J'ai
envie de poster un petit texte audacieux pour faire plaisir à
Monsieur 183, vaillant éducateur au service de sa
majesté
euh, de mon auguste postérieur. Fiction ou pas fiction, peu importe.
J'aime
quand mon homme me fait des confidences. Quand il me parle de ses
désirs, ses petites envies, des trucs qui le titillent.
C'est
parce que tu l'aimes isabelle !
Cela
va pas la tête. C'est parce que je sais ce qu'il me demande ne va
pas bien loin. Parce que cela reste toujours à mes yeux du bon
enfant. Ma liste des « non » est très longue. Tiens,
aller en club par exemple. Faire des jeux de société à deux
couples. Sortir chacun de son côté. Alors oui, heureusement mon
chéri adore la monogamie.
J'ai
un truc infaillible pour que mon chéri se lâche ! (Pour me
raconter tout, tout...tout aussi, mais bon cela je le garde pour
nous.)
Je
sais à peu près à quelle heure
il finit son travail. Alors je vais le voir tac, tac, tac sur des
très hauts talons qui font tac et je m'assois sur son bureau en
soulevant ma robe. Mes fesses plaquées sur le bois, je croise mes
jambes qu'il voie bien le haut de mes bas et je commence à ajuster
mes portes-jarretelles. Ben quoi, je n'ai jamais dit que j'étais
originale moi !
Et
hop, son attention est captée et moi j'attends...pas longtemps !
Tu
sais, ce qui me ferait plaisir, isabelle...
Non
mon chéri, mais je t'écoute attentivement !
...que
tu sortes avec moi un des ces jours sans rien sous ton imper.
Pour
aller où ?
Cris
du cœur ! Sans panique. Non , non ce ne sera pas bien méchant.
Une
promenade en amoureux autour du lac !
Il
suffit de me demander ! Je réfléchis. Tout compte fait,
pourquoi pas ? Hors saison touristique c'est un endroit de toute
tranquillité. Mais... tout de même...
...avec
mon vieux imper ?
Il
me regarde, il sourit, puis il ajoute :
Justement
je compte de t'en offrir un tout nouveau, tout beau.
Waoh,
comme il sait parler aux femmes mon chéri.
Je
me pose la question du fantasme inverse. Existe-t-il des dames qui
rêvent de sortir avec leur homme, lui nu sous un imper ?
Passons.
Alors
quelques jours plus tard, au coucher de soleil, comme c'est
romantique, nous faisons notre tour du lac. Monsieur dans un élégant
costume et moi sans rien sous mon imper, m'enfin on se comprends, il
y a quand même une jolie guêpière, des bas couleur havane et des
escarpins. Tenue dans toute sa banalité de celles qui aiment se
montrer.
Seul
un détail dénote. La couleur de mes fesses ! Rouge vif.
Mon
homme n'en pouvait plus. Un jour en entier pour choisir ce maudit
imper. Des heures de marche dans la ville et je ne sais
plus combien de magasins dont certains à plusieurs reprises.
Première
mise ne garde vers le début de l'après-midi.
Tu
abuses, isabelle !
Colère
de Monsieur en fin de l'après-midi, décision très rapide alors de
ma part pour choisir mon imper. Puis retour à la maison, me voilà
déjà prévenue d'une petite rectification de mes manières avec le
paddle tout cuir que Monsieur affectionne tant. (Fait chez un
cordonnier sur mesure pour mon derrière ; Monsieur ne me refuse
rien)
J'essaye
de calmer la situation :
Tu
veux que je le fasse briller un peu plus avant que tu ne t'en serves,
chéri ?
Tu
te payes ma tête isabelle ? Sur mes genoux et vite !
Ce
n'est pas une fessée plaisir, ce n'est pas non plus une fessée
angoisse.
Je
paye pour les longues heures de conseil, pour l'accompagnement en
ville et mes abus à répétition le prix fort. Je sais bien que mon
homme, sa patience épuisée se délasse le mieux en m'infligeant un
claquant concert de paddle sur mon... cul
nu. Et il ne se prive pas que la séance soit mémorable.
Et quand je me lève j'ai vraiment très mal, mais je pense :
Lui,
il ne se laisse pas marcher sur les pieds comme les mecs de mes
copines. Quelle perle rare !
C'est
cela qui est jouissif, sa détermination et sa fermeté de me
remettre à ma place.
En
marchant je sens la main de mon homme se glisser sous mon imper.
T'es
fesses sont encore chaudes, isa. Tu devrais enlever ton imper pour
qu'elles refroidissement mieux. Mets toi à l'aise, il n'y a
personne.
Tu
parles, me mettre à l'aise. Nous sommes loin de la discipline
domestique. Il n'y a pas d'obligation. On est, je dirais dans la
séduction pure. Je sais à quel point mon homme aime que je fasse
-la tête haute et on balançant mes hanches comme dans un défilé
de mode - ce qu'il appelle entre autres la marche
honteuse ,
celle de la femme qui vient de recevoir une
sacrée fessée cul nu. Alors
je continue cette promenade avec mon imper sur mon bras. Mes fesses
au grand air. En présentant les traces de ma punition au bon plaisir
de mon homme.
Cette
parade de la punie a fait parti de maints de mes fantasmes quand
j'étais encore célibataire. Punition, puis marche au travers de la
ville pour présenter mes excuses à la personne offensée.
Ce
n'est pas pour cette mignonne parade alors que je trouve que mon homme a le vice dans
sa peau. En fait tout s'est passé comme dans son fantasme de base qui
comportait aussi une fessée de taille avant que je ne m'enfile mon
imper. Il n'a pas jugé nécessaire de me parler de ce détail, me
connaissant trop bien et notamment mon comportement inacceptable
pendant certaines courses.
Mais
j'ai compris l’étendu de son vice quand il m'a dit :
J'adore
les courses avec toi, isabelle !