jeudi 7 juillet 2016

904 Le « journal » de Christine 1

Cours d'effeuillage burlesque

(Voici un sujet qui me passionne particulièrement. J'ai suivi avec grand intérêt les commentaires de Christine et voilà le compte rendu complet du stage.)

...quant au dessin qui orne l’article du journal, il m’incite à vous dévoiler mon cadeau de mon mari à l’occasion de Noël, cadeau qui vous envierez peut être car je me souviens que vous aviez évoqué dans un de vos textes avoir, étant jeune fille, rêvé de devenir danseuse au Crazy Horse : il s’agit de 20 heures de cours de burlesque, renouvelables le cas échéant !

Je vais prochainement aller pour un stage d’initiation de 2 heures, afin de savoir si cela me plaît et si je passe à sa réalisation : je l’espère, car j’ai le sentiment que mon mari le souhaite...



...je m’attends effectivement à transpirer, mais c’est un des buts recherchés. Car il y a deux mois environ, j’avais dit à mon mari qu’il serait sans doute souhaitable que je m’inscrive à une salle de sport et je lui avais donc demandé son avis.

Sa réponse est venue avec ce cadeau de Noël, et son commentaire « pourquoi ne pas allier l’utile à l’agréable » ….

J’ai reçu la liste des vêtements à apporter pour le stage de découverte : le plus drôle, avoir deux soutiens-gorges pour ne pas être topless !


...comme prévu, j’ai donc participé à ce stage de découverte, et voici quelques unes de mes premières impressions !

- Nous nous sommes retrouvées à 7 filles : une espèce de grande pimbêche « je sais tout » qui après n’a même pas daigné venir prendre un café avec nous, et que, je pense, nous ne reverrons pas ; deux copines (« amies intimes » ?) jeunes (20 et 21 ans), vraiment mignonnes, qui ont le projet de devenir des professionnelles du spectacle et qui ont déjà occasionnellement fait un peu de strip-tease (amateur ?) ; et trois femmes entre 30 et 50 ans, très sympathiques, mariées (ou tout comme !), venant tant par curiosité personnelle qu’avec l’accord ou le soutien de leurs compagnons, et qui m’ont permise (chut, c’est un secret !) d’éliminer l’appréhension que j’avais pour mon physique face aux autres ….


- La prof a une quarantaine d’années. C’est une vraie professionnelle du spectacle, qui a longtemps travaillé avec des compagnies ainsi qu’en solo, et qui intervient encore en free lance. Après nous avoir fait un petit topo sur l’histoire du burlesque depuis la fin du XIXème siècle et le Moulin Rouge jusqu’à sa renaissance dans les années 90 sous le nom de « new burlesque », elle nous a expliqué combien l’effeuillage burlesque doit être compris comme l’art de se déshabiller d’une manière plaisante et sensuelle, mais sans vulgarité et en imitant les pin-up. La prof a insisté que l’effeuillage burlesque n’est pas un strip-tease et qu’on ne finit jamais entièrement nues, mais je pense qu’il y a là quand même un peu d’hypocrisie en pensant aux seins « habillés » de cache-tétons qui attirent les regards ! Que si tout va bien, nous apprendrons un numéro d’ensemble pour clôturer le cycle de cours que nous pourrions alors présenter à nos familles et amis ! Enfin, elle a énuméré tout ce que nous aurons à apprendre, y compris marcher avec des talons et se maquiller, et qu’avec tout cela, nous deviendrons encore plus féminines, bien dans nos corps et avec plus d’assurance dans nos rapports avec les autres, un programme plus que tentant !

- Puis, pendant un peu plus d’une heure, on est passées aux « travaux pratiques ». Après un peu d’échauffement, nous avons essayé de reproduire les mouvements et gestes de base (certains avec des noms anglais que je n’ai pas retenu) de l’effeuillage burlesque que la prof exécutait : face à un mur et son immense miroir, je n’ai pu, nous n’avons pu, que nous rendre compte combien nous étions gauches et combien nous aurions des progrès à faire… Je pense avoir quand même assimilé comment ôter son soutien-gorge en dissimulant ses seins avant de les montrer pour leur mise en valeur : mon mari le soir même m’a semblé apprécier ! Par contre, je me suis faite rabrouer pour mon attitude les épaules en avant, que je vais devoir corriger par des exercices de maintien et m’astreindre à penser épaules en arrière à mettre ma poitrine en avant.


Conclusion de ce stage ? C’est évident, tant pour mon mari que pour moi : me voilà partie pour une série de dix cours collectifs (20 heures), un par semaine. On verra ce qu’il en adviendra, ce que j’en retirerai ….


...je sais que je vais transpirer durant les cours (nous commençons la semaine prochaine) ! Mais je n’avais pas imaginé qu’à la suite de la critique qui m’avait été faite durant le stage de découverte, j’allais me retrouver avec l’obligation de devoir commencer chaque journée, samedi et dimanche compris, par une vingtaine de minutes d’exercices physiques, à savoir « pompes, relevé du buste, développé couché, planche », exercices selon un programme qui m’a été donné par la prof. Ma consolation, si je peux dire, est que je ne suis pas seule mais que nous sommes deux dans ce cas : cela fait quand même un drôle d’effet que d’avoir été sermonnées devant les autres (y compris devant les 2 jeunes !) au motif qu’à nos âges (39 et 37 ans), on se doit de pouvoir être fières de montrer une poitrine ferme et arrogante, et que nous nous devons de faire le nécessaire pour cela.

Je n’avais pas eu l’impression de me laisser aller, mais à la réflexion, il me semble que mon mari est très satisfait (l’espérait-il ?) de ce « coup de semonce » par une professionnelle évidemment compétente en terme d’apparence physique.

Conséquence, je n’avais pas imaginé non plus qu’un laisser-aller de ce programme pourrait être sanctionné, qu’un « oubli » un matin il y a quatre jours allait me valoir une note « 3 », note qui en cas de récidive sera doublée !

A suivre

mercredi 6 juillet 2016

903 Et si la discipline domestique gonflait l’ego du monsieur

Et ne pas que son ego d'ailleurs...

Chez l'homme de ma vie ce n'est pas un trait dominant qui me fait rêver, mais sa virilité. J'entends par là une susceptibilité bien visible à ma séduction. Que j'arrive à le déstabiliser par mon physique, par un dévoilement impudique de certaines parties de mon corps, en prenant de provocantes poses. Qu'il réagisse en mâle, veut dire étant rapidement prêt physiquement pour accomplir un acte de vanille. De mon côté, loin de moi de me sentir soumise. Au contraire je me sens revalorisée narcissiquement devant cette preuve manifeste qui confirme mon pouvoir de séduction.

Il m'importe beaucoup aussi que la fessée ne laisse pas indifférente mon chéri.

J'aime le sentir sexuellement émoustillé quand il me passe sur ses genoux, quand il décroche le martinet, quand ils retrousse ses manches. Quand il interromps ma fessée pour se desserrer le nœud de sa cravate. J'aime entendre le changement dans sa respiration, les petits tremblements de sa voix, ses mots qui s’emmêlent et ses associations involontaires. J'aime le savoir envahi par un profond trouble quand il me sermonne, quand il me menace d'une punition, quand nous discutons mon éducation en tête à tête et aussi quand la fessée est abordé dans une soirée entre amis. Et j'adore surtout quand malgré une sacrée bosse dans son jeans, il reste de plus sérieux pour me corriger. Pas un geste déplacé quand une magistrale déculottée s'annonce à l'ordre du jour. Cette maîtrise de sa virilité me rassure. Je me sais avec lui entre de bonnes mains...

...pour satisfaire mes tendances névrotiques qui réclament une punition en apparence désexualisée.

Certes, la situation est un peu grotesque, notamment que la fessée me stimule autant que lui. Toutefois il s'agit d'apaiser mon besoin de punition qui fonctionne de manière purement psychologique, mais nécessite pour sa détente un spectaculaire acte fort sonore.

Je serais donc tentée de dire que la désexualisation de la fessée fait partie de la punition.

Car en fait il s'agit de duper une instance en nous-même, celle qui s'oppose à notre raison et qui exigé que la punition soit « vraie ». Heureusement existe chaussure à mon pied. Il suffit d'un partenaire qui éprouve un besoin de punir, aussi irrationnel que celui d'être punie, mais qui par conséquence sait comprendre ce dont je désire. Je trouve cette constellation saine dans son incohérence, car il n'y a pas de jugement moral des deux côtés. Et comme il me semble, le besoin de punir ou plus précisément le droit de me punir gonfle l'ego de mon chéri. Après certaines bonnes fessées, j'ai l'impression de voir devant moi un jeune homme qui vient d'accomplir son premier acte charnel avec une femme ! Quelle joie  du conquérant. D'autres jours j'ai rendez-vous avec l'imperturbable représentant de l'autorité à la maison, celui qui porte le pantalon et qui n'hésite pas de m'imposer un acte disciplinaire quand besoin y est. Un vrai rocher dans la mer, résistant à toute tempête, avec toujours une cuisante place pour moi sur ses genoux. Sans oublier que le soir au lit il assure avec brio le suivi.

A croire que pourvoir fesser régulièrement avec conviction ait un effet de plus positif sur certains messieurs !

Je le vois dans la vie quotidienne par l'attention que mon chéri me porte. Par son calme imperturbable. Par sa disponibilité pour son entourage. Bref je trouve rassurant de pouvoir compter sur un homme polyvalent qui sait combler les différentes nuances de mon désir sans mélanger les pinceaux.

lundi 4 juillet 2016

902 Laisser libre cours à sa fantaisie (Lundi cinéma)

N'ayons pas honte...

...et osons le kitsch. J'avoue que même à mon goût ce clip va loin dans le genre. Mais après tout ce qui compte en matière de fantasmes c'est de se procurer mutuellement... du plaisir. Certes, il est mal vu qu'une dame fasse de son propre gré du plaisir à son homme. Pour être dans le fantasmatiquement correct mieux vaut se faire passer pour une soumise. Car par extension, il est facile à imaginer les raisons qui poussent une femme à se montrer entreprenante.

C'est une chaud...asse qui aime le cu.. !

Enfin me concernant je dirais plutôt que j'aie un faible pour les joies de la chair... qui est en fait le même message. A croire qu'être entreprenante, n'est pas une qualité féminine. Gardons alors le côté actif pour le monsieur. C'est là que les choses se compliquent. Bon nombre de « fesseurs », en me fiant à mes lectures, se réclament au service du plaisir de la dame. Ben voyons ! Si ce n'est pas du sexisme cela. Ce qui est mal vu pour une dame, est présenté comme une qualité pour un homme.

Enfin la notion du kitsch est large. Combien de dames passent des heures, voire des jours pour composer une tenue censée de décupler le plaisir du monsieur. Le succès n'est pas toujours au rendez-vous. Sans oublier les natures mécontentes qui vont trouver de quoi à redire.

Je n'aime pas les bas up !

Je crois entendre un petit garçon qui crie dans les oreilles de sa maman : J'aime pas le épinards. Bref bonjour la baisse de la libido devant de telles remarques. Quelle dame va oser de répliquer :

Et moi je n'aime pas les chaussettes de tennis !

Enfin quelle idée de sortir avec un homme qui en porte. Alors que faire ? Prendre le risque de se tromper de tenue pour un rdv galant ? Dans les rencontres de la vie de tous jours le contexte est plus simple. Par exemple quand mon homme a appris dans quelle tenue j'allais travailler, j'ai compris tout se suite ses préférences vestimentaires. En gros je fus rassurée à l'idée d'être tombée sur un homme de goût. Quand il m'a parlé plus tard de son faible pour les uniformes d'étudiantes, il m'a provoqué un fou-rire. Mais j'ai su me glisser dans mon rôle et j'ai su y prendre du plaisir.

Osons le kitsch pourquoi faire ?

Pour passer un excellent moment ! Les méandres de la libido sont bien souvent étranges. Si on se montre bienveillant à leur égard, nous sommes richement récompensés.

Il est toujours édifiant et surtout revalorisant de se trouver devant un mâle... déchaîné !

vendredi 1 juillet 2016

901 Liens de discipline domestique (226 ème édition)

Au menu cette semaine: Changer le regard sur nos pratiques !


Je crois qu'une femme n'est jamais aussi adorable, aussi féminine que quand elle se trouve sur les genoux d'un homme pour recevoir une fessée !

Une de ces associations personnelles, plutôt irrationnelle et fantasmatique qui doit se faire discrète de nos jours pour ne pas choquer certaines personnes. C'est un peu dommage, car par cette censure sociétale (et non pas législative!) nous nous privons d'aperçus de l'ecce homo, de la véritable nature humaine qui se cache au fond de la personne en face de nous. Toutefois il me semble erroné que l'association libre qui a fait les beaux jours de la psychanalyse ne soit désormais plus aussi libre qu'avant. Déjà à l'époque il ne faisait pas bon de se dévoiler devant n'importe qui. Tout n'est pas noir dans le meilleurs des mondes. Loin de là. Notre époque a trouvé un moyen formidable pour permettre la libre expression en se basant sur le concept existentialiste du respect de l'individualité.

Qu'est-ce que cela veut dire en pratique ?

Un exemple. Il existe depuis deux ans une lois en Grande Bretagne interdisant de produire commercialement - entre autres - …

...des images ou clips montrant des marques de fessée sur un popotin.

Certes, à mon goût tout personnel j’associe à une bonne fessée une jolie rougeur fessière et pourquoi pas quelques stries pas bien méchants qui disparaissent au bout de quelques heures. Aller plus loin, ce n'est pas mon truc, mais je ne me sens pas dérangée par le fait que d'autres personnes aiment aller plus loin et/ou aiment voir d'autres personnes aller plus loin. A condition que ce soient des adultes consentants, bien entendu. Intervient alors une féministe productrice P, qui s'est présentée devant le tribunal pour demander le droit de reprendre ses activités en plaidant que son site...

...«  est un espace sécurisé dans lequel l'on peut se connecter avec d'autres passionnés, partager ses fantasmes, discuter les différents aspects de notre érotisme et réduire ainsi la honte et le doute que nous ressentons quand notre sexualité ne coïncide pas avec le courant dominant. »

Un grand bravo à cette brillante dame pour une argumentation à la pointe sociétale. Elle aborde sur son site une vaste de gamme de fantaisies autour de la fessée. Voici un exemple plutôt sage (petit clip). Notons qu'il semblerait que ce soit son anniversaire aujourd'hui qui se fêtera dans la pure tradition française avec une bonne fessée au martinet.

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !


La fessée à la plage (multiples images sur le sujet)





La main franche (petit clip)












mercredi 29 juin 2016

900 Pour bien vivre la discipline domestique

rien ne vaut un mâle, un vrai !

Dénomination ô combien subjective. Un vrai mâle pour moi c'est un homme qui sait – rien que par sa présence et sa façon être - me procurer de l'effet dans ma petite culotte...

(...dans tes satanas de strings, isabelle !)

et qui ose me corriger bien sûr, mon chéri !

Un homme qui dans un monde qui se veut de plus en plus égalitaire, me renvoie à la différence biologique entre les sexes. Mon mâle je le veux fort. Qu'il puisse me porter sur son épaule, me soulever pour me pencher sur ses genoux. Qu'il puisse fendre du bois pour un feu de cheminée à la campagne ou tout simplement pour porter toutes les courses lourdes, me laissant seulement le soin de ma petite poche de produits de maquillage. Débrouillard non seulement par le biais des applications d'un smartphone, mais réellement. Qu'aucun lavabo bouché ne lui résiste ! Intelligent au point de savoir m'acheter tout seul de la lingerie fine à la bonne taille. Élégant quand nous sortons en amoureux, avec costume et cravate cela va de soi. Un peu de sport pour entretenir son corps et ses muscles. Pas de sport en club, mais à la maison. Que je puisse me rincer l’œil. J'ai un faible pour un monsieur qui fait du vélo d'appartement tout nu, mis à part un string...

tu la cherches là, isabelle ?

… en suant abondamment. Les fesses intégralement épilées, c'est plus hygiénique sexy. Puis les cheveux tondus à quelques millimètres en été et une toute petite longueur en hiver. Rude épreuve pour mon ancien hippie qui a dû se plier à cette exigence de ma part dès le début de notre vie en commune.

Tu es tyrannique, isabelle !

Je le sais bien mon chéri !

Voila donc toute une liste d’irrationalités plutôt sages qui enflamme ma libido. Dans un registre moins sage, j'adore que mon mâle s'occupe de mes bonnes manières. De manière physique, charnelle, car les bon conseils portent rarement des fruits avec moi. Qu'il ose me rappeler à l'ordre quand j'affiche un comportement indigne d'une dame.

Même si je ne rigole pas sur les coup, une bonne fessée pour un mot déplacé, me fait fondre le soir au lit.

Je trouve très sexy quand il ouvre la braguette de son jeans pendant que je lui serve le café. J'aime quand il me fait part de son besoin de se « détendre ». (Sans obligation pour ma part toutefois.) Cela me paraît plus sain que de se masturber en cachette. J'aime quand il profite pour me parler, les rares fois que je ne peux pas parler parce que j'ai la bouche pleine. J'aime quand il me fait part de ses projets éducatifs pour moi. J'aime quand il ajoute l'achat d'un tube de vaseline sur la liste des courses...

...pour ne pas perdre les bonnes habitudes.

J'aime nos retrouvailles le soir au lit après une bonne séance de discipline domestique. J'aime nos moments de tendresse sans qu'il y ait question de sexe ou de fessée. J'aime le fait que l'on vieillisse ensembles, j'aime élever notre notre fille avec lui.

Bref pour que la DD marche, il faut que le monsieur soit crédible, entier, attaché à son couple et sa famille!

lundi 27 juin 2016

899 La poésie de la pompon girl (Lundi cinéma)

...qui exerce une étrange fascination sur certains garçons !

Fesser une pompon girl me semble une fantaisie qui se met en place vers l'adolescence chez certains garçons dans un contexte culturel dans lequel interviennent bien évidement ces filles. Je sais de quoi je parle. Enfin, je n'ai pas été exactement une pompon girl, mais son correspondent allemand, une majorette du carnaval. L'activité consiste non pas à encourager les sportifs (les hommes en général ; comme c'est étrange !), mais à contribuer à l'ambiance traditionnelle de la fête, surtout dans la région du Rhin du Nord. N'ayant pas été destinée à une grande carrière de danseuse classique, j'ai su ainsi trouver un terrain favorable pour danser devant un public. On apprend non seulement à être à l'aise avec son corps, mais aussi...

...on se rends compte du pouvoir de séduction d'un corps en mouvement.

Bref mon activité a été un atout non négligeable auprès des princes charmants. Il m'est arrivée à plusieurs reprises d'être menacée de fessée sur un ton de plaisanterie par certains garçon dont j'ai refusé les avances. Idem pour mes copines majorettes dans des situations identiques. Peut-être parce que l'ambiance festive du carnaval permet de délier facilement les langues sans que personne n'y suppose une mauvaise intention.

Je dois avouer qu'une telle menace, prononcé par un jeune homme charmant, a été pour moi souvent une source d’émoustillement.

Ceci dit, je n'ai pas écouté mon fond fantasmatique comme seul guide pour débuter une relation. Puis il y a aussi à considérer le phénomène « parole, parole » qui veut que les promesses masculines sont rarement suivies d'actions. Difficile alors d'attribuer une place à la fessée dans l'imaginaire d'un jeune prince charmant. Les choses me semblent plus faciles chez les hommes, déjà bien ancrés dans la vie. Ils connaissent à priori leur désir et savent comment faire pour le réaliser. Malheureusement je n'ai pas eu de menaces par ces hommes, des vrais, style les papas de mes princes charmants. Car fréquemment je me suis sentie plus attirée par les papas que par les fistons.

En fin de compte, je suis donc restée devant une énigme sans solution :

Pourquoi ces menaces sans suivi ?

vendredi 24 juin 2016

898 Liens de discipline domestique (225 ème édition)

Au menu cette semaine : Le bon rythme...


N'ayant plus 20 ans je ne me retrouve peu dans les images ou clips sur notre sujet. Pas moyen de m'identifier à moins d'endosser le rôle de celle qui applique. C'est tellement rare de tomber sur une dame sans un physique d'ado qui se fait botter le derrière. Pourtant dans ma tranche d'âge je ne suis pas la seule qui aime en dehors d'une vie sexuelle plutôt classique la petite aventure cuisante qui change le quotidien.

Il y a aussi la question d'intensité. Je n'accroche pas avec les exploits qui laissent les fesses dans un état pas possible. Puis, la fessée entre filles, c'est bien mignon. Mais à vrai dire j'aimerais trouver plus de matériel avec des messieurs inspirés et non pas des « machines à taper », concentrées et blasées qui gagnant durement leur vie à la force de leur poignée.

En fait, je sais très bien ce que veux et ce que je ne veux pas.

J'aime la fessée coquine, celle qui mélange claques et caresses dans un but de stimuler la sensualité. J'aime l'improvisation sur mon fessier lors de la vanille en levrette. Au point où j'en suis, il faut taper fort. Ma sensibilité à la douleur est déconnectée à ce moment. Toutefois c'est l'instant où je cherche surtout la virilité de mon partenaire. Donc quelques fortes claques me suffisent. J'aime la fessée improvisée, lors de nos balades en montagne ou sur un parking discret lors d'un déplacement. J'attends une application généreuse sans hâte. Une sonorité qui flatte mes oreilles et une intensité fait persister l'effet de « siège chauffée » pendant un long moment. J'aime la fessée ludique en rentrant d'un restaurant par exemple. Sur un mode dessert gourmand et non pas m'évoquant la sensation de me trouver en compagnie d'un loup affamé qui se défoule sur mes fesses. Puis toutes les registres de la fessée punitive.

Bien évidement punitif, n'est pas équivalent d'abus.

Je souhaite le cérémoniel entouré de beaucoup d'imagination pour instaurer une pesante atmosphère d'orage. Une préparation psychologique de plus troublante qui me permet d'évacuer mon besoin de punition sans la nécessite d'une fessée sans fin. A chaque fessée son rythme. Rien n'est plus barbant que la monotonie d'un pratique figée...

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !




















mardi 21 juin 2016

897 Dame de respect

Attention à tes bonnes manières isabelle,

dit-il mon chéri parce qu'il a bien cerné la situation. Son sourire parle en long et en large de son plaisir de m'imaginer déjà allongée sur ses genoux, ma superbe robe de soirée troussée. Délicatement il va baisser la petite culotte de mon nouveau coordonnée couleur champagne avant de passer aux choses sérieuses. Aucun doute, lui il apprécie cette dame qui me tient compagnie et qui vient de s'absenter pour un petit instant. Il a pu s'en apercevoir en observateur discret qu'elle possède toutes les qualités requises pour m'agacer prodigieusement. Avec le ton qui monte. Peut-être une ardente dispute entre femmes en vu. Cette dame de respect défend ses opinions de la même manière que moi les miennes. Avec acharnement. Elle est aussi passionnée que moi par le sujet qui nous unit et désunit à la fois. Petite moquerie de la part mon chéri :

J'aurais jamais cru que deux blondes à cheveux courts arrivent à se crêper le chignon !

Il a un faible pour les dames de respect. Certainement une revanche de plus érotique sur son éducation stricte. Irrationnellement pour lui une dame de respect c'est une femme qui aurait pu figurer comme initiatrice fouettarde dans ses rêveries sévères de son adolescence. Rationnellement il entend par cette expression fétiche une femme qui sait s'imposer dans la vie. Une dame instruite, cultivée aussi, subtil mélange entre savoir factuel, savoir faire social et conclusions personnelles. Ma dame de respect ne manque pas de conversation, ni de réflexion.

Quel superbe combat de coq entre deux femmes... comment ça s'appelle déjà isabelle... phalliques... c'est bien ça !

Toutefois la faute qui causera ma perte et qui m’amènera droit sur les genoux de monsieur ne consistera pas dans le fait de contredire une autre femme de manière fort passionnée... tant que je garde mes bonnes manières. Mon homme apprécie le tempérament et le sang chaud. Il adore la façon qu'elle et moi, nous nous déstabilisons mutuellement. Car contrairement à une discussion en compagnie masculine que je survole autant qu'elle avec une facilité déconcertante, ici les apparences tombent. Les petites ruses de séduction ne prennent pas. J'ai l'impression d'être au courant de ses petites faiblesses comme elle est au courant des miennes.

On dirait une mercenaire de l'esprit comme toi, isabelle !

Comme il sait bien se moquer des malheurs d'isabelle ! Certes, je ne sortirai pas de mon rôle social. L’entretien avec la dame de respect se déroulera de manière cordiale. Après un long échange d'arguments objectifs nous nous perdons dans les prouesses du sophisme. Terrain qui m'est franchement défavorable. Malgré mon calme apparent j'ai envie de lui sauter à la gorge. Il vaut mieux ne pas savoir tout le mal que je lui souhaite. Et pendant que je m'adonne à de voluptueuses fantaisies en lui appliquant une bonne corrections se manifeste - satanas de mer... - mon besoin de punition. C'est le retour du bâton, littéralement. Je relâche le martinet que je tiens dans ma rêverie et j'écoute la voix de ma conscience.

Tu mériterais une bonne fessée isabelle !

Ma conscience, fausse amie dans bien de situations ne manque pas de pulsions sadiques. Mais ce que je prend à ce moment pour ma conscience n'est pas ma conscience, plutôt l'alliée intime de mon besoin de punition. Heureusement mon homme sait comment je fonctionne. En sortant du ring, chauffée à bloc je démarre au quart de tour et ma colère risque de se déverser sur lui. Lui qui n'y est pour rien et par conséquence je sens ma punition encore plus méritée. D'autres fois, je me suis comportée avec moins de recul et plus d'insolence envers une dame de respect. Il ne prend jamais partie sur le contenu de la dispute, mais il me rappelle que je ne me suis pas comportée en dame. Ce qui veux dire que mon éducation reste à parfaire. Il adore particulièrement me corriger quand je suis en grande tenue. Mais parfois, quand il me sens épuisée par tant d'efforts, il trouve le mot juste pour me rassurer. Il sait que mon besoin de punition me travaille et au cas où il se propose pour l'apaiser. Enfin il reste vague dans sa formulation, car il se peut aussi que je ne souhaite qu'une bonne coupe de vanille.

Pas besoin de me chercher des misères, isabelle. Je m’occuperas de toi en rentrant...

lundi 20 juin 2016

896 Le charme d'un élégant monsieur (Lundi cinéma)

Parce que je le vaux bien !

Il y a un lien dans ma tête, pas très raisonnable j'admets, qui me miroite une fessée particulièrement voluptueuse quand le monsieur réussit à m'impressionner par sa tenue. Certes, mon chéri comme beaucoup d'hommes de sa génération manque rudement originalité quant à ses pantalons, ses éternel jeans. Mais grâce à moi (sur ta lourde insistance, isabelle!), il se soigne aux niveau de ses chemises. Donc pas de risque de le trouver en T-shirt ou polo en dehors de ses jours de bricolage. Concernant la cravate cela l'embête un peu... beaucoup d'en mettre une à la maison. Mais j'ai un truc infaillible pour arriver à mes fins.

Et toi, tu aimes bien me voir en bas et porte-jarretelles tous le jours, non ?

Ceci dit, la cravate c'est une arme à double tranche pour moi. Mon homme se sentant un peu serré au niveau de sa gorge se montre très à cheval sur mes bonnes manières. Il y a donc forte chance de finir à un moment ou autre de la journée sur ses genoux. Puis, le voir cravaté me travaille drôlement. J'adore lui rendre la vie difficile, en adoptant des attitudes particulièrement aguichantes, rien que pour le voir se desserrer le nœud en ma présence... car il a chaud, très chaud !

Effet touchant quand la séduction opère encore comme au premier jour dans un vieux couple.

Revalorisant aussi, de me savoir une quarantaine décomplexée qui fait toujours mouche. Enfin, je ne me vante pas que je reçois encore la fessée.
Bien souvent dans une telle situation mon chéri aime savourer le plat qu'il me sert si chaud ! Il prend son temps. S'amuse en variant l'intensité de ses claques. Me parle d'effets de résonance sur la peau de mes fesses.

Me passe même un doigt dans mon entrejambe. Oh ! Le vilain.

C'est une séance bonne humeur. Je ferme mes yeux et je le laisse faire. Sans me plaindre et bientôt on m'entend de loin. Non, non, ce ne sont pas les cris de la méchante fille rappelée à l'ordre. Cela ressemble plutôt à une production P avec moi comme vedette.

Une bonne cuisson et voilà la petite dame prête à tout !

Mais pourquoi ramène-t-il toujours mon éducation à la nourriture ? Zut, moi aussi je suis sensible à ce discours et c'est en écoutant mon entrejambe que me vient à l'esprit l'un des mes fantasmes vraiment pas sages. Celui de devoir finir un plat sous surveillance. D'abord j'essaye de tenir tête, puis une bonne fessée et me voilà de plus raisonnable. C'est avec un plaisir inouï que je finis ce plat qui avant me repoussait tant. Je léché même l'assiette ! J'avais parlé de ce fantasme à un analyste, il y a bien longtemps :

Vous ne voyez vraiment pas la signification, isabelle ?

vendredi 17 juin 2016

895 Liens de discipline domestique (224 ème édition)

Au menu cette semaine : Le vice dans la peau


On parle souvent d'hommes vicieux. Je vais exclure ici les tordus de toute sorte qui fond de la manipulation un art de vivre et qui se spécialisent parfois dans l'arnaque sentimentale.

J'entends « vicieux » dans son sens noble, c'est-à-dire un homme qui connaît mille et une ruse pour augmenter le plaisir de la dame.

Le vicieux qui fait rêver. Comme ceux qui savent avec leur langue aussi bien former de jolis discours que de voluptueuse frissons chez la dame. Comme ceux qui sont adroits avec leurs mains pour les taches minutieuses qui ne pardonnent pas le moindre faux geste. Comme ces grands garçons touchants qui ne peuvent pas s’empêcher de s'extasier de leur faculté de savoir faire sans les mains. N’empêche cet exercice basique de la sexualité est un art et ne pas le moindre. De mon côté je me suis toujours sentie flattée quand un homme m'a trouvée vicieuse.

Toutefois j'ai l'impression que le vice des filles se distingue de celui des garçons.

Comprenons pour les filles un vice qui par un fin jeu psychologique augmente le désir du monsieur. Un jeu de petites allusions. Un jeu qui dévoile sans trop montrer. Un jeu qui remplace les mots pas de petits soupirs de « bien-être physique ». Et ne sous-estimons pas le pourvoir érotique du bien-être. Cette disposition « polymorphe-perverse », savoir tirer plaisir de beaucoup d'activités et situations. Y compris se vernir les ongles, de faire les boutiques (de lingerie en mode vicieuse), un long bain à bulles etc.

Le vice féminin qu'adore mon chéri est d'un basique à toute épreuve. Il adore les situations entre filles. De préférence dans un joli et suggestif environnement. La photo de mon lien quoi...

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !














jeudi 16 juin 2016

894 Fessée pour nudité provocante 2


Au fil des années mes rêveries de fessée pour nudité aguichante se sont collées dans un décor de glamour sexy.

C'est la vie de tous les jours qui ajoute les ingrédients. Les magazines spécialisés pour montrer des filles plus ou moins dénudées étaient un véritablement phénomène de société à partir des années 70 en Allemagne. On en trouvait presque partout, dans les familles jusqu’à dans les salles d’attentes de pas mal de docteurs.

Pour mieux comprendre le contexte de l'époque voici un peu d’histoire…

La libération sexuelle des années 70 va de paire avec la révolution commerciale et l’arrivée de la consommation de masse. Il n’est pas étonnant alors que « l’industrie coquine » cherche à profiter de cette manne par des magazines les plus divers. Pour faire du grand tirage, il faut échapper à la censure. Présenter les choses d’une telle manière que les images ne choquent pas le grand public. Ou heurtent la sensibilité des mineurs.

En Allemagne la recette est simple. On mêle la nudité à toutes les sauces pourvu qu'il y ait de l'humour. Il est seulement interdit de montrer des parties génitales explicitement. A cette condition le magazine peut être vendu n’importe où et acheté par n’importe qui. Ce qui veut dire en clair que les messieurs par la spécificité de leur anatomie ne se prêtent pas à ce genre de publication. Pour les femmes c’est beaucoup plus simple. Elles sont dotées selon les méandres de la législation allemande d’une censure intégrée :

Les poils pubiens suffisent pour cacher ce qui est interdit de montrer.

Il en va de soi que les allusion au rasage pubien ne manquaient pas. Petit frisson à l'évocation d'un interdit et d'une limite à ne pas dépasser qui de nos jours donne un air rétro à ses publications avec ces dames aux toisons très fournies. Depuis dans ma génération l'épilation intégrale à fait un raz-de-marré en Allemagne. Toutes mes copines ont cédé à cette mode.

Ces magazines coquins ont a fertilisé mon imagination. On aurait dit des filles à moitié nues avec des sous-vêtements affriolants en déguisements de carnaval : Soubrettes, policières, militaires, danseuses, infirmières etc se dévoilèrent de manière assez impudique sans toutefois tout montrer. (A défaut de magazines allemands accessibles j'ai mis des liens de leurs équivalents anglais qui vont tout de même un peu plus loin). Laissant planer le doute (surtout pour un enfant) si au fond il ne s'agissait qu'une ambiance de fête entre filles. Ces magazines passaient bien parce que l’accent était toujours mis sur un humour « joie de vivre ». Calqué sur ce modèle, dans mes fantaisies...

... intervenait toujours une personne d’autorité, très en colère, homme ou femme, peu importe qui mettait une fin à ce qui semble ludique en appliquant une claquante fessée à chacune des participantes.

Il y avait également quelques rêveries concernant les fessées dans les vestiaires de filles. Comme la punition d’une rapporteuse ou des actes motivés par la rivalité ou jalousie. L'accent étant mis sur le côté humiliant de la fessée et nettement moins sur le côté sensuel.

A suivre...

mardi 14 juin 2016

893 Dispute avec ma mère 2 (Petite fiction ou non)


Du bienfait de l'éducation traditionnelle !

Rien que le mot « canne » me procure instantanément ce que l'on appelle du respect. Elle représente pour moi les bonnes manières à l’état pur. Je suis au coin, tenant un garde-à -vous irréprochable, devant ce morceau de bois qui sait changer significativement mes mauvaises habitudes. Une véritable baguette magique censée de me transformer en ce que voudrais être depuis toujours. Socialement difficile à admettre, mais le fondement pour moi de notre harmonieuse relation de couple. Sans se baser sur ma rationalité, bien entendu ! Seulement sur mon intuition qui semble me donner raison d’ailleurs au fil de nombreuses années de vie commune heureuse. Une femme modèle, dévouée compagne à son homme, moins égocentrique, moins narcissique. La fierté de son homme aussi. Celle qui n’est pas comme les autres. Celle qui se distingue justement par ses bonnes manières. Mes pensées tournent en rond. La canne reste immobile devant mes yeux.

J’abdique de mes droits de femme adulte.

Je frissonne devant un traitement qui me convient à la merveille. Qui me remet à ma place fantasmatique. J’aimerais avoir la punition déjà derrière moi. Mes fesses brûlantes par une correction qui me semble si nécessaire. Les cheveux en bataille et le maquillage coulé par les chaudes larmes de mon repentir. Me blottir dans le bras de mon homme pour lui remercier de ma correction si structurante.

Par la suite il se montre à la hauteur de mes espérances. Malgré mes protestations, malgré mes trépignements entre chaque coup de canne. Malgré mes promesses de toutes les coquineries du monde. Malgré un mea culpa bientôt chanté à haute voix et mes promesses de travailler dur sur mon comportement. Rien n’y fait.

On fera le tour de l’horloge, isabelle

Il me tarde minuit. Le douzième coup qui annoncera une nouvelle vie. Purgée d’une faute impardonnable. A aucun moment Monsieur abuse de sa force. Il reste dans le cadre d’une punition qui vise ma compréhension par la peau de mes fesses. Et non ma soumission par une douleur insupportable.

Enfin c’est fini. Je me sens bien mieux dans ma peau en me frottant le derrière et en sautillant d’une jambe à l’autre.

Tu peux garder ta tenue pour le reste de la journée, isabelle !

Trop généreux. Je sais qu’un nettoyage à fond de la maison m’attend. Et j’ai intérêt à ce que tout brille, si je ne veux pas risquer une mise au lit de bonne heure.

Un café mon chéri avant que je ne commence ?

J’essaye d’oublier la douleur qui persistera pendant de longues heures.

Oui et j’ai à te parler sérieusement aussi, isabelle…

Une heure plus tard, le tour de la question fait, je suis au téléphone. C’est la partie la plus dure de ma punition. Dépasser mon orgueil mal placé. Vis-à-vis de ma mère. Monsieur s’est fait clairement comprendre.

Maman, j’ai eu une discussion à la maison  à cause de notre dispute. J’ai compris beaucoup de choses. J’aimerais m’excuser pour mon comportement. J’espère de tout mon cœur que cela ne se reproduira plus.

Un instant de silence. Puis ma Maman visiblement très émue :

Merci ma chérie. Ça me tellement fait plaisir, isabelle ! Pense à faire des bises de ma part à ton homme. Avec lui je te sais dans de bonnes mains.

Depuis les relations avec ma mère se sont significativement améliorées. Il est devenu rare que je m’emporte. Au téléphone ou devant elle. Et je suis très contente de ce changement. Monsieur veille attentivement que je respecte ses consignes. Les révisions de ce programme se font encore, presque dix-huit ans plus tard, de temps en temps quand il y a nécessité. Avec autant de sévérité bienveillante qu’au début. J’aime cette constance chez mon homme. Ce n’est pas sa seule qualité. Ma mère qui l’adore lui trouve une autre entre autres :

Comme il est patient mon gendre. Il ne perd jamais un objectif de vue !

lundi 13 juin 2016

892 Expérience en plein air (Lundi cinéma)

...entre jeunes !

Ado, j'aurais aime vivre une expérience de fessée en plein air avec un prince charmant de mon âge. Un truc sympa, décontractée et surtout sans que le jeune homme se sente obligé de me prouver quoique ce soit. Étant moi même sur un terrain nouveau, il me paraissait clair de ne pas pouvoir attendre une prestation parfaite. Qui n'existe pas d'ailleurs! Le charme se fait tout simplement par un « découvrir ensemble » et vit de la maladresse de l'un comme l'autre. Un truc comblant un de mes fantasmes toutes simples :

Que le jeune homme me mette toute nue et me donne une bonne fessée.

N'étant nullement pudique j'aurais sûrement accepté cette proposition de la part de ce garçon qui n'a pas été le premier à me donner une tape sur mes fesses, mais qui a été le premier à s’appliquer avec fermeté sonore. Cela a fait tilt en moi, non pas en imaginant de jouissances formidables, mais en l'imaginant capable de créer une situation enviable au niveau professionnel avec une telle poignée de fer. Je n'ai jamais été romantique. Toujours dotée de mon pragmatisme isabellien ! Hélas cette fessée sur ses genoux ne s'est pas faite, ni dans l'intimité, ni à l’extérieur. Pourtant je me suis prise avec soin.

Pour vivre mes premiers émois du plaisir de la chair en toute sécurité, j'ai pu compter sur mes parents. Aucun problème pour amener un prince charmant à la maison. Pas de questions indiscrètes, pas d'envahissement toutes les dix minutes dans ma chambre sous un prétexte. Ambiance cool, je pouvais décider librement d'inviter le jeune homme pour rester pour la nuit ou non. Je me suis donc glissée dans ma vie d'adulte en douceur, à mon rythme et non pas à celui des garçons. Ma maman achetais même des préservatifs goût vanille, fraise, banane pour moi et mes frères. Et pour elle aussi comme j'ai pu m'en apercevoir un jour lors d'une discussion entre maman et fille quand elle m'a dit :

Moi j'ai un faible pour la fraise !

Toutefois ce jeune gars avait indéniablement un faible pour les fesses des filles. Chose rare à la fin des années... 80 qui faisait éloge des poitrines opulentes. Je me suis donc retrouvée sur ses genoux, ben oui … je me suis donnée vraiment du mal avec lui... et lui il m'a caressé avec enthousiasme mon derrière.

Et... il s'est si bien pris que j'ai oublié la fessée.

Comme je l'avais pressenti, il était doué ce gars, promis à un grand avenir !

vendredi 10 juin 2016

891 Liens de discipline domestique (221 ème édition)

Au menu cette semaine : Les yeux dans le dos


Après presque 18 ans de vie en commune mes fesses restent une source d'attirance majeure pour mon homme. Il ne se lasse pas de les regarder, habillées ou nues. Il ne se lasse pas les tripoter avec une préférence de remonter avec sa main le long de mes jambes pour se glisser sous mes jupes ou robes. Il ne se lasse pas de la bonne claque joviale qu'il m'applique quand je porte un jeans bien serré. Il ne se lasse pas de me fesser dans toutes les positions possibles. Et - très important - il ne se lasse pas de me complimenter... sur mes fesses aussi.

Il a aussi une autre qualité importante. Quand il se trouve devant mes fesses nues, dans une situation où il ne s'y attend pas, il marque un temps d’arrêt et son visage s'illumine comme celui d'un petit garçon dont le vœux le plus cher se réalise.

Miroir, mon beau miroir ? Ben non !

Des années de « pratique du coin » , m'ont donné un sixième sens. J'ai l'impression de voir ce qui se passer derrière moi. Enfin, c'est simple à savoir, je connais trop bien bien ses expressions. J'ai souvent les plaisir de savourer toute la gamme dans les situations les plus diverses.

Bref, parfois je le surprend ainsi le matin par ma nudité intégrale, pour notre petit déjeuner en tête-à-tête. L'émerveillement opère sans qu'il y ait forcement question de fessée. Il réagit (en laissant le petit garçon de côté) comme un ado pris en flagrant délit d'espionner l'intimité d'une dame. Un peu gêné, mais trop fasciné par ce qu'il voit pour pourvoir détourner son regard. Puis l'homme se saisit de lui, il retrouve son assurance imperturbable qu'il sait si bien afficher.

En manque d'idée pour t'habiller, isabelle ?

Superbe sujet ! J'adore écouter ses suggestions. Certes cela reste toujours dans le même registre, mais au fond je trouve cela fort rassurant. J'adore les habitudes. Et pendant que je bois mon café, le mâle en lui se réveille. Hors de question de me laisser partir sans gros câlin. Il reste dans un registre de plus banal en me penchant sur la table. Ben oui, je n'ai pas envie non plus de formalités et préliminaires, d'où ma nudité d'ailleurs, mais je prendrais bien quelques claques bien inspirées comme pousse-café...

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !





En route pour la fessée (petite série)


Double perspective (mini clip)





Un bêtisier ? (petit clip)






jeudi 9 juin 2016

890 La condition même de la jouissance

Ne tirons pas de conclusions hâtives sur l'emploi de la fessée punitive dans un couple!

Ce qui semble pour une personne extérieure, non habituée de telles pratiques, comme un forme de despotisme, voire de la violence conjugale peut prendre aux yeux d'un psy (...analyste... ben oui!) une signification toute autre. Familier des méandres de l'âme humaine, il sait regarder plus loin que les apparences :

« Ce qui est présenté comme un châtiment est la condition même de la jouissance sexuelle. » Joyce MacDougall

Une petite citation qui selon moi s’adapte parfaitement à l'essence du fantasme de la discipline domestique! Que la jouissance intervienne au moment du châtiment ou par décalage me parait un détail.

Ceci dit, il semble dans la nature de la discipline domestique qu'elle soit présentée d'une manière à induire en erreur le curieux.

Considérons d'abord la composante physique. Certaines dames avec un penchant pour la DD, comme moi par exemple, ne trouvent pas leur punition... jouissive. Du moins pas au moment de l'application. Si je ne parlais que de ce moment-là, bien évidement on se posera des questions pourquoi j'accepte de telles pratiques. Où se trouve mon plaisir ! J'ajoute donc que la fessée punitive me procure un effet de désinhibition qui permet des « retrouvailles » fulgurants.

J'ai suivi pendant de longues années un blog de discipline domestique en anglais. La dame qui le tenait se perdait dans de fort intéressants rationalisations, très sérieuses, en justifiant la DD sur un point de vue moral. Sans jamais évoquer un plaisir quelconque. Seul son besoin de punition/soumission apparaissait clairement. Malheureusement elle est tombée malade, perdant comme effet secondaire sa libido. C'est ainsi qu'elle s'est rendue compte ou du moins...

...qu'elle a avoué que sans composante libidinale... pas de discipline domestique.

N'oublions jamais que différemment des rencontres de fessée punitive sans sexualité explicite, la DD se passe dans un couple. Il y a donc forcement sexualité à un moment ou autre, bien que distincte de la punition.

Regardons maintenant la composante psychologique qui semble donner une allure de morale à la DD. Pour mieux comprendre il faut distinguer entre une morale, calquée sur un modèle de l'enfance qui punit pour faire « quelqu'un de bien » et une autre morale qui punit pour faire physiquement ou psychiquement « du bien » !

Entendons par cette dernière formulation un acte en apparence punitif qui sert à provoquer de plaisantes stimulations sexuelles !

Concernant la DD, la confusion entre ces deux morales est flagrante, voulue, entretenue et cultivée par le vocabulaire. Par conséquence il convient à mon avis de ne pas prendre les textes sur la DD à la lettre ou du moins savoir les lire entre les lignes...