quatre visages du besoin de punition et leurs interactivités 1


Quand j’étais encore célibataire…

…je me suis mise à observer attentivement mon besoin de punition qui se manifestait sous une formule très simple :

Je mériterais une bonne déculottée !

J’ai pu ainsi constater qu’il surgissait dans quatre cas de figure majeurs que je présenterai ici avec leur discussions.

1 Besoin de punition car je trouve que je ne corresponds pas à mon idéal de personnalité.

Ah les conflits internes en apparence bien conscients. Tout un poème !

Ne voyons pas dans la situation de base une ambition démesurée ou un sens de perfection impossible à satisfaire. Restons simple. Et on ne rigole pas. Dans mes rêves inavoués j’étais une douce Maman au foyer, joli foyer très coquet qui élève plusieurs enfants, tandis que le mari s’occupe des affaires. Partage des rôles on ne peut plus traditionnel avec tous les clichés possibles de la ménagère qui repasse les chemises de son homme, lui mijote des petits plats, qui se fait jolie pour lui plaire…

Des mauvaises langues auraient pu dire que cela tanguait dans la direction d’une femme de Stepford ! Mais oui et de plus de mon propre gré sans propagande machiste. C’est surtout la pression sociale exercé par les autres femmes à ce niveau qui est terrible. Se consacrer aux valeurs familiales de nos jours demande beaucoup de courage et combativité…

Alors étant jeune et conformiste, dans la réalité sur un plan professionnel, en bonne féministe, je comptais bien me faire une place dans le « monde des hommes » pour donner une forme concrète à la grande idée de l’égalité sociale des sexes. Ce ne sont pas mes aspirations d’égalité sociale qui me posaient problème (et puis quoi encore !), mais le fait que pour oublier mes « vraies vocations » je suis devenue une mercenaire de l’esprit sans limites, trop dévouée à mon travail, ne comptant ni les heures, ni les efforts, ni les dégâts…

Etant faite pour le monde du travail tel qu’il se présente, mon cœur n’y était pas. Et je ne saurais dire combien de fois je suis rentrée chez moi, très tard dans la soirée, après des interminables heures de travail en rêvant de trouver à la maison un compagnon, le martinet à l’appui sur la table pour me rappeler de manière forte qu’on ne surestime pas son gagne pain au détriment de sa  vie privée et de sa santé.

C’est la constellation de départ propice pour des fantasmes ultérieurs en couple de sorte :

Correction pour retard en rentrant à la maison !

Deux conclusions :

-A mes yeux le soi-disant « terrible compagnon masculin » dont on parle souvent et qui impose une discipline domestique sans faille n’est parfois que le signe extérieur pour satisfaire un véritable besoin de punition de la part de la dame. Alors avant de critiquer la DD chez un couple mieux vaut se dire que chaque cuisine est unique….

-Le besoin de punition se crée par une révolte interne contre son idéal de personnalité.

mardi 8 mai 2012

63 Quand j’étais encore célibataire


Voici un nouveau label (inauguré hier) qui couvre comme son titre indique le temps quand j’étais encore célibataire c’est à dire la phase de ma vie avant mes 24 ans, l’âge auquel j’ai rencontré mon homme. Je parlerai des mes fantasmes de punition et de leur adaptation à la réalité. De mes attentes et espérances de la vie à deux, de mes  approches et tentatives pour trouver un partenaire DD. De mes goûts, de mes copines… un peu de tout de ce qui caractérise la vie d’une jeune célibataire.

N’étant pas vraiment timide, la question comment et/ou dans quels endroits faire des rencontres sérieuses ou pour des aventures ne m’a pas préoccupée. Je me sens à l’aise un peu partout. A priori les aventures ce n’est pas mon truc. J’aime les relations stables avec un projet solide: Vie en commun, sens de la famille, travail régulier, maison, enfant … avec moi il faut mettre rapidement ce genre de cartes sur la table.

Il me semble concernant le fantasme de la discipline domestique qu’il existe une étroite corrélation avec les aspirations d’un couple traditionnel. Je ne saurais dire pourquoi.

Il en va de soi que les hommes sérieux et attirants à mes yeux avec les qualités citées ci-dessus et ayant en plus un faible pour « les structures éducatives » ne courent pas la rue. Bien qu’avec le recul je dirais qu’il en existe plus que l’on ne le pense. Même si la majeure partie n’ose pas avouer ce qui les trouble secrètement et se contente au cas où ils passent à l’acte de petits « jeux educatifs ».

Comme certaines personnes souffrent de leur solitude affective ou sexuelle, mon problème majeur concernait une « solitude fantasmatique ».

Je commence par un constat simple qui n’engage que moi :

Quand on vit avec un besoin de punition qui ne trouve pas de moyen de réalisation/satisfaction, le nombre de fantasmes augmente considérablement. Le moindre détail de la vie courante peut devenir support de l’imagination et déboucher sur des rêves éveillés.

Il m’arrivait régulièrement que mon besoin de punition se réveille en force. Quand je n’étais pas contente de moi, quand je trouvais que l’une de mes actions méritait une suite douloureuse, quand j’avais rencontré un certain type d’homme (ou femme) qui me semblait l’idéal d’un père fouettard ou d’une mère fouettarde, ou encore quand je crevais d’envie de subir une punition sans savoir pourquoi.

Voila mon label-programme est lancé. Je discuterai les cas de figure en détail un autre jour.

A suivre


lundi 7 mai 2012

62 Fessée paternelle à l’âge adulte (un fait divers)


Jeune ado, je m’étais rendue chez mon dentiste pour un détartrage. Dans sa salle d’attente je suis tombée sur une revue typiquement allemande qui mélange quelques images et textes mignons avec infos et reportages de tout genre. Bien entendu, il y a avait aussi la rubrique :

Courrier de lecteurs

J'ai pu ainsi lire les tourments du père d’une jeune femme d’une trentaine d’années. Cette dernière, divorcée depuis peu, l’avait appelé récemment pour demander s’il conservait toujours le Rohrstock (nom allemand pour canne) qui avait servi pour son éducation dans ses jeunes années.

Compte tenu de l’âge de la fille, l’histoire semblait bien crédible et collait parfaitement avec le « contexte historique »où sévit encore la canne.

Effectivement, le père par attachement sentimental avait conservé l’instrument. Mais que fut grand son étonnement quand sa fille lui demanda, s’il n’était pas possible de la corriger comme quand elle était ado car vu les péripéties de sa vie, elle se sentait très mal dans sa peau.

Après quelques hésitations le père accepta et convoqua sa fille pour une correction les fesses nues comme d’antan. Cela se passait à la merveille et la fille soulagée remerciât son père pour son aide.

Seulement quelque temps plus tard, elle fit de nouveau appel à son Papa pour lui demander une autre correction. Puis encore une autre. C’est ainsi qu’une étrange complicité entre père et fille vit le jour.

Ce n’est pas le fait d’appliquer la canne sur le derrière de sa fille qui fit recourir ce brave Monsieur à la conseillère de la revue, mais un effet secondaire se manifestant par une sacre tension dans son pantalon lors des séances de punition. Non pas que sa fille aurait remarqué quelque chose, non, mais tout de même un tel incident fait réfléchir.

Voila notre vaillant homme dans une situation de plus délicate. Continuer à donner un coup de main à sa fille bien aimée ou renoncer à ce cérémoniel qui le faisait voir le châtiment de sa fille sous un tout autre jour.

Il en va de soi qu’on lui conseilla d’arrêter immédiatement ces punitions.

Pour ma part je dis seulement pour aujourd’hui que cette histoire s’empara de mon imaginaire pendant un bon moment.

dimanche 6 mai 2012

61 Elections présidentielles et porte-jarretelles



Pour l’occasion un texte de circonstance ! Un authentique souvenir de mon enfance :

Dans mon pays de naissance  qui est l’Allemagne quand on parle de lingerie fine, on ajoute l’adjectif « français » pour designer quelque chose de particulièrement coquet, conçu pour échauffer les sens. Surtout des messieurs. Ce qui donne donc« französische Unterwäsche » (sous-vêtements français).

Nous sommes bien dans les clichés là. Mais la langue française ne fait-elle pas parfois de même, par exemple on appelant une passion pour les corrections sur le derrière, l’éducation anglaise.

Quand j’étais gamine la lingerie fine avait mauvaise réputation dans mon pays en prétextant qu’elle associe la femme à un statut d’objet.

En ces temps là, il existait une véritable censure autour du sujet. Un exemple, on parlait du « truc qui tient les bas » ou de « ceinture de danse » en désignant un porte-jarretelles.

Par contre dans les conversations bien arrosées entre adultes le sujet fit briller les yeux et semblait impliquer une dimension qui m’échappait encore.

Bref dans ma petite tête la France s’entourait d’un voile de mystère qui concernait les secrets entre adultes que je rêvais de percer.

Je me souviens de mes premières vacances en France avec ma famille. J’avais vaguement entendu de la révolution française et l’hasard a voulu que nous nous trouvions à Périgueux, le jour de l’élection de François Mitterrand. Voyant une « foule en délire » dans les rue de cette petite ville, je n’ai pu m’empêcher de demander constamment à mes parents, si les français étaient en train de faire la révolution.

C’est à Périgueux où je fis ma première rencontre avec les «sous-vêtements français».

Mes parents s’étaient arrêtés devant une boutique de lingerie dont la vitrine mettait en valeur une superbe guêpière avec beaucoup de dentelle. Ma mère, vraie féministe, sans être (trop) bornée, faisait des plaisanteries sur les femmes qui en portent. En mimant de l’enfiler et en demandant à mon père quel effet cela lui ferait.

Moi pour ma part je fus enchantée par la beauté de cette chose merveilleuse et depuis ce jour-là ma passion pour les «sous-vêtements français » était née.

Il parait que le désir inconscient influence notre chemin de vie. Mais imaginer que j’ai choisi de m’installer en France à cause de cet incident serait peut-être un peu hasardeux. L’Angleterre me conviendrait beaucoup plus au niveau du fantasme et rien que l’évocation de l’éducation anglaise me fait agréablement frémir.

Ceci dit la lingerie prend une place importante dans mes fantasmes et une des incohérences majeures concernant ma discipline domestique est la suivante :

Le Monsieur porte les pantalons et la dame quant à elle…construit sa garde-robe autour des indispensables bas et porte-jarretelles.

Et un des enjeux majeurs de mes corrections se situe autour du privilège d’être punie comme un grande avec le droit de garder bas et porte-jarretelles ou d’être punie comme une petite soit toute nue soit en pyjama ou autre selon l’imagination de mon homme. Et Dieu sait qu’il n’en manque pas.

Vive la république ! Vive la France !


samedi 5 mai 2012

60 Liens de DD


...du premier samedi du mois de mai


Retour d’une petite promenade dès l’aube en famille pour contempler les champs de narcisses sauvages. Je profite pour poster mes liens de la semaine.

Sous les caresses du martinet (rareté ; petit film de 1930 par Les Studio Biederer)



Journal d’une femme de chambre (petit film pour amateurs du fantasme de la soubrette)

Jolis dessins (C’est le deuxième qui me fait particulièrement frissonner)


Jolies fesses (blog perso sans copier-coller ce qui est très rare sur le net érotique)


Photographies Fessée vers 1930 (par le studio Biederer)

La fessée vue par Angélique Bégue (très beau blog de créations persos)



Mes nouveau liens permanents

Fessée créative :




Monsieur éduque Madame




vendredi 4 mai 2012

59 Discipline allemande


J’y pense car j’ai vu cet après-midi la canne dans la baignoire. Entretien que Monsieur effectue ostensiblement deux ou trois fois par an pour maintenir la souplesse et surtout que je n’oublie pas que je n’ai pas encore passé l’âge de la recevoir.

Les petits incidents du quotidien de notre couple nécessitent parfois des grands moyens. Et dans ce cas Monsieur est content.  Il ne fait pas partie des sadiques qui s’ignorent quand il s’agit de m’inculquer des bonnes manières. Me corriger le passionne et il ne le cache pas. Loin d’un mari peiné qui exprime toute sa déception par un sermon interminable, le mien se réjouit ouvertement de mes faux pas, car cela lui permet de me… punir enfin une fois de plus.

Avec un sous-entendu qui est de taille. A son goût je suis malheureusement une grande fille trop bien élevée qui dévie trop rarement du bon chemin.

Je tiens beaucoup que mon homme porte les pantalons à la maison de cette manière particulière qui implique que je baisse mes culottes aussi pour d’autres raisons que purement vanille. Certes, il n’est pas coutume de nos jours de s’adonner de son propre gré à une éducation stricte qui perpétue la tradition de cuisantes fessées bien sonores qui s’appliquent autant qu’ à la main qu’avec des instruments parfaitement étudies pour.

J’en connais une qui vient de mériter une séance de discipline allemande !

(Ou selon ses humeurs en VO :

Du verdienst eine gehörige Tracht Prügel mit dem Rohrstock, isabelle! )

Dixit mon homme, la canne en main.  Il fait des essais dans l’air pour tester sa souplesse. Et Dieu sait que cela siffle fort. Sans le moindre doute il imagine déjà l’effet de ce joli instrument sur mes fesses nues et aussi son impacte psychologique. Bref le visage de Monsieur est radieux.

Et moi, prise sur le fait pour un comportement inadmissible, je me prépare sagement à ma sanction.

Ne tournons pas autour du pot, la canne me réussit à la merveille. Elle est hautement éducative et sans vouloir me vanter, après une bonne séance de discipline allemande, j’affiche pendant des très longues journées une conduite qualifiée d’exemplaire selon les dires de mon homme.

Traduction :

Parfois il n’y a que la canne qui calme efficacement mon besoin de punition. …appliquée non pas à la sauvage, mais avec délicatesse. Le malheur des uns fait le bonheur des autres…

jeudi 3 mai 2012

58 A quoi songes-tu isabelle quand je te donne la fessée ?


Je crois que si mon homme osait me poser cette question, il aura droit au déchaînement de ma colère.

Motif : Bêtise masculine !

D’abord, je lui pose des questions à quoi il pense quand il me tanne la peau avec le martinet parce que j’ai encore manqué au code du bon comportement ? Non, mais…

En fait cette question comporte deux dégrées, au moins.

Au premier dégrée une curiosité sadique :

J’espère que t’auras bien mal aux fesses, isabelle. Ca t’apprendra pour la prochaine fois.

Mais oui, c’est cela le premier dégrée de la fessée, l’effet de la douleur.
Soyons clair, quand on parle de nos jours « fessée entre adultes » le politiquement correct voit le plaisir charnel partout. Ce discours existe version masculine et féminine. Je n’ai aucune raison de douter que la fessée puisse être plaisir et seulement plaisir pour certains et certaines.
Et tant que cela se passe sur le fessier des autres, je m’en tape pas mal, ceci dit.

Pour ma part je dirais :

Ce qui donne le piment à la fessée c’est qu’elle procure une douleur!

Le deuxième dégrée de la question implique une curiosité sexuelle. Le monsieur aimerait connaître ce que c'est la jouissance de la femme. En plus par le biais des fesses dans notre exemple. Ne sourions pas, nous sommes au plein milieu de l’histoire de Therésias, grand divin grec et frappé de cécité par Héra (Madame Zeus) pour avoir espionné et trahi le secret de la jouissance féminine. Sans rentrer dans une métaphysique complexe, leçon à retenir, il suffit d’éviter ce genre de question en présence d’une femme, sinon elle sort ses griffes.

Bon, j’avais promit un blog sans langue de bois. Alors je réponds tout de même à la question :

Quand je me retrouve allongée sur les cuisses de mon homme pour recevoir ma discipline cul nu, je ne pense –au contraire de ce que l’on pourrait imaginer – à rien. Je vis une désagréable expérience avec la sonorité de mes claques dans les oreilles. Et même si ma punition me parait parfaitement justifiée à tête reposée et selon la logique inhérente à la discipline domestique, sur le coup c’est une sorte de rodéo qui se déroule chez nous. « La mégère non apprivoisée » saute avec fougue sur les genoux de son homme jusqu'à ce que la brûlure dans ses fesses fasse son effet bénéfique. Bénéfice oui, c’est le cas de le dire, car je me sens vraiment apaisée après une bonne correction.

Par contre quand je remémore une fessée, de préférence avec un fessier bien cuit, il y a beaucoup de choses qui me passent par la tête.

Alors la bonne question à poser serait la suivante :

A quoi songes-tu isabelle quand je t’envoie au coin après la fessée !

mercredi 2 mai 2012

57 Voir rougir la pudeur offensée


A quoi songe la belle Alice quand son compagnon lui donne la fessée ?

Joli poème qui date de 1920, époque qui selon certains documents était particulièrement propice à la fessée érotique et punitive entre adultes.

Et la supposition du Monsieur est aussi belle qu’Alice :

Songes-tu qu’on voit, sur ton cul,

Rougir la pudeur offensée ;


Bon, je trouve le mot « cul » un peu déplacé, mais vu que mon homme l’emploie assez couramment en rapport avec mes punitions, passons. Cela doit être bien un truc de grands garçons de se défouler déjà avant la fessée en claquant avec les gros mots. Pour mieux impressionner les filles.

Ma réponse perso à la question posée, c’est pour demain !

mardi 1 mai 2012

56 Besoin de punition et sentiment de culpabilité


Je pense à ne pas être la seule amatrice de la « vraie fessée » qui s’est posée la question de la nature de mon/son besoin de punition. Alors j’ai fait un peu le tour du sujet auprès des personnes qualifiées et dans la littérature.

Notons que le plus souvent on est aiguillé vers le sentiment de culpabilité inconsciente avec trois causes majeures selon l’auteur. Pour ne pas choquer je reste dans le tout mignon :

1) Un Œdipe mal digeré, non pas dans le sens d’éprouver plus que les sentiments tendres pour le Papa, mais à cause de la véhémence ou manière plus ou moins ignoble avec laquelle on imagine de se débarrasser de sa rivale, la Maman quoi.

Voyons alors un peu : Bon, perso je n’ai pas été très tendre envers ma Maman à ce niveau-là pour défendre ma place auprès de mon Papa et le sentiment de rivalité féminine ressort régulièrement chez moi sous mille modifications dans ma vie de tous les jours.

Et je ne manque pas de fantasmes d’une bonne correction pour motif : dispute avec ma mère.

Heureusement mon homme …s’en charge de les réaliser de manière forte. Inutile de dire que je me sens bien mieux dans ma peau après et il m’arrive même de m’excuser auprès de ma Maman. Fantastique la discipline domestique, non ?

Toutefois ma rivalité féminine ne surgit pas de manière aléatoire. J’ai pu comprendre comment mon fantasme fonctionne et cela c’est important à mes yeux.

2) Les petites activités manuelles dans l’enfance. Si, si cela existe chez les filles pas sages. Je sais de quoi je parle. Retranscrit dans ma vie d’adulte :

Je t’ai envoyée au lit pour réfléchir sur tes erreurs, isabelle. Pas que tu prennes du bon temps !

Oh là, pas content mon homme. Je risque gros et cela me fait frissonner de payer le prix pour mes mains qui s’égarent. Ah le bonheur de partager sa vie avec une personne qui comprend nos petits secrets !

3) Une attirance pour les pratiques prégénitales dans le sens littéraire de « dévier » du bon chemin. Plus clair ? Hein bien, soit. Comme Annie, j’aime personnellement par exemple les sucettes…et mon homme aussi. A ce niveau pas de mauvaise conscience. Zut, il y a sûrement des trucs qui m’échappent…pas besoin d’être initiée par exemple à ce que je sais déjà faire…

Conclusion :

Super ce concept de la culpabilité inconsciente, non ?

Attendons, qu’en pense Freud lui-même du rapport entre besoin de punition et sentiment de culpabilité inconsciente ?

La réponse se trouve dans une toute petite note suite à une astérisque dans l’étude de

« Le Masochisme »de Sacha Nacht ; 1938.

Je cite :


En effet, employer la formule de Schuldgefühl : sentiment de culpabilité,généralement utilisée par les psychanalystes de langue allemande,
équivaudrait à une erreur pareille à celle qui résulterait de l'usage du 
terme de sentiment inconscient de culpabilité, lequel, selon Freud 
lui-même, n'est qu'un non-sens psychologique. 

Devant cette difficulté, il conseille de parler seulement du besoin
de punition, mais comme il n'est guère possible d'éviter de désigner la 
notion de culpabilité qui s'y rattache, cela ne résout pas le problème. » 

Effectivement, cela ne résout rien du tout. Le rapport entre besoin de punition et sentiment de culpabilité reste flou pour le moins qu’on puisse dire. J'y vois deux possibilités :

J’éprouve un besoin de punition à cause de mon sentiment de culpabilité inconsciente.

C’est très freudien dans le sens du mot. On y croit ou on n’y croit pas.

Mais aussi :

J’éprouve un sentiment de culpabilité c o n s c i e n t e à cause de mon besoin de punition.

Et là, effectivement, c’était une question très importante à éclaircir pour moi avant de passer à l’acte…

lundi 30 avril 2012

55 Rituel de discipline punitive (susceptible de plaire aux femmes)


Car ayant fait largement ses preuves dans le temps !

Cela date du milieu du 16ème siecle. J’avais déjà parlé ici du Frère Cornelius et de son ordre de discipline pour femmes. Il y a tous les ingrédients d’une « bonne punition » et mon imagination trouve dans cette étrange histoire une excellente nourriture.

Frère Cornelius me semble un « vicieux plutôt gentillet » (et encore, mérite-t-il vraiment cette appellation un peu péjorative ?), doté d’un sens de mise en scène et de belles paroles. Qui offre l’occasion pour satisfaire son besoin de punition de manière discrète et sans risque.  Largement de quoi pour faire rêver plus d’une.

Dupe ? Avez-vous dit dupe cher Monsieur ?

Allons, allons. Ne soyez pas naïf  en sous-estiment les dames à ce point ! Mais si vous étés bien gentil, je vous raconterai un de ces jours cette histoire d’un point de vue féminin.

…Cornelius donna rendez-vous à ses ouailles dans sa chambre de discipline qu'il avait mis en place chez une amie de confiance. Une fois la pénitente arrivée, l'hôtesse – avant de l’accompagner à la chambre de la discipline - lui donna une baguette en bois avec la consigne pour la prochaine fois, d’acheter un balai, de fabriquer des verges avec et de les apporter à chaque fois.

Corneille dit maintenant à la novice avec un air solennel:

Ma fille, pour recevoir au mieux cette sainte discipline et secret pénitence il faut d’abord dénuder votre corps. Par conséquent, je vous ordonne, d’enlever vos vêtements!

Les femmes obéirent presque immédiatement, et une fois toutes nues, elles furent obligées de lui tendre elle-même la baguette et lui demander humblement de châtier leur corps de pécheresse.

Puis Cornelius leur appliqua lentement un petit nombre de légers coups sans grande douleur, accompagné par des proverbes sur la flagellation en déclamant que le Dieu préfère l'humilité de celles qui se dénudent elles-mêmes, plutôt que la douleur de nombreux coups durs.

Source: Die Körperstrafen bei allen Völkern von der ältesten Zeit bis auf die Gegenwart; Dr Richard Wrede; 1898

(Punitions corporelles chez tous les peuple de l’époque la plus ancienne jusqu’au présent)

Texte  d'origine :

Wenn all das geschehen, bestellte Cornelius seine Beicht-
kinder in seine Disciplinkammer, die er bei einer vertrauten
Freundin eingerichtet hatte. Sobald die reuigen Frauen nun
dorthin kamen, gab ihnen die Wirtin eine Rute, mit der
Weisung, sie mit in die Disciplinkammer zu nehmen, zum
nächsten Mal aber selbst einen Besen zu kaufen, Ruten davon
zu machen und jedesmal eine mitzubringen.

Cornelius sagte nun in der Disciplinkammer zu der
Novize mit feierlicher Miene: Wohlan, meine Tochter, um
diese heilige Disciplin und geheime Poenitenz bequem zu
empfangen, müfst Ihr Euren Körper entblöfsen. Darum be-
fehle ich Euch, die Kleider auszuziehen! Die Frauen ge-
horchten meist sofort, und wenn sie nun nackt dastanden,
mufsten sie ihm die Rute selbst darreichen und ihn demütig-
lich bitten, ihren sündigen Körper zu züchtigen.

Cornelius gab ihnen nun langsam eine kleine Anzahl leichter Schläge,
die nicht sehr wehe thun sollten und führte dabei allerlei
Citate über das Geifseln an, insbesondere, dafs Gott die
Demut derjenigen, die sich selbst entblöfsen würden, lieber
habe, als die Schmerzen vieler harter Schläge. 

dimanche 29 avril 2012

54 La ceinture de ma belle mère 4



Je n’ai pas pu résister à la tentation de copier sur ma belle mère et de suspendre la ceinture à la garde-robe. Manière de tester quel effet cela fait de l’avoir devant mes yeux à chaque fois que je passe à côte. Ce fut un frisson instantané comme si la ceinture me disait :

Désormais dans cette maison règne une discipline de fer !

Et j’ai compris mieux les vieux conseils de garder un instruments bien en vu de celui ou de celle qui est sensé de le recevoir en cas de mauvais comportement. Un rêve de mon adolescence qui se réalise : la discipline qui prend sa place au quotidien.

Mon homme en rentrant à la maison, surpris et amusé à la fois, ne put s’empêcher d’un petit commentaire :

Ah voila des excellents pénates !

La discipline domestique n’est ni la fessée sous un prétexte ou à n’importe quel prix. C’est ainsi que la ceinture prit l’air pendant quelques jours en attendant l’occasion pour servir. Non pas sans me rendre particulièrement nerveuse.

Expression qu’affectionne ma belle mère en décrivant ainsi un comportement caractéristique de mon homme étant jeune ado qui semble exprimer un fort besoin de discipline corporelle. De son  côté mon homme m’a confirmé cet irrésistible et inexplicable désir qui se calmait uniquement après un bon usage de la ceinture sur ses fesses.

Je pense que l’un des secrets majeurs de l’attirance pour la discipline domestique se trouve dans cette ladite « nervosité » qui nous éloigne bien du conformisme actuel qui préconise la fessée pur plaisir entre adultes.

Bref, j’affichai un comportement de plus en plus affligeant, ce qui n’échappait pas à la vigilance de mon chéri.

Je te trouve bien nerveuse, isabelle. Arrête de chercher les limites. Sinon je décroche la ceinture.

Soyons clair, il est très patient mon chéri. Il préfère me mettre en garde plutôt deux fois que l’une. Mais quand il y a un trop, il n’hésite pas de réagir. Et c’est justement ce que j’attend de lui et ce que j’aime en lui. Son sens d’initiative, de prendre une décision, son agir avec fermeté.

J’ai eu droit à la ceinture façon maison, c'est-à-dire toute nue, allongée sur ses cuises. Pour faciliter l’emploi, monsieur l’avait plié en deux en faisant surtout attention de tenir fermement la boucle dans sa main pour éviter tout débordement non désiré de ma punition.

Comme j’avais entendu de sa bouche, la ceinture causa une douleur soutenu, mais sans exagération. Par sa texture rugueuse, elle dégageait même une certaine sensualité qui s’accompagnait d’un « boucan d’enfer » dû à sa largeur. Voila donc une fessée qui ne passe pas inaperçu aux oreilles indiscrètes au cas où il s’en trouve dans les parages.  

Quand j’ai rejoint un peu plus tard mon coin pour ma méditation post-punitive, je sentais une brûlure uniforme dans mes fesses. Aussi uniforme que la couleur que je découvrît encore un peu plus tard dans la glace avant de me rhabiller. Et – louée soit cette ceinture- pas la moindre trace disgracieuse.

Effectivement un instrument judicieusement choisi.

Ce jour là je me suis couchée avec une fierté certaine d’avoir été « honorée » par le même instrument qui avait servi jadis sur mon homme. Cela crée des liens intenses.

La ceinture de ma belle mère n’a servi que d’une très courte durée chez nous. Toutefois elle a eu un destin assez singulier qui mériterait un de ces jours un post à part.