vendredi 11 août 2017

1034 Liens de discipline domestique (283 ème édition)

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !


La main souple (petit clip)









Culotte d'antan (petite série)










Pan-pan cucul tout nu (petit clip)



1033 La dame sur l'escabeau

Un autre souvenir d'adolescence de Monsieur 183

La fascination de mon homme pour les escabeaux ou plus précisément pour les dames sur les escabeaux date de son adolescence. Le « souvenir déclencheur » me semble une réactivation d'un aperçu antérieur, quand il a été un tout petit garçon et lié à ses investigations sur la différence entre garçon et filles. Une entrevue sous les jupes de sa maman ou toute autre dame à porté... de ses yeux. Bref il a gardé l'habitude de se tordre le cou à chaque fois que se présente la possibilité de me regarder sous mes jupes.

J'y pense donc forcement quand je fais en sa présence la poussière dans son bureau. Il y a des étagères chargées de livres jusqu'au plafond. Pour passer mon plumeau (ben non pas de plumeau, mais un truc hyper-moderne qui laisse aucune chance à la poussière!,) moi aussi je me sers d'un escabeau. Il en va de soi que j'essaye de surpasser son souvenir d'adolescence. Alors niveau froufrous je mets le paquet. Le tout sous une jupe ample, assez courte.

A mes risques et périls !

Gare à mes fesses, car Monsieur pousse loin le moralisme. L'exhibitionnisme éhonté est puni chez nous de manière fort claquante.
Parce qu'il paraît que de me voir ainsi accomplir mon travail, le déconcentre dans le sien. Il est vrai, dès que je commence à agiter mon attrape poussière, son regard se colle sur moi et me suit. Notamment quand je montre sur l'escabeau. Puis en me penchant en avant, mes strings donnent un effet fesses nues.

J'ai à peu près tout vu avec mon chéri, y compris sa tête sous ma jupe, son nez coincé entre mes fesses.

Fabuleux un escabeau ! Outre que fesser, mon chéri sait également se servir -à la merveille- de sa langue. En faisant attention toutefois que le plaisir ne me procure pas des vertiges. Heureusement il ne manque pas de force et sait me rattraper dans ses bras. Dans ces cas j'ai l'impression que la chasse a été bonne. Il me porte vers son fauteuil, puis suit ses inspirations. Dernièrement il aime bien que je lui fasse une sorte de lapdance, style vas-y que je me frotte. De préférence ma jupe relevée. Je m'applique sagement, car comme il dit à juste titre :

Tu l'as cherché, isabelle !

Ben oui, sa pause dans la matinée tardive, c'est notre moment à nous. La petite à l'école tout est permis. Et cet interlude contribue fortement à la bonne humeur de mon chéri et lui donne de l'élan pour poursuivre son travail.Seulement, avec l'âge il devient plus vicieux.

Il a pris goût au lapdanse avec mes fessée préalablement chauffées de façon traditionnelle.

C'est-à-dire une bonne fessée. L'effet est vraiment intéressant. La fessée rend mon derrière ultrasensible et me frotter sur une virilité en pleine forme, de préférence libérée du pantalon et du caleçon, me procure de fortes sensations. Un joli jeu sans pénétration dans lequel j'arrive facilement au bout de la résistance de mon homme.

mercredi 9 août 2017

1032 Satisfactions indécentes...

...ou le pragmatisme oral de certaines filles !

Pour ma part, mon intérêt pour regarder dans un film un homme pénétrer une femme converge (ah comme la langue française est poétique !) vers zéro. Il n'en est pas de même pour mon homme. Les garçons me semblent plus curieux que les filles envers le matériel visuel. Certes, on essaye ci et là d'imposer une égalité en pointant sur le fait que les filles aussi aiment regarder l'explicité et n'osent pas l'avouer.

Perso je n'y crois pas trop à cause du pragmatisme féminin qui sait trouver du plaisir concret un peu partout.

Si on considère un plaisir sexuel féminin comme réceptif, commençant par un émoustillement à l'idée d'être pénétrée, on voit facilement un avantage du côté féminin. Je donne un exemple concret. Souvenons nous du film « American pie » avec la fameuse scène du gâteau aux pommes. Nous y voyons un jeune homme pénétrer un gâteau pour trouver soulagement d'une pulsion urgente. Les choses sont ô combien plus simples et surtout discrètes pour une dame. Personne ne va se poser des questions si une dame s'enfile un bon gâteau en poussant des soupirs voluptueux.

Ce phénomène, pudiquement appelé par Freud une sexualité polymorphe perverse, fascine beaucoup mon homme.

Il peut s'extasier sur ma façon de manger une glace par exemple. Acte sans le moindre doute hautement sensuel pour moi. J'ajoute que ma fantaisie correspond bien au cliché que l'on y associe. Puis, la curiosité de Monsieur avait comme effet sur moi que...

... je me suis mise dans notre intimité à accentuer … l’obscénité de mes mouvements et gestes.

Au grand plaisir de mon homme qui ne manque pas d'ailleurs de m'acheter régulièrement des cornets de glace. Seulement les mauvaises l’habitues prennent vite une vie propre pour devenir un automatisme. Jusqu'au jours où lors d'un repas entre amis tous les regards se sont posés sur moi. J'ai profondément rougi et j'ai su que je m'étais rendue coupable d'une faute majeure : un comportement obscène en public. Je n'avais aucune excuse et une des dames présentes n'a pas hésité de souligner mon attitude par un amusé :

Tu fais pas semblant, isabelle.

Tout le monde a rigolé. Nous étions entre adultes et la fellation fait intégrante partie de la vie amoureuse de nos amis aussi. Il n'y a pas de quoi fouetter un chat. Ce n'est pas non plus mon penchant pour une sucette soigneusement appliquée qui m'a fait rougir, mais mon fantasme sadique, profondément enfui sous une surface d'adaptation sociale... de mordre. Toutefois cette fantaisie devient réalisable quand Monsieur me met un bâillon qui récrée la virilité masculine. Quand nous sommes chez mes parents notamment, car j'ai tendance à me laisser complètement aller quand Monsieur me fait l'amour. Alors au lieu de verbaliser mon plaisir ou du moins de lui donner une forme fort sonore, je transmet mon émoustillement à mon bâillon et en voyant les empreintes de mes dents dans le joli objet en cuir, j'ai dû impressionner mon homme.

Quel mordant ! Sacre isabelle.

Sans manquer un regard quelque peu inquiet vers son jeans...

Du calme mon chéri... tu ne risque rien avec moi !

vendredi 4 août 2017

1031 Liens de discipline domestique (282 ème édition)

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !















Ne plaisante pas (petit clip)



Monsieur prend plaisir (petite série)


1030 Manque de perversité (petite fiction ou non)

Tu t'es mise à la guêpière, isabelle ?

Dit-elle, ma bonne copine sur un ton moqueur bon enfant en me voyant avancer à petit pas. Tout est dans son regard amusé. Elle sait très bien que je me bats (comme elle d'ailleurs) durement contre mes kilos en trop et me soupçonne maintenant de faire appel à la méthode forte pour me mettre à mon avantage. Effectivement, une solide guêpière crée par sa coupe de plantureuses formes caractéristiques qui se remarquent. Et qui plaisent ceci dit ! Mon chéri n'est pas le seul homme à en être friand. Il n'est pas pour rien d'ailleurs que « je me suis mise » à ce vêtement, car je lui ai manqué ce matin même du respect.

Faute grave qui a été sévèrement sanctionnée par une fessée au martinet.

Penchée sous son bras, j'ai transpiré pendant de longues minutes en promettant une prompte amélioration de mon comportement. Monsieur prend beaucoup de plaisir à écouter mes bonnes résolutions dans de telles circonstances en cultivant une perversité certaine. Vu ma position et vu l'ardeur de mes gigotements, je dévoile malgré moi les aperçus de plus indiscrètes de mon entrejambe. Informations directement transmises dans le caleçon de Monsieur pour une réaction de plus virile. En homme « sérieux « qui se respecte, il n'abuse pas de la situation pour un intermezzo coquin. Toutefois estimant que j'aie la peau dure et que je ne sois pas été assez convaincante dans mon mea culpa, j'ai écopé d'une punition supplémentaire : Une semaine de port de guêpière. Décision prise donc ... à cause d'une « lubie» sous le caleçon et qui ne se justifie pas par une morale disciplinaire quelconque. Monsieur étant très inspiré m'a même donné un coup de main … supplémentaire pour fermer avec passion une par une les petites agrafes dans mon dos. Pendant cette procédure j'avais l’impression de sentir doubler le volume de mes seins et surtout de mes fesses, déjà sensibilisées par l'action du martinet. Subjugué par la vision de mon derrière ainsi mis en valeur, il n'a pas jugé utile que je m'habille entièrement. Ainsi, j'ai dû parader avec mes fesses bombées à souhait sous ses yeux dans la cuisine en préparant notre petit déjeuner en amoureux. Une séance de discipline le bon matin me réussit toujours à la merveille. Je déborde d'énergie et je ne manque jamais d'initiative coquine.


De plus je trouve terriblement sexy un homme qui tient un martinet en main pendant qu'il me parle.

Après de petits bisous et un « small talk maison » de plus indécent, c'est-à-dire une sucette gourmande qui laisse le lieu du crime dans un état impeccable, j'ai dû me dépêcher pour me brosser les dents et surtout pour ne pas rater mon rendez-vous avec ma copine. Il en va de soi que mon fessier brûlait encore. C'est une chaleur fort agréable, à accumulation, faisant part des énergies renouvelables, proportionnelle à l'intensité de ma fessée et qui peut se propager pendant des heures, surtout en mettant une jupe coupée près de mon corps. Chaleur accompagnée d'une sensibilité accrue quand je m'assois. D'où une certaine prudence dans mes gestes qui me donnent un air exigeant et précieux. Hélas, mes inévitables gigotements n'ont pas échappé à la vigilance de ma copine qui - très cash comme à son habitude - a toutefois mal interprété les apparences :

Mais qu'est-ce qu'il t'arrive. Tu t'es faite sodomiser en beauté ce matin, isabelle ?

Ayant avec ma copine une relation de plus franche, elle est au courant de pas mal de détails de ma vie intime. Comme par exemple notre prédilection pour les ébats le matin. Sur le coup je n'ai pas pu résister de faire sortir la vilaine fille en moi, mettant ainsi les cartes sur la table.

J'ai reçu une bonne fessée parce que je n'ai pas été sage.

Sortie du placard en toute douceur, pris comme une évidence, faisant parti d'une sexualité épanouie.

Waoh ! Il ne manque pas de perversité lui... ton homme.

J'ai bien compris qu'il s'agissait d'un compliment et aussi qu'il y avait matière à creuser...

mercredi 2 août 2017

1029 Mériterait bien une... fessée !

Mais qui la mériterait en fait ?

Mon homme aime se souvenir de petits incidents de voyeurisme involontaire qui ont pris un goût particulier pendant son adolescence. Ses amis, camarades d'école aussi ! Il semblerait que ma présence (allongée sur mon canapés en train de me vernir mes ongles) délie les langues. Peut-être parce que tout le monde sait que je suis une nostalgique de la glamour attitude et que je ne me prive pas d'accorder mes sous-vêtements à ma passion. Je ne me livre pas à des séances d'exhibitionnisme ostensible devant un public bon enfant, mais ce sont les sous-entendus comme les plis de mes bas, mes hauts talons ou ma façon de m'installer sur un fauteuil ou canapé qui chargent l'atmosphère.

J'adore ce jeu car je récolte bon nombre de compliments pour... mon élégance.

Sortent alors de jolies anecdotes concernant les aperçus indiscrets, veut dire l'histoire où un ado pour une raison ou une autre aperçoit une partie de l'intimité d'une dame. Rien de compromettant. Au mieux un haut de cuisse. Ce qui me fascine dans ces histoires c'est la façon comme...

...un banal acte de voyeurisme involontaire devient subitement un trophée de chasse qui émeut un homme même 40 ans plus tard.

C'est en rentrant de l'école que mon chéri, ado au début des années 70 passe à côté de la voisine de ses parents. La dame s'étant pour une raison ou une autre penchée très en avant, il réussit à glisser son regard sous sa jupe. Certes ce n'étaient pas des porte-jarretelles version super sexy, seulement les jarretelles d'une gaine qui tenaient une paire de bas couleur chair. Vécu qui a vite échauffé son jeune esprit et dans sa fantaisie la voisine est devenue héroïne de bien de rêveries indécents. Il a imagine d'abord de recevoir une magistrale fessée pour son audace par les mains de cette dame. Il a aussi imaginé d'être invité par elle dans son appartement, puis à être incité de lui glisser les mains sous sa jupe. Sans oublier une fantaisie beaucoup plus tardive de trouver la voisine et de lui appliquer une bonne fessée pour comportement éhonté. La « dame impliquée », si j'ose dire, passe dans la rêverie d'un rôle de « cible de voyeurisme » à une position de séduction active, bien intentionnelle avec but d’inciter notre jeune homme aux plaisirs de la chair. Notons les mille et un souvenirs de messieurs qui ont été initiés par une dame plus qu'âgée qu'eux. Ces anecdotes existent aussi au niveau de la fessée. Forme de séduction à part entière, bien que sévère et ardente. Avec un effet fulgurant sur ce qui se trouve sous le caleçon du grand garçon. Il est toujours émouvant d'écouter les confessions d'un grand gaillard qui s'imaginait au cours de son adolescence allongé sur les genoux d'une stricte dame. C'est tellement mignon de contempler comment les intentions non chastes envers une dame se transforment par une culpabilité sous-jacente en désir de punition sous forme de fessée.

Quelle idée aussi d'espionner une dame en toute impunité !

Étant d'excellent public je ne serais pas contre le fait d'assister à une séance de discipline domestique inversée. De préférence chez une bonne copine dont le monsieur s'est rendu coupable « d'insistance » envers ma personne. C'est un fantasme vengeur en quelque sorte, pour les insistances masculines réelles de la vie courante et qui trouve un dénouement ludique...

vendredi 28 juillet 2017

1028 Liens de discipline domestique (281 ème édition)

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !




Très rouge (petite série)












Un métronome ? (petit clip)








1027 Éloge de la petite robe

Un petit sujet qui est de saison !

Il n'en faut pas beaucoup pour faire tourbillonner la tête de mon homme (petit clip). Étant pragmatique et surtout réaliste, j'ai vite compris qu'il ne m'offre pas des petites robes légères parce qu'il aime les fleurs. Selon lui c'est un vêtement qui met particulièrement en valeur une dame. Sa féminité surtout, en comprenant littéralement par ce qualificatif ce qui se cache sous la petite robe. Le sexe biologique, celui qui n'est pas une construction sociale et qui est la cible de sa convoitise et fascination.

Un homme à l'ancienne en quelque sorte ?

Pas vraiment. Chez Freud le féminin désigne une qualité psychique qui se trouve autant chez les hommes que chez les femmes. Dans des proportions variables bien entendu.

Mon homme se considère comme un amateur du féminin chez la femme.

Conscient que sa vision fantasmatique de la féminité chez la femme met en relief d'un rôle traditionnel de genre. Enfin, il n'est pas toujours aussi complexe dans ses dires. Il sait aussi être poétique quand il le faut. Il parle avec enthousiasme du mouvement quand je me promène en petite robe. Des ses émotions au moindre coup de vent. De l'effet des tissus fluides qui épousent mes formes et qui avec mon parfum du jour me donnent une aura envoûtante. Le joie de me glisser sa main sous ma robe pour explorer mes rondeurs à peine voilées par un string de rien du tout.

Quand je l'entend parler se réveille en moi le charme d'antan d'un monde en apparence parfait avec les robes soigneusement repassées comme les miennes. Avec des culottes en coton, plus blanches que blanches.

Désolée mon chéri que je n'en porte pas !

Un ensemble de bien-être où tout va pour le mieux. Seulement dans cette symphonie de kitch, inspirée et revalorisée directement par une connaissance perdue, définitivement perdue dans inconscient, le mien ou celui de mon homme, peu importe, se pointe quelque part une ombre. Un fantasme de fessée qui paraît incompréhensible et incite aux spéculations les plus folles sur sa provenance. Théorie sexuelle enfantine dont on a perdu la trace de sa genèse et aussi sa signification exacte. Elle se manifeste sous forme d'un sévère rappel à l'ordre. Une robe est troussée, parce qu'une insolente a osé se comporter de manière indécente.

En montrant sa culotte a un garçon curieux.

Par conséquence elle sera punie par où elle vient de fauter. Penchée en avant, sa culotte descendue autour de ses chevilles, émerge un fessier, joliment blanc et surtout tout nu. Ce beau popotin a du souci à se faire. Il sera le lieu du châtiment, censé de se tendre à la discipline. Et bien qu'il reste immobile à l'assaut des premières claques, il s’adaptera vit à un rythme imposé d'une danse ardente. Une forte sonorité se fait entendre. Une dame pantelante qui se découvre subitement sans âge. C'est un des mystères de la fessée déculottée. Un autre consiste dans la perte de toute fierté. Notre dame implore le pardon et souligne sa volonté de s'améliorer par ses larmes. Déchaînée par la vive brûlure, elle lance ses jambes pour donner entrevu de ce qui se cache entre ses fesses. Bien qu'expérimentée dans l'art des portes magiques, grande ou petite, elle prétend subitement de vouloir redevenir une fille sage. Éhonté mensonge, car impossible de cacher cette luisance qui émane de son entrejambe. Nous y sommes. A la matrice du fantasme. Au chemin où se croise le plaisir d'adulte et le souvenir de cette pudeur qui se limite encore à une exposition honteuse d'une nudité qui vient de découvrir la volupté.

L'image s'efface. Mon homme me tient une main. L'autre s'est glissée sous ma petite robe et explore un terrain doux et accueillant. Moment d'une confidence.

Quand je te vois dans cette robe, j'ai envie de te fesser, isabelle ! Puis de te...

Il me chuchote la suite dans l'oreille, sachant que je sais rougir avec une facilité déconcertante.

Oh ! Heureusement il n'y a pas ta Maman pour t’entendre. Elle t'aurais mis une sacrée fessée...

mercredi 26 juillet 2017

1026 Mettre les pendules à l'heure !

Quand l'élégante dame devient une insolente gamine

Celle qui est dans sa vie quotidienne une élégante dame, autonome et indépendante, à l'aise dans ses rapports sociaux et conjugaux, à l'aise dans sa sexualité, devient de temps en temps une insolente gamine qui a tendance de dépasser les bornes. Son compagnon, adepte d'une éducation à l’ancienne sait lui mettre les pendules à l'heure. Sans égard pour son âge et sa position sociale, comme au bon vieux temps, elle va recevoir un châtiment corporel de plus honteux.

Une infamante fessée sur son cul tout nu.

Non, son homme ne mâché pas ses mot. Il sait passer à l'action quand il le faut et sur tout de la manière qui convient le mieux pour ramener sa dame à la raison (petit clip). Cette perspective l'émoustille et la révolte à la foi. Elle émoustille une sexualité endormie, prégénitale qui - frustrée de devoir se conformer à la vanille - demande un retour aux bonnes vielles méthodes qui leurrent avec de fortes sensations. La fessée en fait partie.

Mais cette perspective révolte en même temps l'adulte en elle qui perd subitement ses privilèges pour se retrouver « traité comme une gamine ». Pourquoi cela arrive à moi, malgré mon remarquable chemin dans la vie, malgré mon instruction, se demande-t-elle. Pourquoi ce tenace désir m'enlève la tranquillité de mon esprit. Toutefois elle n'est pas dupe. Elle ne croit pas dans les grandes théories de certains « éducateurs pour grandes filles » qui essayent de vanter le désir de fessée comme un jeux autour de plaisantes sensations qu'il convient d'accepter. Non, notre dame ne trouve pas son compte dans le plaisir d'une sensation innocente, elle n'arrive pas à se détacher de la notion de punition qui donne pour elle tout le piment à la situation. Un vrai casse tête qui la fait trépigner. D'où un impression du ridicule, entretenu par des :

Non, pas la fessée cul nu !

Tentative de rébellion en apparence, déjà mêlée a une « proposition de paix » qui essaye seulement de marchander l’élément qui semble le plus honteux. Exposer sa nudité au regard d'un monsieur qui se languit de la faire danser sur ses genoux. Qui s'émoustillera sur les contorsions de notre dame sous ses puissantes claques. Impudique dévoilement qui va plus loin que la simple nudité et lui offrira une large vision des secrets d'un entrejambe féminin devant son nez. Peut-être notre dame a-t-elle oublié sa passion pour ces désirs particuliers quand elle était petite. Quand elle se cachait honteusement pour écouter d'étranges sensations en elle. Quand la vilaine main se mit à découvrir avec frisson d'étranges zones fournissant un écho à ses rêveries. Désir de pousser plus loin dans ses recherches avec la peur de se faire surprendre par un adulte. De se faire punir par un adulte.

A ce moment-là sa punition imaginée était la fessée.

Comme l'ordre des priorités a changé. Maintenant c'est la fessée qui est recherchée, mais qui risque par sa réalisation réactiver tout un souterrain d'une sexualité parallèle. Fessée bienfaisante qui lui apportera une paix d'esprit, mais aussi une audace de se laisser glisser vers la tentation.

Puisque je viens de payer par avance le prix de mon audace, tout m'est permis maintenant.

Mise au coin elle bombe ses fesses si rouges, se trémousse en soupirant pour attirer l'attention du Monsieur qui vient d'achever son œuvre et le regarde avec délectation. Tenté par les ondulation invitantes d'un joli popotin de femme à porté de main, lui aussi s'abandonne à un souterrain envahissant. Difficile mission de résister et déjà sa main se pose sur un fessier brûlant, écarte les globes sans le moindre mal, car Madame est toujours aussi complice. Elle se laisse faire sans pouvoir résister à la tentation du droit chemin...

vendredi 21 juillet 2017

1025 Liens de discipline domestique (280 ème édition)

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !


Solide fessée (petit clip)




















1024 Une fessée pour la pervenche

Il y a pas que le noir et le gris dans la vie, isabelle !

Là il est mauvaise langue. Je n'ai pas que des tailleurs en noir et en gris. Il le sait très bien, car c'est lui qui me les offre. Seulement j’avais évité jusque-là le bleu marine. Je trouve que l'association d'une veste et d'une jupe de cette couleur crée infailliblement un effet uniforme, policière ou encore pervenche. En voyant mon « Ken » devant moi, les yeux brillants comme un gamin qui voit la tenue de ses rêves pour sa Barbie, je commençais à considérer un tel achat autrement. Contrairement à mes habitudes vestimentaires la jupe était un peu ample sans manquer d'une longueur suffisante pour pouvoir la porter avec bas et porte-jarretelles. Je précise bien, car un jour il m'a tenu très sérieusement un long discours se résumant à ce qu'une grande fille bien éduquée ne met pas un collant sous son tailleur.

Une élégante dame non plus mon chéri ! Et toc.

Bref, il m'a fait beaucoup rire et dans le principe je n'ai pas été contre le fait de m’adapter à ses goûts vestimentaires. Tellement il m'avait surprise par sa brillance d'orateur. J'ai négocié tout de même le « droit » d'un collant ouvert pour les occasions quand Monsieur n'est pas avec moi. Pour ce il suffit de comprendre que certains grands garçons éprouvent un fort plaisir, même en leur absence de savoir leur dame sexy dans le moindre détail. Alors quand je n'ai pas envie de courir le risque de me faire remarquer par mes jarretelles qui se dessinent au moindre mouvement sous une jupe droite moulante je mets désormais un collant ouvert. A la grande joie de mon homme qui aime contrôler avant que je ne sorte ou juste quand je rentre à la maison. Enfin le contrôle se passe de manière rapide. Il ne tient pas non plus à un rôle de conjoint « collant » qui ne lâche pas la grappe à sa dame.

Pendant que j'ai essayé cet ensemble, la vendeuse avait bien remarqué que je portais des bas, des vrais. Par conséquence elle m'a vanté la jupe comme très agréable à porter. Effectivement, coupée dans un tissu lourd, il n'y a aucun risque d'un coup de vent indiscret. Nous avons donc fait l'acquisition.

Puis un jour, d'humeur ludique, enfin plutôt connaissant mon homme, ,j'ai associé cet ensemble avec un chemisier blanc qui met l’accent sur mon décolleté. Sans oublier une petite cravates de mes tenues d'étudiante. L'effet était seyant. Avec mes lunettes j'avais l'air d'une authentique pervenche qui m'en a rappelé une autre (petit clip). Partant de l'idée que le Monsieur du clip n'est pas le seul vicieux sur terre j'ai eu envie de tester l'effet de cet uniforme sur mon homme. Je suis allée le voir sur le champs avec un petit calepin en main pour le verbaliser. Je crois qu'il a dû mal digérer la seule contravention de sa vie, car il a démarré au quart du tour.

J'ai toujours rêvé de voir ce qui se trouve sous les jupes de ces dames !

Sans pouvoir finir ma verbalisation, j'ai déjà été installée sur son bureau, ma jupe retournée et des mains en train de me baisser ma culotte. J'ai reçu quelques très fermes claques sur mes fesses, puis j'ai senti une main vicieuse s'introduire entre mes jambes pour vérifier ma réaction. Le contact étant extrêmement agréable, je n'ai pas mis longtemps pour commencer à respirer lourdement et en poussant de petits cris. Puis j'ai encore reçu quelques claques avec une remarquable sonorité. Je suis docilement restée en place, présentant mes fesses nues au bon plaisir de mon homme. Je me suis trouvée au centre d'un petit jeu qui a continué par alternance jusqu'à ce que la petite pervenche fortement échauffée et toute glissante dans l'entrejambe fut vigoureusement prise par derrière, façon vanille. Ma position se prêtant parfaitement à cet assaut, je me suis sentie envahie en profondeur. Monsieur a pris son temps pour que je cale le rythme de mes soupirs sur ses va et viens. J'ai béni la vendeuse de m'avoir conseillé cette jupe qui par sa ampleur laissa libre accès à la main de monsieur pour se promener à sa guise. Je me suis laisser faire, conquise, comblée et sans la moindre retenue jusqu'à ce une intense sensation m'a emportée.

C'est seulement que plus tard, en me remettant debout que j'ai pris connaissance de l'impacte de la fessée sur mon derrière. Cela brûlait terriblement. En servant le café à mon chéri, j'ai senti encore sa main se glisser sous ma jupe ample, très agréable à porter, car elle calmait aussi la brûlure.

Maintenant je sais ce qui se cache sous les jupes des fausses pervenches, des fesses toutes rouges !

Puis il a ajoute.

Prends ton calepin, isabelle et met en mot ce qui arrive aux fausses pervenches trop curieuses...

Ce que j'ai aussitôt fait, encore à chaud...

mercredi 19 juillet 2017

1023 Où sont les hommes ?

Petit agacement de la blogueuse

On cherchant mes liens de la semaine je tombe en majeure partie sur des mises en scène du type F/f. Perso je trouve mignon à voir les clips entre filles en matière de fessée. Voila qui émoustille et entretient mon sadisme naturel. Tant qu'il n'y a pas d'abus de sévérité, donc plutôt jolies rougeurs que vilaines traces, j'éprouve un malin plaisir sur un mode :

Bien fait pour elle !

Pour pimenter le contexte, j'aime substituer la punie en question par certaines de mes copines ou autres dames de mon entourage en imaginant que selon une « justice divine », il leur arrivait aussi, tout comme à moi de s'en prendre une bonne fessée de temps en temps. Fantasme particulièrement intense quand je rejoins mon coin, les fesses brûlantes et une certaine rancune au cœur de m'avoir fait avoir une fois de plus. Surtout si mon homme coupe court à toute discussion par un catégorique :

Fallait y penser avant, isabelle.

D'un humeur vengeresse je me vois alors en impitoyable éducatrice de dames en manque de bonnes manières, me collant à la place adéquate d'une poésie F/f.

Ceci dit, pour venir à mon agacement, je préférais que justice soit faite non pas par moi, mais par un séduisant monsieur qui ne manque pas de subtilité.

Hélas, il me semble illusoire de trouver de la finesse dans les séries photos et clips concernant la fessée. Je parle d'un scénario bien ficelé qui tient compte d'un contexte psychologique interhumain qui crée et entretient l’excitation au cours d'une fessée. Certes, il y a la sensation physique, mais toutes les dames ne se retrouvent pas dans une performance de plus mécanique. Ni même dans un certes bon coup de main ne manquant pas de doigté, mais sans âme. C'est un peu comme dans la vanille. L'inépuisable étalon présente l’intérêt de pouvoir frimer devant les copines, mais une fois au lit avec lui s'impose souvent - hélas - la stratégie « Harry et Sally ». C'est amusant une ou deux fois , mais lassant à la longue.

Alors en excluant les clips du monsieur qui s'éternise et n'arrive pas à conclure et celui qui se comporte par une maltraitance de fesses féminines, il ne reste que très peu de matériel. A vrai dire, il est plus facile de trouver de séduisants messieurs, habillés de manière suggestive (costume, cravate, chaussures bien cirées!) dans des photos Bdsm que dans la fessée.

vendredi 14 juillet 2017

1022 Liens de discipline domestique (279 ème édition)

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end de 14 julliet!

Madame apprécie







La magie de la ceinture (petite série)



Quel bel orage (petit clip)











La fascination scolaire (petite série)

1021 L'orage d'été (Petite fiction ou non)

Ou comment raisonner une pénible dame

Il y a des matins que je me réveille mécontente de moi, mécontente du monde qui m'entoure. Cela m'arrive rarement, mais cela m'arrive. Ces matins-là j'ai un mal être communicable. Comme une harpie je me prend sans prévenir à mon homme. Comme s'il s'agissait de l’asséner à coup de doigts d'honneurs. Je lui trouve mille et une choses à critiquer allant des retards dans ses bricolages à effectuer à sa présentation. Ses cheveux trop longs ou ses joues mal rasées. J'exige subitement une cravate au petit déjeuner, une mâtiné spécial shopping ou qu'il fasse ceci et cela. Notamment des choses qui l'énervent à coup sur. Au début Monsieur reste stoïque.

On dirait qu'il y a un orage dans l'air, isabelle !

Remarque qui me rend encore plus hargneuse, sachant si je continue que je m'exposeà une sanction très traditionnelle. Seulement c'est plus fort que moi. J'ai besoin de voir que le vase déborde. Que mon homme se montre homme avec en moi en me mettant des limites. Je sais que ce chemin demande de le mettre d'abord en colère. Une colère, une vraie, bien visible et clairement affiché. Il en va de soi que je ne suis pas fière de moi à tête reposée. Cette étrange forme de séduction, parce qu'il s'agit bien de cela, me semble indigne d'une femme adulte. Car elle est calquée sur un modèle enfantin, conçue en escalade et qui attend une réponse physique.... sous forme de fessée. Non ce n'est pas une fessée qui cache bien ses ficelles érotiques. C'est la fessée à l'ancienne, la vraie, celle censée de raisonner les vilaines filles et qui trouve sa satisfaction dans une paire de fesses brûlantes que je dois exposer au coin. J'aspire à la fessée de mes premières fantaisies émoustillantes ou l'idée de me faire baisser la culotte me mettait dans un état agréablement tendu. Je me souviens même comme je me coinçais mon doudou entre mes jambes en dégustant une volupté sans trop comprendre ce qui m'arrivait. J'ai compris plus tard que c'étaient mes pulsions qui sans raison apparente commencèrent à me harceler, provocant une tension nerveuse prête à exploser. Comme avant un orage quand la température augmente. Quand l'air devient de plus en plus difficile à respirer et l'odeur de la pluie s'annonce par son odeur caractéristique. Il ne manque que la décharge du tonnerre sous forme d'un authentique sermon. Monsieur a une voix qui porte.

Une fois, isabelle !

Dit-il sur un ton d'exaspération parce qu'il en a marre. Parce qu'il n'en peut plus. Peu étonnant, tellement l'atmosphère est chargée par mes étincelles. Lui qui est d'habitude si réfléchi et calme, montre un redoutable effet de sang chaud. Indispensable qualité selon moi pour livrer une crédible réponse à mon état d'âme. Où serait sinon mon plaisir sadique s'il était impossible de le mettre en colère. J'adore quand je vois que ses nerfs commencent à se crisper. Quand sa main commence à le démanger. Bref une bonne fessée a besoin pour moi que le réalisme de la situation dépasse les protagonistes.

Tu n'est qu'une emmerdeuse, isabelle !

Oh quel vilain mot, je me suis déjà pris une fessée pour moins que cela. Tu mériterais...

Deux fois, isabelle !

Voila qui commence à chauffer. Cela sent le roussi pour mes fesses. Mon approche à ce châtiment est hautement ambigu. Ma raison et surtout ma dignité de femme adulte la refuse, mais ma tension nerveuse se languit d'elle comme le seul salut pour retrouver mon état normal.

Quel favoritisme. Tu me fais ch...

Là, l'irréparable est commis. J'ai beau à rougir et présenter mes excuses sur le champs Monsieur reste intraitable

T'auras le temps pour me présenter tes excuses après ta punition.

Il y a toujours un stress avant une fessée. Même si on peut compter sur un partenaire qui ne tombe pas dans l'abus. Ma punition va être douloureuse, car mon homme compte bien me rappeler à la raison. Non, pas une fois pour toutes, ce qui n'est pas possible. Mais du moins pour quelques semaines. Certes, entre temps il y aura d'autres fessées. Seulement elle obéissent à d'autres mécanismes, correspondent à d'autres satisfactions.

J'ai la chair de poule quand mon homme me baisse mon jeans, puis mon string.

Un frisson plutôt voluptueux, car il va m'arriver exactement ce que j'avais attendu depuis le début. Ma correction va se passer selon un rituel bien rodé, ce qui est toujours rassurant. Quand je gigote trop avant même de m'avoir penchée sur les genoux de mon homme, il m'envoie au petit coin pour les insolentes pisseuses. Inutile de dire qu'il se réserve le droit de surveiller que je m'applique soigneusement à ce qui m'est demandée. Après ce petit sursis, nous passons aux choses essentielles :

Allez jeune dame, un bon tour de manège te feras le plus grand bien.

Voila qui me met en colère, car il a profondément raison. Difficile d'admettre que seul une partie de jambes en l'air sur un mode vilaine gamine me remet correctement les idées en place. Un remède vieux comme le monde et dont seul l'énonciation devant un tiers expose à la honte. Heureusement mon homme est très à l'aise quand il s'agit de me traiter comme il faut. Sans oublier de jouer sur les bonnes paroles.

Et on met sa fierté de côté pour « chanter » à haute voix !

Phrase qui résume le secret du mécanisme. Pas de vrai orage sans pluie et pas de bonne fessée sans larmes. Il faut oser. Il faut un partenaire de confiance. Car ces larmes ne coulent pas sous l'effet d'une douleur. Non, elles se produisent par un profond bouleversement émotionnel.

Toutefois pour ce genre de correction il ne faut pas aller de main morte. Les claques pleines et fort sonores me semblent les mieux adaptées. Un fessier bien sensibilisée est indispensable pour lever les résistances d'un fierté mal placée et de permettre un laisser aller. Il suffit à mon homme d'une application soignée de deux minutes pour que l'on entende de loin le « chant de la fille contrite ». Une fois en route, je n'ai plus la moindre retenue et j'accompagne de chaudes larmes un beau concert de fortes claques. Et ce flux de larmes ne s’arrête pas une fois remise sur mes pieds quand il s'agit de présenter mes excuses pour mon comportement exécrable. Moment des câlins aussi qui me réconfortent sur le droit chemin. C'est seulement au coin, après un bon instant pour me remettre de ce qui m'est arrivée que mon corps reprends son mode de fonctionnement d'adulte. Mon entrejambe exprime son consentement par cette moiteur dont mon chéri est friand.

mercredi 12 juillet 2017

1020 Journée sans culotte

Chiche ou pas chiche ?

Question qui me pose une bonne copine qui souhaite avant tout donner du piment à son couple qui bat un peu de l'aile. Certes, son compagnon est un « homme bien » sous toutes les coutures, mais il semble fortement négliger sa petite dame. J'en ai parlé à mon homme qui réfléchit pendant un court instant avant de prononcer son verdict dans un langage d'initiés :

Celui qui fait du jogging tout le temps ?

En gros mon homme part du principe que les hommes avec une préférence pour les sports d'endurance négligent souvent leurs dames qui pendant le temps de l’entraînement... je ne fais pas un dessin. Mes observations semblent confirmer ses dires. En « bonne copine » je suis au courant de beaucoup de choses dont le monsieur ne se doute pas pour le moins du monde.

Ce matin, la journée sans culotte devient prétexte pour que je me prononce sur la présentation de ma copine. Car son homme n'aime pas la vulgarité. Voila qui tombe bien, le mien non plus n'aime pas la vulgarité.

Seulement il ne confond pas vulgarité (qui suppose un regard de la société) avec une attitude dans l'intimité du couple.

Se donner provocante par un comportement ou une présentation lui semble du bon enfant quand il s'agit de donner du désir à son partenaire. En pratique , inspiré par son monde fantasmatique c'est plus complexe :

Une fille bien éduquée ne montre pas sa culotte et encore moins elle ne se montre pas sans culotte !

Sinon...ben, c'est pan-pan cucul. On ne badine pas avec les bonnes manières à la maison. Quand j'ai rencontré mon homme je faisais du « sans culotte » en toute insouciance. Puis j'ai appris qu'il existe un phénomène de perversité transmissible. Bien explicable au fond, car il s'agit d'une réactivation d'un contenu refoulé. Alors depuis quand je me promène sans culotte je me trouve exposée à un frisson constant espérant que cette audace soit découverte et sanctionnée par une claquante fessée.
Il en va donc de soi que cette « journée sans culotte » me procure une belle émotion.

Chiche !

Sans hésitation ! Ma bonne copine est chiche aussi. Elle mettra une jupe très courte une fois revenue à la maison, car son mari n'a pas cette compulsion de vérifier sous ses jupes comme mon homme...

Monsieur a écouté attentivement ces histoires de filles.

J'ai envie de me mettre derrière la fenêtre pour pister si son homme va passer comme d'habitude. Qu'en penses-tu ?

Pas si vite jeune dame. Tu crois que je vais passer sur ton oubli de culotte sans agir...