mercredi 17 décembre 2014

622 Tout savoir sur les fesses

10 choses que vous ignorez sur les fesses...

...même les vôtres ! Un article fort instructif, bien écrit et distrayant à la fois. Pourtant moi qui ne suis pas vraiment une fan des longues listes style « 10 trucs de », pour une fois je fais une exception. Voyons un peu ce que cela donne appliqué sur moi. Notons que certaines de mes illustrations sont vraiment très explicites. Ben oui, ma passion pour la fessée punitive n'exclue pas les joies de la chair... alors âmes pudiques s'abstenir.

-Le grand fessier, c'est notre muscle le plus puissant et aussi, selon mon homme, en parlant du mien, ... le plus résistant. Sa main sait de quoi il parle, car c'est sur mon « grand fessier » que se passe le sujet de mon blog. Pour ma part comme on dit parfois...

… j'ai les fesses en béton.

Héritage de ma maman et même avec quelques kilos de trop (hein oui, hélas!), mon fessier n'a rien perdu de sa fermeté. Peut-être parce que habituée depuis plus de 16 ans à des fessées régulières de toute sorte.


Une de mes spécialités, mais pas devant n'importe qui. Ayant un fessier très rebondi, j'ai pu me rendre compte très vite à l'adolescence que cela ne constitue nullement un handicap en matière de séduction. Au contraire, il y a sélection naturelle de prétendants princes charmants avec une attirance consciente ou inconsciente pour cette partie du corps d'une dame. Donc un réel atout pour trouver chaussure à mon pied. Du moins dans le sens que pas mal de messieurs sensible à mes charmes, aiment donner de savoureuses claques sur cette partie de mon corps.

Puis, je ne compte plus combien de personnes m'ont menacée d'une bonne fessée, parfois cul nu.

Hélas souvent des paroles en l'air, trahissant un désir sans le courage de le réaliser. En gros, pas besoin de cambrer, mes fesses sautent aux yeux naturellement.


Cela reste discutable ! Quant à la ratio, également, je ne saurais rien dire sur la véracité, mais je pense que cela ne manque pas de fondement. J'ai pu constater que mon homme s'avère particulièrement ardent quand j'accentue mes formes par une guêpière ou un corset pour lui donner des idées. De plus il m'en offre sans que je dois insister, alors il doit y trouver son compte.


Tout personnellement fente m'évoque une autre partie de mon corps que mon chéri aime lisse comme la peau d'un bébé. Il a même joué au coiffeur inspiré à nos débuts. Enfin, il en va de soi qu'il préfère « la fissa » aussi toute glabre. Merci l'épilation intégrale définitive.


Je trouve un comble de virilité quand mon chéri me prends de cette manière. Quand il me montre clairement qui décide dans le couple par où se passent les rapports amoureux. Évidement cela s'accomplit en toute douceur et rien que de voir quand il sort le tube de vaseline de son tiroir, je suis déjà toute frétillante. Je fais également de la gym relaxante de cet endroit, mais j'en parlerai une autre fois...


Les expériences scientifiques sur la température rectale des dames m'étonne peu. Mon homme aussi est fan et pendant des années pour déterminer mes jours fertiles, il ne s'est pas privé de me prendre la température par l'arrière porte juste avant notre petit déjeuner. J'ai donc acquis un certain réflexe pour me mettre en position...


J'adore la pudeur de Rousseau et l'idée de prendre la place d'une Mademoiselle Lambercier auprès d'un grand garçon qui tente de m'effrayer le soir dans un endroit sombre en exhibant devant moi « l'objet ridicule » me plaît beaucoup.


Au lieu d'un long discours, voici une petite animation très explicite qui montre bien le principe de « vases communicantes ». Selon mes expériences cette partie du corps se prête parfaitement à une érotisation. Mais quelle idée de voir dans la sodomie un acte de soumission. Se faire pénétrer me semble dans la nature d'une dame (enfin si on a encore de droit de le dire), comme pénétrer se lie pour moi comme une évidence à la nature d'un monsieur. Pour ma part je parlerai en plus d'une contraception naturelle de plus agréable que j'accompagne spontanément avec autant de soupirs qu'un acte conventionnel.


Sujet qui dépasse mes compétence. Puis que l'on ne me parle pas de « grosses», mot auquel je suis allergique. Disons que je ne suis pas anorexique, mais j'ai (hélas) une santé très fragile.


Enfin, là je ne vois pas vraiment l’intérêt pour moi. Les gadgets ne sont pas trop mon truc à part les embellissement pour le derrière.

lundi 15 décembre 2014

621 Une fessée pour le plaisir des yeux (Lundi cinéma)

Ambiance sexy entre filles

C'est présenté sous l'étiquette une fessée pour la secrétaire, mais j'ai plutôt l'impression qu'il s'agit d'une ixième variation sur le thème de l'école pour grandes filles. Pour ma part j'aime beaucoup l'uniforme de celle qui reçoit la punition. Je suis une inconditionnelle du chemisier blanc (très près du corps) et je sais l'effet que peut procurer la petite cravate sur une monsieur. Comme il n'est certainement pas un hasard que j'aie un penchant pour le Modigliani qui aborde ce sujet. Passons sur la jupe qui me plaît également et arrêtons-nous sur le porte-jarretelles à rubans larges. Quand j'ai commencé à vouloir mettre des bas au quotidien, je me suis vite vue devant la problématique des bas qui partent dans tous les sens. Un coup de fil à … ma maman qui elle a connu l'époque des bas, pour lui demander conseil. Alors bien renseignée, je suis allée dans une vraie mercerie et non pas dans une boutique de lingerie pour m'acheter un porte-jarretelles à 6 agrafes. Ne manquant pas de charme ceci dit.

Et le miracle fut !

Même mes coutures tenaient impeccablement en place, suspendues à des jarretelles aussi larges que ceux du clip. Sans parler de mon chéri, enchanté de découvrir un vrai « souterrain « rétro sous mes jupes. D'où sa grande question existentialiste:

Dégrafer ou pas avant de m'appliquer la fessée !

Bref, cette trouvaille vestimentaire a su imposer une note particulièrement piquante à mon éducation. Il m'est même arrivée de conjuguer ce charme avec ces grandes culottes que vendait ma mercière.
Et le martinet, déjà un comble de rétro en soi, allait à la merveille avec mon petit ménage.

Voila pour dire que je trouve la tenue de la fille qui se fait rappeler à l'ordre très sexy.

Il suffit d'avancer à « 2 min » pour s'apercevoir à que point de tels habits mettent un fessier féminin en valeur et enfin je comprends pourquoi mon homme passe souvent si longtemps pour défaire ce qui ressemble pour lui à un paquet cadeau avec plein de rubans.

En voyant ce clip je pense que comme pour les productions P, il existe pour la fessée aussi un public qui souhaitent un certain esthétisme de ce qui se passe devant leurs yeux. Enfin, une personne de mauvaise fois pouvait prétendre que ce genre de film s'adresse exclusivement aux messieurs et par conséquence qu'il s'agit de véhiculer une image sexy de la dame. Comme si les filles ne trouvaient pas leur compte de se voir représentées ainsi mises en valeur. Il suffit de regarder la plupart de blogs faites par les filles sur notre sujet (parfois des vraies chefs-d’œuvre) pour se rendre compte que esthétisme est bien présent dans l'imaginaire féminin. Bon, je n'en fais pas un impératif catégorique de ma façon de me vêtir  en adaptant librement Monsieur Kant :

Habille-toi seulement d'après la maxime grâce à laquelle tu peux vouloir en même temps qu'elle devienne une mode universelle de s'habiller...

T’arrêtes d'écrire des bêtises isabelle, on a des cadeaux à acheter pour la petite.

Je me dépêche. Sinon mon chéri va se fâcher. Pour finir en beauté, notons à la fin du clip la belle vue sur ce qui semble être un impressionnant arsenal d'instruments éducatives...

vendredi 12 décembre 2014

620 Liens de discipline domestique (144 ème édition)

Au menu cette semaine : Rassurer ces grands garçons


Quand on aime les savoureuses claques sur le derrière, il n'est pas toujours facile de trouver chaussure à son pied. Surtout quand on souhaite que l'initiative vienne du monsieur. Que la main le démange spontanément. Qu'il s'applique hardiment dans des situations à la limite du compromettant. Des situations qui me procurent une sacrée poussé d'adrénaline. Alors on varie les tenues pour rendre ses fesses attirantes à souhait, jeans serré, jupe crayon, guêpière prête à exploser pour que notre cavalier daigne d'un geste jovial de porter sa main par un mouvement ferme et fluide sur notre popotin. Et comble de bonheur, si cette tentative réussie résonne entre les murs de la pièce. Ceci dit, je ne permettrais pas une telle familiarité à un rencontre passagère. Cela reste réservé au monsieur de mon cœur, celui avec qui je souhaite passer ma vie.

Un peu démodée la petite dame, non !

Comme la fessée, mais toujours d'actualité !


Je veux dire pour le grand garçon, au pardon, pour le monsieur qui s'applique se défoule sur le derrière dénudé de sa dame. Un grand garçon qui souhaite occuper ses mains avec une activité valorisante, éduquer une grande fille qui se laisse faire volontairement. Bien au contraire de la maman qui elle refusait les avances de son fiston et - infidèle jusqu'au bout - donnait la préférence au papa. Ce rejet, il ne l'a pas oublié, le jeune homme et il en a même fait le prototype de la vilaine. Une dame qui ose lui résister. Franchement, de quoi qui mérite une bonne fessée.


Un fantasme qui rentre dans la vaste gamme de vérifications diverses. Et là, nous sommes dans le compulsif. Non, il ne peut pas s’en empêcher. Comme quand il nous glisse pour la ixième fois la main sous la jupe pour vérifier ce notre culotte se trouve à sa place. Par conséquence, lui porter la preuve que les vilaines filles existent, lui fait beaucoup de plaisir. Le superbe cliché quoi.

Une de ces filles qui ne pensent qu'à cela.

Surtout qu'en couple, provoquer sans retenue c'est sans risque, enfin il y a le risque qu'il saute sur nous.

Oh oui, oh ouiii !!!

Alors avec un monsieur disons classique, nous rentrons dans ce qui s'apparente d'entrée à un film p. Par contre avec un amateur de fessée, il y a d'abord son sens moral qui va se réveiller.

Tu as vu comment tu es habillée ! Tu crois que je vais passer là-dessus ?

Justement, surtout qu'il ne passe pas là dessus. Qu'il me fasse entendre sa réprobation par un acte de plus viril. Qu'il me fasse payer cher mes audaces vestimentaires. J’admets que sur mon illustration, c'est limite...


Petit truc tout bête pour vérifier les grandes théories de mon chéri. Le collant porte-jarretelles n'est pas son truc. Soi-disant il en a horreur. Ensuite, il m'avait déjà parlée à maintes reprises de son dédain pour...

...ces filles qui se mettent une plume dans le cul pour se faire remarquer.

Ayant un grand faible pour le burlesque et étant dotée de beaucoup d'humour, j'ai eu l'envie de faire le test. Et vous savez quoi ? Il a été ravi mon chéri. Il a voulu tout de suite savoir comment tient la plume...


Ah le grand classique ! La dame romantique, femme enfant et quelque peu perdue dans ce vaste monde qui n'attend que lui : le monsieur pour lui montrer la bon chemin. Cela existe ? Bien sur, dans les rêveries de tant de messieurs, car il s'agit d'une image rassurante de première ordre.

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !




















jeudi 11 décembre 2014

619 Deux faits divers sur la fessée

Vrais faits divers ou bon amusement ?

Je pencherais pour la deuxième possibilité ! Sachant que les années 20 du siècle dernier furent très propices à la fessée entre adultes, il en va de soi que les humoristes se sont emparés du sujet. Notamment quand ces publications proviennent d'un journal qui s'appelle : Le journal amusant. Voila ce que cela donne :


FLAGELLATION

« Il ne faut pas battre sa femme, même avec un pot de fleurs », a dit l'humoriste.

M. D... D..., riche américain, avait complètement oublié cet axiome. Chaque fois que son épouse faisait une faute légère, quand elle cassait une carafe ou laissait brûler le rôti, il la prenait brusquement sur ses genoux, lui retroussait sa robe et lui appliquait, de sa dextre vigoureuse, une fessée retentissante.

« Et s'il me plaît à moi de n'être pas battue ? » a dit la pauvre femme aux juges à qui elle demandait le divorce.

Chacun son goût, les magistrats américains ont admis ceux de la pauvre épouse, et ont prononcé la séparation.

Le journal amusant du 27 juin 1926


DISCIPLINE ET MARTINET

Dans une école anglaise, quelque part dans le Suffolk, il y avait une institutrice qui faisait la classe à des garçons.

Et les garçons rouspétaient. Ils auraient voulu un instituteur, c'est-à-dire un homme capable de leur administrer de bonnes raclées. L'institutrice ayant eu connaissance de cet... état d'esprit, fit emplette d'un solide martinet et, depuis, elle distribue des fessées à la grande satisfaction des jeunes gens.

Il paraît qu'elle fouette si bien — ce sont des bavards qui l'affirment — que de vieux messieurs voudraient retourner à l'école pour parfaire leur éducation.

Leur éducation anglaise, bien entendu, puisque cette histoire se passe en Grande Bretagne.

Le journal amusant du 20 mai 1928

Source : Bibliothèque nationale de France

mercredi 10 décembre 2014

618 Les bons conseils de mon docteur #2

Méfiez-vous des jeans ma petite dame

J'adore quand mon homme docteur me convoque pour un examen médical dans son bureau. C'est le côté officiel qui me titille, un rendez-vous incontournable sous peine de sanction... par mon homme. Et j'ai intérêt à suivre les prescriptions à la lettre.

On ne badine pas avec sa santé, isabelle ! Tu te tiens strictement à ce que te dis le docteur !

J'aime beaucoup l'ambiance médicale, si propice à nourrir mon narcissisme. Car mon docteur préféré a pour vocation de se soucier exclusivement de ma petite personne, de ma santé, de mon bien-être. Et aussi à me procurer des frissons quand il m'examine partiellement ou intégralement déshabillée ou quand il m'applique de nouveau traitements.

Il en va de soi que je me fait belle pour un rendez-vous d'une telle importance. Choisissant une tenue quelque peu rétro qui va inspirer mon médecin qui fait partie de ces monsieur... d'un certain âge.

(Tu cherches publiquement la fessée là, isabelle?)

Hors de question de me présenter devant lui dans un jeans comme je l'ai fait pour...

...une de mes premières visites qui a très mal tournée.

Ce jour-là j'ai appris que mon docteur considère ce vêtement comme un fléau du temps moderne. Bon, j'entends cette chanson aussi à la maison, alors je ne me suis pas laissée démonter :

Et le confort cher Docteur ?

Il a commencé à parler de la fâcheuse habitude de certaines dames comme moi qui se compriment dans une taille plus petite que la leur, manière de justifier l'achat et le port d'un string. Selon lui un jeans serré n'est pas plus confortable que la bonne vielle guêpière qui avait l'avantage d'être étudiée pour épouser aux mieux le formes féminines. Sans parler du fait qu'elle soit taillée dans un tissu légèrement extensible et non comme les jeans de ma marque préféré dans un solide coton, aussi résistant qu'une camisole de force. Alors mieux vaut opter d'entrée pour la guêpière sous une jupe si on souhaite séduire les messieurs sans se ruiner la santé.

Mais je risque de choper froid aux fesses avec ma guêpière !

Que je n'avais pas dit ? J'ai dû apprendre que selon une étude japonaise la température rectale (!) baisse plus pour une dame qui porte un pantalon que pour une qui porte une jupe. Me voyant un peu hésitante quand à sa science, il m'a proposé de confirmer sa théorie sur le champs. Connaissant son faible pour l'exactitude de la prise de température rectale et énervée, car en cours d'arguments devant cette rigoureuse application de la science, j'ai eu le malheur de lui donner un flagrant exemple de ma mauvaise foi. De le traiter - gentiment, mais tout de même - de vieux schnock. Il est resté calme en me répliquant :

Je me demande si vous ne souffririez pas de crises d'insolence, Madame. Ne vous inquiétez pas, ça se soigne très bien par la médecine naturelle !

J'ai ainsi appris que mon docteur était un fervent partisan de la fessée. Comme mon homme. Ce que je me suis gardée bien entendu pour moi. Je suis rentrée à la maison avec deux enveloppes pour mon chéri dont une cacheté et l'autre ouverte. Cette dernière indiquait l'utilité de me faire porter des guêpières au lieu des jeans. Voila de quoi pour ravir mon chéri au point d'établir une interdiction de porter des jeans à la maison. Ceci dit, j'ai eu droit le jour même à un magnifiques cadeau :

Une belle guêpière pour me mettre au plie.

Hélas dans ma joie j'avais oublié l'autre lettre, invitant en fait mon chéri de surveiller de près le vocabulaire de sa dame. Ainsi ai-je pu goûter à une fessée en guêpière, cul nu cela va soi, pour soigner mes insolences devant mon docteur. Selon l'oreille de mon homme, rien ne vaut la sonorité d'un fessier féminin tout nu en guêpière et il ne s'est pas privé de claquer fort et pendant un bon moment...

...pour t'apprendre les bonnes manières devant les personnes dignes de respect, isabelle !

Puis j'étais tenue - pour finir dignement cette petite histoire – de lui présenter à ma prochaine visite mes excuses.

lundi 8 décembre 2014

617 Une fessée magistrale (Lundi cinéma)


Et si pour une fois j'étais spectatrice...


Voici une variante du fantasme de la tante sévère dont j'ai parlé la semaine dernière. Ce clip je l'ai déjà commenté, il y a quelques mois. Mais il me plaît trop pour son caractère d’archétype d'une fessée punitive sans équivoque. Dans mes rêveries je ne me voyais pas toujours dans le rôle de la vilaine qui se fait rappeler à l'ordre. Il m'arrivait également - avec grande volupté – de m'imaginer en spectatrice.

La peau de mon derrière à l'abri, moi fille sage et réputée d'avoir été remarquablement bien éduquée, j'assiste offusquée aux pitreries d'une odieuse nièce devant sa tante en colère. Apparemment cette jeune dame est insensible aux appels à la raison :

Tu devrais prendre exemple sur isabelle !

Waoh comme mon ego gonfle, tandis que la nièce me jette un méchant regard qui parle en long et en large. A moi, meilleure amie et confidente de sa tante. Cette nièce, sensiblement du même âge que moi, accumule pas mal de mes anciens traits les plus insupportables. Comme je sais par une douloureuse expérience, cela se soigne très bien. Ce que soutient aussi la tante :

Rien ne vaut une bonne fessée cul nu pour corriger les mauvaises habitudes !

Ce strict traitement m'a beaucoup marquée. Dans le sens littéraire comme dans le sens transposé. Depuis, à chaque fois que je croise une vilaine fille comme moi je l'étais, je lui souhaite beaucoup de mal... aux fesses. Qu'elle passe par une éducation aussi rigoureuse que la mienne. Pas de quartier.

Ma jouissance consiste dans le fait que les mauvais comportements ne restent impunis pour personne.

Surtout pas pour cette orgueilleuse nièce qui ne semble connaître qu'une seule maxime...

….je veux !

Le tout prononcé sur un ton de capricieuse jeune adulte qui se croit encore tout permis comme quand elle vivait avec ses parents. Une de ses filles trop chouchoutée par son papa et qui provoque spontanément une démangeaison dans la main chez ceux et celles qui chérissent un penchant pour la discipline d'autrefois. Il en va de soi que la tante m'a déjà parlé de ses soucis avec sa nièce qui n'en fait qu'à sa tête. Heureusement elle possède l'arme absolu contre de telles attitudes. Fervente partisane de la fessée comme moi, nous avons déjà fait le tour du sujet en long et en large.

Il n'y a pas d'âge...

Puis, elle est familière avec le besoin de punition de certaines personnes. Par conséquence elle tient un chaleureux discours qui donne de la « noblesse à la fessée »...

...comme meilleur moyen de rétablir un équilibre psychique d'une âme en perdition !

Et visiblement cela réussit à sa nièce. Elle tient bon parfois pendant plusieurs semaines avant de retomber dans ses mauvaises habitudes. Et parce que prévenir vaut mieux que guérir la brave tante n'est pas gênée d'afficher un martinet bien visiblement dans sa cuisine. Par contre la nièce n'est pas l'aise à l'idée que les visiteurs de la maison savent comment sa tante la maintient sur le droit chemin. D'où ses rougissement quand quelqu'un fait allusion à cet instrument. D'ailleurs on s'en doutait déjà un peu de son usage, car la tante impressionne par son autorité, soulignée par une présentation qui la rend de plus crédible comme éducatrice chevronnée. Alors au fil du temps ma curiosité est montée, en espérant enfin de savoir comment elle s'y prend concrètement.

Vous n'allez pas être déçue, isabelle !

Non, je ne l'ai pas été....

vendredi 5 décembre 2014

616 Liens de discipline domestique (143 ème édition)

Au menu cette semaine : De la maladresse et d'autres trucs de filles


J'en fais partie et mon pauvre chéri se fait un devoir de payer les pots cassés. Littéralement. Car la maladresse peut coûter cher. Comme ce petit geste de rien du tout de ma part qui m'a permis de fermer une voiture en laissant les clef dedans. C'était à nos débuts et il ne savais pas encore qu'il avait en face de lui. Mon homme, pourtant excellent bricoleur, mais inexpérimenté sur le terrain de l'infraction, a dû par conséquence faire appel à un professionnel.

A-t-il sorti le soir le martinet pour me faire prendre conscience de la gravité de mon acte ?

Euh non ! Il a fallu que je fasse déborder le vase avec un fou rire bêtasse, accompagnant une petite pique de ma part :

Tu aurais dû voir ton visage mon chéri...


J'étais convaincue que... Voila qui explique une bonne partie des bêtises que j'ai habitude de lâcher dans une discussion. Convaincue de quelque chose en ignorant la réalité. Et cela agace mon chéri. J'étais donc convaincue que les messieurs remontent les manches de leurs chemises pour se donner un air de sérieux. Hein non, parce que le monsieur prévoit de transpirer sous l'effort comme prouve ce clip. Au point d'enlever même sa chemise. Mon chéri ne pousse pas aussi loin. Même si parfois le fait de me fesser le fait sacrement transpirer. Enfin, moins l'effort physique que les sensations que cela lui procure. Il suffit de regarder le bonheur qu'illumine son visage. Enfin, si une âme charitable pourrait m'expliquer la signification exacte du geste de trousser les manches.


Tu es sur que le docteur a dit de soigner le hoquet de cette manière ?

Il n'y a pas plus sérieux et chaste que les pin-up. Il suffit de regarder les dessins qui les mettent en valeur. Elles travaillent, elle sont toujours impeccables sur tout point de vue, elle sont souriantes et elles aiment leur mari avec dévotion. A moins que notre pin-up soit à la recherche d'un mari.

Tant d'effort pour récolter quoi ?

La moquerie de tant de messieurs ! Peut-être notamment de ceux qui n'arrivent pas à la mettre dans leur lit, parce que la « pauvre sotte » sent le prédateur qui ne pense qu'à son propre plaisir. Alors prévenue par son papa (comme moi!) elle ne veut rien entendre du hédonisme et d'autres théories pour embobiner les jolies dames.

Pas si crédule que cela en fait, la petite dame !


Ah la curiosité ! Je ne connais pas cette émission, car la télé n'est pas trop mon truc. La fessée se passe à 58 secondes et vaut le coup d’œil pour une position peu commune. Du bon enfant à l'état pur. Si, si je suis très souple pour ce genre de galipettes. Ma maladresse concerne essentiellement mes mains et mes gaffes verbales.


Ben oui, la coquetterie livre des résultats. Enfin il est mal vu de l'admettre sans montrer de la mauvaise conscience. Et interdit selon un certain féminisme de séduire un homme autrement que par sa brillance intellectuelle. Pour ma part, il ne me viendrait pas à l'idée de me mettre des hauts talons rien que pour moi. Je les mets pour un homme, mon homme. Pour le plaisir de ses yeux, pour l'aguicher, pour lui donner des idées. Je ne pense pas être une fille facile pour autant. Et il en va de soi quand je sors sans mon chéri que je m'affiche sur un petits talons. Femme objet alors ? Si on veut, mais en contrepartie j'exige de mon homme des pantalons bien coupés, près du corps, des chemises et pulls moulants et surtout un grand effort de surveiller sans ligne. Sans parler d'un entretien rigoureux de ses cheveux, de raser de près sa barbe dès le petit matin. Bref je mets des talons hauts et de jolies tenues à la maison, parce que mon chéri ne se promène pas non plus n'importe quoi. Il lui arrive même de mettre parfois une cravate pour me faire plaisir. L'égalité dans l'effort pour cultiver la différence...

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !

























jeudi 4 décembre 2014

615 Un martinet électrique ?

Une invention du début du siècle dernier !

Un article trouvé dans Le Journal Amusant datant de 1906. Je me demande s'il s'agit d'une satire ou d'une information véridique. Toutefois j'aime le style léger de l'auteur ce qui semble montrer que même 100 ans en arrière la fessée était déjà liée à un certain humour. Je vous laisse découvrir :

NOUVELLES D'OUTRE-OCÉAN

La diminution de la main-d’œuvre étant la caractéristique du progrès, il est incontestable que les Yankees surpassent de loin tous leurs rivaux, eux qui sont parvenus à réduire même la main... de hautes œuvres : l'électrocution ne rend-elle pas inutile le concours des aides nombreux sans lesquels ne pourrait opérer noire Deibler national?

Digne compatriote de l'auteur d'une si belle invention, un instituteur de l'Illinois, M. P.-J. Denes, a pensé que, dans un pays où le châtiment suprême n'exige de la part du fonctionnaire chargé de l'administrer aucun effort, nulle peine, même légère, il était urgent que la simple fessée bénéficiât, elle aussi, des derniers perfectionnements de la science moderne. Alors que le bourreau tue un homme sans plus de fatigue que nous n'en éprouvons, vous et moi, à tourner le commutateur d'une ampoule électrique, n'était-il pas scandaleux qu'un maître d'école, pour fustiger un gamin indiscipliné, fût obligé d'ahaner en levant et en abaissant le bras tour à tour comme un homme qui fend du bois ? Poser une question, pour un Yankee, c'est la résoudre : M. P.-J. Denes a donc imagine et fait breveter un martinet électrique, dont les essais, dit-il, lui ont donné toute satisfaction (il en a, naturellement, réservé la primeur à ses élèves; mais on peut douter que ceux-ci se montrent aussi enthousiastes que leur magister de celle découverte!)

Rien de plus pratique que cet ingénieux instrument : le délinquant est couché sur un banc; près de lui, la machine à fouetter; l'instituteur presse un bouton et le courant électrique met en mouvement une série de baguettes qui s'abattent sur le postérieur du coupable.

Il est superflu d'insister sur les avantages du système : outre qu'il supprime pour le maître toute dépense de forces, il lui permet de poursuivre son cours pendant la durée de l'exécution : le doigt appuyé sur le bouton transmetteur place sur son bureau, il continue à répandre les trésors de sa science sur les bons élèves, tandis que les bâtons vengeurs remplissent leur office à l'endroit (ou plutôt à l'envers) du cancre indocile.

Nul doute que toutes les écoles de l'Union ne soient bientôt pourvues de cet appareil si pratique, que tous les collègues de M. Denes réclament à corps et à cris (du coupable châtié); par contre, il n'obtiendrait, je crois, aucun succès chez nous : les châtiments corporels sont proscrits par nos méthodes pédagogiques, et le martinet n'est plus guère usité que par quelques vieux amateurs... Encore ces blâmables spécialistes préféreront-ils aux baguettes de la fouetteuse mécanique le bon vieux martinet traditionnel, — parce que là, comme dit l'auteur, précisément, du Vieux marcheur : « Il y a la lanière! »

mercredi 3 décembre 2014

614 Les bons conseils de mon docteur

Quand mon docteur chéri me convoque pour un examen j'y cours !

Petite rubrique distrayante dans laquelle j'essayerai de retracer la pseudoscience de mon chéri au service de mon plaisir ! Pour montrer un aspect ludique et bon enfant de notre discipline domestique. Il s'agit d'une panoplie d’attouchements et actes agréables qui se justifient dans le cadre d'un examen et qui jouent sur leur ambiguïté de sensation provoquées. Et quand on parle innocemment du bien qu'ils font, le sous-entendu va bien entendu dans la direction d'une forte excitation... sexuelle.

Pour s'y retrouver, il faut aimer les situation dans lesquels un non-dit est soigneusement et hypocritement tenu en place. Loin de toute grossièreté verbale ou autre. Un certain vice chez le monsieur qui reste caché derrière un habille et sérieux discours « pseudo professionnel ». Et chez la dame une certaine susceptibilité au vice (la fameuse prédisposition polymorphe perverse) qui se cache sous un joli air coincé...

...qui te va si bien, isabelle !

Je crois que cet air coincé doit être naturel chez moi tant qu'il est crédible. De plus quand je me « décoince », j'ai une façon inimitable de rire bêtement (surtout quand personne d'autre que moi rit) qui outre d'agacer pas mal de personnes, brouille bien les pistes. Alors mon homme, au début de notre relation, est allé de surprise en surprise. Mais il m'a vite cernée. Par exemple en trouvant le juste discours pour me faire renoncer à mon gazon anglais impeccablement entretenu. Désignant ainsi ma pilosité pubienne, taillée très court à la tondeuse et teinte dans le même blond que mes cheveux. Superbe façon de toucher d'abord mon narcissisme en prononçant le mot entretenu, rendant hommage aux séances de soin de cette partie de mon corps, à la qualité de ces soins par impeccable et par les agréables associations qu'ils évoquent : gazon anglais. Bien que je le soupçonne aussi de s'avoir gentiment et subtilement moqué de moi.

Il a su détecter mon pragmatisme de femme moderne qui cherche constamment un gain de temps sans vouloir renoncer à son pouvoir de séduction. Alors il s'est mis à me parler de...

...son attirance pour l'élégance sobre d'un entrejambe lisse et net sous un joli tailleur.

De découvrir une femme de tête, soignée dans le moindre recoin en affichant un goût pour une hygiène intime rigoureuse. Le tout en restant très franc en insistant d'avoir commencé à fantasmer très tôt sur les dames au pubis glabre.

A cette époque l'épilation intégrale était encore une pratique marginale, quelque peu malfamée. Même célibataire ma tentation de tout raser a été toujours présente (et de temps en temps satisfaite!), ne demandant qu'une ... approbation de l'homme de ma vie. Tout simplement parce que le courage n'est pas mon point fort. A vrai dire je n'ai jamais été à l'aise avec ces « poils frisés » et je passais par conséquence un temps fou pour leur donner une jolie forme. Mon homme avait prononcé une formule magique qui m'a tout de suite conquise, déculpabilisée d'un tabou social et légitimée une démarche dans le sens de mes désirs.

Tout un poème cette expression : hygiène intime rigoureuse!

Passons sur son art de manier un rasoir manuel et ses compétences de barbier improvisé. De passer une huile apaisante pour calmer la « brûlure ». Bref mon docteur chéri a su fidéliser une dame exigeante comme moi. Et depuis, il m'arrive souvent de le consulter pour toute sorte de petits bobos dont j'en parlerai une autre fois...

lundi 1 décembre 2014

613 Le fantasme de la tante sévère (Lundi cinéma)

Un grand classique qui a dû hanter la fantaisie de beaucoup de personnes

On dirait presque de la magie d'un conte de fée qui crée des personnages comme l'autoritaire tante (restons politiquement correct !) pour permettre de fantasmer de la manière la plus éhontée sans éprouver la moindre culpabilité. Par conséquence, il fait bon vivre chez elle. A condition de disposer d'un penchant pour la discipline stricte sans chichi..

Admirons l'adorable déco de la pièce. Ne croyez tout de même pas que je reste les yeux fixés sur les fesses d'une autre dame quand je regarde un clip. On trouve une belle collection de cannes à poignée courbée dans le coin à gauche derrière le canapé. Chez nous, nous n'avons pas de modèle courbé. Plutôt une badine style tuteur que mon homme sait choisir souple et sifflante. Puis, une brosse de bain négligeaient posée sur la commode. Des brosses de toutes sortes, nous avons aussi en bon nombre au point qu'une copine qui partage mon élan pour les châtiments corporels a cru comprendre que mon homme s'en servait pour me corriger !

Quelle idée alors !

Mais le clou de la décoration reste pour moi la jolie photo, discrètement cachée derrière la plante verte, qui dévoile un fessier copieusement châtié. De quoi se sentir à la bonne adresse. Deux pistes à suivre : Celle de mes propres rêveries sur la thématique de la « tante » et celle me voyant comme une amie de la tante qui assiste à la scène.

Penchons-nous pour aujourd'hui sur la première possibilité. Cette jolie rêverie m'a accompagnée surtout pendant mon adolescence. Avec des personnages archétypes comme la fameuse tante ou encore l'amie de ma mère chez laquelle je passe mes vacances où mieux encore chez laquelle je vais loger pour passer mes études. Le fantasme apparaît a un moment où je me pose des questions concrets sur mon avenir et surtout le lieu de mes futures études. A croire que je doute sur mes capacités de voler de mes propres ailles - faire des études dans une ville loin de mes parents - et que j'aie besoin d'être rassurée par un cadre strict. Par conséquence je passe beaucoup de temps à soigner les personnages de mes rêveries. Hors de question de loger chez un archétype d'oncle parce que je pressens ce terrain trop instable pour rester chaste. Ne ne sous-estimons pas l'influence des hormones dans une telle constellation fantasmatique. Bref, ma « tante » je peux la voir devant mes yeux. Une synthèse de dames strictes de mon entourage. Toutefois plus chaleureuse que la « tante » du clip.

Je qualifierais le scénario comme autrement pervers.

Une bonne fessée éducative qui s'applique sur une jeune adulte, fraîchement partie de ses parents. Correction pure et … dure, sans la moindre allusion à un contexte coquin. Il en va donc de soi que toute la charge émotionnelle se trouve dans le sous-entendu qui révèle la fascination qui entoure notre sujet. Une douloureuse et humiliante action que l'on subit et qui se transforme comme par magie sous l'emprise de nos fantasmes en un comble de volupté. Il y a un côté régressif, d'accepter de son propre gré un traitement que l'on n'est pas obligé d'accepter et qui établit par ce fait une hiérarchie, un rapport d'autorité avec ses propres règles et sans se voiler la face un rapport de dépendance affective . Car il y a quelque chose de sécurisant qui se glisse dans la rêverie :

Un rapport basé sur un échange sécurité affective contre obéissance.

Mais différemment à une relation de D/s le marché conclu n'exige pas une obéissance aux exigences du bon plaisir de la « tante », mais sur une base commune et objective qui coïncide avec une morale plus ou moins proche de la... vraie morale.

Puis, il y a l'élément de la nudité. On nous apprend depuis tout petite de ne pas montrer notre derrière, surtout tout nu à une autre personne. C'est un comportement irrespectueux. Pour moi, il y a toujours quelque chose de jouissif dans un tel geste. Un acte d'effronterie ultime, de provoquer avec mon derrière tout nu, la main qui va me châtier. Mon homme le sait et oublie rarement de mentionner :

Avec les fesses rouges tu feras moins la fière, isabelle !

Certes, le ridicule ne tue pas quand on doit exposer son derrière encore fumant dans un coin de la pièce, mais tout de même c'est une émotion intense. Quand le spectateur est un homme, il est facile de l'imaginer sous le charme de notre nudité. Mais quand il s'agit d'une tante sévère, ne reste rien de la jubilation charnelle, le triomphe de la féminité, seulement, un profond instant de honte...

A suivre...

vendredi 28 novembre 2014

612 Liens de discipline domestique (142 ème édition)

Au menu cette semaine : Mes rêveries d'ado


Difficile à dire sur combien de paires de genoux que je me suis imaginée quand j'étais ado. C'était une de mes fantaisies favorites dans laquelle a défilé une bonne partie de mon entourage. Princes charmants, les papas de certains princes charmants et aussi leurs mamans. J'étais très peu sectaire et disons que le fantasme de la belle mère qui me remets de temps en temps à ma place ne me déplaît pas du tout. Même maintenant. Pendant mes aventures claquantes je ne me suis pas vue comme ado effrayée ou intimidée. J'attendais moi la première un radical changement de ce qui me paraissait comme mes mauvaises manières. Mon regard sur la fessée comme pratique disciplinaire et éducative a pris au travers les lunettes du fantasme une apparence de plus positive. Mais pour que ce changement se mette en place, il fallait passer par une douloureuse et humiliante procédure. Humiliante dans le sens de devoir admettre une sorte d'échec :

Toute seule je n'arrive pas. J'ai besoin de la fessée !

Alors me m'imaginais de plus récalcitrante pendant l'acte punitif en bougeant dans tous les sens avant - sous l'effet du traitement - de fondre en larmes et de rentrer, ou plutôt d'être admise dans le rang des filles sages.

Monsieur savoure (petit clip)

Depuis mon adolescence je suis sensible à cette poésie... naturelle. Un monsieur qui prend plaisir à fesser la dame sur ses genoux. Je veux dire de prendre plaisir sous forme d'une vive réaction dans son pantalon. J'adore également quand cette réaction de plus virile se glisse au bon milieu d'un fervent discours sur la discipline et la perdition des mœurs de nos jours. Et moi, toute confuse et honteuse, de me trouver dans une tenue si peu glamour comme un jeans et un de ces affreux strings autour de mes chevilles en attente de mon châtiment méritée. Honteuse surtout parce qu'au lieu de me concentrer sur la punition qui m'attend, je salive à l'idée de pervertir mon vaillant éducateur par une sucette dans la règle de l'art :

Tu m'écoutes isabelle ?

Tu disais mon chéri...

Malheureusement mon homme ne se laisse pas corrompre quand il s'agit de me corriger. Attitude que me fait un effet monstre.


Mais ne nous emballons pas trop vite. Le charme opère car le jeune homme s'affiche dans un costume de fin d'études qui parle... à ma raison et non à mon entrejambe. En Allemagne une telle tenue se porte à l'occasion du doctora que je préfère en rerum naturalium. Parce que j'adore vivre avec un chéri qui sait m'expliquer le monde autant dans l' infinitivement grand que dans l'infinitivement petit. Un qui sait satisfaire ma curiosité sur tout point de vue. Puis, détail non négligeable, ce jeune homme montre clairement que dans sa future vie d'adulte il n'aurait pas peur de porter des cravates. Et les idées traditionalistes me plaisent beaucoup. Enfin, petit hic, certains scientifiques super doués ne sont pas forcement des hommes qui savent s'imposer devant une dame. Et quand on essaye de mener la discussion sur la fessée, il n'est pas sûr que le monsieur se voit en père fouettard. Il se peut que ses rêves tournent plutôt autour d'une mère-fouettarde de plus sexy.

Je te verrais bien avec de très longues cuissardes et un fouet en main, isabelle !

Ben voyons. Bref, c'est pas gagné d'avance pour trouver chaussure à son pied.  
Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !





















jeudi 27 novembre 2014

611 La nudité dans la discipline domestique

Tu peux garder tes bijoux, isabelle !

Il ne perd pas l'humour mon chéri, surtout quand il s'agit de me corriger. Je dirais même que dans ce cas le plus souvent il de l'excellente humeur. Et vu que la discipline domestique se nourrit en bonne partie de petites vibrations dans l'entrejambe, je suis peu étonnée que l'acte de corriger une dame gagne en saveur pour le monsieur quand il peut y ajouter un petit extra. Comme la nudité intégrale de la dame. Voila qui met en appétit l'ado caché au fond de mon homme qui en bavait pendant un bon moment pour trouver une dame (enfin une copine de son âge) qui veuille bien se mettre toute nue devant ses yeux. Et voilà, mission accomplie grâce à la discipline domestique. Soyons clairs, j'adore quand mon homme se montre comme chef à la maison. Quand il décide ce qui est bon ou mauvais pour moi et ce qui mérite punition et ce qui ne le mérite pas. Je dois admettre qu'il se débrouille très bien comme s'il sentait ce qui titille mon besoin de punition ou pas. Parfois c'est un peu absurde, mais pour satisfaire cette particularité personnelle, il faut être ouvert d'esprit, laisser son jugement de côté et ne pas manquer une bonne dose d'intuition.

Par exemple j'avais depuis mon adolescence une tendance à ne pas finir mes plats. Difficile comme ce n'est pas permis, j'étais la terreur de la personne qui fait la cuisine. Puis est arrivé mon homme. Voyant mes manières a table et après un feu d'artifice de mauvaises manières de ma part lors d'une de nos premières sorties chez des amis, il m'a préparé un petit piège le lendemain en tête-à-tête. Je n'avais pas encore fini ma phrase...

...non je ne mangerais pas de brocolis...

quand il m'avait déjà chopée au petits cheveux de ma tempe pour m'indiquer de manière très directive le chemin vers son bureau en me rétorquant:

Ce qu'on va voir !

Il ne m'a pas fait mal en me tenant fermement, mais j'ai compris qu'il valait mieux mettre ma fierté de côté. J'ai senti ô combien ce chemin vers Canossa pour mes excentricités alimentaires m'avait toujours manqué. Toutefois, difficile d'admettre le bienfait d'une action qui me mettait à la place d'une capricieuse gamine qui va...

...enfin apprendre les bonnes manières !

Mon chéri, tout frais tout beau, avait décidé que la discipline à nu s'imposait pour labourer le terrain au mieux. Je n'ai pas mis longtemps pour me déshabiller, mais déjà cette action toute seule a été hautement bénéfique pour moi. Si on considère la féminité comme une habile construction (je dirais presque une machine de guère) pour séduire par ses apparences, la nudité intégrale a pour effet de se/me retrouver femme... devant un/mon homme. C'était un moment d'émotion intense de devoir écouter sans le moindre vêtement le discours de mon chéri sur mes mauvaises habitudes. Une impression d'être prise avec la main sur... enfin je ne fais pas un dessin. Il a su rendre ma nudité pesante et sous très peu j'ai commence à regretter sincèrement ce qui m'était reproché. Nous sommes rentrés dans un rapport d'autorité de plus crédible. Puis j'ai dû adopter une posture aussi ridicule que celle de la dame et que mon homme aime appeler...

...la position du suppo pour grandes filles.

Pas de fessée à la main, mais une solide séance au martinet pour me mettre les idées en place.

J'ai réellement eu un déclic... ce jour-là.

Fait est quand je suis retournée à table en me frottant avec une main le derrière et avec l'autre mon maquillage coulé que j'ai fini sagement mon assiette. Il a fallut encore quelques autres de piqûres de rappel pour que les nouvelles idées restèrent à leur place. Il me semble dans la nature d'un besoin de punition de tester les limites. Ou selon la philosophie de mon homme :

La première fessée sert à prendre connaissances d'un mauvais comportement. La deuxième sert à faire comprendre que la première punition n'a pas été un hasard. Et la troisième sert à prendre conscience du lien entre mauvais comportement et punition.

Étant une élevé de bonne volonté, je n'ai pas tardé pour me dénoncer systématiquement au moindre écarts du droit chemin. Avec la ferme intention de vaincre mes démons. Puis d'un jour à l'autre plus de caprices sur les légumes vertes, une bonne partie des fruits et les fromages de caractère. Je me suis sentie libérée d'un poids énorme. Sans oublier un bien constatable pour ma santé. Mes proches n'en crurent pas leurs yeux.

Comme elle a changé notre petite isabelle !