lundi 2 juillet 2012

115 La honte d'être déculottée


Quelle éblouissement quand un grand de la littérature s'exprime sur la fessée :

"Héloïse et Abailard ont connu cela. Tu sais comment leur passion s'est d'abord manifestée. Abailard apprenait le latin à Héloïse et il la fouettait quand elle avait commis des fautes...
Cette petite, déjà femme par la beauté, qu'éprouvait-elle, dans la honte d'être déculottée par le cuistre quand elle le sentait troublé, quand, subissant les coups et sentant l'indécence des contorsions qu'ils lui coûtaient, elle y fouillait cependant les regards de son maître, les séparait jusqu'en leur nid de chair:

Ne sentait-elle pas sa croupe martyrisée s'épanouir comme une rose douloureuse qui devenait le regard même d'Abailard et s'y brûlait.
N'était-ce pas là, pour elle pour lui, qui devait s’abîmer tout entier dans la folie de ses gestes et de ses yeux, ce que je te suggérais tout à l'heure, le privilège de soumettre l'âme à la passion de la chair et pour Abailard, faire que cette âme, à travers une expression innocente de la chair, le regardât.

Inventer du visage. Éclore un des visages de l'amour consenti à travers une vision inimitable du don, c'est à la lettre, la passion : la crucifixion de l'âme. Il a connu cela. Cela lui a coûté ses couilles. Cela les valait."

Source :  Joë Bousquet; Lettres à Ginette

dimanche 1 juillet 2012

114 Toute nue sur une balançoire (L'avis du psy)


Se balancer peut procurer des sensations voluptueuses.

Freud en parle. Et selon mes propres expériences il dit vrai. Je me suis rendue compte de cet effet déjà toute petite et je n’ai jamais perdu le goût pour cette délicate ivresse. Dès que je vois une balançoire quelque part, je ne peux résister à la tentation de rafraîchir mes souvenirs. Et quel romantisme à mes yeux que de se faire pousser par son amoureux.

A un moment de notre vie de couple, Monsieur avait loué une belle maison de vacances, retirée et au calme parfait. Comme nous les aimons. Puis - comble de bonheur- il y avait une superbe balançoire dans le jardin.

Vu la tranquillité du cadre et le beau temps, mon homme « décréta » alors que je passe mes vacances toute nue. Non pas que ce soit une obligation absolue. Notre DD ne va pas aussi loin. Ayant fait pas mal de naturisme (comme il se doit pour une allemande disent les mauvaises langues !), je n'y voyais aucun inconvénient et je croyais que Monsieur allait s'y mettre aussi.

Hein ben non !

Mon grand garçon avait tout simplement envie de réaliser un de ses rêves de son adolescence. Rêve particulier, on s'en doute et cause de mauvaises habitudes jadis sous la couette.

Alors le lendemain matin, après le petit déjeuner, il me fit sortir toute nue au jardin pour que je prenne du bon air et des couleurs. Tandis que lui restait habillé. Au début je trouvais la situation amusante, puis petit à petit délicieusement perverse. Je prenais comme par hasard des positions particulièrement impudiques en profitant d'une séance de gym sous un ciel uniformément bleu.

Mon homme résista bien à la tentation jusqu'au moment où je me suis mise sur la balançoire. Joli élément qui avait certainement manqué à ses fantaisies d'ado et qui m'apporta aussitôt le preuve que le balancement procure aussi des sensations à celui qui regarde.

Sacre Monsieur Freud, vous avez oublié de mentionner ce détail dans vos écrits !

samedi 30 juin 2012

113 Liens de DD (16ème édition)


Quel beau temps ! Voila, l'été est là. Saison de profiter pleinement en famille de la chaleur et du soleil. Petite baisse du nombre de mes posts avec grande probabilité. Mais tout dépend de mon temps disponible.

Je vous souhaite un excellent week-end !













Pour ceux qui ne connaissent pas encore, un nouveau lien permanent :



vendredi 29 juin 2012

112 Correction instructive (Un fantasme)


Quand j'étais gamine ma curiosité sexuelle s'est transformée petit à petit en une véritable passion pour le savoir.

C'est vers mon adolescence qu' ont fait apparition des fantasmes tournant autour d'un percepteur bien instruit et bien sévère, chargé de mon éducation.

Ajoutons à cela un cadre quelque peu moyenâgeux, à l'image de Pierre Abélard et d’Héloïse pour combler mes élans romantiques et des méthodes basées sur le châtiments « ex manus » (appliquées à la main) et nous y sommes.

Point de faute d'orthographe qui me vaut une correction exemplaire ! Non ! Mais un comportement de plus provoquant dans le sens de séduction féminine envers mon précepteur, me détournant ainsi de la vraie science.

J'imagine mon précepteur, un peu dépassé par la situation, respirer à une vive allure. Quelques gouttelettes de sueur et surtout très gêné quand il remonte ma robe. En m'expliquant de manière le plus scientifiquement possible (qui ne trompe personne) le bienfait de la discipline corporelle pour élevés récalcitrantes.

Malgré la fraîcheur matinale, moi aussi j'ai très chaud et la sensation de me retrouver, les fesses dénudées sur le genoux du Monsieur me provoque d'agréables frissons. Pendant que les claques pleuvent, au début timides, puis de plus en plus fortes, je sens - outre une vive brûlure – quelque chose se durcir sous la soutane ...

Et voilà mon instruction en sciences masculines qui progresse à pas de géant !

Je n'ai jamais reçu de fessée par un monsieur en soutane (quel dommage), en liaison avec une confession menée sans chichi (tiens pourquoi pas tant qu'on y est), mais les effets d'un tel acte sur la libido masculine n'a pas de secret pour moi.

jeudi 28 juin 2012

111 Correction maritale


Un extrait littéraire qui date de plus de 120 ans.

Les mésaventures d'une jeune fille qui essaye de percer le secret du mariage et qui croit faire une découverte de plus étonnante. Inutile de dire que la fessée occupait et occupe peut-être encore une belle place en matière de théories sexuelles de la petite enfance. Notons la présence d'un martinet avec un manche en ébène qui sert « parfois à menacer les chiens ».

Je garde toute interprétation pour moi et je profiterai d'un autre post pour un petit texte perso sur mes propres fantaisies cuisantes en rapport avec le mariage.

Source : Bibliothèque nationale



- Nom d'un tonnerre! Lili, vas-tu un peu nous laisser tranquilles !


- Je veux savoir ce que c'est que le mariage! na, je veux! je veux!

Eh bien puisque tu le désires absolument, je vais te le montrer, « Et … il décrocha au coin de la cheminée un joli martinet à manche d'ébène qui
servait parfois à menacer les chiens quand ils n'étaient pas sages, puis renversant délicatement Lili sur ses genoux, il souleva ses jupes, et, malgré ses réclamations indignées, il lui administra une fessée bien comprise sur les parties potelées et charnues... Quand ce fut fini, il remit Lili sur ses pieds, puis il lui dit gravement:

- Voilà ce que c'est que le mariage. Et maintenant que tu-sais tout ce que tu voulais savoir, retourne chez toi, et ne nous romps plus les oreilles...


Lili rentra dans sa chambre avec une gravité singulière, et de ce jour, loin d'envier sa sœur Marguerite, elle se prit à la considérer avec une commisération profonde. Le beau vicomte de Chabert, charmant dans son dolman à brandebourgs, orné de tresses d'argent et de soutaches en hongroises, avait beau se montrer chaque soir de plus en plus tendre, de plus en plus amoureux, de plus en plus pressant sous les yeux attendris des parents feignant de ne rien voir, Lili n'enviait plus le sort de sa sœur, et ne s'intéressait plus à ces épanchements discrets dont l'épilogue devait se traduire par une formidable fessée. Ainsi, il arriverait un jour où cet officier, qui paraissait si câlin, prendrait pauvre Gri-Gri sur ses genoux, comme avait fait le marquis pour elle, il retrousserait les jupes de la belle brune, et le martinet viendrait marbrer de cinglures rouges la jolie chair de grande sœur. N'était-ce pas épouvantable ? A cette seule idée, les larmes lui venaient aux yeux.

mercredi 27 juin 2012

110 Discipline corporelle et hygiène de vie 4


Je n'aime pas quand mon homme me déculotte lui-même.

(Et je n'ai eu aucun mal pour cerner que le pyjama sert justement à varier son plaisir de me déculotter. C'est tellement facile avec cette tenue...

Devoir se mettre en pyjama à partir d'une certaine heure, instaure à mes yeux un agréable rapport d'autorité avec un sous-entendu de taille :

Je t 'ai à l’œil, isabelle. Si t'affiches un comportement irréprochable, tout va bien. Par contre au moindre écart on baissera ton froque, une bonne fessée, un suppo et au lit. C'est bien compris ?)

Et je n'aime pas non plus m'allonger avec un pantalon autour des chevilles sur ses genoux.

Dans la discipline domestique le plus souvent les punitions se passent à nu, c'est-à-dire que la dame se présente complètement nue pour bénéficier pleinement de la sévérité du monsieur. Dans cette nudité il y a quelque chose de très libératoire je trouve, cette idée sous-entendu de recommencer à zéro, d'une nouvelle chance donnée. Et quand je me rhabille après le coin, je ne manque pas de bonnes intentions de mieux surveiller mon comportement.

Comme dit mon homme un bon paddle fait un effet carton plein, veut dire dans son langage qu'il procure une sensation uniformément douloureuse dans les parties châties. De plus, appliqué avec méthode ou pas, le paddle ne laisse aucun doute sur ce qui se passe. Une personne dans une pièce à côté saurait infailliblement que quelqu'un reçoit de la discipline traditionnelle.

Et c'est partie pour chauffer le paddle !

Il suffit d'un court instant de traitement pour que j'exprime avec ardeur mes regrets et mes promesses de m'améliorer. A aucun moment ne me vient à l'esprit un éventuel aspect récréatif de la chose. Je me suis mal comportée, j'ai éprouvé un fort besoin de discipline corporelle et mon homme se charge de me l'appliquer. J'ai un terrible mal dans mes fesses et je ne suis pas au bout de ma peine. Pour gagner le sentiment d'avoir pleinement expié ma faute, il me faut un châtiment juste et approprié. Une discipline ferme et bienveillante qui se montre par une vive couleur à la manière :

Elle était sévère la fessée que t'as reçue !

Et qui provoque non pas de la compassion à cause d'abominables hématomes et le conseil de saisir sur le champs un avocat, mais un air bien amusé, moqueur de la personne qui regarde mon derrière.

En général quand j'ai le droit de me relever de ma fessée, je passe un long moment à me masser mon derrière. Les jambes écartés, je me penche bien en avant pour mieux soulager ma peau. Même si mon homme rigole de mon obscénité involontaire, à ce moment-là cela m'est relativement égal et puis je pars au coin avec bon nombre d'ondulations et frottements.

Avec ce maudit pyjama, je ne puis m'adonner à mes habitudes de détendre mon fessier. Et le pantalon autour des chevilles me donne une démarche de plus ridicule.

Mais peu importe, j'ai payé ma note et un peu de coin me fera du plus grand bien.

N. B. : Je fais partie des personnes qui ont besoin de discipline corporelle sur une base régulière à cause d'un besoin de punition particulier qui réclame pour bon nombre de mes actes et comportements des sanctions qui se passent sur mon derrière. Dans ce sens mes corrections sur les genoux de mon homme font partie intégrante de notre hygiène de vie.

lundi 25 juin 2012

109 Discipline corporelle et hygiène de vie 3


On se déshabille pas n'importe comment !

Encore une des ces maximes de mon homme que j'ai appris à respecter scrupuleusement. L'effort supplémentaire de plier ses habits au fur et à mesure est minime et permet de gagner un temps fou le matin pour un effet « présentation nickel ». Au début j'étais un peu flemmarde , mais il a suffit de quelques séances de martinet, pour m'améliorer considérablement.

Trop pointilleux mon homme ?

Au premier coup d’œil peut-être. Mais n'oublions pas qu'il se charge essentiellement de combler mon désir de punition qui lui est bien pointilleux.

Une fois le pyjama enfilé, je le trouve très agréable à porter. Il me donne l'air d'une fausse ado (l'anecdote date de mes 25 ans!) qui n'a pas été sage et qui attend maintenant la visite du père fouettard, l'autorité pour me ramener dans le bon chemin

Même pas peur, même pas mal !

Euh ? Je ne suis pas en attente d'un divertissement mignon. Je parle ici de véritables fessées punitives qui claquent fort et qui font mal. Qui incitent à réfléchir sur mon comportement.
Comme souvent avant une correction, j'éprouve des regrets pour mes actes. Sincères regrets serait peut-être un peu prématuré comme terme. La sincérité se fait plutôt au feu de l'action quand mes fesses commencent à chauffer sacrement et mon homme se laisser aller avec une certaine virtuosité.

Donc d'un côté la certitude de passer un très mauvais moment (Ah si je tenais la personne qui a inventé l'expression de plaisir partagé!), de l'autre ce mal être dans ma peau qui se soigne le plus efficacement par une claquante déculottée.

De plus en portant ce pyjama je me sens déjà remise à ma place par avance.
Il te va très bien ce pyjama, isabelle !

Voila, toujours galant mon homme. Il profite pour faire claquer le paddle sur la paume de sa main. C'est de loin l'instrument le plus sonore que je connaisse. Et le son et la hauteur de l'effet. Et à l'instar d'une bonne raquette de ping-pong les deux côtés ne sont pas identiques niveau qualité de cuir. L'une sert à chauffer l'épiderme et l'autre est créé en vu de belles finitions.


dimanche 24 juin 2012

108 Exercices de maintien en corset et bas nylon


Je pense à ne pas être la seule femme qui adore les corsets.

J’applique la règle taille mois 10 (au maximum) ce qui me procure une silhouette élégante sans rentrer dans la contrainte. Me permettant ainsi de porter mon corset pendant la journée entière.

Pour le laçage j’ai initié mon homme qui prend grand plaisir à me transformer en clepsydre. En ajoutant des bas nylon, des escarpins hauts, un joli chemisier, un tailleur gris ou bleu marine avec jupe droite je me sens... très classe. Puis le corset me force à adopter une démarche légèrement ondulante au niveau de mon popotin.

Quand j’ai besoin d’être corrigée en portant cette tenue (ce qui est très rare tout de même), mon homme prend un malin plaisir de prolonger mon supplice. Ma jupe et culotte enlevées, mon fessier rouge flamboyant et bombé par le corset, il m’impose des exercices de maintien. Avec un livre sur la tête j'effectue des allées et retours dans la pièce pendant une demi heure sous son regard attentif. Le temps nécessaire que mes globes enflammés refroidissent un peu.

L’effet bénéfique du châtiment pour moi est double : La fessée me garde sur la voie des bonnes manières et ma démarche gagne en élégance. Quand vient le moment de remercier monsieur pour ma punition, l’exercice m’a rendue contrite et réfléchie et je suis prête à lui exprimer toute ma gratitude de ne jamais passer sur mes fautes. Surtout parce que sa vision personnelle de la discipline domestique sert à me rendre plus attirante.

samedi 23 juin 2012

107 Liens de DD


Encore une journée qui démarre sous un soleil superbe. Matinée fraises de bois pour notre petite et une jupe plissée très courte pour moi qui ravit mon homme pendant la promenade et surtout quand je ramasse les fraises. Il n'aimerait pas que je mette ce genre de vêtement dans un endroit moins intime. Pudique non seulement pour lui, mais surtout pour moi d'où en petit clin d’œil les deux premiers liens...mériterait bien une fessée ! 

Ceci dit ces deux-là, je les ai reçues pour des méfaits similaires depuis belle lurette. Hein oui, parfois on prend goût au monde fantasmatique de son partenaire plus vite que l'on ne l'imagine.

Je vous souhaite un excellent week-end !










jeudi 21 juin 2012

106 Discipline corporelle et hygiène de vie 2


Comme le paddle qui est une création sur mesure pour mes fesses et qui se compose exclusivement de matériaux choisis et approuvés par mon homme, le pyjama aussi correspond à tous les critères d'un choix par un amoureux de sa femme. Que ce soit pour le confort, la qualité du tissu, la coupe et last not least l'aspect esthétique qui m'importe tant pour mes habits. Impossible de se tromper de couleur. Je n'ai pas encore dépassé entièrement le goût Barbie, ou plutôt l'âge Barbie comme dit mon homme. Et bien que cette merveilleuse poupée s'adapte toujours à l'air du temps, chez nous la pendule s'est arrêtée à l'heure ancienne et j'ai aussitôt compris ce qui m'attendait. Pas seulement ce soir-là, mais pour les autres aussi...en cas de mauvais comportement.

Il n'y a pas meilleure hygiène de vie pour une jeune femme en manque de bonnes manières que d'une sonore correction sur son derrière déculotté avant de se coucher.

Voyons le verbe « coucher » un peu large. Rien n’empêche parfois plus tard (très importante cette notion pour moi dans le sens « beaucoup plus tard »  dans certains cas comme celui-ci par exemple !) une petite récréation à deux. Après avoir respectés scrupuleusement le protocole du coin pour mettre les émotions des protagonistes dans le bon sens. Et un long moment des câlins tendres sans aller plus loin.

Sinon oui, il n'a pas tort mon homme.

Pour moi aussi la discipline corporelle fait entièrement partie d'une bonne hygiène de vie.

Comme la nourriture saine, le sommeil régulier et l'effort physique servent à désintoxiquer le corps de manière naturelle, une correction bien sensée peut procurer un bien fou à l'esprit quand la personne est susceptible aux méthodes traditionnelles en ressentant (épisodiquement, parfois, souvent, peu importe) un vif besoin de recadrage. Comme moi quoi !

Soyons clair, l'idée de se débarrasser d'un état nerveux, anxieux, d'un lourd poids de conscience, d'un sentiment d'atmosphère chargée, de vouloir se vider la tête, se laisser aller, s'abandonner etc sur les genoux de son homme (ou de sa femme) par un coup de baguette magique tente peut-être plus de personnes que l'on ne l'imagine.

Seulement il est très mal vu de parler ouvertement surtout quand on est adulte de son besoin de punition. Devoir passer par un « jeu » peut être une expérience très humiliante dans ce cas. Outre de l’incompréhension manifeste du partenaire, il y a aussi l'impression de devoir prétexter un plaisir, de l'ordre conventionnellement sexuel quand le but recherché visé un apaisement de l'esprit ou d'une tension nerveuse.

Tu va aller dans la chambre à coucher, te mettre en pyjama et attendre que je m'occupe de tes fesses. Exécution !

J'emporte avec moi le nouveau pyjama et le frisson voluptueux procuré par la voix de mon sergent instructeur qui ne faillit jamais à appliquer le règlement de la maison. Cela ne pourrait pas mieux tomber, car sans vouloir le cacher, j'aime beaucoup marcher au pas...


mercredi 20 juin 2012

105 Discipline corporelle et hygiène de vie 1


Petite fille déjà, je n'aimais pas les pyjamas. J'avais bien compris ce qui me distinguait de mes deux frères et je souhaitais ardemment que cette différence s'affichât aussi à travers de mes vêtements. Alors le soir, c'était la guerre pour que j'enfile mon pyjama. Jusqu’à ce que mon papa, frappé de bon sens, revint à la maison avec une chemise de nuit pour moi. Et me voilà redevenue la petite fille sage qui ne dénotait pas de l'ambiance familiale par des cris de colère. (M'enfin ma mère ...se défend pas mal à ce niveau. ). Avec le recul je dirais que cela n'avait rien d'un traumatisme, seulement d'un désagrément.

Le pyjama fit réapparition au début de la vie commune avec mon homme.

Adepte d'un hygiène de vie irréprochable (pour lui aussi en bon exemple), j'ai dû me plier à un règlement strict concernant le sommeil, la nourriture, les activités physiques et j'en passe. Exactement ce qui me fallait et j'éprouve beaucoup de plaisir de m'abandonner au bon soins de mon homme.

Cette façon de vie me réussit bien. Objectivement elle se base sur du solide, même si mon homme y glisse quelques éléments mignons. Après tout c'est un homme et j'aime bien quand il me surprend par la science romantique au service le libido.

Comme sa technique particulière de me prendre la température, à laquelle j'ai pris tellement habitude (et goût aussi, mais oui) que j'ai failli baisser une fois ma culotte devant mon médecin à l'annonce d'une prise de température.

L'emploi systématique de suppositoires à chaque fois qu'un comprimé peut être ainsi remplacé. Pas de manière aléatoire, mais par prescription médicale. Il en va de soi que mon homme se charge de me les appliquer.
Disons , il ne me semble pas un hasard que la fessée rentre dans les pratiques dites « sadiques-anales ». On en trouve presque toujours des éléments dans ce sens chez les adeptes de l'éducation anglaise et pourquoi pas...justement nous sommes entre adultes.

Ou encore l'épilation intégrale comme expression d'une hygiène corporelle impeccable. Donc me voilà lisse de partout, au début par rasage, puis traitement à la cire et ensuite par du définitif. Cela me convient et en plus depuis quelques années je suis parfaitement à la mode. Et mes copines allemandes (!) et françaises aussi qui se moquaient jadis gentiment de moi ont troquées une après l'autre leurs fourrures contre le look « glabre de partout ».

Je revient à mon pyjama. Un jour, après un comportement exécrable de ma part, il était là ! Posé dans son emballage sur la table basse du salon, juste à côté de notre paddle en cuir pour les grandes occasions. Et derrière la table, assis sur le canapé, mon homme, un grand sourire sur le visage :

Voila jeune dame. Le programme de ce soir.


mardi 19 juin 2012

104 Un martinet pour la petite dame


Nous étions invités chez un adorable couple d'amis de mon homme. Elle, le début de la cinquantaine, lui une dizaine d'années de plus. Dans leur résidence de vacances. Un petit paradis terrestre, une maison ancienne sur le flanc d'une colline, chemin d’accès quasi pédestre pour les 100 derniers mètres. Aucun bruit de la civilisation, chants d'oiseaux et bruissement d'une petite rivière.

Avec une isabelle qui rouspète à faire taire les oiseaux. Car non prévenue par son homme sur les aléas topographiques, elle se balance avec beaucoup de difficulté sur ses sandales à hauts talons.

Tu exagères. Pourquoi tu ne m'a pas conseillé d'autres chaussures ?

Et avant que je ne puisse émettre une petite pique, Monsieur, d'excellente humeur comme d'hab, soulève sa petite femme et répond façon chevalier galant d'un autre âge.

Pour pouvoir te porter dans mes bras, ma chérie !

Waoh ! Il avance sur une belle pente avec moi sur ses bras sans s'essouffler. Je sens ses muscles tendus sous sa chemise. Et aussi des petites envies qui envahissent mon corps.

C'est ainsi que nous arrivons devant la maison. Nos hôtes que je connais uniquement de l'ambiance ville, sont méconnaissables. Madame a troqué ses tailleurs pantalon contre une petite robe indienne. Et son mari surprend avec un short Beach Boys et chemisette assortie. C'est du décontracté à l'état pur. Des hippies qui se déguisent la plupart du temps en citadins et qui dévoilent ainsi devant nous leur intimité.

Malgré mon faible pour le moderne qui brille, je suis susceptible au charme qui se dégage de l’intérieur de la maison. Des boiseries avec leur patine. L'odeur du cirage, mélangée à celle d'un feu de cheminé qui sert visiblement pour faire un authentique repas de campagne. Avec la déco qui déborde d'objets anciens, je me crois un siècle en arrière.

Ajouté à toutes ses émotions, il suffit d'un petit surplus du délicieux apéro maison pour que je sente agréablement pompette. Le verre à la main, le verbe et le rire facile, je continue avec la dame de la maison une merveilleuse aventure au travers du temps.

Mais quand je découvre parmi les innombrables choses des beaux martinets (oui, oui une jolie petite grappe), très anciens cela va de soi, accrochés bien en évidence à la porte d'entrée, je marque un temps d’arrêt, pouffant de rire. C'est plus fort que moi, car j'imagine aussitôt cette gentille dame sur les genoux de son mari qui lui soulève sa robe indienne pour la préparer aux festivités.

On dirait que ça vous rappelle des bons souvenirs isabelle ! C'est votre papa ou votre maman qui...

Mais non pas mes parents, c'est mon homme...

Là, c'est notre hôtesse qui rigole de bon cœur et elle ne se prive pas de communiquer ma réponse à son mari et à mon homme.

Monsieur plié de rire trouve le bon mot :

Vous savez, on aime bien s'amuser !

Et sa réponse passe à la merveille. On me propose même gentiment de choisir un de ses martinets anciens pour la prochaine fois quand je fais la vilaine. Je rougis rarement, mais là, obligée de faire un choix aussi délicat, je me sens comme une gamine devant des adultes...qui conseillent sans se priver de moqueries.

J'ai appris plus tard par mon homme que ce couple affectionnait des penchants proches des nôtres. Pour ma part, je n'ai rien vu de cela. Il aurait pu s'agir des simples objets de déco, insolites certes, mais sans rapport avec la chose. Depuis je méfie des apéros maison...

lundi 18 juin 2012

103 Les différentes approches des messieurs de la flagellation


Il ne ressort pas très clairement du texte de quand date cette « savante » classification exactement. Avec du bon sens je dirais depuis la nuit du temps...certains messieurs aiment taper sur le fesses de filles.

Voici donc un extrait instructif du livre :Les flagellants et les flagellés de Paris ; Charles Virmaître 1902.


Les hommes qui affectionnent la flagellation peuvent être divisés en trois classes : 

1° Ceux qui aiment recevoir une fustigation, plus ou moins sévère, de la main d'une jolie femme, suffisamment robuste pour manier les verges avec vigueur et effet ; 

2° Ceux qui, au contraire, prennent plaisir à administrer eux-mêmes la discipline sur la peau blanche et la chair ferme d'une belle fille ; 

3° Ceux qui, ne voulant être ni les destinataires passifs, ni les dispensateurs actifs des coups de verges, puisent une excitation suffisante dans le fait d'assister en simples spectateurs à ce sport tout spécial. 

Beaucoup de personnes, ne connaissant pas suffisamment la nature humaine, ni les usages mondains, sont portées à croire que cette inclination vicieuse pour la flagellation est limitée aux vieillards ou aux individus prématurément épuisés par des excès vénériens : mais il n'en est rien en réalité ; car, nous trouvons, en effet, autant de jeunes gens dans la fleur de l'âge, que de vieillards que cette passion domine...

Source :Les flagellants et les flagellés de Paris ; Charles Virmaître 1902

dimanche 17 juin 2012

102 Remise en place


J’aimerais parler aujourd’hui d’une romantique variante de correction sur le derrière, celle qui mériterait le nom :

Fessée à l’eau de rose.

Elle a fait son apparition dans mon adolescence comme lien entre mes rêveries d'enfance et la prise de conscience que la bonne vielle déculottée n'a rien d'un fantasme en toute innocence.

Je fais partie des filles dites romantiques. Cela veut dire que je recherche une harmonie particulière avec mon partenaire de vie sans toutefois me priver de la possibilité d’évoluer individuellement en tant qu’être humain. La liberté d’esprit comme expression d’individualité n’exclut pas pour moi un goût pour la discipline stricte comme fondement d'une vie en couple.

Je ne cherche pas comme compagnon un maître à penser, ni un initiateur à la jouissance ou autre, mais une personne qui sait tenir compte de mes émotions et irrationalités. Je ne lui demande pas de se mettre à ma place. J’aime être comprise tout court dans un but bien égoïste :

J’attends de l’homme à mes cotés de me combler sur tous les niveaux et je mets la barre haute.

Être romantique ne veut pas forcement dire nunuche. Le romantisme pour moi n’est pas une conception brumeuse de la vie. Mes idées sont bien claires à ce sujet. Je sais ce que je veux et ce que je ne veux pas. J’aime bien par exemple l'idée que je me fais de la féminité des années 40/50. C’est une façon de m’extérioriser, de m’évader du quotidien social de nos jours sans aucun rapport avec un état d’esprit. J’aime beaucoup me donner des allures aguichantes en privé avec un homme qui ne considère pas une femme assumant pleinement sa sexualité comme une « pute » ou « salope ».

Pour moi la discipline cuisante n’est pas inconciliable avec les idées romantiques. Au contraire, cela va bien ensemble je trouve et c'est justement cette alliance insolite qui fait le charme de la fessée cinématographique.

Il ne s’agit pas de recevoir une vraie fessée, mais du geste avec lequel le monsieur marque sa façon d’envisager la vie à deux. Qu’il montre son sens d’initiative, sa détermination…

Un tel homme me rassure dans le sens que les choses sont claires entre lui et moi. Qu’il n’y ait pas de prise de tête à cause d’un éventuel manque de courage de prendre une décision. Je ne vois pas le côté mâle ou encore macho, mais simplement la commodité de vivre avec une telle personne.

Marquer le coup n’a pas besoin de se faire de manière forte et dans ce sens :

La fessée à l’eau de rose me fait plus rêver que fantasmer.

C’est cela sa force. Elle établit une communication non-verbale entre deux inconscients qui est faite pour durer. Pour que le fantasme de partager la discipline domestique avec un homme s’installe en moi j’ai besoin d’être mise en confiance, veut dire que monsieur soit capable de cerner et de tenir compte de mon désir. Sans être pressé. Et sans me poser trop de questions aussi. Question de feeling.

C’est comme le petit baiser tendre que j’attends pour conclure une première rencontre et qui n’aura une suite charnelle qu'au deuxième rendez-vous. Je ne suis pas en manque. J’aime qu’on me laisse le temps pour réfléchir sans me coller.

Je ne suis pas une femme indécise. Une nuit de sommeil me suffit pour me réveiller en sachant exactement ce que je veux. Je me suis mise en couple avec mon homme très, très rapidement. Je ne suis pas une aventurière. J’apprécie le stabilité. Je pense que c’est un caractéristique des femmes susceptibles à la discipline domestique.

Toutefois il ne faut pas sous-estimer le pouvoir stimulant de la fessée à l’eau de rose.

Elle se grave comme un magnifique souvenir dans la mémoire. Elle donne envie de construire à deux sur des bases solides. Et elle donne envie de s’abandonner à son partenaire sans crainte.

Je pense que beaucoup de femmes ont un regard plus simple que les hommes sur la sexualité et aussi sur la fessée si c’est leur fantasme. Cela fait partie de la vie comme manger et boire. Il suffit que la mise en route se fasse en douceur. Après tout est possible…

Même dans un couple établi de longue date où la discipline conjugale est à l'honneur, la fessée à l’eau de rose trouve sa place. Une petite attention, un hommage aux rêves de la dame par un interlude particulier renforce le lien de complicité.

En fait, il incombe à Monsieur de me combler sur deux niveaux :

Celui du fantasme et celui du rêve.

La réalisation de mes fantasmes est la partie femme adulte en moi, la réalisation de mes rêves la nostalgie de mon adolescence. La discipline domestique se trouve quelque part entre les deux. Rien à voir avec la qualité de la « mécanicité ».

Les filles sont selon moi moins difficiles à comprendre que certains hommes supposent. Il suffit tout simplement de s’intéresser à elles…