mercredi 27 septembre 2017

1048 Confidences sur les fantasmes de nos hommes

T'avais pas rendez-vous avec ton coiffeur ce matin, isabelle ?

Dit-il, mon tendre compagnon quelque peu énervé en passant au salon où je me trouve - encore une fois – avec ma copine en train de papoter. En ajoutant non pas avec une certaine amertume son grand classique :

il y en a qui ont de la chance !

Le pauvre ! Habitué que je lui fasse le service pour sa pause dans son bureau, ce matin il est obligé d'aller voir lui-même dans la cuisine.

mercredi 20 septembre 2017

1046 ...le silence est d'or (Petite fiction ou pas)

Silence sur les places pas chères !

C'est la voix de mon chéri qui tel un tonnerre résonne dans sa pièce de travail. Se croyant dieux olympique à sa façon, il lui importe beaucoup de savoir sa parole faisant loi à la maison. L'interjection, traduction mot par mot d'une expression allemande, s'adresse à moi, présente sur les lieux. Plus précisément je me trouve dans un coin de la pièce en train de faire une pénitence supplémentaire après une copieuse fessée...

...bien méritée...je l'admets 

samedi 16 septembre 2017

1045 Liens de discipline domestique (289 ème édition)

Toutes les bonnes choses ont une fin !

Ceci est avec grande possibilité une des dernières éditions de mes liens de DD, car de jour en jour, d'heure en heure des blogs tumblr tombent sous le coup de la censure. Pour les consulter il faut prendre une inscription, ce qui me semble une contrainte inadaptée pour maintenir ma petite liste du week-end. Espérons pour aujourd'hui que ces liens fonctionneront... sans trop de dégâts !

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !















mercredi 13 septembre 2017

1044 Surprise matinale

T'as mis une culotte sous ta robe isabelle ?

Tu n'as qu'à vérifier toi-même, mon chéri !

Parfois mon homme a un air gentiment vicieux dans sa voix quand il me demande un truc. Je sens qu'il prépare quelque chose. De nature peu méfiante quand je connais bien une personne, je suis toujours partante pour les surprises. Puis ma bonne humeur contagieuse semble stimuler la créativité coquine de monsieur. Disons qu'une dame en bonne compagnie ne risque que très peu de choses. Ce peu de choses tourne invariablement autour... d'une pénétration. Que ce soit avec un doigt, un objet ou par l'objet même qui perpétue ce monde et dont « une dame bien éduquée » ne prononce point le nom. Voila qui rejoint le conseil de ma maman quand j'étais ado :

Méfie-toi des garçons, isabelle, ils n'ont qu'une chose en tête !

mercredi 6 septembre 2017

1042 Canicule (Petite fiction ou non)

Un peu de discipline nous ferra du plus grand bien !

Dit-il mon homme lors d'une longue promenade en amoureux sous une chaleur torride. J'aime cette attitude qui fait de lui et de moi « un nous » où il se permet de parler à ma place, de décider pour moi par dessus de ma tête. Non, je ne me sens pas dévalorisée, ni vois-je dans son comportement une attitude machiste. Je ne serais pas gênée non plus, s'il tenait un discours « nous » devant public. Mais en vrai gentleman il est trop discret pour cela. Peut-être se manifeste-t-il dans sa façon de parler un lien qui nous unit, car moi aussi j'ai tendance de faire pareil. Seulement en véritable pipelette je ne sais pas...

...fermer le clapet quand il le faut !

mercredi 30 août 2017

1040 La fessée, c'est maintenant !

Non, on attendra pas le retour à la maison !

Il y a des jours que Monsieur se réveille avec une virilité en pleine expansion. Cette superbe érection je la sens bien, car il se colle derrière moi, entre mes fesses toutes nues, pour me faire mon bisou du petit matin dans mon coup. C'est le frisson assuré. Non, pas de galipettes au réveil, nous y reviendrons plus tard. J'ai l'impression que ce phénomène naturel le rend nerveux. Comme il devient tatillon.

T'as intérêt à te tenir au carreau aujourd'hui, isabelle !

Tu as la main qui te démange mon chéri... ou autre chose ?

Une isabelle prévenue en vaut deux. Quand Monsieur est nerveux j'ai des sérieux soucis à me faire pour mon fessier. Habituellement cela se finit toujours mal pour moi. Avec comme résultat de me trouver dans un coin, mes fesses à l'air et douloureusement sensibles. Je me pose souvent la question si l’émoustillement sous-jacent aiguise le sixième sens de mon homme pour trouver infailliblement mon écart du droit chemin. Ou encore si sa « nervosité » se révèle contagieuse me poussant la faute.

Ce matin au programme les grandes courses de la semaine. Donc un déplacement conséquent, car nous habitons à la campagne. Avec un temps tristement gris, j'opte pour un jeans qui semble énerver encore plus mon homme.

Tu peux pas choisir quelque chose de moins voyant, isabelle ?

Quoi ? C'est un simple jeans...

Deux tailles trop petit avec tes jarretelles qui se dessines au travers du tissu.

Ce n'est pas ma faute. C'est toi qui me dit toujours de préférer les bas aux collants...

Tu me cherches ou quoi...

Tout compte fait, il a raison. Je crois que mon inconscient (...qui a bon dos, isabelle!) s'est mis au service de son érection matinale. Je me dépêche pour enlever mes porte-jarretelles. Manœuvre qui prend un certain temps. Il n'est pas facile de se débarrasser d'un jeans moulant, de retirer sa belle lingerie et de remettre le jeans.

Dépêche-toi, isabelle...


Tu veux que je sorte toute nue...

Pas de réponse. Connaissant mon chéri, il doit être en train de bouillir. Non, je ne ferrais pas un détour au rayon maquillage aujourd'hui. Sinon il risque l'infarctus si je lui remplis « son chariot bien rangé » avec un bras plein de produits auxquels il n'y comprends rien. Au contraire, je veille sur sa santé.

Pas de charcuterie, mon chéri. Nous allons faire une semaine de légumes.

Mais, isabelle, j'ai un excès de bon cholestérol...

Alors nous prenons un peu plus de munster et de chaumes...

Pour avoir cette odeur de fromagerie le matin dans la cuisine.

Mauvaise langue, c'est grâce au fromage que tu t'es levé ce matin en si bonne forme.

Là, il bout encore plus. En gros, lui c'est plutôt charcuterie et moi c'est plutôt fromage. Toutefois depuis plus de 18 ans je lui colle une tartine au fromage tous les matins dans son assiette. Il est bien connu que le fromage fort entretient la libido et je veille scrupuleusement qu'il mange sa tartine.

Pour l'égayer un peu je lui propose en chuchotant quelques gâteries. Une bonne sucette ou encore un long massage à la vaseline dont il raffole habituellement en prélude d'un plaisir de plus indécent. Mes paroles tombant sur un terrain particulièrement favorable ne manquent pas d'effet. Je ne peux m’empêcher de glousser joyeusement en voyant la déformation qui commence à se dessiner sous le pantalon de Monsieur.

J'ai horreur que tu me provoques en public, isabelle...

Je n'y peux rien, si tu ne sais pas te tenir...

Tu te souviens du petit chemin au retour qui mène dans les bois...

Calme toi mon chéri, sinon tu vas bander encore plus...

Évoquer la fessée ne laisse pas mon homme indifférent. Idem pour moi quand il me menace de me corriger. Je me sens toute frétillante dans ma petite culotte. Et bien que nous soyons très traditionnels concernant mes punitions en passant hypocritement sur les effets secondaires, je prend beaucoup de plaisir d'être allongée sur les genoux de mon chéri en savourant en dessous de moi ce qui fait la différence entre un homme et une femme.

Promenons-nous dans le bois !

Ma punition pour propositions aguichantes en public n'attendra pas le retour à la maison. Monsieur a une façon inimitable - après s'avoir arrêté dans un endroit discret - pour me baisser mon jeans et mon string. Avec lui ce n'est jamais la fessée gratuite si j'ose dire. La sanction est tombée pour un vrai motif, extrait d'une petite liste que nous avons établie au fil du temps. J'ai pris très vite habitude et goût à la fessée en plein air, surtout quand Monsieur joue sur sa force pour me soulever et m'installer sur ses genoux. Devant un mâle aussi puissant je n'ai aucun mal pour me sentir frissonnante comme une ado qui ne connaît pas encore les finesses de la chair.

Puis il dégage l'autorité nécessaire pour que ma fessée me semble de plus légitime.

Détail qui ne manque pas d'importance pour déclencher le mécanisme jouissif d'une punition traditionnelle bien mérité. Puis, ayant ainsi reçu au fil du temps une éducation de plus stricte, j'ai su faire mienne la devise de mon chéri :

On baisse sa culotte d'abord et on discutera après, isabelle.

Certes, cela me fait toujours aussi drôle de devoir exprimer mon mea culpa avec mon jeans et mon string autour de mes chevilles, mais je sais que le traitement à venir me réussira à la merveille. Non seulement il booste ma libido, mais il dégage également un fort effet apaisant qui me met en harmonie avec moi même. C'est un effet à accoutumance qui a besoin de fessées régulières pour être maintenu. Je suis préparée pour mon rappel à l'ordre. Le prestation débute avec beaucoup de souplesse dans l'application, aboutissant à une fessée voluptueusement sonore.

Pour qu'on entende le loin ce qui arrive aux grandes filles pas sages !

Il y a toujours ce désir qu'il y ait un témoin de ma punition. Détail qui semble coller au fantasme de la fessée punitive. Expier ses fautes devant un public qui n'attend pas moins pour m'accorder un retour dans le droit chemin. Mais faute de témoin bienveillant, la douleur dans mon derrière se charge de consommer ma culpabilité sous-jacente. Cette culpabilité qui se manifeste par mon enthousiasme pour telle ou telle autre punition. Je reconnais d'avoir mis mon chéri dans l’embarras dans le magasin et ma correction me semble de plus méritée. En claquant fort, Monsieur se détend ses nerf et cela lui fait beaucoup de bien. Ceci dit cela ne s'arrange pas au niveau de la bosse sous son pantalon. Qu'importe, je m'en chargerai une fois revenue chez nous...

mercredi 23 août 2017

1038 Convocation au bureau de monsieur (Petite fiction)

Dans mon bureau, jeune dame. Tout de suite !

Hou-là ! Monsieur a des choses à lui dire et le fait bruyamment savoir. Il arrive toujours à étonner sa dame par la portée de sa voix. Mieux encore, il sait lui procurer l'impression oubliée depuis son enfance de risquer de « se faire pipi dans sa culotte ». Certes, Madame ne perds pas le contrôle de soi, mais il ne s'agit pas d'une vaine formulation. Plutôt d'un phénomène bien réel, bien physique. Une stimulation des voies urétrales comme quand ses petites et grandes angoisses s’accompagnaient encore d'un état terriblement tendu dans sa petite culotte. Par cet effet elle se sent étrangement gamine grondée et baisse ses yeux.

Ah, l'univers enfantin quand tu nous rappelles à l'âge adulte notre ressenti de jadis.

Madame pense avec nostalgie à l'époque quand elle se coinçait sa serviette de toilette entre ses jambes pour retarder le plus longtemps possible le moment d'aller au coin pour les petites pisseuses. En surveillant soigneusement que personne ne soit dans les parages pour observer son petit ménage.

A croire que depuis toujours le plaisir par sa simple existence lui donne mauvaise conscience.

Ce jour-là, des années plus tard Madame se sent coupable à nouveau. Coupable d'un plaisir gourmand pris en cachette et qu'elle a cru orgueilleusement impossible à découvrir. S'exposant ainsi au risque de compromettre son régime dont elle a confié la surveillance à son mari. Celui-ci prend très au sérieux cette mission. La supercherie de sa dame l'a fait sortir des ses gonds. Colère bien visible, créatrice d'angoisse.
L'atmosphère devient envoûtante. La magie opère, car du comportement de Monsieur émane un mélange d'autorité et de virilité qui fait craquer Madame sur le champs. Terrain propice pour que l'étincelle passe de l'urètre sur le petit bouton qui amplifie la tension sous la dentelle.

Avant de passer dans son bureau, il y a l'inévitable halte aux toilettes. Monsieur y tient. Il faut évacuer d'abord la pression de la vessie pour que Madame puisse se concentrer pleinement sur son mea culpa. Il n'aime pas quand elle sautille devant lui d'un pied à l'autre en se serrant les cuisses. Malheureusement pour Madame, l'intimité aux toilettes est un privilège des grandes et perdue pour l'instant par un comportement indigne d'une adulte. Sous le regard amusé de son homme, elle trousse sa jupe et baisse sa culotte. Madame est intégralement épilée. Monsieur tient à un entrejambe lisse qui est indispensable selon lui pour une hygiène rigoureuse chez les filles. Madame a fait sienne les maximes éducatives de son mari. Et bien que dans une séance de bonne vanille elle reconnaît l'avantage de l’absence des poils, elle n'est pas vraiment à l'aise maintenant de se savoir sans le moindre rempart de pudeur. Elle est honteuse en rougissant tout naturellement. Mais habituée à cet exercice, elle s'applique vite.

Pourquoi remonter ma jupe et ma culotte ?,

pense-t-elle. Il est convenu depuis longtemps qu'elle se dirige dans le bureau de son mari vers un fauteuil pour visiteurs pour se débarrasser de sa culotte ou de mon string selon l'occasion. Pour ce il faut d'abord trousser les robes ou jupes amples. Quand aux jupes droites -comme aujourd'hui- il convient de les enlever et de les plier soigneusement. Au cas où elle se trouve en jeans, l’exercice est le plus difficile. Le baisser ainsi que son string et d'avancer avec cet attirail autour de ses chevilles vers le bureau de travail de son chéri qui se trouve derrière et qui ne la quitte pas les yeux. Il savoure le spectacle qu'elle lui présente. Son déculottage sur ses talons hauts spécial « maison » est toujours un exercice difficile qui offre une multitude d’aperçues indiscrets pour une âme de voyeur.

Nous allons avoir une discussion sérieuse jeune dame !

Il n'est pas évident d'envisager une discussion sérieuse quand on se trouve partielle dénudée devant une autre personne. Mais comme son homme se passionne pour le voyeurisme, pour sa part elle n'est pas insensible aux charmes de l'exhibitionnisme. C'est un élément essentiel de leurs rituels punitives.

Est-ce que tu poursuis toujours ton régime ?

Bien entendu mon chéri !

Madame a l'audace de lui rappeler la pesée du matin, instaurée sur son initiative pour que Monsieur surveille son régime. Tout était en ordre. Elle se montre triomphante malgré ses fesses à l'air. Monsieur reste silencieux.Un silence qui pèse. Puis il ouvre son tiroir de bureau et sort le martinet en le posant délicatement bien en vu de Madame.

Tu n'a rien oublié ?

Euh...non...

J'ai fait un tour dans la réserve. Tu as osé remplacer au frigo...

Madame se dépêche pour confirmer les faits. Mieux vaut avouer tout de suite sous peine de voir sa sentence alourdie. Elle n'oublie pas non plus de mentionner son lavement très matinal pour intervenir favorablement au niveau de la balance. Monsieur se réjouit de cette coopération dans laquelle Madame sur sa lancée confesse deux autres erreurs non découverts et survenus dans les derniers jours.

Puis derrière une porte ferme une vilaine fille expie son péché. Le martinet claque plus fort que d'habitude sur ses fesses et elle ne sera pas congédié avant que tout son fessiers ne sera striée en long et en large. Monsieur laisse libre cours a son besoin de punition en jouissant de sa toute puissance. Maintenant c'est lui qui se sent tendu... au niveau de son pantalon. En fait, il prépare soigneusement le terrain pour le devoir conjugal, plus tard, le soir. Il est friand du popotin rouge et brûlant de son épouse. Toutefois pour se récompenser de sa vaillance pour déjouer las mauvais tours, une fois la martinet posé, il enverra Madame dans un coin de son bureau. C'est là qu'elle méditera sur ses méfaits en exposant son fessier fraîchement châtie au regard de son mari. Enfin, nous n'en sommes pas encore là. Pour l'instant Madame implore le pardon de son mari en promettant de ne plus jamais mentir. Le tout en bougeant - malgré elle -obscènement son derrière au rythme des lanières faites dans un solide cuir. Monsieur sourit en éducateur comblé !

vendredi 18 août 2017

1037 Liens de discipline domestique (284 ème édition)

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !



















Entre copines (petite série)


Étrange position (petit clip)




1036 Matinée sauna entre filles

Elle a tenu parole.

Elle est venue dans une petite robe légère sous son manteau bien chaud. Moi aussi je suis en petite robe. J'ai l'habitude d'en porter en hiver... à la maison exclusivement. C'est mon rayon de soleil. Voila qui fait du bien de se retrouver entre copines, parées d'un air estival.

C'est drôlement bien chauffé chez toi, isabelle !

N'est-ce pas ! Mon chéri est un spécialiste de l'isolation.

Je ne me prive pas de lui raconter l'envers du décor. Monsieur, friand de me voir en tenue glamour d'un autre âge, j'ai posé mes conditions. Un environnement favorable aux bas et les porte-jarretelles. Pari tenu. Je peux me promener à poil dans la maison sans craindre le moindre rhume.

J'ai invité ma copine pour faire du sauna avec moi. Inutile de dire qu'il s'agit également d'un travail de mon homme. Mais avant de nous détendre, nous buvons une petite tisane. Monsieur traverse le salon pour se chercher un truc dans la cuisine.

...c'est la sortie plage aujourd'hui ?

Mais non... on va transpirer un bon coup !

Pfff...y en a qui ont de la chance. Amusez-vous bien les filles...

J'ai l'impression de voir son cerveau assimiler l'information pas à pas. Deux filles dans un sauna égal deux filles toutes nues ! Pas besoin de plus pour mettre son sang en ébullition. Heureusement il n'est pas collant, style : Je peux me joindre à vous ». Je ne supporterais pas de partager ma vie avec un libertin. Par contre je m'en tape royalement de ce qu'il a envie d'imaginer, tant qu'il ne fait pas des yeux doux à ma copine. Fausse blonde comme moi. Coquette comme moi. Exubérante comme moi. Décomplexée comme moi.

Une fois au sauna pas de tripotage vicieux entre blondes. Nous n'allons pas aussi loin dans les clichés de la culture P. Pas de fouet de sauna non plus. Je n'ose pas encore. Que du blabla. Nous parlons beauté. L'épilation plus exactement. Ma copine affiche un ticket de métro. Vingt poils courts qui se battent en duel, comme dirait mon homme. Il ne comprends pas pourquoi les filles n'enlèvent pas tout dans ce cas-là.

Ma copine est curieuse. Elle me pose pas mal de questions. Non, je n'ai pas été à l'aise après mon premier intégral à la cire. C'était à la fin du siècle dernier quand la mode ne penchait pas encore en ce sens. Je me suis réveillée le lendemain matin avec une étrange sensation de douceur, me donnant envie de toucher cela d'un peu plus près. Essai fortement concluant par sa volupté. Puis au fil des jours je me suis habituée à mes nouvelles apparences. Seulement, quelques semaines plus tard cela a commencé à repousser et il faillait attendre une certaine longueur pour pourvoir « cirer » à nouveau. Non, je n'ai pas adopté le définitif pour moi. Je l'ai adopté pour mon homme. Me savoir sans poils le rassure... Nous rigolons ! Puis qu'est-ce que cela stimule sa libido.

Il est prêt à éclater, le chéri quand il me glisse la main dans ma culotte...

Tu crois que si j’enlevais mon ticket...

Tu n'as qu'à essayer...

Je viens de me faire épiler il y a deux jours. Allez revoir mon esthéticienne rien que pour ça, ça me fait suer...

Fais le toi-même. C'est facile. Il y a pour 2 minutes avec une bonne cire !

Tu crois...

Ben oui. J'épile une fois par mois mon homme. Il n'oserait jamais voir une esthéticienne. Il est pudique comme pas permis.

La curiosité de ma copine réveillée, je lui apprend que je veille sur ce qui se trouve sous son caleçon. Il y a bien sur ce que l'on imagine avant tout, mais non pas caché dans une jungle envahie de broussaille. Oh que non. Monsieur est aussi lisse qu'un popotin de dame. Cela lui va très bien. Puis surtout... pas d'ambiance de fauve, pas de poils sur la cuvette des toilettes...

Ah oui, je vois...

C'est un argument qui fait mouche. En papotant, il est convenu que je donne un coup de main à ma copine. Pendant que la cire chauffe au micro-onde je sors le talque pour une épilation sans douleur. Nous faisons un compte à rebours à haute voix. Façon nouvel an !

Trois, deux, un...

Un instant plus tard elle est aussi lisse que moi. Voila qui crée un lien fort. Le clan des pubis toutes glabres. Nous sommes toutes guillerettes. On dirait des ados. Rires insouciantes. De quoi intriguer mon homme qui passe à ce moment a côté de la salle de bain. Puis dans la cuisine persiste l'odeur caractéristique de la cire qui parfume encore le micro-onde pendant qu'ils se sert un café.

Comme j'apprends plus tard Monsieur s'est posé la question de ce qui se passe dans notre salle de bain.

Une douche à deux ?

Ben oui, cela aussi. Mais surtout j'ai épilé le ticket de métro de ma copine.

Vous auriez bien mérité...

Au moins il ne se cache pas. Le fantasme de fesser une de mes copines le turlupine régulièrement. Moi aussi je pars du principe que cela ne leur ferait pas de mal. Mais j'ai du mal à gérer ma jalousie. Alors à défaut de corriger deux filles pour comportement éhonté, il me fait parvenir généreusement une double ration. Ma peau mise en condition par une longue séance de sauna ne manque pas de sensibilité et ma libido, également stimulée par le sauna répond favorablement à la main vicieuse qui s'extasie sur mon épilation définitive.

PS : Notre petit coup de cire a engendré des miracles. Il paraît que le mari de ma copine ait raté plus d'une fois son jogging matinal parce que sa langue le démange...

mercredi 16 août 2017

1035 Journal d'une soubrette

Elle est au courant de tout la petite dame !

Non seulement elle connaît le planning de la journée de Monsieur, ses habitudes à l’extérieur, ses habitudes à la maison et ses plats favoris. Ses fréquentations professionnelles, ses amis, son charmante épouse, actuellement en voyage. Elle sait beaucoup plus que cela. Comme les grands et petits détails croustillants qui font frémir cet homme. Elle est là pour cultiver un jardin secret en toute discrétion en maîtrisant le comment. Savoir acquis petit à petit lors de délicates missions dont Monsieur raffole. Non pas de plan à trois, l'ambiance reste plutôt sobre.

Mademoiselle, je me sens très tendu aujourd'hui. Vous me porteriez pour mon quatre heure un café et le martinet !

Monsieur est toujours tendu quand il fait appel à sa soubrette. Notamment en automne quand la grisaille s'incruste et le monde se prépare au froid. Il en va de soi que le service s'effectue en tenue appropriée. Courte robe noire avec tablier blanc en dentelle. Sans oublier une coiffe dans les cheveux. Le tout cachant un inspirant univers de lingerie dont des bas coutures impeccablement tirés annoncent la couleur. Notre soubrette ne manque pas d'équilibre pour marcher sur de très hauts talons.

Monsieur n'aimerait pas une soubrette docile, voire soumise. Plutôt sure d'elle n'ayant pas la langue dans sa poche. Notre soubrette occupe son emploi à des rares occasions. Quand ses désirs coïncident avec ceux de Monsieur. Elle non plus n'aime pas la grisaille d'automne. Et elle aussi, comme Monsieur se sens tendue. Son inhabituelle tenue, une épilation intégrale à la cire pour l'occasion, puis l'allusion au martinet ont fait leur effet. Alors en préparant le café, elle ne détache pas son regard de cet objet de punition d'un autre âge, négligemment posé sur la table de la cuisine. C'est un martinet simple comme il en existaient des milliers à une certaine époque avec un manche jaune et des lanières d'un cuir assez solide, mais qui se dégradent vite quand l'usage est trop fréquent. Celui-ci est tout neuf. Les lanières n'ont pas encore filochées, ni sont-elles imbibées par la sueur d'un fessier qui subit régulièrement de sévères corrections. Notre soubrette se sent à l'aise dans sa tenue ou plus exactement dans son rôle. Cachée derrière son uniforme elle se trouve loin de son quotidien. Prête à se laisser aller dans un monde parallèle.

La fessée a croise tôt sa route. Non pas comme une pratique éducative de son enfance, mais comme un pays imaginaire dans lequel les vilaines filles payent les écarts de leur comportement sur la peau de leurs fesses. Elle avait habitude d'évoquer ses « belles histoires » sous sa couette en coinçant une peluche entre ses jambes. Et personne n'a compris quand devenue jeune adulte elle n'a pas voulu se séparer de son doudou fétiche.

Puis un jour après avoir croisé la route de Monsieur, ce doudou bien méritant est tombé lentement dans l'oubli. Car Monsieur avait présenté à notre soubrette un ami en commun, un martinet comme celui sur la table qui semble lui parler. Ne manque qu'à préparer la dînette pour aller au bureau de Monsieur. L'horloge à pendule ne va pas tarder à sonner les quatre coups. La ponctualité est primordiale dans le vie d'une soubrette. Cela fait quelques jours qu'elle se prépare à sa fessée. Monsieur est un puriste qui ne se permet pas le moindre geste de travers. Aucun attouchement indécent. Elle sortira de son bureau avec les fesses en feu et un entrejambe luisant d'émoustillement, encore insatisfait. Mais le monde à ce moment ne sera plus le même. Elle a besoin de se sentir punie. Littéralement ! Sentir une intense douleur dans ses fesses. Sentir la brûlure comme condition d'un plaisir à venir, comme condition de jouissance. État initié par la fessée et qui va perdurer de longues semaines. Son mari va s'étonner de son ardeur retrouvée, se réjouir de son entrejambe tout lisse et savourer les câlins les plus osés.


Et pendant qu'elle pousse sa dînette pour se jeter dans la gueule du loup à quatre heures pile, elle se pose la question comment Monsieur vivra de son côté le retour à la réalité. Quand il rangera le martinet, une fois sa soubrette partie...