mardi 17 décembre 2013

445 Une correction au bureau paternel

Déculottée et dans la règle de l'art

Le mois de décembre dans ma région natale en Allemagne offre pour le plus grand plaisir de la population que l'on surnomme affectueusement les natures heureuse de merveilleux marchés de noël. Étant fraîchement en couple depuis quelques temps à la fin du dernier millénaire j'avais trop envie de partager ces jolies coutumes avec l'homme de ma vie. Nous avons profité des vacances de mes parents pour leur garder la maison. Et je me suis fait un plaisir de présenter à mon chéri les coups de cœur de mon enfance et adolescence. Cela concernait également le bien-être du corps. Au fond mon homme est terriblement pudique. Alors hors de question à cette époque par exemple de lui demander de faire du sauna en famille. Notamment que cela se fait - coutume allemande oblige – dans une nudité totale et la serviette sert seulement pour poser son derrière et non pas pour cacher certaines parties de son corps. De plus l'idée que mes parents découvrent et fassent d’éventuelles remarques sur mon entrejambe désormais lisse dans le moindre recoin, l’embarrassait au plus haut dégrée. Tandis que moi, j'étais follement amusée de le voir se dévoiler aussi guindé :

Voila qui t'apprendra de demander à une fille de se raser partout, partout...

Certes, nous étions à la fin des années 90 et il n'était pas encore coutume de se présenter de telle manière. L'épilation intégrale se concevait comme une expression de mœurs légères, utilisée par des dames très portées sur la chose. Et mon homme ayant eu un premier et excellent contact avec mes parents, avait vite flairé que cacher son penchant pour les pubis glabres sous un prétexte d’hygiène intime de plus rigoureuse aurait provoqué très certainement un fou rire général. Loin de moi de vouloir me moquer - outre qu'en tête à tête - de sa pudicité quelque peu trop exagérée à mon goût. De plus j'étais déjà au courant de l'éducation très stricte qu'il avait reçu, alors j'avais tout mis en place pour le mettre à l'aise.

Au mois de décembre il fait très froid dans ma région natale. Hors de question donc de se promener en plein air en bas et porte-jarretelles. Cela reste réservé pour l'intimité à la maison, pour la « gémütlichkeit » sorte d'état qui exprime bien-être et confort à la fois. Ma maman avait déjà pendant les quelques jours en commun remarqué mon changement vestimentaire. Moins de jeans et l'accent sur les robes et jupes. Ayant connu la grande époque des bas, il ne lui avait pas échappé que sa fille ne semblait jurer desormais que par ces petites choses d'un autre âge :

Trâgst du jetzt Strape isabelle (tu t'ai mise au porte-jarretelles, isabelle) ?

J'ai vu mon pauvre chéri se sentir subitement peu à l'aise à l'idée que ma mère devine ses petite faiblesses. Mais il a pu vite se rassurer par la suite de la conversation entre femmes (en présence des hommes) dans laquelle ma mère a raconté quelques anecdotes sur les bas qui filent ou qui se détachent au mauvais moment. Idem pour la petite ruse de réparer une attache cassée de jarretelle avec une pièce d'un « Pfennig », un cent allemand. Bref mon chéri a du passer quelques rudes épreuves pour se faire à l'esprit joyeux qui règne dans ma famille. Il n'a pas manqué non plus que ma mère me menace d'une fessée « auf de blanken » (sur le postérieur tout nu) comme cela lui arrive parfois pour plaisanter :

Dir gehört mal richtig der blanke versohlt, isabelle ! (Tu mériterais une bonne fessée, isabelle)

Oh oui, Maman ! Mais c'est mon chéri qui s'en chargera.

Bon, le chéri en question a failli s'étouffer devant son digestif sans encore être au bout de ses peines. Car le soir au lit, étant fort inspiré pendant toute une journée par les marques de mes jarretelles sous un jupe droite très moulante, il avait rudement envie de moi. Et moi de lui. Je ne sais pas ce qu'il avait imaginé. Peut-être que je me retienne au niveau sonore à cause de la présence de mes parents dans la maison ? Or, rien ne fut. Je me suis laissée aller comme à mon habitude pour accompagner dignement mes émois. D'où le lendemain matin les sourires en coin de mes parents. Enfin, ils me connaissent et se souviennent bien quand je passai jadis la nuit avec un petit copain à la maison. Parents cool, parents copains. Par contre mon homme – et c'est pour cela que je l'aime tant – n'est pas vraiment cool. Il y a des limites à ne pas dépasser avec lui, ce qui est au fond très rassurant. Alors j'ai vu ses yeux parler :

Jeune dame, dès que possible nous allons avoir une sérieuse discussion !

A suivre...

vendredi 13 décembre 2013

444 Liens de discipline domestique (92 ème édition)

Une correction pour l'élégante dame


J'adore cette position. Mon homme s'en sert pour me punir à l’extérieur, dans des endroits discrets dont il détient le secret pour les dénicher. Je tiens à mon élégance quand nous sortons et comme cette dame je manque rarement de me parer d'un porte-jarretelles et des hauts talons. A moins qu'il fasse canicule ou un froid à l'allemande, vraiment glacial comme cela arrive parfois dans ma région natale. Cliché de féminité de plus basique, mais à mon goût rien au monde ne vaut le regard émerveille d'un grand garçon. Par contre - et là je suis catégorique – jamais un monsieur avec une présentation comme celui de ce clip s'approchera de mes fesses. Pourtant je ne trouve pas son physique désagréable, mais bon, la barbe et les cheveux longs ne passent chez pour moi. Pour jouer le père fouettard, une fois par an, je veux bien, mais le reste du temps j'exige (hein oui!) les cheveux du monsieur tondu longueur allumette et bien entendu les joues lisses et qui sentent un bon après rasage. Pour me faire marcher au pas, j'ai besoin d'un partenaire qui inspire de manière crédible l'autorité à l'ancienne. Enfin selon l'idée que je m'en fait et qui me titille. Comme a dit mon homme qui a dû se battre pendant longtemps avec ma très stricte belle mère pour le droit de porter ses cheveux longs :

Avec toi je suis mal tombé, isabelle !

Effectivement, je l'ai vite persuadé de se rendre chez le coiffeur pour adopter du très court et depuis il s'y tient. Quant à la barbe, pas besoin de mon insistance. Je l'ai toujours connu lisse à souhait dès l'aube. C'est presque son premier geste le matin. Même avant le café. Et c'est très agréable de partager ce petit moment d'intimité avec un homme de présentation soignée. Bien évidement cela me motive aussi de me présenter à table de manière impeccable. Toutefois, j'arrive souvent avec un peu de retard.

Je veille également pour la visite annuelle chez ma belle mère qui vit très loin de nous, qu'il se montre « impeccable ». Style coiffeur à main lourde bienvenu. Et mon homme... il aime beaucoup cette allure dynamique qui lui va à la merveille. Comme a dit ma maman à mon papa :

T'aurais pu prendre un peu exemple sur ton gendre !

Bref mon homme voit dans ses allures d'antan de hippie plutôt une sorte de révolte post pubertaire contre la sévérité de sa mère. Ouf, rien à voir avec le monsieur du clip qui aurait pu au moins mettre une cravate. Sans parler de son attitude un peu molle pour s'y prendre avec la dame. Certes je n'aime pas les messieurs trop énergiques qui font de la correction une affaire trop personnelle, mais tout de même. Comment retenir sa leçon dans de telles conditions...


On se frotte les mains, on prend de l'élan et on s'applique bruyamment. Ce qui me plaît dans ce clip, ce sont les approches si différentes des personnes devant le fessier tendu de la dame. Je n'ai jamais joué à un tel jeu sur scène, mais je connais quelque chose de comparable de mon adolescence. Dans une position identique de celle de la dame, mais habillée, les yeux bandés, il fallait deviner qui tape sur nos fesses. Et je me souviens que certains et certaines sous prétexte d'amusement prennent un malin plaisir pour taper ...fort. Moi aussi d'ailleurs, je n'ai pas fait dans la dentelle surtout avec les garçons et j'ai pu alors expérimenter la différence entre fessiers masculins et féminins. Il m'arrive parfois encore de donner une petite tape sur le derrière de mon homme, mais en toute prudence. Trop dur et trop musclé ! Alors je n'ai pas envie de me faire mal au mains et sincèrement je plains mon homme quand il me corrige de cette manière. Car moi aussi je n'ai pas seulement la peau dure et cela s'entend de loin. Parfois je pense, dommage qu'il n'y ait pas de voisins bienveillants qui tendent l'oreille en disant :

Tiens, isabelle, n'a pas été sage aujourd'hui !

En fait, je m'en tape pas mal de ce qu'il pensent. Par contre le plaisir mêle de gêne pour affronter leur regard moqueur doit ajouter un sacré coup à la libido si j'ose dire.


Un monsieur qui semble savoir s'y prendre avec les dames ayant un penchant pour l'amour qui claque. Toutefois je reste prudente, car une belle rose et même un si joli paddle en cuir peuvent induire en erreur ou plutôt servir à induire en erreur. Enfin passons. Je trouve que le bon vieux paddle se décline dans des versions de plus en plus girlie. Sorte de fracture avec un milieu que je ne nommerais plus et qui semble étrangement par l'ouverture récente des esprits plutôt « traditionnels » pour certaines nouveautés se marginaliser encore plus. Peut-être parce qu'il n'a pas su trouver la bonne manière pour communiquer avec les filles « tout le monde » qui souhaitent vivre leur petite aventure exotique auprès de leur compagnon. C'est le retours en force du monde vanille en quelque sorte. Et là, nous sommes selon moi dans un progrès de taille. Ouvrir son cœur et ses secrets d'âmes à la personne que l'on aime sans honte et fausse pudeur en vu de belles réalisations du désir.

Quant à mon homme il aime surtout les instruments fonctionnels qui ne cachent pas leur intention d'un travail éducatif. Alors notre paddle maison, n'a (hélas) pas de découpe en forme de cœur. Fait sur mesure pour mes fesses par notre cordonnier de l'époque, c'est une solide pièce de bon artisanat. Des différents cuirs d'une excellent qualité qui ne se détériore pas à l'usage. Quant aux roses, monsieur m'en offre souvent, comme surprise quand j'ai été sage (!) et bien sur avant nos rendez-vous galants en tête à tête.

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !
















mercredi 11 décembre 2013

443 L'odeur de la discipline

Encore un de ces sujets sentimentaux

Quelle surprise de découvrir le net le même modèle de brosse qui orne le coin vestiaire de chez ma belle mère. Sorte de signe de reconnaissance d'une vie vouée à sa famille et à un ménage parfaitement entretenu, valeur d'un autre âge et perdue de nos jours. Car - mais oui - dans le temps on brossait certains vêtements avant de sortir de la maison. D'ailleurs, n'oublions pas que martinet réglementaire si cher aux amateurs de sensations cuisantes, avant de se reconvertir dans l'éducation de derrières récalcitrants, servait a battre … les vêtements pour les dépoussiérer. Alors cette grande brosse, agréable en main et couverte d'un cuir lisse, monté comme il semble sur des coussinets d'air, sent bon la discipline. C'est le cas de le dire, notamment parce que ma belle mère utilise le même cirage qui me sert à la maison pour faire briller notre paddle et notre strap. Inutile de cherche une coïncidence. C'est moi qui l'ai copiée en suivant ses conseils, en utilisant une épaisse crème que l'on fait sécher avant de la faire briller avec un chiffon en laine. Puis mon inconscient a fait le reste en liant l'odeur si caractéristique à mes séances éducatives. Donc il me suffit de reconnaître quelque part cette odeur (ce qui est très rare) pour que mon cerveau se mette en mode « vilaine fille », très nerveuse et qui cherche à tout prix sa correction.

Ma belle Maman s'est toujours servie de cette brosse pour les vêtements. Par contre quant à mon homme et moi, l'envie de tester cette chose pour un autre usage a souvent hanté nos rêveries. Et à chaque fois que l'on accroche nos manteaux chez ma belle mère, on s'échange un regard qui parle en long et en large. Toutefois cette brosse ne semble pas d'une solidité à toute épreuve, ou plutôt elle ne semble par vraiment conçue pour un travail éducatif sur les fesses d'une grande fille comme moi. J'imagine bien cette jolie chose se casser pendant une mémorable correction. Fou rire de soulagement de ma part, car si vaisselle cassée c'est la …., l'instrument qui rend l'âme correspond chez nous à un effacement de mon ardoise. Mais nous imaginons surtout monsieur avec le manche cassé en main, accomplir son devoir de fils pour expliquer à sa très vieille maman par je ne sais pas quelle histoire à dormir debout comment cela aurait pu se produire. Pas évident qu'elle pensera à une correction conjugale sous son toit en son absence. Mais je me souviens d'une de ses répliques au tout début de ma relation avec mon homme quand je lui avait parlé des libertés de mon enfance et adolescence. Visiblement pas en accord avec mes parents sur certains points, elle s'est laissée aller pour exprimer son propre point de vue.

Les filles aussi ont besoin d'une éducation stricte !

Sous-entendu comme les garçons. Affirmation de plus sérieuse. Ayant eu d'entrée un fort courant de sympathie pour elle qui de plus a toujours été partagé, j'ai eu beaucoup de mal pour imaginer sa sévérité. J'ai également eu beaucoup de mal à l'imaginer jeune (une pin-up selon les photos que j'ai vu d'elle !), car elle avait déjà la soixantaine bien entamée à cette époque. Par contre j'ai pu me projeter sans mal dans la poésie d'une correction imaginée de la part de ma belle mère par le biais de photos de sa jeunesse ayant l'impression d'avoir affaire à une autre personne. Et j'ai toujours eu un faible (la fameuse odeur de la discipline n'y est certainement pas pour rien !) que mon homme me déculotte en son absence pour me corriger bruyamment dans le cadre où s'est passé son enfance. J'ai pu donc discuter à maintes reprises avec ma belle-mère, mon derrière fraîchement châtié et par conséquence très brûlant.

Vous ne tenez pas en place aujourd'hui, isabelle ! Et ce n'est pas la première fois que cela vous arrive....

En fait, rien ne lui échappe. Excellente observatrice comme son fils, je pense depuis très longtemps qu'elle se doute de mon faible pour la discipline corporelle. L'idée qu'elle puisse s'en douter ajoute un très agréable piment à nos discussions et je me sens vraiment bien chez elle dans s a maison qui sent si bien la discipline stricte.


lundi 9 décembre 2013

442 Sous les jupes des filles (#15)

Ridicule, avez vous dit ridicule ?

Je ne suis pas une fashion victime. Petite blogueuse à la campagne je vis un peu derrière la lune. Et bien souvent je découvre les nouveautés avec beaucoup de retard. En voici une qui date de presque deux ans. C'est une sorte de vajazzling (à la base appliquer du strass sur un pubis épilé) sauf qu'ici il s'agit de mettre un peu de fourrure comme montre le clip. Ce qui me refroidit c'est qu'il s'agit de vrais poils de renard et là c'est non sans hésitation. Sinon j'avoue que je trouve la petite touffe rose vraiment craquante et de l'adopter pour une soirée en tête à tête pour surprendre mon chéri me plairait beaucoup. J'imagine l'expression de son visage quand sa main remonte ma jambe et se glisse dans ma culotte. Habitué au tout lisse, il est sur qu'il ne s 'attendrait pas à une telle découverte. Le connaissant il aurait d'abord tendance de se moquer. Puis à force de regarder, de toucher, de faire le tour comme il aime dire, peut-être cela lui donnera des vives émotions. Enfin, il est lent et il faut lui laisser son temps.

Cette nouvelle mode m’évoque spontanément… Bergson !

« Nous ne voyons pas les choses mêmes, nous nous bornons le plus souvent à lire les étiquettes collées sur elles. »

Perso je vois l’intérêt de cette petite déco intime sous différents aspects :

- Satisfaire mon narcissisme

Ce dernier est très mal habitué. Entretenu pendant toute mon enfance par mon papa est ses amis, puis plus tard par mon homme, il demande des doses de plus en plus fortes ! Alors oui, j'aime (toujours) me regarder devant mon miroir et des petites modifications sont toujours les bienvenues. Toutefois je ne crois pas non plus que ce petit truc sous ma culotte augmentera significativement mon pouvoir de séduction.

-Satisfaire mon sens d’exhibitionnisme

A part au vestiaire d’un club de gym ou dans le sauna devant mes copines, je n’y vois pas trop l’occasion. Et encore moins l’intérêt. Je n’ai pas d’attirance pour des endroits réservés à l’exhibition pure. Ces lieux pour adultes en quête de distraction ne me font pas vraiment fantasmer. J’ai trop tendance à les associer à la génération de mes parents. Pattes d’eph et  des poils à profusion y compris. Cliché perso certes, mais les clichés ont la fâcheuse tendance de surgir sans motivation avant qu’une pensée construite ne puisse se former. Ce qui est nocif, c’est de les confondre avec le fruit d'une réflexion comme indique l’expression : penser en clichés.

-Satisfaire le sens du voyeurisme de mon homme

En fait, c’est quoi ce fameux sens du voyeurisme ? Une réflexion intéressante se trouve que l’analyste Karl Abraham : «Ces pulsion sont destinées à éveiller la libido par la vue des qualités physiques de l’objet sexuel, que nous avons coutume d’appeler plus simplement ses " attraits ".

C’est appeler un chat un chat. A sa base la libido peut-être une réaction directe entre les yeux et les parties géographiquement basses du corps. Seulement entre les deux ses trouve quelque part notre cerveau qui donne une interprétation à ce que l’on voit. Puis il y a quelque part en nous une instance qui s’occupe de juger nos comportements. Que l’on ne le veuille ou pas. Qui décide quel genre de plaisir nous nous permettons et quel genre de plaisir nous nous défendons. L'important pour moi ce n’est pas la nature exacte de ces jugements, mais le fait d’avoir pleinement conscience de leur existence et de leur pure subjectivité. Ne soyons pas hypocrites : Quel est le mal d’échauffer son homme par ses attraits visuels ? A priori aucun et l’excuse de nos conventions sociales et morales ne tient pas la route dans l’intimité entre deux personnes. S’il y a malaise, je chercherais l’explication plutôt dans un mauvais rapport avec son propre corps.

- Satisfaire mon sens tactile

Je n’ai rien contre l’auto-érotisme. Quand je ne suis pas en couple ! Mais je vis justement en couple parce que je trouve la sensation que mon homme s’occupe de moi plus plaisante que des efforts en solitaire. Au moins que le couple à l’époque de l’indépendance et autonomie féminine serve encore à quelque chose…

Alors j’imagine que les doigts de monsieur découvrent le résultat d’une séance chez l’esthéticienne, veut dire ma nouvelle fourrure toute douce. Et vu que les sensations et encore moins leur effet ne s’imagine pas, je serais franchement curieuse de savoir quel genre de frisson cela lui provoque. Enfin à ce niveau cela restera sûrement un pur fantasme. Je doute que cette mode arrivera un jour dans ma campagne. Donc, un peu rancunière, je pourrais au moins...

- Satisfaire ma mauvaise foi

Style : De toute façon, c’est un truc réservé aux filles qui se promènent en string et jeans à taille basse. Exprimé avec un dédain pas possible. Le plus souvent je maîtrise bien ma mauvaise foi. En fait, elle sort essentiellement quand mon côté rivalité féminine s’éveille. Quand j’ai l’impression que mon homme puisse être « attiré » par un autre physique féminin que le mien. Et là, je deviens redoutablement pénible. Et malgré une longue pratique de discipline domestique, mes améliorations sur ce point restent quasiment inexistantes. De quoi à occuper mon « éducateur » chéri ! Pas besoin de faire un dessin : Disons que j’aurais bien essayé la petite touffe toute rose et c'est surtout le manque de possibilité (j'ai déjà demandé, hein oui) qui  me fait râler…

vendredi 6 décembre 2013

441 Liens de discipline domestique (91 ème édition)

Certaines grandes filles aussi attendent la visite ...


Je me souviens à un moment de mon adolescence plus rien n'était comme avant. Mes gentilles rêveries de discipline stricte et claquantes punitions pour me maintenir sur le bon chemin commençaient à vouloir s'intégrer dans le monde des adultes, dans ma vie de femme. Cette prise de conscience se fit grâce au folklore du père fouettard qui, muni d'un fagot de verges de bouleau et comme le raconte la tradition, accompagne le Saint Nicolas le 6 décembre chez les enfants et ados. Le saint homme ouvre son grand livre pour vérifier si l'enfant a été sage au cours de l'année. Si la réponse est oui, il a droit aux cadeaux et si la réponse est non c'est le père fouettard qui s'en charge d'appliquer la sanction méritée. Étant un petite fille plutôt sage et peu agitée - sans vouloir trop me vanter - j'imaginai la punition surtout à l’égard de mes grands frères et j'aurais certainement avec beaucoup de joie - que dis-je : volupté - assisté à leur châtiment sous forme d'une belle déculottée devant mes yeux. Car comme beaucoup de petites filles j'étais bien curieuse pour espionner la différence entre filles et garçons et autre la thématique de la correction j'avais déjà bien compris que le déculottage permet de poser le regard là où d'habitude il ne peut pas se poser. Cette curiosité ne m'a pas quittée.

Devenue ado, j'ai pris les choses en main pour mieux explorer cette différence. Adoptant une attitude quelque peu provocante envers les princes charmant en faisant de jeans très moulants et jupes très courtes mes meilleurs allies. Voila donc en attendant le Saint Nicolas cette année-là, j'ai eu pour la première fois de ma vie vraiment l'impression de me trouver mentionnée pour écarts de comportement dans le grand livre. Et j'ai pris pleinement conscience, ce que cela implique réellement de se faire réprimander devant sa famille. De voir faire surface tous ces petits trucs que l'on garde précieusement pour soi et dont l'on n'est pas vraiment très fière : Comme la vilaine main, mais aussi toutes ces situations où l'on permet sous prétexte d'inattention aux garçons des aperçues des plus indiscrètes de son anatomie. N'en parlons pas du fait d’encourager par un comportement invitant son prince charmant de glisser sa main dans la culotte de la fille.

Et bien que mes parents n'aient jamais eu un mot déplacé à mon égard pour mes tentatives de découvrir comment perpétuer ce monde, ils trouvaient cela plutôt normal et de mon âge (longues discussions et aide active sur la contraception y compris), je ne me sentais pas à l'aise de voir quelqu'un déballer devant eux ma vie... privée.

La poésie du père fouettard va encore plus loin. Car une fois les péchés énumérés, s'ensuit leur digne sanction. Veut dire de devoir baisser son jeans et sa culotte « devant tout le monde ». Non pas pour séduire un éventuel prince charmant, mais pour expier, les fesses en l'air, ses fautes par une bonne fessée publique. Ayant suivi la logique de cette tradition jusque là, je me sentais fort gênée, bien que tout se déroulât dans ma fantaisie, de m'imaginer de recevoir une claquante fessée sur mon derrière tout nu de la part d'un homme que je ne connaissais pas et ceci par dessus du marché devant ma famille. Je précise que ma honte concernait moins le fait de me retrouver fautive punie, mais plutôt que quelqu'un puisse se rendre compte à quel point la situation me procurait d'intenses émotions. J'ai donc « délocalisé » mes fantaisies dans un cadre plus intime où les choses pouvaient se passer en toute tranquillité entre le père fouettard et moi. Je n'ai eu aucun mal pour me choisir un modèle de ce personnage dans mon entourage. Et j'étais plutôt difficile. De préférence de séduisants papas de mes princes charmants ou copines. Ou encore des amis beau parleurs de mon Papa. Mon plaisir principal, après avoir été grondée, consistait à imaginer cet acte clef, de devoir baisser mon jeans et ma culotte pour présenter mon postérieur tout nu. De me trouver sous le regard d'un homme qui m'attirait physiquement, mais qui déjà par la différence d'âge rentrait dans une catégorie « interdite ».

Si on lit attentivement la théorie de la séduction on se rend vite compte de sa subtilité. En fait, celle qui est censée d'être séduite se trouve nullement dans une situation de passivité à laquelle elle apprend à prendre plaisir. Bien au contraire ! Ce qui crée le besoin de punition c'est la partie active, qu'elle soit imaginée ou réelle, cet acte de séduction dont on peut constater l'effet et la réussite sur autrui, veut dire le monsieur en question. Au niveau de notre sujet cela veut dire pratiquement de voir le monsieur s'énerver, ce qui est interprété comme un acte d'excitation de sa part. De le faire perdre son calme, veut dire de nous menacer de sanctions si on n’arrête pas nos caprices. Et finalement de le voir succomber à notre tentative de séduction. De nous ordonner à voix ferme (le pauvre, il n'en peut plus) de nous déculotter. Sentir sa respiration augmenter dans la mesure que baisse notre fameux jeans, sentir sa fascination devant notre petite culotte, sentir son envie de la voir baisser aussi. Apprendre sur ses préférences comme la culotte blanche petit bateau en coton, sa désapprobation devant un horrible string qui semble presque une raison pour une punition encore plus sévère. Vérifier la propreté de la petite culotte. Adepte de l'épilation intégrale, du maillot brésilien ou de la forêt vierge. Voila un monsieur qui se dévoile par sa respiration, par ses mouvements et gestes, par son silence, par ses mots, par sa maîtrise de soi. Le tout prouvant que notre séduction active est de plus concluante. Et pour rester dans un registre de plus sensuel, rien ne vaut - en écoutant la peau de mes fesses - une solide main masculine qui sait m'imposer enfin - après tant de travail préparatif – une belle cadence, joliment sonore. Hein oui, l'oreille aussi cherche son plaisir. Rencontre d'une sensualité brûlante, ardente dans laquelle se mesurent la main du monsieur et le derrière bien rembourré de la dame. Ô comme j'aime dans cette situation, sentir la virilité à vif du monsieur. Sentir que mes sautillements sur ses genoux entretiennent l'éternel masculin. Et soyons clairs, j'adore quand dans pareille situation c'est mon partenaire qui se « mouille le slip ». La théorie de la séduction, pauvre dame victime, car elle n'arrive pas à cerner ce que lui arrive ? Enfin il y en a aussi qui croient au père Noël … au pardon … au père fouettard !

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !















mercredi 4 décembre 2013

440 Ma fascination pour le bureau paternel

Quelques souvenirs de mon adolescence

Le bureau de mon papa a toujours su exercer une magie particulière sur moi. C'est un endroit enchanté dans la maison de mes parents. Lumineux, confortable et consacré au savoir. De grandes bibliothèques qui avant l'arrivé de l'internet abritaient les réponses à quasiment toutes les questions que je me suis posée en étant petite fille et aussi à l'adolescence. Le bureau de mon papa n'est pas un lieu interdit. La porte reste ouverte et chacun peut s'y rendre à sa guise pour consulter les livres. Et même quand il y travaillait encore et il fallait le laisser à priori tranquille, il avait toujours un mot gentil pour moi quand l'envie me prenait de lui rendre une petite visite. Un papa en or, ne manquant pas de tendresse envers sa petite. Un papa très patient aussi. Trait de caractère que j'avais du mal à comprendre étant gamine et qui me semblait une porte ouverte pour essayer de pousser au plus loin mes limites. Certes, il n'est pas un homme sans consistance, quand c'est non c'est non, seulement son non était rare et concernait essentiellement les dangers et certaines conventions de l'adaptation sociale. Si j'étais un peu naïve, je dirai que mon besoin de discipline trouve ses sources dans les attitudes éducatives en apparence laxistes de mon papa.

J'ai commencé à éprouver très tôt une sorte de nécessité d'encadrement strict. Il y avait tant de pulsions en moi qui me dépassaient et qui me jouaient de sales tours notamment à l'adolescence. Pourtant avec le recul je dirais que j'étais parfaitement apte grâce à la qualité de l'éducation de mes parents pour entreprendre des relations agréables et satisfaisantes avec la gente masculine. Ce n'étaient donc pas les princes charmants qui me posaient problème ou qui me faisaient peur, mais bien mes propres pulsions. Cette angoisse de me perdre dans des aventures de plus plaisantes en négligeant ma carrière professionnelle. C'est à cet âge que l'expression « faire la vilaine » ou « être une vilaine fille » a pris une signification toute particulière pour moi. J'entendais par là tout simplement de prendre l'initiative avec un garçons, non pas pour établir le contact, mais dans un contexte de séduction visant à faire plus ample « connaissance » dans le sens biblique. Et plus précisément encore de faire monter son désir par de petits trucs de fille. S'ajouta que j'avais l'impression que certains clichés du féminisme considèrent d'un mauvais œil le fait d'éprouver du plaisir de chauffer un garçon à blanc. Et j'ai pu me rendre compte que certaines de mes copines, elles aussi étaient hantées par là thématique. Bref, il m'arrivait en rentrant tardivement à la maison, en tombant sur mon père ou ma mère qui me demandaient sans ironie ou reproche aucune si j'avais passé une bonne soirée, de me mettre en colère, car je me sentais incomprise. Colère qui de manière inconsciente semblait exprimer que je me sentais en quelque sorte volée d'une bonne correction pour mes audaces.

Alors pour compenser, un de mes fantasmes favoris avec inclinaison sensuelle concernait un retard pour rentrer à la maison à cause d'un fulgurant rendez-vous galant et être attendue par un « substitut de père », un séduisant monsieur très à cheval sur ma discipline. Posé sur la table dans les versions les plus anciennes de mon fantasme, le Rohrstock allemand (une fine canne bien souple) en vue de me faire parvenir une Rohrstockerziehung (éducation à la canne) dans la règle de l'art. Ce dernier terme provenant de certains journaux allemands qui faisaient allusion aux méthodes éducatives d'antan a très vite su enflammer mon imaginaire. Je m'imaginais alors être amenée par ce monsieur dans un bureau comme celui de mon papa, frissonnante à l'idée de devoir baisser mon jeans et ma culotte en vu de mon châtiment.


Cette nudité imposée devant et surtout par un homme dans un endroit si familier de mon enfance et par ce fait de plus rassurant me procurait de très vives excitations. Et cela n'a pas changé depuis. Seulement à l'époque je ne connaissais pas l'effet de la canne qui n'est pas un tour de plaisir pendant son application. Par contre c'est l'instrument qui, par une application modérée apaise au mieux mon besoin de punition. Le non-dit ce cette rêverie est tout autre. Si la canne comble bien mon besoin de punition, ce sont toutefois les instruments plus « sensuels » en cuir qui comblent plus ou moins aussi mes désirs plus charnels. Et tout en haut de l'affiche dans mes rêveries les plus hardies, je me voyais amenée au bureau paternel pour une bonne bonne fessée à la main. Il me paraît important de distinguer cette famille de fantasmes plutôt sensuelles, de celle plutôt punitives. Il a fallu mon homme pour donner réalité à ce vieux désir depuis mon adolescence. Je parlerai de cette déculottée mémorable dans un post à part.

lundi 2 décembre 2013

439 Spectateur involontaire

Quelques réflexions à chaud !

Quand je suis au coin, je me pose souvent la question quelle serait la réaction d'une personne bienveillante qui rentre par hasard, me découvrant ainsi, les fesses en l'air et la culotte autour de mes chevilles. En réalité, il y a peu de chance que cela se produise chez nous, mais ayant déjà fait du coin chez mes parents en leur absence, autant au salon que dans le bureau de mon papa chéri, les choses deviennent plus probables. Je les vois bien, ma maman et mon papa, de retour à l’improviste, hautement amusés de notre ingéniosité de pimenter notre couple. Je pense que l'idée qu'il s'agisse d'une vraie punition ne leur effleurerait même pas l'esprit.

...z'êtes pas allé de main morte !

Commentaire adressé à mon homme de la part de mon imperturbable maman et je crois déjà entendre son franc rire. Puis mon papa exprimer avec sa façon toute inimitable de prendre bonne note des nouveautés entre jeunes. Tandis que moi j'aurais très certainement mes joues encore plus rouges que mes fesses. Réaction œdipienne de plus typique dès que la récréativité entre en jeu et qui fait que la plupart des personnes éprouvent une certaine gêne de parler librement de ce qui les titille avec leurs parents et vis et versa.

Passons aux longs voyages et les haltes dans un hôtel avec le vieux fantasme de la femme de chambre qui fait éruption dans l'intimité d'un couple. Nous ne tenons pas afficher nous goûts à l'oreille de tous le monde, donc à priori pas de corrections même dûment méritées dans ce genre de lieu. Monsieur prend soin de mes fesses avant, si c'est possible. Par exemple dans un discret endroit en plein air et à l'arrivé et surtout pendant le petit repas en tête à tête le soir, je donne l'impression d'une femme qui ne tient pas en place, car je n’arrête pas de gigoter. Ce qui peut être interprété comme expression d'un dynamisme quand je reste dans un registre de plus sérieux ou comme une attitude niaise, notamment quand j'ajoute mon rire inchangé depuis mon enfance pour son côté de candeur et d'insouciance.

Mais revenons dans le cadre de la maison. Pas la peine de faire un dessin ou de donner des longues explications. La couleur de la peau de mon derrière parle un langage de plus explicite en dévoilant même des détails intimes pour un spécialiste. Du rouge intense et uniforme, provenant de la main ou d'un paddle. Des stries un peu désordonnés, dus à l'application du martinet. Ou encore de larges bandes qui évoquant le strap, cet outil en cuir qui servait aux États Unis à l'origine pour aiguiser les rasoirs de ces messieurs. Donc présent dans beaucoup de ménages et si j'ose dire à porté de la main. Peu étonnant alors que son usage fut si répandu.

Alors moi dans mon coin, dans mon imagination je me met en scène. Le plus souvent je choisis comme spectateur des personnes que je connais très bien, des personnes qui me connaissent très bien eux aussi. Personnes que j'estime capables de comprendre de ne pas se trouver devant une aberration conjugale, mais devant des goûts bien particulières. Copines et voisines, commerçantes du quartier, mon esthéticienne, ma coiffeuse. Je préfère des dames au messieurs quand il s'agit d'éprouver une profonde honte. Je crois que devant les yeux d'un monsieur je me verrais plutôt en situation de force (ma légendaire insolence ! ) par le potentiel de séduction exotique de la situation qui manque rarement son effet. Que j'aie reçue une fessée ou pas deviendrait hélas vite secondaire, à moins de tomber sur un connaisseur de la vielle école qui me parlerais du bien fait de l'éducation stricte comme rempart contre la dépravation des mœurs de nos jours. Avec un joli discours éducatif, truffé de bonnes citations.

Mon passage au coin se passe dans une grande simplicité. Pas de contraintes comme des cordes, colliers, bâillons, menottes évoquant d'autres pratiques que la discipline traditionnelle. Pas de position épuisante avec les mains sur la tête, agenouille par terre avec un morceau de savon en bouche et surtout pas de marques sur mon fessier à faire fuir. C'est en un clin d’œil que se fait la distinction subjective entre discipline stricte et maltraitance. Chez moi seulement l'impression d'une bonne correction paternelle, toutefois quelque peu sévère, mais n'oublions pas que je suis une grande fille et j'ai un popotin bien rembourré qui sait amortir les chocs. Alors ma fessée semble tomber dans un registre douloureux, mémorable, ce qui est le but de la discipline, mais sans allures de torture.

Il y aura avec une grande probabilité un instant de surprise chez mon spectateur involontaire. Puis si je me fie à mon propre fonctionnement une stupeur sur le visage qui se transformera petit à petit en sourire. Timide d'abord, ensuite de plus en plus moqueur avec un sadisme qui se réveille et qui donne un frisson tellement agréable. Et aussitôt viennent en mémoire mille et une petites piques sans signification, émanations pures de la rivalité féminine qui sont toujours restées en suspens. Là enfin, elles peuvent se condenser dans un voluptueux :

Bien fait pour elle. Cela lui apprendra de réfléchir deux fois à ce qu'elle dit !

vendredi 29 novembre 2013

438 Liens de discipline domestique (90 ème édition)

De la grande émotion !


C'est presque avec un soulagement que je vis l'arrivée du moment fatidique. Car parfois l'attente était longue. Ayant un enfant ne permet pas d'appliquer scrupuleusement la discipline domestique en toute circonstance. Il y a des mises en garde, parfois un bref regard, parfois un petit geste, parfois un petit mot, surtout en public.

Calme toi isabelle !

Et bien souvent cela marche. N'oublions pas que le premier but de la discipline domestique reste un comportement irréprochable et les bonnes manières et non de punir à tout prix. D'autres fois cela ne marche pas et dans ce cas la décision de monsieur est irrévocable :

On en reparlera en tête-à-tête, isabelle !

En homme de parole rien ne le fait renoncer à son verdict. Au début de notre relation j'ai essayé mille et une ruses pour l'amadouer. Sans le moindre résultat. Les bons comptes font les bons amis et j'ai dû régler ma note à chaque fois sur la peau de mes fesses. Et à vrai dire, j'aime beaucoup ce trait de son caractère. Je suis même fière de mon chéri, car les hommes de parole ne courent pas les rues. Puis c'est rassurant de pourvoir vraiment compter sur quelqu'un. Car bien évidement mon chéri respecte sa parole non seulement quand il s'agit de m'apprendre une bonne leçon. Alors quand il m'annonce que je vais passer sur ses genoux à telle heure, c'est un peu comme en Égypte à l'époque des pharaons :

So let it be written , so let it be done (Que cela soit écrit et accompli )

Souvent, pour ajouter un caractère solennel à ma punition, mon homme se réserve le droit de me déculotter. Même quand je porte un string qui ne se voit quasiment pas du derrière. Car bien entendu, une vraie correction s'applique cul nu.

C'est le b.a.b.a. d'une bonne éducation à l'ancienne, isabelle !

Mais bien sur mon chéri 

Enfin c'est plus facile à écrire que de le dire de haute voix dans la situation. Notamment avec la culotte est déjà aux chevilles. En général, étant très peu courageuse, je me garde tout commentaire qui pourrait être considère comme insolence. Pourtant Monsieur ne changera pas pour autant l'instrument prévu par avance, ni risquerais-je une sanction plus longue. Par contre cela se joue au niveau de l'intensité, surtout quand je suis punie à la main. Il est terriblement efficace dans ses élans et la peau de mes fesses ne laisse aucun doute que l'action ne sert pas à contribuer à des petits plaisirs récréatifs.

Donc quand je sens ma culotte descendre le long de mes cuisses, je suis soulagée d'être enfin livrée à mon sort qui se jouera en quelques brèves minutes. Certes je sais aussi que sous très peu je vais avoir mes fesses en feu, mais après mon faux pas sera oublié :

J'espère que tu retiendras ta leçon cette fois-ci, mon poussin !

Petit moment d'un gros câlin de réconfort avant de me mettre au coin sans oublier le bon conseil pour la route :

Frotte-toi bien ton derrière, isabelle, il en a grand besoin !

Et pendant que je médite comment améliorer vraiment mon comportement, avec mes fesses toutes rouges présentées au bon plaisir de mon homme, il arrivé souvent que je me sente éduquée de manière très stricte, punie pour de vrai, mais surtout aimée dune manière qui me convient pleinement.


« Peut-être vous n’auriez dû jamais arrêter. Ce livre joyeux, provocant et d’un brin éducatif vous explique pourquoi fesser votre épouse ! Écrit par un éminent spécialiste de l’art de la fessée. »

En tout cas, la dame sur le dessin semble bien apprécier les précieux conseils, ainsi que le traitement. J’aimerais bien lire ce livre par pure curiosité ! Peut-être s'agit-il d'un exposé de coquinerie conjugale en expliquant comment pimenter la vie à deux par des petites séances éducatives dans la joie et dans la bonne humeur. Quoiqu'il en soit, ma réponse personnelle sur le pourquoi est toute faite : Parce que la dame manifeste un tel désir. Et hors de question pour moi de concevoir la discipline domestique autrement. Je me souviens de mes débuts sur le net quand on trouvait encore certains textes, très bien écrits et argumentés qui voyaient dans la soumission le noyau central de la discipline domestique. Bien évidement pour donner goût à la soumission celle-ci ne fut pas présentée comme une sorte d’obéissance aveugle envers un monsieur aux allures de patriarche avec le but de vider le cerveau de la dame. Ni comme un moyen d’accéder à d'époustouflants sommets de plaisir. L'argumentation était plus subtile en « commençant par le commencement » présentant l'acte qui perpétué ce monde, ce fameux « écartement de cuisses » non seulement comme une expression de consentement (sur laquelle je suis entièrement d'accord), mais comme une soumission physique de la dame aux assauts du mâle. Par conséquence selon l'auteur une dame comme moi qui refuse obstinément la théorie de la soumission se trouve dans un déni de sa féminité. Il me semble peut fructueux dans ce débat de chercher « un tort ou raison », car ce qui compte en matière de fantasmes ce n'est pas l'objectivité, mais la subjectivité. Et subjectivement une dame loin d'un sentiment de soumission demande peut-être tout simplement une toute autre façon de satisfaire ses désirs qu'une dame avec des penchants de soumise...

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !















mardi 26 novembre 2013

437 Recette originale de bonheur conjugal

Respectons les trois f : Fessée, fromage et fellation

Le sujet s'annonce pour le moins que l'on puisse dire hallucinant, mais je promet qu'il expliquera même ce dernier aspect. Voila le départ de ma petite enquête :


Parfois je tombe sur des sujets pas possibles sur le net, comme celui-ci qui parle de jeunes étudiants qui étaient « soumis à la question ». Cruel dilemme évoque par cet article en anglais qui en apparence se situe assez loin du sujet de mon blog. Alors j'ai fait quelques recherches pour voir un peu si je peux établir un lien en incluant la fessée aussi dans cette thématique. Car n'oublions pas, il m'arrive de temps en temps de tomber sur des post de personnes qui aimeraient renoncer à leur penchant pour claquer ou se faire claquer le derrière. Se pose alors en gros la vraie question pour savoir qui fait que nous avons parfois du mal à renoncer à ceci ou cela. Je me limiterai dans ce post à l'aspect physiologique et pour le dire tout de suite qui pourrais m'amener à une extrapolation de plus insolite de ma propre façon de vivre. En montrant de manière quelque peu pseudo scientifiquement l’intérêt de …

...ne rien changer à mes habitudes en couple !

Que ce soit culinaire, récréatif ou claquant ! Je commence par la partie anecdotique. Avant de connaître mon homme, mon rapport avec le fromage se limitait au stricte minimum : Comme garniture de pizza ou sur un gratin. Un jour nous étions invités chez des amis de mon homme quand mon sens olfactif de solide allemande fut mis à rude épreuve par un plateau de fromage en fin de repas. Je ne puis m’empêcher d'exprimer le déplaisir de mes narines d'une façon disons assez insolente qui a fait rire tout le monde sauf mon chéri. Il n'aime pas que je me donne en spectacle avec des plaisanteries d'un goût assez douteux. Loin de lui de vouloir m'imposer ses propres points de vue et encore moins ses propres goûts, mais il ne tolère pas quand je me laisse emporter dans un critique de quelque chose ou de quelqu'un en dépassant les bonnes manières et règles élémentaires de la politesse.

Et là je lui donne entièrement raison !

Il me paraissait donc parfaitement justifié de m'attendre en rentrant à la maison à une correction de taille. Par contre je ne m'attendais pas à une punition particulière pour mauvaise fois ayant critiqué quelque chose (le fromage qui sent bien fort) par pur à priori sans jamais avoir goûté dans ma vie. Je me suis trouvée alors le lendemain devant un grosse tartine avec un fromage qui me semblait de plus douteux. Loin de moi de refuser de m'y faire à ma sanction supplémentaire, car je venais juste de recevoir une belle leçon au martinet pour mon insolence de la veille. Alors avec mes fesses bien rouges en l'air, en train de refroidir et posées sur une chaise bien dure, il ne dépendait que de moi et de mon appétit pour pourvoir me lever pour mieux reposer son épiderme. J'ai pris donc mon courage en main en mordant vaillamment dans l'ignoble tartine. Seulement - quelle belle surprise- derrière l’infâme odeur m'attendait un sensation gustative de plus plaisante à laquelle je ne m'attendais pas du tout. Et voilà le début d'une intense histoire d'amour entre moi et les fromages à pâtes molles notamment et qui a vite pris les proportions du film « Bienvenue chez les Ch'tis » en trempant au petit déjeuner mes tartines de maroilles dans mon café. Passion partagé par mon homme aussi d'ailleurs et même de notre petite (sans le café toutefois). Alors renoncer au fromage ? Difficilement imaginable pour moi. Et renoncer à la sucette ? Difficile de me passer d'un élément qui me donne l'agréable sensation de mener mon chéri de A à Z par la …

Mais, j'aimerais le préciser, que ma difficulté de renonciation n'est pas que de l'ordre intellectuelle. J'aurais vraiment impression de manquer d'éléments essentiels de mon bien-être. Et voilà que je reviens à mes découvertes. Commençons par le fromage qui contient non seulement de la sérotonine, appelée l'hormone du bonheur, mais aussi de la casomporhine, puissante drogue connu déjà pour calmer les bébés par le biais du lait. Notons que la quantité de sérotonine et de la casomorphine augmentent avec le mûrissement et par conséquence, les fromages qui sentent fort devraient ainsi se révéler « meilleurs pour la santé ». Ce que mon homme a soutenue depuis toujours. Je ne rentre pas dans la métaphasique du véganisme qui signale des effets de sevrage en cas d’arrêt de consommation de fromage. Car le manque de casomorphine entraîne un arrêt de la libération de morphines endogènes de notre corps. Nous avons compris, nous sommes en face d'un effet d'addiction... de la même sorte que celui induit par le sperme qui lui aussi est dû aux bêta-endorphines, « qui accèdent directement au cerveau et exercent un effet apaisant sur le corps et l’esprit ». Voila donc un terrible menace qui plane sur certaines dames : la dépendance à la sucette. En prenant en compte que cette substance fasse maigrir selon certaine sources, je vois donc son aspect pratique pour... combattre les calories superflues dues à la consommation de fromage sans modération. Constatons donc l'absurde de la question du départ qui veut nous priver d'un équilibre si subtil pour garder la ligne et la bonne humeur à la fois. Poussons encore plus loin. Comme bien connu de la plupart d'adeptes de coutumes claquantes, une bonne fessée surtout prolongée peut récompenser celle ou celui qui s'y plie sagement par l'effet d'endorphines. Et de trois.

Conclusion : Ma petite recherche semble parfaitement expliquer mon éternelle bonne humeur. Mieux encore mon comportement qui prend parfois des allures comme si j'étais bien allumée et qui se manifeste par des répliques ou petites sagesses de ma bouche les plus hallucinantes qui font tant rire mon entourage. Et oui, je suis visiblement une accro inconditionnelle de l'endorphine : Le fromage au petit déjeuner tous les jours, les sucettes, pas tous les jours, mais disons très régulières, puis la fessée aussi, environs deux fois par semaine et comme dit mon homme :

Pour te garder sur le bon chemin, isabelle !

dimanche 24 novembre 2013

436 Le coaching (par la fessée) 4


La poésie du déculottage

Et me voilà très contente de pouvoir vous présenter aujourd'hui la vision de Monsieur Doumik. Petit acte qui est sans aucun doute pour moi un des moments forts de notre fantasme, autant qu'il est dans la sexualité la plus classique. Seulement ce qui est vécu dans une situation récréative comme un élément clef de la séduction, et de ce fait comme particulièrement revalorisant narcissiquement, devient dans une situation punitive un élément clef de la honte pour la personne fautive. Se déculotter c'est devoir afficher symboliquement son propre échec, se défroquer devant l'autorité en l'acceptant par ce fait. Il y a tout naturellement un hiérarchie temporaire qui s'installe, car une fois allongée sur les genoux de celui qui va appliquer la sanction, il est possible pour cette personne de nous « regarder de haut ». Pour cause, car être fautif ce n'est « pas être à la hauteur » ce qui explique cette « remise à sa place ». En fait, bon nombre d'expressions hautement significatives dont vit le fantasme, se transforment subitement littéralement dans un vécu concret. Il en va de soi que je me trouve beaucoup de points en comme avec le texte de Monsieur Doumik qui n' est pas - notons le – un coach professionnel. Sinon je n'en parlerais d'ailleurs pas sur mon blog que je réserve strictement aux passionnés amateurs. Ce qui me plaît dans son discours c'est l’absence de clichés comme maîtres, soumises, domination etc. Je lui trouve un réel talent de mettre en mot un contexte « très bon enfant » qui me semble convenir aux personnes comme moi qui éprouvent un réel besoin de punition pour fautes ou mauvais comportements. Car n'oublions pas ce qui est recherché, c'est un contexte spécifique, capable de satisfaire ce besoin. Et voici la dernière partie des textes de Monsieur Doumik !

Être déculotté(e), devoir se déculotter, chaque personne fessée (ou
administrant la fessée) ressent l'acte de façon très personnelle. S'agissant d'une authentique punition d'adulte, voici mon approche : le moment du déculottage intervient lorsque la punition est déjà avancée. 

L'adulte puni a, par définition, consenti au principe de l'être quand il y a lieu et s'est placé sous l'autorité du "pédagogue". Dans cette logique, il a consenti au fait de ne pas choisir quand il devait être puni ou s'il y était "vraiment prêt" ou pas. La punition est pour lui un moment paradoxal d'impuissance et de responsabilité, par nature très fort émotionnellement.

Quand la fessée arrive, le fesseur lui a déjà fait faire un certain nombre de choses. Il a choisi le moment. Il a choisi ce qui mérite d'être mis en question et a mis la personne punie en face de son comportement. Elle se trouve "le nez dans son caca" et, ce qui est humiliant, c'est que la seule manière qui lui reste pour être honnête et adulte est de reconnaître les faits. Impuissance et responsabilité !

Obliger la personne punie à se déculotter elle-même, c'est lui faire accepter physiquement qu'elle mérite la punition et matérialiser cette réalité. Si humiliant que ce soit (il ne fallait pas mériter la punition), c'est le moyen pour elle d'assumer en adulte qui a choisi son sort....


.l'adulte puni(e) a nécessairement admis le principe de pouvoir l'être et donné à son partenaire le pouvoir de décider quand une punition était méritée. Mais à ce stade c'est un choix "intellectuel" et d'une certaine manière "facile". Au moment où la personne s'est mise en situation d'être punie, il faut l'obliger, parce qu'elle est adulte et au nom de la pédagogie de la punition, à "valider" son acceptation de la punition qui concrètement va venir et ainsi reconnaître sa légitimité. Il ne suffit pas qu'elle dise "je peux avoir des comportement qui méritent la fessée". Il faut lui faire manifester que là, la punition est méritée par son comportement. Aller physiquement chercher un instrument, devoir dire avec ses mots à elle pourquoi elle en est là, passez elle même les doigt sous l’élastique que sa culotte pour la baisser, provoque normalement une "émotion" très pédagogique...

Pour contacter Doumik : coachperso@aliceadsl.fr

vendredi 22 novembre 2013

435 Liens de discipline domestique (89 ème édition)


Comment ne pas développer un penchant pour la fessée dans un pays avec de telles coutumes ?


Bien évidement cela reste dans le tout mignon et tout public. Ce mélange entre la culotte courte en cuir dont le toucher imite à la merveille la sensation de la peau humaine et les tapes sur les fesses, me semble un fantasme typiquement allemand. Et vu que ce genre de culotte se porte pour la fête de la bière, il est facile de trouver parfois une belle raison pour sévir envers ceux et celles qui abusent de ce qui devrait se consommer avec modération. A l'époque de ce clip j'étais dans ma petite enfance et il est peu probable que j'aie vu ce programme. Par contre mon homme étant pour sa part en âge de côtoyer les filles et en train de se positionner vis-à-vis de son fantasme de fessée, se souvient bien de ses émois en découvrant ces scènes suggestives. Subtil mélange entre le ridicule et la provocation selon son ressentir et qui rentre bien - encore selon lui - dans la catégorie de fantasmes qu'il aime tant appeler mériterait bien une. Sans faire appel au docteur Freud, il suffit d'un peu de bon sens pour comprendre ce qui titille mon chéri. En gros, une insolente jeune dame use de ses charmes, de sa nudité, intégrale ou partielle, d'une tenue particulière, de ses poses ou gestes pour déconcentrer un homme qui avait prévu de consacrer sa journée au travail.

Oh la vilaine !

Et moi je suis à chaque fois quand il me raconte ses anecdotes pliée de rire. Il ne m'en faut pas beaucoup pour cela d'ailleurs, car je pense être née avec la bonne humeur sur mon visage. Alors, mon chéri trouve fort injuste cette impuissance masculine devant cette facilité des dames pour lui donner des petites idées. C'est un combat titanesque entre sa raison et ses irrationalités qui se moquent ouvertement de lui.

Et cela l'agace, mais l'agace.

Par exemple, il sait tenir un superbe discours sur le ridicule de ces culottes en cuir, notamment sur une dame. C'est encore mieux quand il se trouve en compagnie d'amis de son âge. Ils semblent tous se poser la question comment une femme puisse avoir l'idée d'enfiler ce truc. Pourtant la réponse est tellement simple. Pour laisser une impression impérissable sur des messieurs comme eux. Car bien que leur conscient refuse catégoriquement la masquerade, leur inconscient se trouve fortement ébranlé - et le terme me semble faible - de voir gigoter sous leurs yeux un joli popotin féminin légèrement vêtu de cuir. Je me souviens au début de notre couple mon homme m'exprimant ses idées sur ce qu'il considère personnellement comme ridicule et qui devient source d'attirance physique. Ces contradictions internes qui causent des troubles sous le caleçon. Et surtout que cela marche si bien avec lui. Quand je lui ai avoué qu'il m'arrivait de porter pour des soirées folkloriques des culottes en cuir, il m'a lancé un regard involontairement désapprobateur et enchanté à la fois.

Et tu l'as ici , cette fameuse culotte ?

Il a lourdement insisté pour que je la mette. Manière de voir à quoi cela ressemble dans le sens de se rincer l’œil. Ainsi j'ai retrouvé devant moi l'ado de jadis qui avec des années de retard se voit devant une des ses petites rêveries qui l'inspirait sous la quette. Je me suis bien doutée du rapport entre ses penchants pour corriger les désobéissantes filles et la discipline de la culotte courte. J'ajoute que cette idée de me faire corriger pour insolence, veut dire plus précisément pour avoir provoqué un monsieur de la manière la plus charnelle possible en mettant en scène la profondeur de ses non-dits, me plaît beaucoup. Et notons aussi qu'à part quelques petites claques sur ce vêtement lors des soirées entre amis et amies, je suis toujours restée sur ma fin de connaître la véritable discipline allemande d'autrefois. Nous avons donc inauguré, loin de toute discipline domestique, la fessée à l'ancienne. D'abord sur ma culotte, puis en poursuivant après de l'avoir baissée. Celle en tissu aussi, mais je pense que tous le monde avait compris. La morale de cette histoire : Notre petite fessée était loin d'être innocente. Pour ma part elle satisfaisait un besoin de punition pour insolence et pour mon homme un besoin de punir pour provocation malhonnête. Mais dans cet exercice si particulier, il y a tout de même pas mal de sensations intéressantes à découvrir. Pour finir l'histoire mon chéri avait ses mains aussi rouges que moi mes fesses. En soulevant la fameuse question qui a les plus mal. Et pour couronner le tout, il m'a invitée au restaurant parce qu'il aime me voir gigoter devant lui quand j'ai le feu aux fesses. De préférence dans un endroit public...


Superbe dessin pour débuter la journée de bonne humeur. Il contient un sous-entendu pertinent à mes yeux. Il est plus facile de réaliser les fantasmes de dame Wendy que son désir qui reste souvent aussi insaisissable comme la Fée Clochette. Surtout pour Peter Pan. Il regarde le monde avec les yeux d’un enfant qui ne veut pas grandir. Ce qui peut l’amener de se contenter à procurer du plaisir en fermant ses yeux sur l’épanouissement de la dame. Je pense qu’une distinction entre certaines femmes qui aiment la fessée et d’autres qui aiment la DD se trouve justement ici. Sans jugement de valeur. Plutôt une question du caractère de ma propre Fée Clochette…

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !














jeudi 21 novembre 2013

434 Le coaching (par la fessée) 3



Un véritable rapport éducatif entre adultes

Voila qui lie la discipline domestique telle que je la conçois et le coaching. Je dois dire quand je suis tombée la première fois sur les écrits de Monsieur Doumik j'ai cru voir bon nombre de similitudes avec mon homme. Déjà cette passion pour la fessée éducative qui intervient pour ce qui est établie par avance comme faute ou mauvais comportement. Il y a des objectif concrets, j'ose même les qualifier d'utiles qui sont fixés en commun et par conséquence à aucun moment se crée l'impression de se trouver devant un dominant qui agit par pur hédoniste. Au contraire, le cadre éducatif n'est pas ce que l'on pourrait appeler une partie de plaisir, mais demande un dur travail sur soi qui doit être accompli. S'il y a plaisir à chercher, il est plutôt de l'ordre narcissique, c'est à dire que l'éducateur aide activement la personne éduquée de s'approcher de son idéal de soi. Ne sous-estimons surtout pas les effets d'un narcissisme comblé par une réalisation de ses désirs ambitieux. Je pense que l'exaltation de sa propre personne de cette manière peut libérer aussi bien des endorphines que les efforts physiques les plus intenses.

En gros et en apparence nous nous trouvons dans une désexualisation pure du fantasme et qui fonctionne peut-être chez certaines personnes. Pour moi ce n'est pas le cas. N'oublions pas ce détail particulièrement gênant lors d'une correction, mentionné dans les anciens manuels d'éducation. Il arrive fréquemment que la personne éduquée montre à un moment ou autre, avant, pendant ou après la punition corporelle des signes physiques qui ne trompent pas d'une excitation sexuelle. La raison se trouve selon ces manuels dans la nudité partielle ou dans l'effet de la fessée elle-même et cette réaction est considérée comme parfaitement normale. Alors on conseille à l'éducateur de ne pas en tenir compte. Il m'arrive parfois, notamment après une sévère correction par la main de mon homme de me lever de ses genoux avec un entrejambe bien luisant, malgré la douleur considérable dans mes fesses. Comme dit mon homme :

Ton corps approuve ma sévérité avec toi, isabelle !

Ce qui ne veut pas dire que je me sens forcement bien « arrosée » et disposée pour des galipettes. Je me sens plutôt bien corrigée, excitée malgré moi et j'ai besoin de mon passage au coin pour me masser intensément le derrière afin de le soulager. Et aussi d'un temps pour moi, pour faire le vide dans ma tête, de digérer ma punition correctement pour pouvoir par la suite en tirer du bénéfice. Voila donc pourquoi je n'aime pas trop entendre cette petite phrase de mon homme. J'ai plutôt l'impression qu'il se moque de ce qui m'est arrivée, en gros à juste titre et à vrai dire je n'ai qu'à me prendre à moi-même en me comportant mieux une prochaine fois. C'est ainsi que se met en route une autre partie du processus éducatif, induit par l’embrasas, la gêne, la honte et qui peut se révéler autant efficace, parfois même plus que le cuisant traitement de mon derrière.