vendredi 22 août 2014

562 Liens de discipline domestique (128 ème édition)

Au menu cette semaine : Fantasmes scolaires


J'ai déjà entendu que certaines personnes ont été témoin d'un coup de baguette sur les fesses à l'école. Un unique coup de baguette, je précise, appliquée hâtivement sur un pantalon ou une jupe et dont l'événement le plus récent que je connaisse provient de source sure (mon homme) et date de... 1968. Ma belle mère parle également de punitions sur les vêtements la fin des années.... 30. Mais jamais j'ai entendu de vive voix un témoignage sur une punition ritualisée, style cul nu devant la classe. Je serais donc tentée de classer les innombrables récits à ce sujet comme purs produits de l'imagination de leurs auteurs ou comme légendes urbaines. A vrai dire, la véracité de tels récits m'importe peu. Ce qui m’intéresse c'est la forme exacte du fantasme. Et justement le fantasme de recevoir devant toute la classe une fessée sur mon derrière tout nu ou alternativement d'assister à un tel spectacle, m'a fortement inspirée quand j'étais petite. Je me souviens surtout comment au début j'ai soigneusement écarté l'idée que ce soit moi la punie et comme j'ai pris petit à petit de l'audace pour me projeter sur le devant de la scène...

...avec une sentiment de honte particulièrement intense et voluptueux.


J'ai beaucoup d'indulgence pour ces messieurs qui aiment les grandes écolières un peu nunuches. Et quoiqu'on en dise, pour bien de dames, affectionnant notre fantasme, c'est un moment particulièrement chargé d'émotion de troquer leur tenue de séductrice contre une panoplie de parfaite écolière. Un fantasme plutôt bon enfant à mes yeux. Et quand je pense, malgré une instruction poussée assez loin, quel genre de bêtises je suis capable à lâcher, j'ai une large compréhension pour un monsieur qui souhaite me donner des cours particuliers avec des méthodes particulières. S'ajoute que j'adore essayer des nouvelles tenues et styles. J'ai un bon rapport avec mon corps et rien ne me gêne à ce niveau-là...

...à part l'horrible culotte blanche !


J'aime (à petite dose) les histoires scolaires, notamment quand elles se passent dans un cadre de jeunes adultes. Rien à voir avec le politiquement correct. Je prends plaisir à la situation du consentement, à cet étrange phénomène qu'une personne ayant le droit de dire non, se plie tout de même, pour des raisons plus ou moins complexes, à la discipline corporelle. Ressortent deux points forts dans la fantaisie scolaire: la nudité partielle forcée qui met à rude épreuve la pudeur et le bon nombre de témoins que suppose le cadre scolaire. Sorte de :

Regardez ce qui arrive quand on n'est pas sage !

J'y ai pensé souvent quand - jeune adulte - j'ai pris des cours du soir pour apprendre le français. Les futures aventures avec mes princes charmants pour le week-end à venir me passaient par la tête pendant que j'étais en train d'écouter le prof. Et à chaque fois que je faisais une faute, j'imaginais mon prof me convoquer pour un entretien après les cours pour faire le tour du sujet de mon manque de concentration. En appliquant une méthode particulièrement efficace.

J'espère que cela vous sers de leçon, mademoiselle isabelle !


Le vice chez un homme me semble plutôt une qualité quand il se montre de manière subtile. Avec un joli langage qui n'appelle justement pas un chat un chat et qui joue sur les ambiguïtés et contradictions qui nourrissent le souterrain de fantasmes punitives. J'aime beaucoup une ambiance stressante qui me fait transpires à grosses gouttes et qui m'évoque certaines pensées comme:

Ah si j'avais ma punition déjà derrière moi

ou alternativement :

Et si subitement sa main s'égarait entre mes jambes !

En gros, il semble qu'un maître d'école vicieux et une fille vicieuse forment un joli couple.

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !


















mercredi 20 août 2014

561 Soulager sa conscience

...et accepter sa punition

Un sujet inspiré par un excellent commentaire de Christine dont je reproduis ici un extrait :

Je crois pouvoir affirmer que je ne fantasme jamais sur l’idée d’être punie ! Bien au contraire, à chaque fois, je ressens cela comme un échec, le signe que je n’ai pas été la compagne, la femme, l’épouse, ou la collaboratrice qu’il souhaite, qu’il veut que je sois, que je n’ai pas bien agi, ou pas agi ou désobéi, etc. Mais il m’est devenu maintenant aussi nécessaire en un tel cas d’être sanctionnée, de lui avouer ma faute et être grondée. Corollaire dont j’avoue ressentir le besoin, il me convient de subir ensuite cette matérialisation de la sanction, proportionnellement à l’ampleur de la faute, qui fera rougir mon postérieur, de m’y soumettre pour cela avec humilité et sans pruderie pour obtenir le pardon qui m’est indispensable.

Je me retrouve à la merveille dans les conclusions de ce beau témoignage. Pourtant ma constellation du départ est bien différente. La fessée a toujours fait partie de mes rêveries autant que je puisse me souvenir, avant même de saisir qu'il s'agisse bel et bien d'une punition et que je souhaite ardemment payer pour mes fautes de cette manière. En fait une prise de conscience qui contient trois aveux distincts :

-Celui d'avoir besoin d'être punie pour mes fautes

-Celui d'avoir besoin d'avouer mes fautes

-Celui des modalités de ma punition

Pas besoin de faire un dessin, on comprends aussitôt pourquoi il est difficile, voire impossible de parler de la discipline domestique avec son entourage. Ce n'est bien entendu pas une question de quelques claques sur les fesses. Ce n'est également pas une question de petite envie de fessée récréative qui mélange savamment douleur et caresses apaisantes.

En fait, rien de mieux pour se faire culpabiliser par son entourage en avouant un besoin de punition !

Car c'est un constat qui dérange par la vérité qu'il contient :

Je ne suis pas toujours «  maître » dans ma propre maison. J'ai parfois besoin d'une aide extérieure, d'un coup de main, pour retrouver mon bien-être.

Et au lieu de retenir l'essentiel dans ce constat, un moyen peut-être peu commun, mais efficace de la personne pour accéder à nouveau au bien-être, ressort une sorte de moralisme qui se veut dévalorisant, voire blessant.

Notons d'abord que l'aveu fait intégralement partie de notre environnement socioculturel et que sa présence dans certaines situations n'est pas seulement admis, mais exigée pour obtenir de circonstances atténuantes. Bien évidement nous ne sommes pas dans un registre « pénal », mais dans une registre d'erreurs humaines qui ne sont pas concernées par la législation, mais que l'on a du mal à se pardonner soi-même. Qui se collent quelque part dans notre tête pour nous pourrir avec ténacité notre joie de vivre. Rentrent dans cette catégorie par exemple certaines de mes comportements exécrables, en société ou en famille, qui malgré une vigilance accrue de ma part, refont régulièrement surface. Cette partie de moi qui se comporte ou ressemble à ce que je déteste habituellement et que je qualifierais chez une autre personne comme manifestation d'une très mauvaise éducation. Alors oui, quand je dérape de telle manière, il me semble justifié que mon homme me rappelle à l'ordre. Qu'il exige mes explications sur l'affaire qui vient de se passer. Et que je finisse sur ses genoux ou penchée sur son bureau pour une...

...correction de tes mauvaises attitudes, isabelle !

En gros, ce qui m'arrive, retrace pas à pas un cris de cœur de certaines de mes copines qui à la suite de certains événements de leur vie sociale ou affective se laissent aller au troublant aveux :

Je crois que je mériterais une bonne fessée !

Après m'avoir raconté en détail ce qui leur pèse sur la conscience (l'aveu de la faute quoi), suit l'aveu d'éprouver un besoin de punition (mériter), ainsi l'aveu des modalités (la bonne fessée). Puis, j'ai la bonne question en réserve qui ouvre parfois de discussions surprenantes :

Tu es sérieuse là ?

lundi 18 août 2014

560 Connaître les fantasmes de ces grands garçons

Certaines dames savent s'y prendre

My Mistress (bande d'annonce officielle)

Il n'est pas un secret que les fantasmes sexuels de ces messieurs m’intéressent. Pourvu que la présentation se fasse sans vulgarité et aussi sans vouloir m'impressionner par d'éventuelles performances, je suis d'une excellente écoute. Cependant il est très rare de tomber sur des messieurs qui se permettent « de baisser ainsi leur froc » devant une dame. Encore plus difficile est-il de tomber sur un jeune prince qui ose faire des confidences. Pourtant quand j'étais ado moi-même, je mettais le paquet pour les désinhiber. La réussite n'était que rarement au rendez-vous. Alors peu étonnant que cette bande d'annonce m'attire. Enfin un film qui met en scène, sous forme romancée, la curiosité sexuelle d'un jeune prince charmant, version James Dean, envers des fantasmes peu habituelles.

Visiblement, comme semble prouver cette histoire, pour connaître ce qui provoque les émois sous le caleçon d'un jeune homme...

...il faut une (très belle) dame mure qui sait se montrer en initiatrice.

Peut-être parce que une situation égalitaire entre deux ados, dans le sens d'un manque d'expérience des deux côtés, pose non seulement le problème de l'initiative, mais aussi comment s'y prendre concrètement. C'est le moment de la vérité. Les jeans ne sont pas encore tombés et se pose la question par quoi commencer. Difficile dans un tel moment de dire à son prince :

J'aimerais que ce soit toi qui me baisses mon jeans et ma culotte. Que tu me renverses sur tes genoux et que tu me donnes une bonne fessée, sur mon cucul tout nu. Une fessée qui fait vraiment mal... et une fois que j'aurais le derrière en feu, tu pourra faire avec moi ce que tu voudras.

Dans cette (malhabile) proposition, on reconnaît facilement ce qui ne va pas tout. En fait, bien de princes aimeraient entendre :

je te ferai, ce que tu voudras...

Enfin non, je n'ai pas encore tout bon là ! Voila ce qu'ils veulent entendre.

je te montrerai ce que je sais faire...

On revient donc à la mistress, sorte de superwoman qui elle maîtriser toutes les registres. Contrairement à notre séductrice débutante, qui ne connaît encore rien en travaux pratiques. Notons qu'il ne suffit pas de savoir manger un cornet de glace ou une banane pour faire monter au septième ciel un homme. Sans parler de l'art suprême de manier un fouet.

Tu connais rien toi sur le rôle d'une mistress, isabelle !

Euh... non, rien du tout ! Mais peut-être quelqu'un pourrait m'expliquer...

Mon chéri, au même âge que le jeune homme de ce film, était encore en train de chercher sa vocation. Ses rêveries grouillaient de dames sévères qui savaient mettre de l'ordre dans son chaos de pulsions contradictoires. Dompter la bête en soi, veut dire toutes ses vilaines fantaisies, censées à faire rougir une fille sérieuse. Comme si le filles sérieuses n'avaient pas d'envies sexuelles.... passons.

Et voilà, nous y arrivons ! Se dévoile ce qui m'excite particulièrement dans la thématique qui soulève ce film. Ce que je n'ai vécu quand j'étais ado, entendre un prince charmant avouer ses fantasmes les plus fous à la fille de son cœur. Je parle là essentiellement pour les constructions intermédiaires, les vraies fantasmes quoi, impossibles à réaliser pour de vrai, au mieux sous forme de jeu. Ce que retiens de cette bande d'annonce :

A croire que certains hommes, peu importe leur âge, parlent seulement sous la menace du fouet !

Ps : J'adore le coup de colère d'Emmanuelle Béart sur son escalier en faisant claquer le fouet. Je peux m'identifier à des tels états d'âmes, aussi , sans le moindre mal...

calme toi, isabelle, sinon c'est la fessée !

vendredi 15 août 2014

559 Liens de discipline domestique (127 ème édition)

Au menu cette semaine : Quand la culotte descend !


La première fois c'est bien émoustillant de se trouver dans cette position d'attente. Çà y est ! Je suis arrivée au bout de me rêves ! Je n'avais même pas à la réclamer. Elle que j'avais désirée depuis tant de temps. Il a pris initiative. Il m'a menacée d'une bonne fessée si je continuais à l'agacer. Évidement je n'ai pas pu résister pour tester ses limites et paf, tombe le verdict. Waoh, il se comporte enfin un « vrai homme », sorti tout droit de mes romantiques rêveries d'adolescente.

Prépare toi pour ta correction, isabelle !

Le courant passe directement … dans ma culotte. Cela fait drôle d'entendre enfin ces mots qui jusqu'alors n'existaient que dans ma fantaisie. Le calme de sa voix m'impressionne. Son attitude aussi. Rien d'un « vieux lubrique » qui cherche un prétexte pour tripoter, puis pour se faire une jeunette. Non, non, il me fait comprendre que c'est bel et bien une vraie correction qui m'attend et qu'il n'y aura pas d’extra comme ma vilaine main qui accompagnait toujours ce genre de fantaisies. Ce sera la fessée pure et simple, authentique et douloureuse pour...

...te faire réfléchir deux fois avant de recommencer, isabelle !

Subitement, le fait de baisser ma culotte, de devoir la baisser sur commande, de lui donner un emplacement que l'on me désigne, prend une autre signification. Je comprends ce que veut dire être remise à sa place. Il y a un rapport d'autorité qui s'installe tout naturellement. J'ai perdu mes privilèges de séductrice chevronnée et est mis en évidence mes comportements de capricieuse ado qui croit le monde masculin à l'image de son Papa qui a toujours se laisser faire.

Tu vas voir de quelle direction soufflera désormais le vent, isabelle !

Quand je suis sortie du bureau de mon homme plus rien n'était pareil. Je me suis même demandée comment j'ai pu autant affectionner de tels fantasmes.... stupides. Puis un peu plus tard, j'ai commencé à sentir le bienfait d'une vraie punition. Mon homme avait raison :

T'en as besoin, isabelle qu'on s’occupe de toi !

Discussion sérieuse (petit clip)

Non, baisser la culotte n'est pas toujours un élément à connotation coquin. Il peut aussi s'agir d'une sorte de punition supplémentaire qui met à nu la pudeur. J'aime bien l'ambiance de ce clip qui expose une manière assez astucieuse pour satisfaire le besoin de punition de certaines grandes filles comme moi. Un cadre intimiste entre celui qui punit et celle qui reçoit sa punition. Un déroulement sans hâte pour bien faire passer la leçon. Qu'elle soit fructueuse et pour éviter de retomber dans le mêmes erreurs à l'avenir. Un contact corporel qui passe à l'inconscient clairement le message qui commande et qui s'applique. Notons à ce propos que toute notre morale à sa base est issue d'une désexualisation de nos tendances charnelles dont certaines se transforment en stricts interdits. Alors le contexte est plus que propice que la morale se résexualise. Et malgré une sacrée douleur dans mon derrière après mes corrections, il arrive bien souvent que mon inconscient s'exprime de manière bien édifiante par la moiteur de mon entrejambe. Situation hautement dérangeante, car la surface de ma perception ne ressent que l'effet cuisant et se trouve à mille lieux d'émotions titillantes. De plus, je risque de me faire traiter par mon homme de...

...petite vicieuse qu'il faut envoyer au coin pour qu'elle se calme !

De quoi à me faire trépigner avant de m'appliquer sagement.


Amateurs de fessée ou pas, vanille pure ou fantasme de plus farfelu, voilà qui met beaucoup de monde sur la même longueur d'onde. Ces messieurs retiennent leur souffle quand enfin descend la culotte de la dame, instant tant rêvé quand il étaient encore ados et s’entraînaient avec leur vilaine main aux joies de la future vie d'adulte. Et pour bien de filles, cette joie enfin de se trouver devant quelqu'un qui - bien au contraire de mon Papa - m'encourage même que je baisse ma culotte pour présenter mon intimité dans une nudité paradisiaque.


… que je monte, dans un endroit à haut risque d'être surprise, ma jupe ou ma robe pour satisfaire sa compulsion de vérifier avec sérieux, enchantement, passion etc si j'ai mis une culotte ou pas. Petite gronderie quand je suis toute nue sous ma jupe que j'accompagne donc par un ingénu :

Fallait pas ?

Ou dans le cas de l'autre constellation :

Tu veux que je l'enlève ?

Bref, pas besoin de plus pour rester le centre unique de l'attention de mon chouchou !


...une telle tenue, sur moi, surtout sans culotte, titillerait la libido de mon homme sans qu'il sache vraiment pourquoi. Peut-être serait-il même un peu gêné par sa banalité fantasmatique qui frôle non pas vraiment le vulgaire, mais au moins le très indécent. Évidement il est hors de question pour nous deux que je me promène ainsi vêtue dans un lieu public ou même dans un club. Nous sommes à ce niveau plutôt : Rien que pour ses yeux. Et évidement j'ai eu un jour comme cadeau une magnifique paire cuissardes outrancières que je sais utiliser à la maison à petite dose pour garder les émotions procurées sur mon homme à leur comble.

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !




















mercredi 13 août 2014

558 Punition pour comportement éhonté


Quand les vilaines fantaisies se mettent à me harceler !

Ce n'était pas tout-à-fait le célèbre calendrier des dieux du stade (qui n'existait pas d'ailleurs à l'époque), mais un truc dans ce genre qui, un jour au tout début de ce millénaire, m'a donné de très vilaines idées. Déjà, j'ai toujours eu un faible (sexuel!) pour les messieurs avec les cheveux ultracourts. Sorte de révolte pubertaire contre les allures plutôt... décontractées de mon papa et de ses amis, véritables survivants de l'ère « cool ». Toutefois jusqu'alors je n'avais pas encore fait le lien entre deux belles sensations. Une de mes mains en train de glisser sur une « piquante » coupe hérisson et l'autre explorant un terrain de peau satiné sans rien d'autre. Ma curiosité aiguisée, j'avais tellement envie de tester cela de plus près. J'ai commencé par imaginer mon homme sous son caleçon glabre comme une statue grecque. Tenace évocation qui me prenait un peu partout. Sans prévenir ! Au travail, pendant les courses, en discutant avec ma maman et même en faisant l'amour avec mon chéri. Mais surtout, pour des raisons bien compréhensibles, en parcourant avec ma petite langue rappeuse en long et en large, de haut en bas et de bas en haut sur ce qui fait la différence entre filles et garçons. Cela devenait un véritable cri de cœur :

Mort aux poils. Vive la chair toute lisse !

Et – coïncidence fâcheuse ! - cette petite rêverie ne me mettait pas seulement dans des états pas possibles, non, elle réveilla aussi par la même occasion mon besoin de punition. Alors, harcelée par mes fantasmes, j'aurais tant voulu que mon homme me surprenne en m’adonnant aux jeux de la vilaine main. Ma tête rouge de mauvaise conscience, aussi rouge que cette partie de mon corps cible de mes caresses. Et idem mon homme, lui aussi rouge... de colère tiens (c'est mon fantasme et je me laisse aller !), en me chopant par les oreilles, toute nue comme je suis et en m'annonçant...

...une sérieuse discussion pour faire le tour de mes comportements éhontés.

Me sentant de plus en plus petite devant lui au fur et à mesure qu'il perce le secret de mon activité manuelle. L'entendre de le désapprouver fermement et faisant avec moi une inspection approfondie de mes cachotteries jusqu'à ce que je formule un mea culpa pour flagrant manque de respect envers son autorité.

Jeune dame, tu vas payer le prix fort de telles audaces !

Et pour que justice soit faite, ne manque plus que je passe sur ses genoux pour une correction grand format de plus claquante pour me ramener dans le droit chemin. Ou alternativement que je me penche sur son bureau, mon buste et ma tête sur mon coussin de punition, tandis que...

...notre martinet vas faire une belle danse sur tes fesses, isabelle.

J'insiste sur le fait que je décris là le cours de mes fantaisies sans vouloir les embellir pour me donner une allure moins cruche ou moins coincée. J'ajoute également que mon chéri n'est pas aussi caricatural que son sosie dans ma rêverie. Puis j'avoue que j'ai encore dévié de l'anecdote que je voulais initialement raconter. Ce sera donc pour une autre fois. Petits égarement qui se soignent très bien selon mon homme qui me trouve beaucoup plus concentrée quand ...

t'as reçu ton quota de fessée pour la semaine, isabelle !

N’empêche, je ne puis lui donner tort.

lundi 11 août 2014

557 Épilation intégrale pour messieurs

(Petite fiction... ou non!)

Ah ces maudits dieux du stade

Parfois il a besoin de laisser libre cours à ces émotions mon chéri. Lui qui est d'habitude si calme et réfléchi. Cela lui arrive par exemple quand - lors d'un repas avec de nouvelles connaissances - quelqu'un aborde la mode de l'épilation intégrale. Ô comme il n'aime pas ce sujet. D'abord, il essaye de changer délicatement le sujet. Mais c'est peine perdue. Rare sont les personnes en manque de intérêt pour cette matière. Alors il tente de se faire invisible pour que surtout personne ne lui demande son avis. Et quand on lui demande son avis, il reste très vague et se retranche pour attirer encore plus la curiosité... avant de pousser un cri de cœur :

C'est à cause d'isabelle....

Stupeur, puis fou-rire général. Piégé, le pauvre ! Celui apprendra de lâcher de telles sornettes. Tout le monde a compris, sous son caleçon Monsieur tout est lisse et ceci sur l'initiative et l'insistance de sa petite dame. Qui par la même occasion passe pour une sacré coquine. Sans oublier de faire valoir que chez nous il n'existe pas de problème avec les petits poils aux toilettes qui trahissent le passage du mâle de la maison. L'ambiance devient de plus joyeuse et je ne me prive pas parler de mon âme d’esthéticienne qui avec des mains bien adroites applique une fois par mois sur la peau préalablement talquée de son chéri une bonne couche cire qui - une fois retirée - laisse la peau dépourvue de toute mauvaise herbe. Non, non, ce n'est pas douloureux, enfin la première fois oui.

Te souviens tu, Chéri ?

Bien sûr qu'il se souvient. Et sans s'en vanter, ils se souvient aussi que c'est le premier samedi du mois que je m'occupe de lui. Que je vienne le chercher dans son bureau quand c'est l'heure du rendez-vous. Et que je prenne un malin plaisir de l'avoir bientôt tout nu devant moi, tandis que moi j'opère dans une très courte blouse blanche qui découvre le bas de mes fesses à chaque fois que je me penche en avant. A ce propos, j'ai placé judicieusement le récipient de cire chaude à une hauteur adéquate pour permettre à mon « patient » de pouvoir se rincer l’œil à sa guise. Stratagème de plus pratique, car un solide garde-à-vous facilité la délicate tache. Nous sommes entre nous, à la maison, pas besoin de priver le corps de ses naturelles réactions.

Il en va de soi que je tiens aussi à un entrejambe net. Il faut donc adopter une position adéquate pour présenter convenablement le sillon du cucul. Voila qui fait certainement comprendre à mon chéri ce que j'éprouve quand je purge ma pénitence en aérant bien a sa vue mes parties humides. Bref il ne fait pas le fier et reste digne. Digne aussi quand pour clore l'opération, je lui applique un petit lavement pour donner à son soin de beauté la petite touche de bien-être. Comme bien entendu, je me sers dans notre jolie panoplie d'embouts, initialement créés par ses soin pour...

...ton confort isabelle !

Et c'est vrai, j'adore aligner cette série de « rectal dilators percés et préparés » pour pouvoir les munir facilement d'un tuyau qui rejoint notre magnifique broc émaillé aux motifs fleuris. Notons que ce genre d'habitudes était assez fréquent dans un certain milieu allemand avec un penchant « retours vers la nature » en pratiquant mono-diète, voire jeune et lavement pour un ventre de plus plat (Et cela marche à le merveille ceci dit). Voila tout un sous-entendu qui restent évidement entre nous. Je ne vais pas aussi loin dans mes confidence devant un public à la maison. De plus … nous sommes à table !

Mais même en restant à la surface des événements, je réussie à libérer agréablement mon sadisme, habituellement refoulé. Il s'accumule régulièrement a force d'une discipline très stricte à laquelle mon homme tient beaucoup, à force de marcher sagement au pas comme il aime ajouter et à force de tendre mon fessier pour chercher absolution et amélioration de mes mauvais comportements.

Je pense que ces tensions supplémentaires sont inévitable dans une relation de discipline domestique. Et malgré mon besoin de punition qui réclame son dû, il ne faut pas sous-estimer les effets secondaires de son traitement. Alors mon homme me laisse faire devant les invités et au cas où il me trouverait abusive, il peut compter sur le martinet dans le tiroir de son bureau pour m'aider à rafraîchir les limites à ne pas franchir en public. Mais, disons-le, mon éducation stricte porte ses fruits et en bien de domaines...

...t'affiches un comportement exemplaire,isabelle !


vendredi 8 août 2014

556 Liens de discipline domestique (126 ème édition)

Au menu cette semaine : donner réalité à ses fantasme !

Un choix crucial (petit clip)

Ah la belle blague. Je m'imagine à la place de la petite dame. En voyant cet attirail, je me trouve un peu hors de mes rêveries. Ma première pensée :

Ai-je fait erreur dans le choix de mon cavalier ?

Non, non je ne fantasme pas sur l'idée de me trouver attachée, ni littéralement, ni dans le sens transposée. Que l'on veuille me poser un bâillon pour que je me taise un peu, me semble de bonne guerre. Que l'on veuille me voir en bunny plus vraie que nature avec une queue qui tient parce qu'elle sait se loger comme il faut, m'amuse. A la limite vouloir me promener en laisse, pourquoi pas. Ce n'est pas bien méchant... sur une très épaisse moquette.

Mais là, me fiant à la suggestion de ce que je vois, c'est un peu trop à mon goût perso. J'avais déjà entendu que certains messieurs sont de véritables collectionneurs en matière d'instruments, mais personnellement je n'ai jamais fait un telle connaissance. Chez mon homme à ce niveau c'était le néant. Ce qui ne l'a pas empêché de me montrer son esprit pratique en ramenant rapidement, au beau milieu d'un sac de courses, un martinet de … supermarché. Et bien que je sois de manière générale assez exigeante, il a su faire le bon choix. J'ajoute pour ceux qui n'ont jamais fait leur shopping dans un supermarché, qu'il existait dans le temps au rayon « martinet » un sacré choix concernant la qualité des lanières. Pour ma part, j'adore le cuir qui filoche vite et s'adoucit à l'usage. Ce qui n’empêche pas « la chose » de procurer l'effet d'une authentique correction...

Ce qu'il aime particulièrement en moi, mon chéri ?


Il y a ceux qui aiment changer de partenaire pour donner un coup de fouet à leur libido et ceux qui aiment dans le même but essayer du nouveau avec leur partenaire selon la devise : On ne change pas une équipe qui gagne. Pour ma part, j'adore me changer de tête, puis sortir un grand jeu de séduction pour mon homme. Ayant un visage très symétrique, je suis sure de pouvoir porter tous les styles et que ma métamorphose ne prends pas d'allures d'un cauchemar. A moins de bien me connaître, il n'est pas toujours évident de me reconnaître après un relooking total. Heureusement mon chéri aime les surprises, bien qu'il ait marqué parfois devant mes audaces un temps d’arrêt net. Heureusement aussi qu'il aime principalement les dames aux allures sages qui portent des lunettes...


Il n'y a logiquement qu'une seule place pour cacher un bouchon pour le cucul pendant la visite de ses parents !

Enfin, inutile de cacher les miens, sachant ma mère grande adepte de ce genre de sensations aussi. Voila qui m'a évité les suppos quand j'étais enfant. Et toujours ce souvenir comme fut grande ma surprise quand ado j'ai découvert ses petits jouets. Mais mieux encore, j'ai pu aborder les sujet avec elle en toute sérénité. Complicité mère et fille ? Mais oui, bien sur et comment !


Une fois n'est pas habitude. Voila le genre de (jolies) images que je censure habituellement. Quelle idée aussi de ligoter les mains de la fille !Pour qu'elle se constitue offrande ou proie immobile ? Je ne saurais le dire. Passons ! Pour le reste, j'adore cette belle mise en scène d'un fantasme de plus basique. D'où la profondeur du trouble. Et si je me souviens bien de mon enfance, la tentation de montrer mon derrière tout nu à quelqu'un a vite changée de visage par mon adaptation aux normes sociales. Alors devenue plus grande, j'ai commencé à fantasmer d'une manière politiquement plus correcte, veut dire de devoir montrer mon derrière tout nu. Sous forme de punition. Voila qui souligne une belle hypocrisie déjà à l’intérieur de nous. Puis intervient l'astuce suprême de la fessée, par son double effet. Elle punit ces vilaines pensées et permet en même temps de les réaliser. En plus, la tierce personne ne reste pas au stade d'un spectateur et intervient là où on le souhaite le plus. Il y a réellement de quoi a avoir honte de soi. Enfin, il faut être adulte pour bien le comprendre.

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !




















mercredi 6 août 2014

555 Assister à une vraie fessée ?

Oui, mais je pose mes conditions !

Il est très rare que je clique sur un clip. Celui-ci qui rentre dans la catégorie fessée maternelle a attiré ma curiosité à cause du texte accompagnant qui parle d'une introduction trop longue. Chouette, me suis-je dit, enfin une vraie histoire. Démarche qui semble confirmer un petit truc que je viens lire ces jours-ci sur Yahoo et qui prêtant que l'orgasme chez les dames commence par la pensée. Sans aller aussi loin, j'avoue d'avoir beaucoup de mal avec le matériel visuel qui vie de l'aspect technique. Le « métronome » me berce vite et la virtuosité d'un véritable feu d'artifice attire plus mon admiration que l'envie de partager le sort de la dame.

Bref, ce clip commence par une banalité à toute épreuve. Une jeune dame qui passe du temps à regarder ses fesses. Dans son jeans, dans un culotte et toutes nues aussi. Cela, je le fais aussi et pendant de très longs moments. C'est d'ailleurs à ce propos que mon chéri m'a installé un système astucieux qui me permet de me regarder sous toutes les coutures, dans le moindre recoin si j'ose dire. Puis arrive un dame d'âge mur (je parle du clip), censée de représenter l'autorité et qui va punir la jeune dame pour une raison obscure. Non, je ne suis pas choquée à l'idée d'un semblant de fessée maternelle. Justement car celle censée de représenter la fille est une adulte. Certes, pour ma part je préfère un déplacement dans la fantaisie, vers une gouvernante ou dame qui tient une pension pour jeunes femmes en manque de discipline, mais c'est un détail sans importance. J'assiste donc à une solide correction. Le mot est faible et celle qui applique se révèle de plus méticuleuse. Pas de geste déplacée, nous restons dans un registre de pure punition. Je prend plaisir de constater que celle qui punit aime autant les jupes noires à petits pois que moi et que celle qui joue la fille porte de petits pois sur fond rose comme ma fille. Je regarde un peu la déco de la pièce et je me rend subitement compte qu'en quelque sorte je suis témoin d'une mémorable correction. Et aussitôt je commence à transposer.

Quels ingrédients me faudrait-il pour assister avec plaisir à une fessée en vrai ?

D'abord il me serait plus simple de dire ce qui me laisserait de glace. Un truc, style soirée à thème entre « fessophiles », une performance dans un club ou un repas entre deux couples avec « l'esprit ouvert » avec au dessert... devinez quoi. Par « de glace » je n'attend surtout pas un sorte de mépris intellectuel. Je parle de mes émotions qui ne se commandent pas. Loin de moi les philosophies qui cherchent à établir une hiérarchie dans les fantasmes.

Venons donc à mes critères de ma « fessée de rêve » dont je serais témoin. Critères qui satisfont autant mon sadisme que mes tendances névrotiques. Du spontanée sans grande élaboration. Je suis en vacances et je ne dispose que de peu de temps pour écrire, notamment pour en faire un récit.

Concernant celle qui se déculotte :

- Que la dame punie soit adulte, de préférence autour de mon âge. Hein oui, marre de voir seulement des jeunettes de 20 ans qui s'en prennent une bonne. (Jalouse moi ? Mais oui... et comment !)

-Que je connaisse la dame en question de ma vie quotidienne. Facteur très important qui me génère de fortes émotions. Sans parler du plaisir de la revoir ultérieurement. En gardant notre petit secret entre nous, cela va de soi. Mais le fait qu'elle sait que je sais suffit pour pimenter la situation à chaque fois.

-Que je trouve la dame en question (parfois) insupportable.

-Que je la jalouse pour ...une poitrine plus ronde, les jambes plus fines, des sourcils plus longues etc (Mais oui, cela m'arrive... fréquemment !)

-Que j'aie déjà eu l'idée qu'elle mériterait bien une bonne correction sur ses fesses nues.

-Que celle qu'elle se chope me paraisse parfaitement méritée, pour une juste cause.

-Que je la soupçonne de faire des yeux doux à mon homme !

-Que je l'aie déjà chopé en train de faire des yeux doux à mon homme.

-Que j'aie déjà eu un soupçon qu'elle reçoive encore des fessées...

-Que je la soupçonne d'un authentique besoin de punition en manque de satisfaction

Je reviendrai dans un post à part sur mes attentes envers la personne qui punit.

lundi 4 août 2014

554 Le frisson d'une terrible correction 2


Alors comment préparer au mieux cet instant précieux auquel on ne peut pas et surtout on ne veut pas échapper ?

Je serais tentée de dire, d'abord en essayant de naviguer au mieux entre mon idée sur un éventuel jugement de autres et cette instance en moi qui me juge pour mes propres audaces en prenant en même temps plaisir à mes mésaventures. En gros pour pouvoir entamer mon chants de sirène qui ensorcelle tant mon homme pendant sa tache éducative, il me faut d'abord contourner Scylla et Charybde. Enfin, nous restons dans un registre peu original, une punition à l'ancienne, plutôt bon enfant. Sur-ritualisée certes, mais sans « dévier » vers de sommets sensationnels. J'expose mon corps sans m'exposer à d'autres risques... qu'un derrière à faire pâlir de jalousie un Babouin. Au pire en présentant de belles stries pendant un petit moment. Comme disent - selon mon chéri - les anciens manuels d'éducation...

...les stries te permettront de visualiser les conséquences de ton mauvais comportement, isabelle !

Ajoutons aussi qu'elles me permettront plus tard au coin d'afficher la preuve de ma bonne volonté de payer pour mes faux pas. Vue hautement rassurante pour un éducateur, outre son plaisir d'admirer le solide travail de ses mains. Mais nous ne sommes pas encore là et pour mieux stimuler mon imagination, mon homme aime faire siffler les instruments. Et cela marche. Aussitôt mille choses me passent par la tête provocant un état de grande confusion qui me fait oublier pour un instant la punition qui m'attend. Sauf que Monsieur, lui, ne perds pas le nord. L'enjeu tourne autour de ma présentation pendant ma correction. Défile ainsi devant moi une vaste gamme de possibilités entre nudité partielle et intégrale dans des positions qui mettent plus ou moins ma pudeur à rude épreuve. Certaines n'épargnent pas le moindre détail de mon intimité, créant une atmosphère de plus chargée, notamment quand elles constituent l'attente avant l'orage. N'intervient jamais une sexualité explicite. Le rituel tourne autour d'une pure punition, riche en effets secondaire. Et mon homme se fait un malin plaisir de constater que....

...visiblement la mauvaise conscience fait copieusement transpirer les vilaines filles ! T'as pas honte, isabelle ?

Notons qu'ils s'agit bien souvent d'un effet parfaitement involontaire de ma part, purement physiologique, dû à mon état de stress intense. Sachant ce qui m’attend sous très peu, ma tension nerveuse est à son comble et je ne profite même pas de sensations habituellement si plaisants d'un entrejambe aussi luisant. On comprend aisément que...

...notre rituel est plus chargé en libido que l'acte punitif lui-même !

Ce qui est fantastique avec la libido est le fait qu'elle se laisse stimuler par la parole, par la voix, par l’intonation. Ainsi avant de passer à l'action mon homme fait d'abord le tour de ma pitre prestation :

Comment as-tu pu...  tu n'as pas encore retenue ta leçon... nous allons réviser tes cours de bonne conduite ...

Puis arrive enfin comme une délivrance... ma correction. Elle passera l'éponge sur ma mauvaise conscience. Me réhabilitera à nouveau dans mes droits du monde adulte. Quand cela est possible, il me restera encore la réparation de mes dégâts matériels ou pour les grandes offenses un travail d’utilité familiale qui consiste dans des corvées de ménage. Avec interdiction de les différer. Style, quand une bonne copine me téléphone pour me proposer une activité, que j'aie à me décommander :

Pas aujourd'hui, j'ai les meubles à cirer...

vendredi 1 août 2014

553 Liens de discipline domestique (125 ème édition)

Au menu cette semaine : Secrets de filles

Déculottage progressif (petit clip cuisant)

Une pensée à toutes ces dames qui passent un temps fou pour se concocter une belle tenue en vue d'une encore plus belle rencontre. Se mettre en relief comme une œuvre d'art, en ne lésinant ni sur l'imagination, ni les moyens pour être la plus séduisante. Puis, elles tombent sur un « arracher de culotte » qui ne prend même pas le soin de complimenter les longues heures d'effort. J’arrête là, car je me sens déjà monter une petite colère et inutile de faire une dessin comment je me comporterais devant un tel goujat. Déshabiller une dame que cela soit pour la vanille, une séance acrobatique digne d'un film P ou... pour la fessée est un plat qui se déguste en prenant son temps. J'aime beaucoup la tenue de la dame de ce clip, mais je trouve le monsieur terriblement maladroit et surtout manquant de délicatesse. 53 secondés, chrono en main ! Doit être en manque de chair dénudée celui-là ! Loin de moi de vouloir généraliser. Je confirme donc :

Si, si la finesse et la fessée ne sont pas incompatibles !


Peut-être un dessin en honneur d'un club pour dames en manque de relation pimentée. Veut dire plus précisément, un certain nombre de dames se réunissant régulièrement pour s'appliquer mutuellement de bonnes corrections sur le derrière. Voila qui montre que notre siècle n'invente rien :

Les membres de ce club sont des dames fédérées, des matrones — pour la plupart, qui, lasses du régime conjugal sous sa forme ordinaire, et peut-être aussi fatiguées de cette froideur qui, au bout d'un certain temps, succède aux joies initiales de l'hymen, ont résolu de renouveler, par des applications adventices, les mêmes puissances qu'elles ont éprouvées dans les premiers temps de leur mariage.... (Le texte complet se trouve ici)


Je me garde bien de critiquer les tenues des protagonistes. Moi, j'aime beaucoup surprendre mon chéri en tenue de soubrette (ou autre, je suis très imaginative) pour voir briller ses yeux quand je lui sers son café dans une pause de son travail. Et lui il adore... le duo gagnant short avec chemisette, accompagné de sandales et chaussettes (noires, ouf déjà cela!). Toutefois nous n'avons pas encore poussé aussi loin dans la sophistication que les amoureux de ce clip en conjuguant ces deux styles. Quant à la ceinture de chasteté, il me semble qu'il s'agit d'un grand classique de bien de fantaisies masculines. Réveillant le côté explorateur qui dort dans le mâle. Promettant folles aventures sur terres accessibles seul à celui qui dispose de la clef magique.

Pour ma part je trouve cette chose sur une entrejambe soigneusement épilée de plus chic. Cela change bien de la petite culotte ou du string. J'ai une très belle ceinture en cuir que je mets de temps en temps pour surprendre mon homme quand il me passe la main sous une jupe ou robe. J'adore la sensation de sa main forcée de tourner autour des endroits stratégiques. Je n'ai pas pu encore expérimenter ce très beau modèle (chéri si tu me lis...) et je me ferrais un plaisir de l'essayer. Évidement, là nous restons dans un registre ludique. Les amateurs de la DD aiment des jeux comme tout le monde. Je me verrais bien porter cette ceinture sous un jeans par exemple, en discutant de vilaines fantaisies avec une bonne copine ou dans une soirée en compagnie de mon homme.


Mais oui, ce geste n'est pas réservé qu'aux hommes. Il est rare que mon chéri se trouve nu sous son éternel 501. A moins que je le lui demande avant de sortir. Mais bon, la sensation n'est pas le top et pour ma part aussi je me verrais mal sans culotte sous un jeans. Le sans culotte m'est agréable seulement avec une jupe ou robe. Sinon, mon chéri ne s'en vante pas, mais il porte parfois... les strings que je lui offre... quand la journée ou la situation à venir se présente susceptible d'attirer mes regards. Il se met alors - torse nu - à bricoler un truc, parfois du hyper-physique que j'associe à du « typique pour homme ». Et là mon plaisir - au bout d'un moment - de lui baisser le jeans est encore plus au rendez-vous. Notons qu'à notre première rencontre, je suis tombée amoureuse de ses longues jambes et de ses fesses dignes de Mad Max. J'y ai pensé en le voyant ramasser des champignons ce matin...

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !





















mercredi 30 juillet 2014

552 Quand ma maman me souhaite une fessée

Elle peut être très pénible, isabelle !

Je ne puis donner tort à ma Maman. A vrai dire je suis habituée à ce genre de réflexions aussi par d'autres personnes. Surtout quand on commence à me connaître un peu. Je passe sur ma réputation étant d'ado et plus tard en jeune célibataire. Ayant eu successivement et parfois simultanément à ma disposition mon Papa et ses amis, mes grands frères, mes amoureux dès la maternelle, mes princes charmants, puis depuis plus de 15 ans mon chéri, je n'ai pas jugé utile de perdre mon temps pour apprendre toutes ces occupations et taches que j'imagine réservées à la gente masculine. Il en va donc de soi que pour moi qu'un homme, « un vrai », décharge la dame de ce qui est indigne d'une « vraie dame ». De tout ce qu'elle n'a pas envie de faire. Porter les courses, déboucher un évier, sortir la poubelle, dégivrer un pare-brise, vérifier la pression des pneus, installer et mettre en route tout genre d’électroménager. Sorte de raisonnement issu tout droit de mon inconscient et par conséquence mon désir véritable qui s'oppose à la vision d'une femme de nos jours. Il allait donc aussi de soi pour moi de trouver un partenaire de vie correspondant à mes critères. Heureusement les messieurs partageant « mes valeurs » ne manquent pas. Et comble de bonheur cela se conjugue bien souvent avec une réelle galanterie à toute épreuve. Sans parler d'une grande patience et une gentillesse qui appelle l'abus. Or c'est là précisent qu'intervient encore mon inconscient qui souhaite mes abus sanctionnés de la manière particulière qui est le sujet de mon blog. Et gare au trop gentil monsieur qui ose me priver de mes limites. Mon irrationalité qui prend parfois le dessus sur ma rationalité, surtout dans mes accès de colère, risque non seulement de ne pas considérer comme un « vrai homme », mais en plus de le lui dire. Bon, là je ne suis pas fière de moi du tout, mais malheureusement cela fait partie de mes comportements. Retenons donc que la question du « vrai homme » m'importe beaucoup.

Alors quand je me sens quelque part en confiance et que je prenne par surplus un petit apéritif ou deux... il m'arrive de sortir mes théories concernant les « vrais hommes » au grand amusement de tout le monde. Ce qui me vaut outre des fou-rires (petite isabelle est pompette!)...

...une solide réputation de tête fesses à claques.

Fille précieuse et mal-habituée à la fois, maniérée dans ses gestes, dans sa tenue, dans sa façon de parler. Et il n'est pas un hasard que l’exaspération de ma mère à cause des comportements impertinents de sa fifille a pris très tôt, quelque part dans mon adolescence, une forme significative :

Dir gehört mal richtig der Arsch versohlt, isabelle !

(Tu mérites une bonne fessée, isabelle !)

Constat purement rhétorique. Je me suis demandée ô combien de fois si elle le pensait vraiment. Et cela me faisait toujours très drôle d'entendre ces mots de sa bouche sans que toutefois ne suive jamais le moindre geste en cette direction. J'ai dû attendre le couple avec mon chéri pour mettre lumière dans cette énigme. Un jour au tout début de notre relation, en passage chez mes parents, j'avais affiché un comportement particulièrement odieux envers mon pauvre chéri, trouvant qu'il ne s'était pas comporté en « vrai homme ». Versant « serviteur » de ce fantasme, je précise. Je ne saurais dire ce qui m'a pris de lâcher ainsi mon côté tyrannique dans le cadre familial. Ma mère, témoin de mes caprices, s'est tournée vers mon homme pour lui donner un (sage) conseil qui m'a laissée perplexe :

Da hilft nur eins. Ein paar tüchtige Hiebe auf den blanken...

(La seul solution, quelque bonnes claques sur le derrière tout nu !)

J'aimerais m'attarder un peu sur l'adjectif « tüchtige » qui décrit la nature souhaitée des claques (Hiebe). Admirons le riche contexte de ce mot :

-s'appliquer avec savoir faire et soin
-suffisant en quantité, proportions et intensité
-une prestation d'excellente qualité !

Visiblement ma Maman ne demandait « que le meilleur » pour sa fille ! En espérant que ses mots ne tombent pas dans l'oreille d'un sourd. Et pour en être parfaitement sure que m'arrive ce destin qu'elle me souhaitait, elle insista ostensiblement auprès de mon homme :

Tu ne trouves pas ?

Voila un « œdipe à l'envers », ma mère et mon homme, tout un poème. Ces deux-là étaient faites pour s’entendre dès le début. Notons que ma mère montre pas mal de traits de caractère similaire aux miens. Ce qui me paraît normal. Par conséquence, elle aussi sait se montrer fort pénible. Je me pose alors la question si elle ne partage pas aussi fantasmes...