jeudi 11 octobre 2012

190 Une fessée parce que je le vaux bien


Petite réflexion, bien féminine concernant la distinction entre fessée active et fessée passive. Je pense que celle qui est active articule autour d’autres émotions que celle qui est passive.

La distinction se fait au niveau du langage :

…s’en prendre une bonne !

Formule qu'implique pour moi une action de la dame. Similaire à un acte de séduction. L’enjeu de la dame peut consister pour un observateur distrait à provoquer la fessée. A se la chercher par une attitude ou un comportement.

Mais n'oublions pas, avant tout il y a une démarche bien réfléchie et bien préparée d'une dame envers un monsieur. Et je doute qu'à ce niveau des considérations le plaisir et le sentimentalisme interviennent. Réflexion qui dévoile le pragmatisme féminin dans toute sa splendeur:

Comment s'y prendre !

Évidement toute ma sympathie est avec les dames qui expriment librement leur désir et que je trouve courageuses dans une démarche pas vraiment évidente. Non pas pour avouer le fantasme, mais on ne sait jamais sur qui on tombe. Je doute que la plupart des messieurs affectionnent des fantasmes très poussés, mais disons que ce n'est pas toujours la bonne discipline bienveillante qui titille. Ajoutons à ceci que certains messieurs considèrent la fessée comme une ouverture vers d'autres festivités, la chasse à la perle rare devient encore plus délicate. A moins que la dame partage cette vision.

Voyons la position passive :

…recevoir une bonne !

Formule qu'implique une position d’attente passive de ce qui est désiré comme une « sorte de cadeau, de joli vêtement » que le monsieur offre à la dame. Être appelée de la recevoir sur lit par exemple, dans le salon. Comme c'est mignon. Encore quand la règle de la bienveillance est respectée. En notons tout de même que la bienveillance éducative se manifeste pour moi par ce simple résumé :

Faire mal sans faire des dégâts !

Malheureusement nous sommes loin encore d'une acceptation sociale de ce désir :

Tiens ton mari/copain/amant etc te refuses la fessée ? Quel macho. Il ne se s’intéresse vraiment pas à ton désir.

Ah comme la vie pourrait être simple...


mercredi 10 octobre 2012

189 Bonbons amers ou l'art de discipliner son mari (Petite fiction distractive) 5



Oh ce vilain Georges-Henry !

Vint d'abord le récit d'un nouveau tour en mon absence dans mon tiroir de lingerie pour s’imprégner de l'odeur de mes bas et de mes petites culottes. Avec cette fâcheuse tendance de se frotter ses parties intimes avec mes jarretelles pour leur aspect rugueux, mêlé de douceur satinée. J'ai beau à le punir, même avec la canne, il n'arrive pas à renoncer à ce vice.

Ayant été pendant longtemps engagée dans l'armée, en charge du drill de nouvelles recrues, je sais l’exercice hautement bénéfique pour combattre l’oisiveté. J'ai tenté donc dans le passé de faire marcher au pas mon mari pendant des longues heures. En lui apprenant, tant qu'on y était de saluer de manière impeccable on claquant ses talons. C'est un plaisir de le voir faire sienne cette discipline qui dénote tant de ses grands discours d'antan sur le ridicule de ceux qui se soumettent sans broncher à une autorité. Grâce à mon travail il admet enfin volontairement :

Tu avais raison, Éléonore. Il n'y a que le martinet qui me fait progresser !

J'ai cru comprendre, vêtue de mon tailleur uniforme, coupé au plus près de mon corps, d'attiser encore plus ses élan amoureuses. Et imaginez mon étonnement quand il m'a audacieusement soufflé, le soir au lit, dans l'oreille si je ne comptais pas aller chez le coiffeur pour me refaire ma coupe à la garçonne que je portais à notre rencontre. Réveillant le souvenir de mes émois sensuelles quand il me passait la mains sur ma nuque parfaitement dégagée. Mais réveillant surtout ma terrible jalousie à chaque fois quand je l'ai cru contempler l'une de ces provocantes créatures à la longue chevelure flottante. J'ai compris alors des années plus tard ce qui l'avait tant séduit en moi.

Puis il m'a rappelé mon sifflet pour cadencer les exercices de mes recrues. Je n'ai pu m’empêcher de penser à tous ses jeunes hommes musclés qui transpiraient à grosses goûtes sous mes ordres. A mes tours d'inspection les plus imprévues dans les douches et vestiaires. Voir se dresser à porté de main et au garde à vous devant moi des beaux mâles nus de la tête au pied . Leurs yeux droit devant comme indique le règlement, tandis que moi j'inspectais sans la moindre gêne ce qui les distingue des filles. Je me souviens à quel point j'étais troublée quand je rejoignais mon lit et de mes inavouables fantaisies qui me harcelèrent. Car déjà à l'époque j'aurais bien aimé de pouvoir recourir à la discipline corporelle. Seulement je n'étais pas encore prête pour passer à l'acte.

Ceci me passant par la tête j'ai compris que Georges-Henry était le mari qui me fallait. Et pour parfaire mon bonheur, j’accepterais avec joie la mission de transformer aussi sa mollassonne bande de copains de foot en un bataillon de choc dévoué aux service des dames.

Malheureusement ma sentimentalité affectueuse fut gâchée par l'aveu d'un achat d'une revue sur papier glacé, dédiée à la gloire et au charme de dames sévères. Au premier abord c'est motivant et flatteur à la fois de savoir les rêveries intimes de mon homme s'imbiber de ces conditions de vie. Ce qui est nettement moins réjouissant ce sont les traces d'un honteux acte d'autosatisfaction étalés sur un bas de dos féminin, dépourvu de tout vêtement, étroitement lacé par un corset. Et quand je lui ai posé la question sur les raisons du choix de sa cavalière virtuelle, il m'a avoué une vénération particulière pour un bijoux que portait cette dame pour cacher de manière aguichante – et je pèse mes mots - l'endroit le plus honteux de son anatomie. L'endroit que je ne nommerai point et que j'expose d'habitude uniquement à mon esthéticienne pour une soigneuse épilation à la cire me garantissant une hygiène corporelle irréprochable même dans mes zones les plus reculées. Traitement que je trouve extrêmement agréable et qui m'a confirmé une forte sensibilité quelque peu gênante à admettre. En fait je me suis aperçue de ce caprice de ma nature car ma nervosité quand j'étais en train de punir mon époux m'envahissait toujours de ce côté-là. Je confirme donc, ce n'est pas une légende urbaine, le goût de la bonne discipline passe chez certaines personnes par la voie rectale.

Pour calmer ces drôles d'ardeurs j'ai essayé d'abord sans grand succès des lavements à la camomille. Puis en confiant mes mésaventures à une copine, elle a attiré mon attention sur ces choses, quelque peu obscènes, mais parfaitement étudies pour procurer une agréable détente de cet endroit, combinée avec un confort inégalé qui permet un port prolongé. Et depuis, parfois quand Georges-Henry me trouve particulièrement tatillonne et coincée dans mes attitudes, je me réjouis du soutien stimulant de mon achat.

Alors oui, ce jour-là, confrontée à cette dame sur papier glacé, je me suis sentie trahie dans mes secrets intimes.


mardi 9 octobre 2012

188 La danse du martinet (Fiction distrayante)


(Tiens, voilà qui risque de devenir une trilogie. Petit rappel du premier volet : Vilaine fille !)


L'usage du martinet n'est pas une question d'âge, isabelle mais une question de besoin. Prépare-toi !

Pour bénéficier pleinement de ce traitement de faveur qui nécessité préparation, nuance importante, il est coutume de libérer le champ d'action. Geste qui ne se déroule pas sans le moindre mal car étant branchée très mode j'avais opté pour un pantalon de plus serré qui ne se défait pas en un clin d’œil. J'ai l'impression d'entendre souffler de soulagement les coutures qui maintiennent l'épais tissu. Le tout sous le regard amusé de ma tutrice qui elle aussi semble avoir l'oreille fine. D'où certainement sa réflexion :

Il doit se souvenir de ta dernière fessée, ton jeans, isabelle. Quand je t'ai mise sur mes genoux sans même de te déculotter.

Il n'y a pas que mon pantalon qui se souvient. Moi aussi je garde un souvenir mémorable d'un spectacle peu glorieux que j'ai livré. Pédalant dans l'air avec bras et jambes sans toutefois oser de m'échapper j'ai vite chanté la chanson de la fille contrite. Celle qui promet des monts et merveilles pour que sa punition se finisse. Celle qui n'oublie pas de fondre en larmes et - pire honte en fin de l'acte - se blottit dans les bras de sa tutrice pour demander son réadmission dans le cercle de filles modèles.
Et alors isabelle ?

Je crois que j'en avais besoin...

Voila qui est parler en fille sage. Je suis fière de toi.

Souvenir, souvenir, retour à ma nouvelle correction qui me pend encore au nez. C'est une étrange sensation de devoir baisser son pantalon devant une personne qui brandit un martinet. Il y a un rapport d'autorité qui se établit tout naturellement. Car vu mon âge je pourrais me rebeller sans le moindre mal. La distribution de force physique doit être à égalité. Mais je ne puis résister à l'appel du martinet. Et je ne puis - du moins pas encore -me passer de cette séance quasi hebdomadaire de discipline bienveillante.

Ma tutrice - encore avec le sourire - fixe mon string. Je sens bien son plaisir pour me ramener dans le droit chemin. Elle déguste chaque détail et surtout elle semble lire dans mes pensées. Un petit geste invitant avec la martinet :

Allez isabelle tu sais bien que la médecine cul nu te réussit le mieux. Enlève moi ce ridicule truc qui ne cache rien du tout.

Effectivement dans ce contexte je me rends compte du ridicule d'un string. Autant que cela sert à rendre fou un prince charmant, autant qu'il est pénible pour moi de me retrouver en cette tenue explicitement incitante devant celle qui interprète à sa façon le message que véhicule ce petit bout de dentelle. Et au lieu de suivre l’invitation sensuelle pour s'adonner à un luxurieux jeu entre dames par exemple elle préfère me rappeler mon jeune âge à la manière la plus éloquente que je connaisse. Elle compte donc de décision unilatérale et dotée d'une main ferme mettre un terme à ma carrière de jeune séductrice...du moins jusqu'à samedi prochain.

Une fois mes fesses à l'air devant elle, je me sens sacrement rajeunie. Remise à ma place comme elle aime me dire. Devant la sacre déculottée qui m'attend je ne fais pas la fière. Même si j'ai l'habitude, plus que la douleur encore je crains les circonstances aggravantes. Comme il y a quelques semaines une claquante correction devant une voisine qui s'était plainte de mon langage peu châtie envers elle.

Chez nous des tels incidents se règlent au martinet.N'est-ce pas isabelle ?

Et en estimant ma sentence pas encore suffisante, j'ai dû encore m'exécuter pour présenter mes sincères excuses à dame offensée. Et même cette dernière ne s'attendait pas à tant de cérémoniel. Visiblement bouleversée, elle exprima son triomphe de me voir payer si chèrement mes effronteries d'une voix qui trahit la jouissance féminine non feinte.

Je ne savais pas que le martinet se vend encore de nos jours. Comme cela me rassure de te voir entre des si bonnes mains, isabelle.

C'est terrible comme les souvenirs s'imposent quant il est temps de recevoir son châtiment. Comme si on gagnait encore quelques instants précieux devant l'orage qui pointe à l'horizon.

Ce soir-là ma tutrice ne se priva pas de me choper à l'oreille pour mieux me faire réaliser son emprise. Pour ainsi à petit pas, gênée par mon jeans aux chevilles, être amenée le cul nu encore tout blanc dans son bureau. Sachant qu'à la sortie, striée par la danse du martinet je devrais décommander mon rendez-vous pour demain avec le prince charmant.

lundi 8 octobre 2012

187 Pensionnat pour jeunes dames


Un grand merci à Jules qui m'a fait connaître cet excellent texte du poète et surréaliste Robert Desnos. Étant personnellement assez « exempte » de culture je prends plaisir à la découverte. Fantasme à la base assez banal, un pensionnat de jeunes dames où règne le martinet, c'est donc essentiellement la qualité de l'écriture qui fait objet de mon émerveillement. Seulement un court extrait de ce pensionnat du "jardin des oiseau qui bourdonnent", annonçant par ce dernier qualificatif quelque peu surprenant un style d'associations libres avec un symbolisme particulièrement riche.


Ah si toutes les hommes savaient parler de leurs fantasmes d'une si élégante et attirante manière, une symphonie de savoureuses claques sur postérieurs féminins et de chaudes respirations haletantes montera vers le ciel...


T'as bu isabelle ?

Mais non chéri, j'essaye de faire de la poésie...


La magie de ce texte qui va suivre réside pour moi dans la narration de la position d'un monsieur qui semble se glisser dans un de mes fantasmes de jeune fille. Bien entendu, moi aussi j'étais pensionnaire dans mon imagination d'un tel établissement et je souviens bien des voluptueuses frissons qui accompagnaient les châtiment exemplaires devant les autres ainsi que des châtiments en groupe. Je ne rêvais pas seulement dans mon lit, mais aussi à une certaine phase -les yeux grands ouverts - un peu partout, dans le bus, à table chez mes parents, à l'école...


« Pensionnat d’Humming-Bird Garden, tu te dressais depuis longtemps sans doute dans mon imagination, maison de briques rouges entourée de calmes pelouses, avec les dortoirs où les vierges sentant passer les fils de la vierge de minuit se retournent voluptueusement, sans s’éveiller, dans leurs lits, avec la chambre de la directrice, femme autoritaire et son arsenal de fouets, de verges et de cravaches, avec les salles de classes où les chiffres blancs sympathisent du fond du tableau noir avec les mystérieux graphiques dessinés dans le ciel par les étoiles, mais tandis que tu restais immobile dans un paysage de leçon de choses, l’orage de toute éternité montait derrière ton toit d’ardoise pour éclater, lueur d’éclair, à l’instant précis où le martinet de la correctrice rayerait d’un sillon rouge les fesses d’une pensionnaire de seize ans et éclairerait douloureusement, tel un éclair, les mystérieuses arcanes de mon érotique imagination.

N’ai-je écrit cette histoire que pour évoquer votre ressemblance, éclair, coup de fouet ! et dois-je dresser l’apparence de cette nuit d’orage, sombre femme mais belle, avec ses seins évocateurs des rochers pointus du rivage, ses profonds yeux noirs, les boucles noires de ses cheveux et le teint identique aux prunes d’été, qui, brandissant un fouet cruel d’un bras robuste, en dépit du désordre de sa robe sombre, désordre qui révèle ses admirables seins et sa cuisse musclée, poursuit une marche majestueuse et fait naître le respect.

…

Le jardin sentait comme tous les romanciers l’ont dit. Imaginez maintenant sur la pelouse verte trente jeunes filles à la chemise retroussée au-dessus de la croupe, à genoux.

Et que fit le héros d’une si troublante aventure ?

Les échos retentirent longtemps des corrections infligées à ces corps en émoi. »


Source : Robert Desnos : L'amour ou la liberté



vendredi 5 octobre 2012

186 Liens de DD (30 ème édition)


Considère cette gifle comme une demande en fiançailles !

Considère cette fessée comme mon acceptation !

En haut de l'affiche un extrait d'un film de 1933. Le grand fantasme de mon romantisme d'adolescente. Une gifle de ma part pour le monsieur, pour mieux faire connaissance... Réaction prompte du monsieur et le tout dans une ambiance familiale ou amicale. Effectivement cette promesse de me faire marcher à la baguette pour le meilleur et le pire me faisait frisonner de volupté.

Je vous souhaite à tous et à toutes un excellent week-end !

























jeudi 4 octobre 2012

185 Le vice dans la peau


J'ai envie de poster un petit texte audacieux pour faire plaisir à Monsieur 183, vaillant éducateur au service de sa majesté euh, de mon auguste postérieur. Fiction ou pas fiction, peu importe.

J'aime quand mon homme me fait des confidences. Quand il me parle de ses désirs, ses petites envies, des trucs qui le titillent.

C'est parce que tu l'aimes isabelle !

Cela va pas la tête. C'est parce que je sais ce qu'il me demande ne va pas bien loin. Parce que cela reste toujours à mes yeux du bon enfant. Ma liste des « non » est très longue. Tiens, aller en club par exemple. Faire des jeux de société à deux couples. Sortir chacun de son côté. Alors oui, heureusement mon chéri adore la monogamie.

J'ai un truc infaillible pour que mon chéri se lâche ! (Pour me raconter tout, tout...tout aussi, mais bon cela je le garde pour nous.)

Je sais à peu près à quelle heure il finit son travail. Alors je vais le voir tac, tac, tac sur des très hauts talons qui font tac et je m'assois sur son bureau en soulevant ma robe. Mes fesses plaquées sur le bois, je croise mes jambes qu'il voie bien le haut de mes bas et je commence à ajuster mes portes-jarretelles. Ben quoi, je n'ai jamais dit que j'étais originale moi !

Et hop, son attention est captée et moi j'attends...pas longtemps !

Tu sais, ce qui me ferait plaisir, isabelle...

Non mon chéri, mais je t'écoute attentivement !

...que tu sortes avec moi un des ces jours sans rien sous ton imper.

Pour aller où ?

Cris du cœur ! Sans panique. Non , non ce ne sera pas bien méchant.

Une promenade en amoureux autour du lac !

Il suffit de me demander ! Je réfléchis. Tout compte fait, pourquoi pas ? Hors saison touristique c'est un endroit de toute tranquillité. Mais... tout de même...

...avec mon vieux imper ?

Il me regarde, il sourit, puis il ajoute :

Justement je compte de t'en offrir un tout nouveau, tout beau.

Waoh, comme il sait parler aux femmes mon chéri.

Je me pose la question du fantasme inverse. Existe-t-il des dames qui rêvent de sortir avec leur homme, lui nu sous un imper ? Passons.

Alors quelques jours plus tard, au coucher de soleil, comme c'est romantique, nous faisons notre tour du lac. Monsieur dans un élégant costume et moi sans rien sous mon imper, m'enfin on se comprends, il y a quand même une jolie guêpière, des bas couleur havane et des escarpins. Tenue dans toute sa banalité de celles qui aiment se montrer.

Seul un détail dénote. La couleur de mes fesses ! Rouge vif.

Mon homme n'en pouvait plus. Un jour en entier pour choisir ce maudit imper. Des heures de marche dans la ville et je ne sais plus combien de magasins dont certains à plusieurs reprises.

Première mise ne garde vers le début de l'après-midi.

Tu abuses, isabelle !

Colère de Monsieur en fin de l'après-midi, décision très rapide alors de ma part pour choisir mon imper. Puis retour à la maison, me voilà déjà prévenue d'une petite rectification de mes manières avec le paddle tout cuir que Monsieur affectionne tant. (Fait chez un cordonnier sur mesure pour mon derrière ; Monsieur ne me refuse rien)

J'essaye de calmer la situation :

Tu veux que je le fasse briller un peu plus avant que tu ne t'en serves, chéri ?

Tu te payes ma tête isabelle ? Sur mes genoux et vite !

Ce n'est pas une fessée plaisir, ce n'est pas non plus une fessée angoisse.
Je paye pour les longues heures de conseil, pour l'accompagnement en ville et mes abus à répétition le prix fort. Je sais bien que mon homme, sa patience épuisée se délasse le mieux en m'infligeant un claquant concert de paddle sur mon... cul nu. Et il ne se prive pas que la séance soit mémorable. Et quand je me lève j'ai vraiment très mal, mais je pense :

Lui, il ne se laisse pas marcher sur les pieds comme les mecs de mes copines. Quelle perle rare !

C'est cela qui est jouissif, sa détermination et sa fermeté de me remettre à ma place.

En marchant je sens la main de mon homme se glisser sous mon imper.

T'es fesses sont encore chaudes, isa. Tu devrais enlever ton imper pour qu'elles refroidissement mieux. Mets toi à l'aise, il n'y a personne.

Tu parles, me mettre à l'aise. Nous sommes loin de la discipline domestique. Il n'y a pas d'obligation. On est, je dirais dans la séduction pure. Je sais à quel point mon homme aime que je fasse -la tête haute et on balançant mes hanches comme dans un défilé de mode - ce qu'il appelle entre autres la marche honteuse , celle de la femme qui vient de recevoir une sacrée fessée cul nu. Alors je continue cette promenade avec mon imper sur mon bras. Mes fesses au grand air. En présentant les traces de ma punition au bon plaisir de mon homme.

Cette parade de la punie a fait parti de maints de mes fantasmes quand j'étais encore célibataire. Punition, puis marche au travers de la ville pour présenter mes excuses à la personne offensée.

Ce n'est pas pour cette mignonne parade alors que je trouve que mon homme a le vice dans sa peau. En fait tout s'est passé comme dans son fantasme de base qui comportait aussi une fessée de taille avant que je ne m'enfile mon imper. Il n'a pas jugé nécessaire de me parler de ce détail, me connaissant trop bien et notamment mon comportement inacceptable pendant certaines courses.

Mais j'ai compris l’étendu de son vice quand il m'a dit :

J'adore les courses avec toi, isabelle !

mercredi 3 octobre 2012

184 Bonbons amers ou l'art de discipliner son mari (Petite fiction distractive) 4

Vers le  Début de l'histoire

Il a suffit d'un seul regard de ma part, pour arrêter Georges-Henry dans ses élans et j'ai su aussitôt que le moment d'agir était venu.

Et depuis il à dû apprendre, petit à petit, à se plier à mes principes d'éducation. Je garde toujours un souvenir ému de sa première punition au martinet. De voir mon tendre mari, rougissant de honte, baisser son pantalon, se plier sur le dossier de son fauteuil de foot et de recevoir - au lieu de sa habituelle bière et des ses éternel chips - une belle série corrective sur son auguste postérieur à faire honneur à un manuel d'éducation traditionnelle. Dommage qu'il n'y ait pas de groupes de supporteurs féminins qui se déplacent pour ce genre de spectacle, avides de ne pas louper la moindre miette. Filles décomplexées qui applaudissent claque coup à sa juste valeur et qui discutent le bienfait de l'éducation masculine. Compétitions internationales avec des messieurs, les shorts aux chevilles qui chantent l'hymne nationale de leur pays en exhibant la nudité de leur derrière avant de chanter l’internationale de ceux qui n'en peuvent plus tellement ils ont mal aux fesses.

Cette première correction avait eu un superbe impacte sur comportement de mon mari. Il s'est tenue au carreau pendant des semaines! Et il a suffit seulement que je mentionne de temps en temps le martinet pour qu'il cesse aussitôt tout genre de contrariété à mon égard.

J'ai trouvé cette expérience fort agréable et elle a largement alimenté mes petites rêveries en prenant une tournure qui me donna sueurs et frissons à la fois. Au point de me montrer particulièrement demandeuse de câlins conjugaux au grand étonnement et plaisir de mon mari. Sans manquer d'encourager dignement mon tendre époux à chaque fois :

Tu vois mon chéri comme les grands garçons sages m'inspirent. Il serait vraiment dommage que tu me déçoives par des incartades, non ?

Et lui, tout feu tout flamme comme à nos débuts, ne manqua pas de me souffler dans l'oreille :

Tu n'as qu'à me corriger sévèrement quand je le mérite, Éléonore.

J'ai pris alors pleinement conscience aussi qu'il me ne tardait rien de plus qu'un nouveau faux pas de la part de mon mari. Et qu'alternativement rien mis à part d'une conduite irréprochable de mon chéri ne s'opposait pour recommencer cette … jouissive expérience éducative.

A chaque fois que je décroche le martinet, je suis donc bouleversée par une multitude d'émotions contradictoires. Il y a une sorte de déception par exemple quand je me trouve devant un écart de comportement recourant, déjà puni à maintes reprises. Je me sens volée des fruits d'une longue et rigoureuse éducation. Situation qui sent de loin le roussi pour les fesses de Georges-Henry. Car c'est ma fierté et mon ambition personnelle qui se réveillent avec véhémence. Je me pose des questions sur mes méthodes punitives.

Quel entraînement lui faudrait-il pour éviter les récidives ? Quel nouveau châtiment appliquer pour mieux souligner mes exigences ?

Je me pose aussi -parfois inquiète, parfois amusée, parfois enthousiaste - des questions sur cette petite voix intérieure qui me suggère un règlement de plus en plus strict que Georges-Henry doit respecter scrupuleusement. Et bien que je sois une personne méthodique qui progresse généralement avec la tête au calme, dans ce contexte précis je me heurte à mes propres limites. L'idée de faire la fête au postérieur de mon homme me procure un effet de plus aphrodisiaque auquel je ne peux que difficilement mes soustraire. Car effectivement Georges-Henry avec l'éducation qu'il à déjà reçu de ma part, commencé à se montrer très friand d'apports réguliers de discipline comme d'autres se montrent très friands...

...de bonbons !

Le martinet en main, je marque un temps d’arrêt et j'essaye de pratiquer une fulgurante autocritique. Vaine tentative devant un envahissement de cette excitation, surgissant de partout et de nulle part que je ne saurais qualifier autrement à ma grande confusion que de nature profondément perverse. Impuissance avouée qui a pour effet de me mettre en colère. En principe contre moi, mais j'ai peur que cette dernière s'ajoute à mes ardeurs pendant la correction à venir et que ce soit le fessier de mon mari qui paye les frais comme on dit.

D'où mon habitude (ce n'est pas la première fois que je me sens aussi nerveuse) de confesser mon mari avant sa punition. Ce jour-là sa mauvaise conscience lui pesait particulièrement et j'ai ressenti son réel besoin de la soulager. J'ai appris alors bon nombre de méconduites, chacune à elles valant une correction exemplaire !


mardi 2 octobre 2012

183 Vilaine fille 1


C'est mon 183éme message ! Alors pourquoi ne pas raconter une histoire de vilaine fille qui se découvre !

Quand j'étais adolescente j'ai pris beaucoup de plaisir littéralement à expérimenter l'interactivité humaine. J'étais déjà très difficile à l'époque, d'une lenteur effroyable avant de me décider et beaucoup plus exigeante en matière de qualités humaines qu'en matière de physique. Bref, le prince charmant devait correspondre à pas mal de critères. Et...avec le recul...c'était impeccable. Aucun mauvais souvenir.

C'est en forgeant que l'on devient forgeron et je me suis passionnée autant au romantisme qu'aux questions purement techniques. Par exemple un jeune homme qui refusait pour une raison aussi honorable qu'elle puisse paraître le préservatif était privé de mon corps sans états d'âme. Et de ne pas penser que cette chose indispensable en caoutchouc devait être parfumée pour agrémenter la joie des découvertes d'une jeune dame me semblait un faux pas impardonnable.

Selon mes (petites) expériences, un prince charmant en devenir montre ses qualités déjà étant ado. Il parle de son futur métier, de sa future maison, voiture...femme, voir épouse (!), enfant. Il est studieux, calé en équations différentielles et ne manque pas de proposer des cours particuliers à l'élue de son cœur. C'est un ado souriant, bien dans sa peau et loin de lui de passer son temps à écrire des poèmes morbides pour séduire une fille.

C'est celui qui sait toujours proposer en toute occasion une jolie activité. Par ce fait même dans une contexte intime il brille par sa prévoyance et son originalité :

Fraise, vanille, chocolat, banane !

Banane ? Cela existe ?

C'est ainsi que j'ai goûté (encore littéralement) les joies de la chair avec un vrai prince charmant. Ne parlons pas d'une angoisse existentialiste devant ce qui m'attendait, ni d'une fixation sur l'orgasme comme un élément essentiel pour être une vraie femme. Étant bien préparée par mes parents, je n'étais pas pressée à ce niveau-là ! Et aujourd'hui avec le recul je dirais...cela s'apprend. Monde parfait donc en quelque sorte à un détail près.

Je me sentais souvent vilaine fille.

C'était avant tout pour moi une notion d'initiative voluptueuse. Ne surtout pas à confondre avec les notions qui font un délice autour du rapport propre/sale que ce soit sur un niveau verbal ou autre. M'enfin je rappelle que personne ne choisit ses fantasmes !

Je me sentais agréablement vilaine fille juste avant de me « jeter » sur mon prince charmant et particulièrement sur son attribut masculin, en murmurant un :

Laisse toi faire chéri !

Je me sentais vilaine fille en dirigeant en quelque sorte ébats et ardeurs de mon amoureux.

Je me sentais vilaine fille quand je manifestais mon enthousiasme pour la chose par mes cris lascifs et sans la moindre retenue.

Et je me sentais vilaine fille après les festivités pour mon audace de m'avoir comportée … en femme active !

Pour parfaire mon bonheur il ne me manquait qu'un seul traitement, celui associé traditionnellement aux vilaines filles. Et à ce niveau j'ai dû recourir à mes fantasmes !

A chaque fois que je rentrais tard le soir à la maison, je m'imaginais attendue par une tutrice sévère. Restons politiquement correct, la maman risque de fâcher. Cette dame en signe de son autorité avait déjà préparé le martinet pour moi. Posée négligemment sur une table basse et elle assise derrière. (Situation qui me fait toujours autant frissonner et dont se sert mon chéri à la merveille.)

Excuse maladroite de ma part pour me soutirer au châtiment :

Mais je suis trop grande, non ?

L'usage du martinet n'est pas une question d'âge, isabelle mais une question de besoin.Prépare-toi !

A suivre...

lundi 1 octobre 2012

182 Le figging ou la vertu punitive du gingembre


A titre de pure curiosité.

La question sur l'emploi punitif du gingembre étant posée ici dans les commentaires, j'ai envie comme promis de répondre par une petite anecdote personnelle datant de janvier 2007, époque où je me suis intéressée à cette pratique et où je me suis livrée à une petite expérience dans la pure tradition scientifique.

D'abord quelques mots sur le sujet, puis mon rapport détaillé avec mes conclusions.

Ladite éducation anglaise, produit de l'ère victorienne si on croit la littérature dans ce sens, excelle de méthodes punitives.

Non seulement la fameuse ceinture de chasteté y trouve sa place, mais aussi la canne, le lavage de la bouche avec du savon, le coin et...le gingembre. Ce dernier, découpé en forme de doigt est alors introduit dans les voies du derrière pour y provoquer une vivre brûlure. Les sources n'oublient pas de mentionner que cette méthode avait fait auparavant fait ses preuves on donnant un aspect vigoureux aux chevaux fatigues. Voila qui promet !

Et voici une réédition (avec quelque retouches) de mon rapport qui se trouve toujours sur le forum du site Discipline Domestique :


Je ne peux apporter qu’une expérience incomplète (trop douillette), mais quelques impressions tout de même:

Si je me promène sur le net c’est essentiellement dans le but de découvrir des nouvelles sensations pour enrichir ma vie privée. J’avais déjà entendu du figging sans vraiment me poser la question de passer à l’acte. La fiche détaillée d’* ** m’a donné envie d’essayer en réveillant en quelque sorte mon esprit de scientifique qui base la connaissance au dessus de la morale et les inhibitions.

Je suis donc passée à l’acte en suivant scrupuleusement la recette (gingembre de la bonne taille, très frais et juteux).

La sensation de brûlure ne se fait pas attendre, contrairement à l’exposé d’***. Elle est quasi instantanée et augmente très vite en intensité.
Je ne suis pas une grande adepte de la douleur autre que sur mes fesses et je trouve que le figging fait partie des sensations très fortes et intenses.

Je n’ai tenu qu'à peine trois minutes la première fois en me jurant de ne plus jamais recommencer tellement la douleur était forte à mon goût.
Par contre, une fois enlevé ce truc la douleur s’estompe très vite et laisse une agréable sensation de chaleur qui vaut largement l’essai et qui peut apporter un véritable surplus à la fessée dans le sens que l'on se sent réchauffé de partout.

J'ai donc recommencé. Je pense pour apprécier vraiment cette technique, il faut aller petit à petit, à son rythme personnel.
En plus, comme tout fantasme qui est réalisé pour une première fois, il faut un certain temps d’adaptation cérébrale pour que l’inconscient et le conscient aient la possibilité d’un recul nécessaire de transformer l’expérience en souvenir voluptueux. Ce qui ne se fait pas en une semaine.

En bref :

Sur le plan physiologique : une technique qui met à vif la sensibilité de la région fessière

Sur un plan psychique : douleur trop intense pour se poser des questions de honte ou de gêne devant le partenaire 

Inconvénients : douleur très intense, âmes sensibles s’abstenir, nécessite un certain entraînement
Avantages : « échauffement » très rapide, une sensation bien complémentaire de la fessée qui peut apporter un surplus considerable

Appréciation personnelle : à essayer avec modération pour un résultat convaincant et non-déplaisant


Tiens, tiens, voilà ce que j’écrivais, il y a presque 6 ans.

Ayant été sans mon chéri à ce moment là, j'ai fait mes expériences toute seule. En fait avec le recul cette pratique ne me correspond pas. Elle ne s'est pas non plus transformée dans ma petite tété en souvenir transcendant. Et quant à mon homme, ses préférences vont dans d'autres sens.

Pourtant nous avons quasiment toujours du gingembre à la maison, non pas pour la chambre à coucher, mais pour la cuisine et toute la famille en raffole. J'en ai même dégusté aujourd'hui sous forme confite avec ma maman!

dimanche 30 septembre 2012

181 La possibilité d'une vraie fessée


(Petit hommage par ce titre à mon écrivain français favoris !)

Quand j'étais ado - qui s'étonne - une partie de mes fantasmes était imbibée de bonnes fessées.

Il s'agissait de situations purement imaginaires comme la vie dans un pensionnat pour grandes filles, un séjour studieux chez un oncle ou une tante « rétro », un engagement dans un bataillon de parade ultra strict et plein d'autres. Je prenais beaucoup de plaisir dans son sens charnel à broder mes fils autour de ce monde parallèle qui prônait comme valeur suprême une discipline sans faille avec des châtiments corporels à l'ordre du jour. Ces évocations, liées à des agréables sensations, me semblaient inconciliables avec la réalité.

Et par ce fait je ne songeais même pas à la possibilité de recevoir un jour dans ma vie une vraie fessée.

Puis un jour, je suis tombée sur un courrier dans la rubrique de conseils intimes d'un hebdomadaire allemand. Autrement construit que le courrier de la correction paternelle, cette fois-ci la situation décrite me permettait outre que la facilité d’identification, aussi une projection plus que réaliste. Je ne soulève pas la question de l'authenticité du courrier qui me paraît sans importance. Il n'est pas mon but non plus de cautionner des tels comportements masculins. Principalement parce qu'il ne ressort nulle part le moindre indice d'un consentement de la dame.

Par contre ce qui me bouleversa, c'était la prise de conscience d'un :

Oui, c'est possible ! (Mais pas dans ces conditions là !)

Voila, il s'agissait d'une jeune femme d'une vingtaine d'années, fiancée à un jeune homme apparemment charmant. Tout va pour le mieux jusqu'au jour où la petite dame érafle par mégarde la superbe voiture neuve de son futur mari. Celui-ci présent à ses côtés et constatant les dégâts considérables, n'hésite pas de passer sa fiancée sur ses genoux pour lui appliquer une fessée bien sentie. La jeune dame raconte en quelques mots son sentiment d'humiliation et la douleur ressentie au travers du tissu de son jeans. Sans complaisance avec ce comportement de plus rustre, elle se pose la question de rompre ses fiançailles. Et le conseiller du journal ne manque pas de lui donner un avis favorable dans ce sens. Évoquant le risque de se mettre en couple avec un homme qui manifeste des tendances violentes.

Effectivement pour moi aussi à tête reposée c'était du bon sens.

Malheureusement mon inconscient n'entendait pas de la même oreille, me miroitant les délices d'une telle situation. Il en va de soi que dans mes rêveries mon fiancé imaginé, ne négligeait pas de me baisser mon jeans et ma culotte avant d'entamer son action de justice.

J'ai vite dépassé le cliché de la voiture éraflé et j'ai essayé de considérer la chose en choisissant un exemple plus subtil. De ma mauvaise fois par exemple, d'une insolence particulièrement lourde, d'une négligence fort embarrassante...

Pendant quelque temps je me suis posée la question comment je réagirais réellement mise dans une telle situation.

Et en fait j'ai trouvé un réponse satisfaisante :

Tout dépend de mon futur partenaire !

Et à partir de ce moment j'ai su :

Oui, c'est possible. Mais à moi de savoir comment m'y prendre pour m'en prendre une bonne...

(Soumise ? Mon poussin ?... Tu connais mal isabelle!)

vendredi 28 septembre 2012

180 Liens de DD (29 ème édition)

Je continue à parler sur mon petit blog de la discipline domestique. Faire comprendre un besoin pour le moins qu'on puisse dire étrange et qui ne se résume pas à la recherche de plaisir.

Ce n'est pas gagné pour l'instant, mais peut-être un jour on écoutera un peu les dames qui aimeraient vivre une relation de DD sans devoir passer par la case de la soumission et sans devoir avoir des affinités pour les structures patriarcales. Sans devoir feinter des envies exotiques pendant que le derrière démange de plus en plus.

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !