Au
menu cette semaine : Fantasmes scolaires
J'ai déjà entendu que certaines
personnes ont été témoin d'un coup de baguette sur les fesses à
l'école. Un unique coup de baguette, je précise, appliquée
hâtivement sur un pantalon ou une jupe et dont l'événement le plus
récent que je connaisse provient de source sure (mon homme) et date
de... 1968. Ma belle mère parle également de punitions sur les
vêtements la fin des années.... 30. Mais jamais j'ai entendu de
vive voix un témoignage sur une punition ritualisée, style cul nu
devant la classe. Je serais donc tentée de classer les innombrables
récits à ce sujet comme purs produits de l'imagination de leurs
auteurs ou comme légendes urbaines. A vrai dire, la véracité de
tels récits m'importe peu. Ce qui m’intéresse c'est la forme
exacte du fantasme. Et justement le fantasme de recevoir devant
toute la classe une fessée sur mon derrière tout nu ou
alternativement d'assister à un tel spectacle, m'a fortement
inspirée quand j'étais petite. Je me souviens surtout comment au
début j'ai soigneusement écarté l'idée que ce soit moi la punie
et comme j'ai pris petit à petit de l'audace pour me projeter sur
le devant de la scène...
...avec
une sentiment de honte particulièrement intense et voluptueux.
La poésie de la culotte blanche (tout petit clip)
J'ai beaucoup d'indulgence pour ces
messieurs qui aiment les grandes écolières un peu nunuches. Et
quoiqu'on en dise, pour bien de dames, affectionnant notre fantasme,
c'est un moment particulièrement chargé d'émotion de troquer leur
tenue de séductrice contre une panoplie de parfaite écolière. Un
fantasme plutôt bon enfant à mes yeux. Et quand je pense, malgré
une instruction poussée assez loin, quel genre de bêtises je suis
capable à lâcher, j'ai une large compréhension pour un monsieur
qui souhaite me donner des cours particuliers avec des méthodes
particulières. S'ajoute que j'adore essayer des nouvelles tenues et
styles. J'ai un bon rapport avec mon corps et rien ne me gêne à ce
niveau-là...
...à
part l'horrible culotte blanche !
J'aime (à petite dose) les histoires
scolaires, notamment quand elles se passent dans un cadre de jeunes
adultes. Rien à voir avec le politiquement correct. Je prends
plaisir à la situation du consentement, à cet étrange phénomène
qu'une personne ayant le droit de dire non, se plie tout de même,
pour des raisons plus ou moins complexes, à la discipline
corporelle. Ressortent deux points forts dans la fantaisie scolaire:
la nudité partielle forcée qui met à rude épreuve la pudeur et le
bon nombre de témoins que suppose le cadre scolaire. Sorte de :
Regardez
ce qui arrive quand on n'est pas sage !
J'y ai pensé souvent quand - jeune
adulte - j'ai pris des cours du soir pour apprendre le français. Les
futures aventures avec mes princes charmants pour le week-end à
venir me passaient par la tête pendant que j'étais en train
d'écouter le prof. Et à chaque fois que je faisais une faute,
j'imaginais mon prof me convoquer pour un entretien après les cours
pour faire le tour du sujet de mon manque de concentration. En
appliquant une méthode particulièrement efficace.
J'espère
que cela vous sers de leçon, mademoiselle isabelle !
Le vice chez un homme me semble plutôt
une qualité quand il se montre de manière subtile. Avec un joli
langage qui n'appelle justement pas un chat un chat et qui joue sur les
ambiguïtés et contradictions qui nourrissent le souterrain de
fantasmes punitives. J'aime beaucoup une ambiance stressante qui me
fait transpires à grosses gouttes et qui m'évoque certaines
pensées comme:
Ah
si j'avais ma punition déjà derrière moi
ou alternativement :
Et
si subitement sa main s'égarait entre mes jambes !
En gros, il semble qu'un maître d'école vicieux et une fille vicieuse forment un joli couple.
Je
vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !
Pour une punition, cela en est une (petit clip)
Un livre rare avec de bien jolis dessins de fessée (en
bas de l'écran)