mercredi 4 mai 2016

870 Punie pour un doigt d'honneur (petite fiction ou non)


Allez hop, file au coin, isabelle. Ça te feras du bien. On dirait que ta tête fume autant que ton fessier.

(Tu sais ce qu'il te dit dit mon fessier qui fume...)

Non, il ne le saurait pas. Fraîchement châtiée, je n'ai pas envie de me rendre coupable d'insolence supplémentaire. Il n'est jamais glorieux d'aller au coin. C'est une fessée supplémentaire, cette fois-ci pour l'ego. Je maudit mon satanas de fantasme qui me miroite de jouissances extatiques à chaque fois que je l'évoque et qui me dupe si effrontément quand il s'agit de passer à l'acte. Étant adulte je sais tout de même que mon émoustillent trouve sa source par devant et non pas sur mon popotin. Mais impossible d'expliquer cela à mon irrationalité qui elle se délecte de la fessée. De quoi se sentir impuissante devant ce monde souterrain qui décide de mes plaisirs. Bref, j'ai l’impression d'être doublement ridicule avec mes fesses rouges. Puis il y a des mouvements involontaires, car un postérieur qui fait très mal incite à se frotter machinalement pour soulager la peau éprouvée.

C'est du grand spectacle quand tu va au coin, isabelle !

Effectivement, il n'est pas évident d'avancer avec un jeans autour des chevilles. De plus, je fais doucement parce que n'ai pas envie de tomber avec mes hauts talons. Seule possibilité pour éviter le faux pas, c'est d'écarter au maximum les pieds et genoux pour maintenir le jeans en place. Le ridicule ne tue pas. Mais devoir continuer à me donner en spectacle devant mon chéri qui joue au voyeur joyeux est une grande épreuve de modestie. Je trouve donc que je paye le prix fort pour mes insolences et cela me fait réfléchir. Voila qui est justement le but de ma punition d'ailleurs.

J'avance vers mon coin avec de vilains désirs de revanche.

Cette dernière intention, peu louable, dévie mes pensées vers un terrain à priori sans risque, car mon homme n'applique pas une double sanction cuisante dans une même journée. Je dis à priori, car il m'est arrivé ce jour-là de tester ses limites dans mon coin. Et visiblement j'ai dû en abuser.

Je commence par me déhancher plus sensuellement que demande l'état de mon derrière fraîchement châtié pour le soulager. Je savoure particulièrement cette phase quand la douleur commence à baisser et l'alchimie hormonale et psychologique oriente mes désirs vers les petits trucs entre un homme et une femme. De plus mon besoin de punition apaisé, je me sens d'attaque pour montrer sans retenue ce que savent faire les filles pour éveiller l'attention d'un homme. Pour cette raison mon homme adore quand je fasse du coin et lui, confortablement installé dans son fauteuil, il ne se lasse pas du programme que lui propose mon derrière tout rouge, uniforme après l'emploi du paddle, strié quand il vient de rencontrer le martinet et plutôt fantaisiste après traitement manuel. En général je reste bon enfant dans mes provocations au coin, mais ce jour-là, je ne sais pas ce qui m'est arrivée

Je me suis laissée aller de montrer à mon chéri ce l'on appelle en français un doigt d'honneur.

Un digitus impudicus (doigt impudique) en latin et en allemand un Stinkefinger (doigt qui pu ). Soigneusement questionnée par mon homme j'ai du expliquer de A à Z d'où me venait ce geste et mes motivation de le produire devant lui. Passent en revue alors d’éventuelles mauvaises fréquentations. Monsieur se régale en me questionnant.
En fait, j'ai voulu jouer la fière après coup, non pas dans le sens « même pas mal », mais plutôt:

Tu va voir mon coco, maintenant c'est à moi de chauffer l'ambiance et tu verras comme ce sera long d'attendre notre réconciliation le soir au lit.

Je me suis vraiment prise très maladroitement et j'ai du méditer l’étymologie de l'expression allemande de mon geste en insérant l'objet de ma hardiesse dans un endroit bien étroit qui ne permet point de faire de gestes indécentes.

Voila qui te permettra de mieux méditer de ton rapport à l'autorité, isabelle !

Habituellement j'aime beaucoup conférer l'autorité quelque peu parentale à mon homme et lui donner ainsi la légitimation de me corriger et de m'éduquer pour mon bien et dans mon intérêt. Ce qui implique quand il veut me botter le derrière par pur plaisir (si, si cela nous arrive) qu'il est tenu en principe de me demander mon accord.

C'est le monde à l'envers chez nous !

Il est hors de question de procéder par un prétexte fallacieux qui met en marche la structure DD. Enfin au fil du temps, plus besoin de communication explicite. Nous sommes une équipe qui sait passer les message sans qu'autrui ne s'en aperçoive !

Vu sous un aspect d'insolence mon geste n'avait pas d'excuse et je me suis vraiment comportée comme une fille mal éduquée.

Avec le recul, en passant un très long moment au coin avec mon doigt dans mon c... , ce qui implique une position fort inconfortable, j'ai payé chèrement mon geste. Mais je dois avouer que ma punition me semblait sans le moindre doute... méritée. Puis, petit effet secondaire quand le sujet du doigt honneur apparaît dans une discussion, il m'arrive de rougir pudiquement.

Non, elle fait pas ça, isabelle. Elle est trop bien éduquée...

lundi 2 mai 2016

869 Impressionnants ces instruments (Lundi cinéma)

Instruisons-nous un peu...


Un de mes frères m'a raconté que dans le temps on trouvait dans les productions P un petit avertissement sur le danger de copier les prouesses techniques des acteurs. Effectivement il s'agit de professionnels et sans un sacré entraînement il est quasiment impossible pour un couple lambda de reproduire certaines positions. Ben oui, il y a le risque de se coincer et hormis la difficulté d’appeler à l'aide....

...il reste encore un mauvais quart d'heure à passer pour se faire « décoincer » par le samu.

Enfin, rare sont les couples vanille qui essayent de braver les sommets sportifs au lit. Dans la pratique de la fessée il existe un équivalent à ce niveau. Tandis que madame tout le monde, moi en l’occurrence se contente d'une bonne déculottée sans abus et quelque peu paternelle pour payer les frais de ses mauvais comportements, on trouve certains amateurs de notre passion qui cherchent à explorer les vertiges de sensations fortes.

Quand on regarde les instruments de ce clip on comprend aisément que les risque ne manque pas parfois.

Bon, je ne vais pas souligner mes dires en montrant des images de fessiers littéralement massacrés. Encore une fois il s'agit bien souvent de professionnels qui sont payés pour endurer. Bien que je n'aime pas de tels images, loin de moi de me perdre dans une empathie pour les acteurs. Comme dit mon homme :

T'as pas de cœur, isabelle !

En regardant ce clip par son ambiance décontractée, j'arrive vite à me détacher des aspects dangereux de la fessée en cas d'abus. J'adore l'élégante dame qui applique avec son look impeccable et qui n'oublie ni le sourire au public, ni de remettre la dame qui reçoit à sa place. Cette dernière se trouve dans un rôle assez ingrat tout de même, résumant sa participation à une exhibition de ses fesses rouges.

On comprend aisément pourquoi un tel rôle s'appelle un bottom (derrière).

Je me verrais bien à sa place dans une petite soirée à la maison avec dans mon dos mon homme qui échange avec une sévère dame des astuces pour discipliner les insolentes filles comme moi. Insolente surtout pour ce frisson dans mon entrejambe de pouvoir/devoir montrer mon c...l nu à celle qui parle dans mon dos de mon éducation !

Exhiber ainsi ma nudité devant elle me paraît encore plus jouissif que de lui tirer ma langue.

vendredi 29 avril 2016

868 Liens de discipline domestique (215 ème édition)

Au menu cette semaine : Petit geste ô combien revalorisant !


Venant de mon homme je trouve ce geste de plus … revalorisant. Par exemple à la maison quand je fais des va et viens plus ou moins déshabillée entre la salle de bain et mon boudoir. Il me semble logique, dans la logique à moi, que mon fessier présente un leurre irrésistible pour un homme avec un penchant pour les dames et par conséquence je serais plutôt vexée si mon chéri se passait de ce geste. La main posée délicatement sur mon derrière, mais aussi de temps en temps une sonore claque, voilà qui me rassure de son intérêt pour moi.

C'est le désir qui entretient le couple !

J'aime également quand je sens sa main remonter mes jambes et se glisser sous ma robe ou jupe. De préférence quand il se tient derrière moi, en me faisant des bisous dans ma nuque ou en me mordillant l'oreille. C'est l'occasion aussi de mots doux. Bref il sait parler aux filles.
Et si je mets très souvent des bas, c'est certainement parce que je savoure la sensation quand sa main arrive au niveau de ma chair nue pour explorer la différence entre garçons et filles.

En suivant le fil de la couture d'Ariane !

Mon chéri est un inconditionnel de la peau lisse chez les filles, notamment dans l'entrejambe. Voila qui me rappelle une vielle pub allemande pour une crème épilatoire :

Les poils sont jolis uniquement chez un homme !

Alors depuis le lendemain de notre première nuit d'amour (concluante à souhait) j'ai renoncé à mon gazon anglais, taillé très court pour adopter une hygiène intime de plus rigoureuse. Petite expression qu'il convient de ne pas prendre à la lettre, car elle cache une charge émotive qui retrace les méandres du désir de mon chéri. Notons qu'une fois intégralement épilée (recto-verso), j'ai pu découvrir grâce à mon chéri des telles nuances de plaisir (recto-verso !) que je n'ai plus jamais voulu avoir des poils. De plus monsieur doté d'un sens de compulsion de vérification, ne manqua jamais de se rassurer si en fille bien éduquée, je suivais ses conseil « d'hygiène intime » de jour au jour. J'ai eu droit régulièrement à sa main baladeuse sur mes fesses et plus tard malgré mon épilation définitive il n'a jamais perdu les bonnes habitudes. Ajoutons qu'il sait parfaitement choisir le bon moment en détectant finement mes petites invitations discrètes. Enfin j'adore aussi la claque joviale imprévue sur mon derrière, mais je ne m'en vante pas parce que je ne souhaite pas que l'on traite mon chéri de macho...

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !



















jeudi 28 avril 2016

867 Les confidences intimes d'Anne-Sophie 1

Un très joli texte dans ma boite aux lettre !

(Il m'arrive de recevoir du courrier fort intéressant. Toutefois je suis discrète et je n'en parle jamais sauf si la personne me donne expressément son autorisation. Pour ne pas rendre la lecture trop complexe par mes "annotations" je placerai mon commentaire... dans les commentaires. Voici après un rappel des faits de jolies réflexions à méditer.)

Je m'appelle Anne Sophie et j'ai découvert la fessée il y a 8 mois. J'ai rencontré Jean Philibert fin août et lui ai fait part de mes problèmes de comportement. D'un commun accord, nous avons décidé d'essayer de corriger mes caprices, colères et autres défauts qui me nuisaient. Attirés l'un et l'autre par le monde de la fessée nous avons tenté de pratiquer la fessée conjugale.
 
1. Addiction au sucre.
 
J'ai fait part à Jean Philibert de mon addiction au sucre. Je lui ai demandé de bien vouloir m'aider à résoudre ce problème. Jean Philibert a alors établi les règles: chaque écart sera puni par la fessée. Je devrai noter dans un cahier (le cahier des bêtises)toutes mes bêtises. A chaque fois que je mange un bonbon, un biscuit etc je dois l'écrire dans le cahier. Tous les mercredis et tous les vendredis Jean Philibert consulte le cahier des bêtises et m'annonce les fessées qui s'ensuivront.

2. L'annonce de la fessée.
 
Jean Philibert ouvre le cahier et constate que j'ai mangé des sucreries. Il me dit alors que chaque écart sera sanctionné par une fessée magistrale. Jean Philibert me regarde droit dans les yeux, prend son air sévère et me dit: " Tu as mangé un gâteau ? Tu sais que tu n'as plus droit au sucre? Tu vas alors recevoir une bonne fessée magistrale. "
 
3. La fessée tombe.
 
Jean Philibert me couche alors en travers de ses genoux, remonte ma robe et baisse ma culotte. Il me flanque une sévère fessée à main durant 2 minutes. Puis il me demande de mettre mes genoux au sol et mon torse sur ses cuisses. Il me ceinture alors la taille avec son bras et me donne une fessée avec le paddle durant 2 minutes. Jean Philibert alterne la fessée au paddle et à la main.
Il donne 3 fessées à la main et 3 fessées au paddle. La correction ne s'arrête pas là! Elle se poursuit par une fessée au martinet (environs 30 coups) donnée avec une force modérée.

4. Le coin.

Après la fessée Jean Philibert m'envoie au coin. Je dois me tenir droite, baisser ma culotte et la placer sous mes fesses, mettre mes mains dans le dos, serrer mes pieds, ne pas bouger et ne pas parler.

5. Comment je vis le coin?

Lorsque je suis au coin je suis envahie par un sentiment de honte. Ce sentiment grandit au fur et à mesure que les minutes défilent. Je ne reste cependant jamais plus de 6 minutes au coin. Ce temps a été défini ensemble.

Je suis honteuse au coin car j'ai la culotte baissée et je sais que je suis punie. Ce n'est pas la nudité qui me provoque un sentiment de honte. Si j'étais entièrement nue et vaquant à mes occupations je me sentirais très à l'aise.

Mais au coin je suis punie et Jean Philibert sait me le rappeler en me disant: "Tu es au coin parce que tu as fait des bêtises, tu es punie!". Cette phrase résonne dans ma tête(et je raisonne alors!)pendant que je regarde le coin et que je prends conscience de ma soumission.

Culotte baissée, les mains au dos et sentir le regard de mon Jean Philibert sur mes fesses rougies par la fessée provoquent en moi un sentiment de honte.

Il m'arrive alors de ne plus pouvoir assumer cette honte et je tente de cacher mes fesses en mettant mes mains dessus. Jean Philibert me demande de les enlever. Il me le demande 3 ou 4 fois avant que je finisse par obéir et me soumettre à son autorité.

Très souvent je continue de geindre ou laisser mes mains sur mes fesses. Jean Philibert me redonne alors 1 ou 2 coups de martinet. Mais à sa grande surprise les coups n'atteignent pas ma volonté de me soumettre.

Alors il me donne une fessée à la main penchée sous son bras. Cette fessée me fait me soumettre illico presto car c'est une fessée régressive. Cette fessée atteint ma fierté, mon orgueil.

6. Qu'est-ce que je ressens pendant la fessée?

La fessée à la main me fait mal aux fesses mais aussi à l'esprit. La fessée me fait mal à l'orgueil. La fessée me fait comprendre que ce n'est pas moi qui maîtrise la situation. La fessée fait me soumettre à l'autorité. La fessée me fait très mal physiquement et je n'éprouve aucun plaisir à la recevoir. Lorsque je reçois une "bonne fessée" il m'arrive fréquemment de pleurer car j'ai très mal. Je n'aime pas du tout recevoir la fessée.

A suivre...

mercredi 27 avril 2016

866 Je ne le referai plus (petite fiction ou non)

Je saurais te calmer jeune dame...

… dit-il mon chéri , en me déboutonnant mon jeans, car je viens de l'agacer prodigieusement. Quand il se réserve le droit de procéder lui-même à mon déculottage, c'est mauvais signe. Considérant qu'il est plus utile de faire appel à la compréhension par la peau de mes fesses que par les bonnes paroles, je sais qu'il va me pencher sous peu sur ses genoux pour me faire bénéficier du bienfait des méthodes traditionnelles. Un retours dans le temps et une grande fille, adulte depuis longtemps va se rendre compte qu'il n'y a pas d'âge pour recevoir dans la règle de l'art une très sonore fessée à la main. Depuis quelques mois en couple, je sais quelle importance attribue mon chéri à une éducation classique. J'ai beau à être parfaitement ancrée dans ma vie sociale et dans mon travail. Et même si rien dans ma présentation laisse présager une gamine, je suis rappelée à l'ordre comme telle.

Cul nu, isabelle, c'est pas le moment de faire des manières !

La sévérité de mon compagnon me fait frisonner. Je me sens entre de bonnes main avec lui. Impossible d'échapper à une sanction quand je dépasse les bornes. Hors de question avec lui de m'adonner à mon jeu favoris de la provocante garçonne qui se moque avec insistance de ces messieurs.

C'est moi qui porte les pantalons et c'est toi qui les baisses, isabelle !

Ne cherchons pas inutilement un machisme en mon chéri. Mais en matière de sexualité il tient que chacun occupe son rôle. Je suis bien d'accord avec lui. Je trouve ma féminité revalorisée par cet accent sur la différence. Épanouie dans ma vie de femme, j'ai envie en contrepartie de revaloriser sa virilité.

Quand il me baisse le jeans c'est un acte hautement symbolique pour moi. Il me débarrasse de ma deuxième peau et - string ou pas string - ressortent les évidences.

Notre garçonne est bien une fille.

Mon imposture me donne habituellement des zèles. Tous ce qui concerne de près ou de loin la virilité devient cible de mes moqueries. Monsieur n'apprécie pas et il me le fait clairement comprendre, avec application et ardeur. C'est ainsi qu'il faut comprendre mes amers regrets pendant ma cuisante punition. Mon cris de cœur...

...je ne le referai plus...

… ne se porte donc pas sur mon imposture vestimentaire, mais sur mon comportement quelque peu hargneux envers le porteur de l'objet de ma convoitise.

Nous allons te ramener dans le droit chemin, isabelle !

Le « nous » indique que je peut compter quand il le faut sur un coup de salutaire de mon chéri. Puis la fessée, c'est un remède miracle. Elle met en relief la distribution de rôles. Il y a un qui applique et l'autre qui tend son derrière. Une sévère mise au pas qui me réconcilie avec mes ambitions de féminité qui se cachent au fond de la garçonne.

C'est ma féminité qui applaudit à chaque fois que la garçonne se fait démasquer par le déculottage.

Et c'est la garçonne qui est gênée, surtout par la troublante perspective de payer son insolence par un acte hautement sensuel. Sensualité épineuse, car cuisamment douloureuse. Après tout il s'agit d'une audacieuse variante de la main aux fesses de la dame. Il faut oser et être crédible. Il faut aussi être sur d'employer sa force dans la juste mesure. Hors de question de livrer un bataille sur un mode guerre des sexes. Pendant pleuvent les tapes, notre garçonne essaye de résister par une attitude même pas peur, même pas mal, en vidant pour l'occasion tout un arsenal colérique et composé de gros mots. Mon homme sait y répondre par un franc rire.

Va s'y, vide ton sac isabelle, mais crois pas que t'échapperas à ma main !

J'ai un faible pour un homme qui sait s'imposer. Qui garde le cap et ne revient pas toutes les deux minutes sur sa décision. Il sait bien que toutes mes corrections ne se prêtent pas aux larmes. C'est une question de contexte punitif. Il poursuit donc tranquillement sans vouloir me forcer ce qu'il estime un juste châtiment. Sans se priver d'un superbe bouquet final qui fait plaisir aux oreilles en étant ô combien douloureux pour l'épiderme. Mais ce qui lui fait vraiment plaisir, c'est de voir me lever de ses genoux, vexée à cause du traitement reçu. A ce moment je conçois la fessée vraiment dans son sens primaire. Pour mon chéri c'est un juste retour des choses. A lui de se moquer de sa garçonne.

Allez hop, file au coin, isabelle. Ça te feras du bien. On dirait que ta tête fume autant que ton fessier.

A suivre... peut-être !

lundi 25 avril 2016

865 Ma satisfaction dans les fantasmes scolaires (Lundi cinéma)

La petite touche exotique au quotidien

Mes fantaisies scolaires ressemblent plutôt à des rêveries universitaires, mettant en scène de grandes filles qui ne manquent pas de touche sexy. Idem pour les dames qui s'occupent de leur discipline. Mon chéri aime beaucoup que je lui raconte mes « sujets sévères » entre filles. Cela me rappelle mon adolescence quand je m'imaginais recevant une éducation de plus stricte. Pour donner plus de relief à mes confidences, rien ne vaut une tenue de circonstance.

Je ne me vante pas, mais devoir me mettre en uniforme d'étudiante me plaît beaucoup... à petite dose.

Même maintenant. A condition que j'y rentre encore.

Il me semble que les fantasmes du type scolaire se développent en deux phases, basées sur la structure même de notre système d'enseignement. Vers ses six ans, l'enfant est assez grand pour que l'on puisse détourner ses pulsions de bouger vers le développement de son activité intellectuelle. La motricité spontanée doit laisser sa place a un travail de plus organise. Il en est de même pour les petits titillements. Sa créativité naissante lui permet de les entourer de vilaines ou belles histoires et chaque enfant a sa manière personnelle de distinguer entre ce qui lui semble vilain et ce qui lui semble beau. Dans cette phase l'enfant se détache du contexte familial et intègre par ce fait de nouveaux personnages qui vont jouer un rôle important dans ces fantaisies. Le maître ou la maîtresse sont une solution de commodité.

J'avais émis dans un post précédent l'hypothèse que l'amour pour les détails et la ritualisation de la fessée soit une élaboration post-pubertaire à partir du contexte d'école.

Lieux par excellence qui ne permet pas l'usage de la vilaine main et favorise ainsi le recours à la fantaisie.

Et parce que la journée scolaire est longue, il faut inventer bon nombre de rebondissements pour maintenir l’excitation sur un niveau qui fait de l'effet. Toutefois en m'évadant ainsi, ni vue, ni connue dans un agréable ailleurs, je n'étais pas dupe. J'ai vite compris qu'il n'étais pas dans mon intérêt de ne pas suivre attentivement les cours. Les pulsions de mon corps menaçaient en quelque sorte ma carrière scolaire. La recette de la prépuberté, calmer mes pulsions par l'imagination, ne marchait plus. Tout simplement, car intervenaient maintenant de pures pulsions génitales qui ne se laissent pas duper par des histoires. Le tout boosté par l’exercice rythmique de la contraction de l'entrecuisse.

En gros c'était moins la nature du fantasme qui me posait problème, mais les conséquences de ce fantasme qui me rendaient distraite.

C'est ainsi que je me projetai dans de sévères instituts et pensionnats, tenus par une main ferme... pour calmer mes pulsions. Sans grand succès ceci dit.

Peut-être l'effet pervers de la fessée se situe justement ici.

Dans la contradiction manifeste entre la présentation de la fessée comme punition favorable pour rendre une personne studieuse et les agitation libidinales en évoquant la même punition. C'est un mensonge éducatif, perpétue de génération en génération. On sait depuis au moins 100 ans que la fessée constitue une satisfaction libidinale. D'où ses effets secondaires comme la culotte mouillée pour les filles et le caleçon qui serre pour les garçons.

C'est seulement à l'âge adulte sur les genoux de mon chéri que j'ai compris ce mécanisme. J'ai ainsi découvert la vertu calmante d'une bonne fessée et sa formidable action sur ma nervosité. Bref une fois mes fesses bien rouges j'ai senti ma tête libérée et disponible pour me consacrer à ce qui est studieux....

vendredi 22 avril 2016

864 Liens de discipline domestique (214 ème édition)

Au menu cette semaine : La féminité aguichante

Les femmes fatales (petit clip)ne détiennent pas le monopole en matière de séduction. On sous-estime souvent le potentiel qui se cache au fond de bien de garçonnes. L'amateur hâtif de la psychanalyse va supposer une identification au père, loin de toute coquetterie féminine. Il en déduit en se basant sur les apparences qu'il s'agit surtout d'une fille « bon copain » loin de toute sexy attitude. D'abord je dirais ne méprisons pas le côte bon copain d'une fille. La vie et plus précisément la vie de couple ne se passe pas en exclusivité dans un lit avec une femme sextoy. Il y a tout un quotidien à partager et pour ce mieux vaut pouvoir compte sur un soutien sans faille de la fille « bon copain » que de se taper en plus des soucis la guerre des sexes avec la super pin-up.

Puis notre amateur de psychanalyse aurait mieux fait de finir l'article sur les identifications œdipiennes. Il s'agit au fond d'une identification réversible, veut dire qu'elle peut à tout moment se transformer en désir pour le monsieur qui trouve grâce aux yeux de notre garçonne. Freud va encore plus loin, en affirmant que plus la dame avait des tendances de garçon manqué plus qu'elle risque de devenir féminine. Pour ma part je confirme et j'ai même ce côté de la féminité maladroite (petit clip) qui plaît tant à certains messieurs. Bref, je fus fortement amusée et émoustillée quant mon homme à nos tout débuts m'a avoué son fantasme de ramener une insolente garçonne sur le chemin de la féminité.

Et comment compteriez-vous faire ?

On s'en doute un peu ce qu'il m'a chuchoté dans l'oreille.

Oh ! Et vous vous en sentez capable ?

Notons que la réversibilité marche en permanence. Quand il y a un coup dur à passer dans la vie je change à nouveau en mode « bon copain » et
c'est la notion de se soutenir qui prime chez nous. Voila pour dire que ce n'est pas la DD qui cimente un couple. Il en faut un peu plus.

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !

Le charme asiatique (petite série de double fessée)















Plutôt rigolo (petit clip)


Fessée sur un canapé (petite série)

mercredi 20 avril 2016

863 Les bons conseils de mon docteur #3 (petite fiction)

Selon lui la fessée devrait être strictement réservée aux grandes filles !

Voila qui m'a fait pointer mes oreilles lors de ma dernière consultation. A la base j'étais allée voir mon docteur parce que malgré de la gym régulière, j'avais l'impression de ne pas réussir à réduire le volume de mes fesses. Rien de grave en soi. Mais étant sérieuse, constante et acharnée quand je m'engage dans une activité, je me suis sentie en quelque sorte volée de ma récompense. J'ai raconté donc à mon docteur que cette absence de résultat me rendait - au grand chagrin de mon entourage – de très mauvaise humeur. Avec une sensibilité à fleur de peau, prête à exploser pour un oui ou un non. Ne tolérant pas ce genre de dérapages publiques, les jugeant indignes d'une personne adulte et plus spécialement d'une dame qui se veut bien élevée, mon homme avait donc décidé, malgré mon âge, le recours aux remèdes maison qui ont fait jadis leurs preuves sur bien de caractères difficiles...

Lesquels madame ?

Malgré le cadre confidentiel de cette consultation, j'ai eu du mal à avouer que depuis quelques semaines le martinet avait fait son entrée dans notre ménage. Et ceci par la grande porte. Accroché bien visiblement dans le bureau de mon chéri, il témoignait en permanence d'un esprit orienté vers une discipline stricte qui s'appliquait en cas de besoin sur mon derrière, préalablement dénudé. La cohabitation entre le martinet et moi me posait quelques problèmes. A chaque fois en passant devant cet instrument j'avais l'impression qu'il se moquait de moi.

Alors isabelle, je te manque pas ? Tu vas encore prendre ta médecine contre la mauvaise humeur aujourd'hui ?

Hélas malgré une discipline bienveillante, mais sans faille, mon soucis de masse fessière se révéla plus fort que la persuasion assez redoutable d'un solide martinet. Je devenais même allergique aux compliments concernant mon popotin y voyant une façon subtile de se moquer de moi et en refusant catégoriquement de continuer à porter des guêpières, pourtant vivement conseillées par mon docteur. Pour en avoir le cœur net, j'ai demandé à ce dernier si en sortant systématiquement le martinet pour me rappeler à l'ordre mon chéri ne faisait pas fausse route.

Avec tout le respect que je dois à votre mari, je suis absolument de votre avis, Madame !

Je fus stupéfaite de cette réponse inattendue, mais avant même que je puisse crier victoire à haute voix et savourer mon triomphe, je fus confrontée à un chute de plus rude.

Voila ce qu'il vous faut !

Avec ses mots, mon docteur sortit de son tiroir un beau paddle en cuir, pour le poser négligemment sur son bureau. Visiblement un travail d'artisanat avec un aspect du flambant neuf. Il manquait encore de la patine qui se crée par la sueur de la main qui applique de claquantes fessées et également par le jus de cuisson du fessier qui est invité à un acte qui a pour but de produire un comportement irréprochable. J’ai essayé d’évaluer l'effet punitif de ce paddle. Sous ses jolies apparences il me semblait bien dissuasif. Monsieur le docteur devina mes pensées en restant strictement professionnel.

C'est un instrument de soin cutané intensif qui vient des États Unis et qui s'emploie quand les bonnes paroles ne portent pas de fruit.

Il me fit comprendre pour l'occasion qu'il jugea plus dangereux mes sauts d'humeur que l'apparence de mon fessier.

Et cela marche, Monsieur le docteur ? Car mon conjoint ne jure que par le martinet !

Le martinet est un instrument... comment dire... plutôt convivial, Madame. Nous allons voir en fin d'examen, s'il y a besoin de vous prescrire un traitement plus adapté pour vos troubles de comportement.

Il orienta son discours vers le problématique de la cellulite en pointant justement sur la difficulté de l'endiguer, même par la gym. Jouant ainsi avec des angoisse archaïques qui hantent beaucoup de femmes. Étant encore sous le charme du paddle sur sa table, je n'ai pu m’empêcher de lui demander si une bonne fessée thérapeutique avec cet instrument ne saurais pas réduire ma cellulite.

Mais Madame, pour pouvoir appliquer en toute sécurité un traitement contre la mauvaise humeur, il faut un postérieur suffisamment rembourré. Ce qui est une disposition naturelle de la femme adulte. Vous verrez par vous même avec ce paddle l'utilité de vos rondeurs. Je pense que vous réconcilieriez vite avec votre anatomie.

Avec le recul je dirais qu'il avait - comme d'habitude – vu juste. Je fus congédiée avec ce paddle et une lettre pour mon chéri, préconisant un traitement de fond pendant trois semaines tous les soirées avant de me coucher. Au bout de quelques jours j'ai regretté vivement notre martinet et j'ai décidé de mettre de côté mes ambitions démesurées. Je me suis dépêchée dès le matin de reprendre mes bonnes habitudes en me glissant dans ma guêpière. Puis j'ai pris le téléphone pour m'excuser auprès de nos proches pour mes humeurs massacrantes en affirmant que cela ne se reproduira plus.

lundi 18 avril 2016

862 J'ai épousé une emmerdeuse (Lundi cinéma)

Comme je m'y reconnais !

Il me semble qu'un caractéristique de bien de messieurs consiste à râler pour la forme. S'ils se sont mis en couple avec une « emmerdeuse », c'est parce qu'il trouvent bien leur compte comme essaye de suggérer ce clip. A croire que la dame quelque peu insouciante et enfantine se languit au fond d'une main ferme de son mâle. Je dis bien mâle pour désigner le lien profond qui se trouve pour moi à la base de toute demande de discipline domestique de la part de la dame. Une certaine confusion irrationnelle qui met dans le même pot des ingrédients comme virilité, autorité, dominance, imposer des limites, éducation et dans lesquels madame pioche à sa convenance pour se créer ses petits frissons.

Bref un emmerdeuse me semble une dame particulièrement exigeante et demandeuse au niveau pulsionnel et qui attend du monsieur de pimenter son quotidien de fortes émotions.

Et d’où son succès indéniable auprès de certains hommes. Puis si j'adore la discipline domestique c'est avant tout parce que cela me procure mon quota de petite aventure au quotidien. Aventure bien pantouflarde, j'en conviens. Loin des contraintes comme les liens, bandeaux, colliers, laisses et j'en passe. Donc ne voyons pas trop dans la discipline domestique un penchant pour un concept hyper moral et machiste comment essayent de faire croire certains cites anglophones en la matière. S'il y a une logique inhérente à une couple qui nous échappe, cherchons d'abord dans les méandres de la libido.

En voyant l'attitude de la petite dame je me retrouve surtout dans l'intonation de sa voix pour répondre à son époux. Cette façon d'agir s'appelle en allemand...

..."schnippisch", veut dire de répondre de manière très courte, insolent et sans le moindre respect.

Bref, je me sens comme à la maison. Sauf que moi je prend presque tout le canapé à moi toute seule, laissant uniquement une toute petite place de strapontin à mon chéri.

Quant à lui coller une glace, gâteau, boisson etc. en pleine figure parce que je me sens contredite, j'en suis une grande spécialiste.

Comme à la dame du clip cela me fait rire de bon cœur. Certes mon homme depuis nos débuts est sous le charme de mon rire, mais il y a des limites. Et bien heureusement il réagit en homme. Encore une des ses irrationalités provenant de ma petite culotte. Je suis très friande qu'il me rappelle à l'ordre, qu'il monte sur ses grands chevaux (oh mon vaillant prince charmant!) qu'il me déculotte sans me demander mon avis pour m'appliquer une bonne fessée pour insolence. Évidement -encore une fois loin des manuels des la discipline domestique anglaise - je ne souhaite pas que ma correction se transforme en punition abusive. Je souhaite seulement un fort chamboulement de mes émotions. D'ailleurs j'avais lu sur un site de DD qui n'existe hélas plus une belle définition.

"Bratting" c'est adopter intentionnellement un mauvais comportement pour attirer une punition.


Notons que le mauvais comportement en question n'est pas bien méchant, restant dans un registre qui mêlé séduction et chamaillerie pour attirer l'attention de son homme. D'ailleurs le petite dame dans le clip me semble un peu délaissée. A croire que le monsieur l'a fait attendre pendant un trop long moment sans même l'aider dans la difficile question de quoi mettre pour sortir. Bref il faut être sensible à ce genre de comportement qui est plutôt une façon d'être et qui ne se confond pas avec un jeu chipie..

vendredi 15 avril 2016

861 Liens de discipline domestique (213 ème édition)

Au menu cette semaine : A chacun ses fantasmes !


Étiquette peu flatteur...

...en entendant par certain âge un moment de la vie où l'on suppose que la libido du monsieur ne risque pas de perturber la séance de correction. Que la punition se limite à une punition sans se perdre sur le terrain du papy pervers. Quand j'étais très jeune, j'aimais beaucoup le côté rassurant de ce fantasme. Non pas parce que fessée et galipettes me semblaient inconciliables, mais parce qu'à la fin des années 80 je suis tombée sur un magazine avec une sorte de roman photo dans lequel un monsieur se servait de la fessée pour rendre « sexuellement docile » une jeune dame. J'ai trouvé vraiment très désagréable la suggestion d'être forcée par la fessée à quelque chose que j'aime offrir de mon propre gré à celui qui me plaît. C'est un peu comme mon aversion envers une certaine discipline domestique qui prône pour but de rendre la dame sexuellement soumise au monsieur dans le sens d'une disponibilité sans condition à son plaisir.

Soyons clairs, je n'ai rien contre le fait d'être « disponible sexuellement » pour l'homme que j'aime (comme je le souhaite lui aussi « sensible » à ma séduction), mais en aucun cas j'aime être forcée, ni même ludiquement.

Sans vouloir émettre une critique morale envers de tels fantasmes, j'ai compris toutefois pourquoi je ne suis pas susceptible à cet univers !

Le déclic m'est venue en lisant une interview avec un très célèbre Maître allemand* qui parlait...

...d'une atmosphère menaçante qui fait bouillir l’adrénaline.

Effectivement, je vois très bien où se trouve l’excitation, notamment qu'il s'agit d'une excitation dans une sens très large, certainement enivrante. Sauf que moi... je n'aime pas la surcharge sensorielle, d'où mon attrait pour un univers plutôt... pépère.

(*Pour les curieux j'ajoute qu'il s'agit de Master Costello. Je ne mets pas de lien vers ses productions vidéo parce qu'il faut bien s'accrocher et puis il y a pas mal de risque viral sur les sites qui piratent ses films.)

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !

Pas commode la tante (petit clip)










Au coin (petite série)







mercredi 13 avril 2016

860 Musique de marche 2 (petite fiction ou pas)

(Suite de: Musique de marche 1)

Tu verras, isabelle une solide fessée stimulera ta circulation sanguine et aidera à brûler des calories ! En trois coups de main tu retrouveras ta ligne.

A la maison mon chéri a d'abord profité pour grignoter un peu pendant que moi je me suis contentée d'un café. Mais avant de m'asseoir, j'ai dû me mettre à l'aise, veut dire de rejoindre un état de nudité paradisiaque, qui convient le mieux selon mon homme quand j'ai affiché un comportement plutôt correspondant à une ado en crise d'affirmation de soi qu'à à une femme adulte. Ce contraste de ma nudité avec mon homme tout habillé nous provoque de fortes émotions. Il y a un rapport d'autorité qui s'installe que j'essaye de parer en affichant une attitude de plus mignonne. Qui sait peut-être arriverais-je à amadouer mon éducateur ? Mais au fond je connais le bienfait de la discipline à nu. Elle permet de symboliser parfaitement un nouveau départ. Quand je rejoins mon coin après ma punition, j'ai l'agréable sentiment d'avoir réglé ma note. Et c'est plutôt avec fierté que j'expose mes fesses rouges comme si je voulais me vanter de la stricte éducation que je reçois. Fière surtout de mon homme qui sait répondre à mes caprices et qui me donne un bon coup de main pour améliorer mes mauvais comportements. Bref ne cherchons pas trop la rationalité de mes pensées, car justement les désirs se forment à un moment que l'être humain ignore tout des conventions sociales.

Alors mon désir fait comme si la fessée avait encore cours, de la manière la plus évidente du monde, pour les grandes filles comme moi !

Et ma libido fait du sien pour le conforter dans cette position. Idem pour mon homme. L'idée de me corriger l'inspire beaucoup au point que cela se voit au niveau de son pantalon. J'adore cette bosse, signe d'une virilité triomphante... au service de de mon auguste personne. L'envie de lui déboutonner sa braguette et de lui apaiser un peu ses ardeurs ne me manque pas. Hélas je n'ai pas été sage ce soir et la belle récompense me passera sous le nez. Il faut se lever pour se rendre dans le bureau de mon homme, lieu de ma discipline. Ce soir là, chose inédite, mon homme choisit un disque, le met dans le lecteur cd. Muni de la télécommande il s’installe sur sa chaise de travail et m'allonge sur ses genoux. Puis c'est la surprise du chef.

Voila qui te rappellera ta passion pour les musique de marche, isabelle !

Évidement je reconnais aussitôt l'air de la fameuse marche de Radetzky qui désormais accompagne certaines de mes fessées pour comportement abusivement théâtral. En digne chef d'orchestre mon homme s'applique avec insistance et le résultat s'entend, se sent et se voit aussi... certainement. Il y a indéniablement une forte composante érotique quand on reçoit une bonne fessée cul nu ou - plus accentué encore - intégralement nu de la part de son amant. Je ressens une volonté de faire vraiment des effort. Une gratitude pour cette discipline bienveillante qui a tant hantée mon esprit quand j'étais encore célibataire. Puis je me cale sur la main qui m'impose le rythme de cette marche. Comme dit mon homme c'est la phase où la belle se met au pas. Après un peu plus de 3 minutes j'ai les fesses en feu et comme a chaque fois quand j'ai enfin le droit de me lever, je me jure sincèrement de ne plus recommencer. D'afficher un comportement irréprochable et considérer la fessée seulement sous ses aspect récréatifs.

lundi 11 avril 2016

859 Quand les filles se lâchent entre elles (Lundi cinéma)

Ambiance joyeuse et fesses qui résonnent !

Bien qu'il s'agisse d'un événement organisé à thème imposé, les cris enchantés et les éclats de fou rires de cette Spankingparty correspondent bien à une authentique soirée girlie. Sur ce point là c'est très crédible. Puis il n'y a pas de trouble fête qui essaye de dévier sur un terrain plus hard que ce soit en intensité ou de manière sexuellement explicite. Voila qui me rappelle un peu les beaucoup plus sages booms de mon adolescence avec un jeu bien allemand qui servait de prétexte pour taper sur les fesses des garçons ou filles. A moins de tomber sur une personne traumatisée, la fessée fait tant rire car elle renvoie à l'enfance, à nous non-dits. Pas besoin de penser au registre punitif. Considérons-là tout simplement comme fantasme charnière qui met en relief la distinction entre actif et passif. L'un applique, l'autre reçoit. Un jeu éloquent qui trahit vite les préférences personnelles.

Le fessée comme acte révélateur de sa façon d'envisager plus tard sa sexualité et d'où le rougissement des joues... du visage de certaines personnes en abordant le sujet une fois adulte.

Ado, je me suis aperçue de l'attrait sur l'imaginaire de bien de princes charmants qu'exercent les réunions entre filles. A se demander pourquoi ? Parce qu'à part papoter et cultiver la bonne humeur, tout le reste se passe surtout dans la fantaisie des messieurs. Inversement je ne connais pas de dame qui passe son temps à imaginer une soirée entre hommes. Ayant deux grands frères avec d'innombrables copains, c'est un truc qui m'évoque comme association spontanée un ennui mortel avec bière, match de foot ou encore playstation. Pourtant dans mes rencontres amoureuses je ne suis jamais tombée sur un spécimen avec de tels loisirs. Peut-être parce que j'ai toujours préféré ceux qui délaissent leurs copains pour espionner les filles.

Ce clip datant d'une époque où j'étais encore célibataire, je me suis posée la question si j'aurais participé à un tel événement.

Pour me faire filmer en groupe certainement pas. Comme pur amusement entre filles... oui !

Étant un excellent bout en train pour faire la fête, il n'est toutefois pas dans ma façon d'être d’organiser de tels jeux. Par contre je me laisse facilement entraîner, car je ne manque pas l'esprit de groupe. C'est un phénomène assez singulier avec effondrement d'une certaine partie de nos normes sociaux culturels qui sont remplacées par un idéal du groupe, ici fondé un base fantasmatique. Et vu que bon nombre de nos inhibitions à ce niveau sont un pur produit social, il y a désinhibition. Transgresser comme un loisir partagé qui est le credo des soirées à thèmes. Enfin, je suis sensible aux charmes de groupe avec un idéal plutôt narcissique, amusant et joyeux et insensibles aux charmes idéologiques ou spirituels. Bien heureusement !

vendredi 8 avril 2016

858 Liens de discipline domestique (212 ème édition)

Au menu cette semaine : Petites faiblesses de ces messieurs !


Il n'y a pas que mon papa qui m'a donné de bons conseils pour la vie. Ma maman aussi a mis du sien. Un jour elle m'a dit à quel point il est important d'encourager un homme. Surtout au lit.

En gros, la composante maternelle de la féminité au service de la virilité.

Je dois admettre que c'était un excellent conseil. Alors oui, parfois la tentation est grande pendant une bonne fessée amoureuse de lâcher innocemment un plus fort chéri. Manière de voir la réaction de mon mâle. Et bien que très peu branché compétition et dépassement de soi, mon homme se laisse prendre au piège. Il ajoute de la vigueur pour que la sonorité de ma fessée monte aux oreilles d'une obscure instance qu'il souhaite impressionner. Malheureusement pour lui, sa main va vite montrer des faiblesses en se heurtant à la ferme réalité de mon fessier. Moment délicat qui peut renvoyer le monsieur quelque part au coup de la panne... dans la vanille.

Ce n'est pas grave mon chéri !

Enfin, bien souvent je suis moins clémente avec mon arroseur arrosé. Car la situation me renvoie pour ma part à mon adolescence au moment de ma prise de conscience que derrière le masculin à tendance paternel autoritaire se cache le masculin érotico-viril qui se montre fort réactif aux charmes de l'éternel féminin. Ce fut un grand moment pour moi, m’installant confortablement dans une féminité triomphante qui sais et décide où elle va.

Concrètement la main qui fait mal risque de me provoquer un de ces fou-rires dont je détiens le secret. Mon homme adore cette joie de vivre communicative. Il est toujours sous le charme de mon rire malgré une longue vie en commune. Notons tout de même qu'il a des mains très solides et que moi pour ma part je suis très fière de mon fessier bien musclé.

Boutonnée devant (petite série)

Mon chéri adore défaire les boutons de mes robes et jupes. Il adore aussi tirer les nœuds de mes petits tabliers quand je fais de la cuisine. Il adore également dégrafer les attaches de mes porte-jarretelles. On a compris à ce niveau-là c'est un esprit de plus ludique. Ce qui n'a pas changé depuis son enfance. Peu importe s'il s'agit d'une fessée qui me pend au nez ou un petite amusement coquin de vanille, il répond présent pour défaire son paquet cadeau. Par honnêteté j'ajoute que j'aime aussi beaucoup déboutonner ses chemises ou... sa braguette. Sans parler du comble d'extase de défaire sa cravate. A croire que pour les messieurs les choses se passent toujours par devant.

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !

Différence d'âge (petite série)