mercredi 23 août 2017

1038 Convocation au bureau de monsieur (Petite fiction)

Dans mon bureau, jeune dame. Tout de suite !

Hou-là ! Monsieur a des choses à lui dire et le fait bruyamment savoir. Il arrive toujours à étonner sa dame par la portée de sa voix. Mieux encore, il sait lui procurer l'impression oubliée depuis son enfance de risquer de « se faire pipi dans sa culotte ». Certes, Madame ne perds pas le contrôle de soi, mais il ne s'agit pas d'une vaine formulation. Plutôt d'un phénomène bien réel, bien physique. Une stimulation des voies urétrales comme quand ses petites et grandes angoisses s’accompagnaient encore d'un état terriblement tendu dans sa petite culotte. Par cet effet elle se sent étrangement gamine grondée et baisse ses yeux.

Ah, l'univers enfantin quand tu nous rappelles à l'âge adulte notre ressenti de jadis.

Madame pense avec nostalgie à l'époque quand elle se coinçait sa serviette de toilette entre ses jambes pour retarder le plus longtemps possible le moment d'aller au coin pour les petites pisseuses. En surveillant soigneusement que personne ne soit dans les parages pour observer son petit ménage.

A croire que depuis toujours le plaisir par sa simple existence lui donne mauvaise conscience.

Ce jour-là, des années plus tard Madame se sent coupable à nouveau. Coupable d'un plaisir gourmand pris en cachette et qu'elle a cru orgueilleusement impossible à découvrir. S'exposant ainsi au risque de compromettre son régime dont elle a confié la surveillance à son mari. Celui-ci prend très au sérieux cette mission. La supercherie de sa dame l'a fait sortir des ses gonds. Colère bien visible, créatrice d'angoisse.
L'atmosphère devient envoûtante. La magie opère, car du comportement de Monsieur émane un mélange d'autorité et de virilité qui fait craquer Madame sur le champs. Terrain propice pour que l'étincelle passe de l'urètre sur le petit bouton qui amplifie la tension sous la dentelle.

Avant de passer dans son bureau, il y a l'inévitable halte aux toilettes. Monsieur y tient. Il faut évacuer d'abord la pression de la vessie pour que Madame puisse se concentrer pleinement sur son mea culpa. Il n'aime pas quand elle sautille devant lui d'un pied à l'autre en se serrant les cuisses. Malheureusement pour Madame, l'intimité aux toilettes est un privilège des grandes et perdue pour l'instant par un comportement indigne d'une adulte. Sous le regard amusé de son homme, elle trousse sa jupe et baisse sa culotte. Madame est intégralement épilée. Monsieur tient à un entrejambe lisse qui est indispensable selon lui pour une hygiène rigoureuse chez les filles. Madame a fait sienne les maximes éducatives de son mari. Et bien que dans une séance de bonne vanille elle reconnaît l'avantage de l’absence des poils, elle n'est pas vraiment à l'aise maintenant de se savoir sans le moindre rempart de pudeur. Elle est honteuse en rougissant tout naturellement. Mais habituée à cet exercice, elle s'applique vite.

Pourquoi remonter ma jupe et ma culotte ?,

pense-t-elle. Il est convenu depuis longtemps qu'elle se dirige dans le bureau de son mari vers un fauteuil pour visiteurs pour se débarrasser de sa culotte ou de mon string selon l'occasion. Pour ce il faut d'abord trousser les robes ou jupes amples. Quand aux jupes droites -comme aujourd'hui- il convient de les enlever et de les plier soigneusement. Au cas où elle se trouve en jeans, l’exercice est le plus difficile. Le baisser ainsi que son string et d'avancer avec cet attirail autour de ses chevilles vers le bureau de travail de son chéri qui se trouve derrière et qui ne la quitte pas les yeux. Il savoure le spectacle qu'elle lui présente. Son déculottage sur ses talons hauts spécial « maison » est toujours un exercice difficile qui offre une multitude d’aperçues indiscrets pour une âme de voyeur.

Nous allons avoir une discussion sérieuse jeune dame !

Il n'est pas évident d'envisager une discussion sérieuse quand on se trouve partielle dénudée devant une autre personne. Mais comme son homme se passionne pour le voyeurisme, pour sa part elle n'est pas insensible aux charmes de l'exhibitionnisme. C'est un élément essentiel de leurs rituels punitives.

Est-ce que tu poursuis toujours ton régime ?

Bien entendu mon chéri !

Madame a l'audace de lui rappeler la pesée du matin, instaurée sur son initiative pour que Monsieur surveille son régime. Tout était en ordre. Elle se montre triomphante malgré ses fesses à l'air. Monsieur reste silencieux.Un silence qui pèse. Puis il ouvre son tiroir de bureau et sort le martinet en le posant délicatement bien en vu de Madame.

Tu n'a rien oublié ?

Euh...non...

J'ai fait un tour dans la réserve. Tu as osé remplacer au frigo...

Madame se dépêche pour confirmer les faits. Mieux vaut avouer tout de suite sous peine de voir sa sentence alourdie. Elle n'oublie pas non plus de mentionner son lavement très matinal pour intervenir favorablement au niveau de la balance. Monsieur se réjouit de cette coopération dans laquelle Madame sur sa lancée confesse deux autres erreurs non découverts et survenus dans les derniers jours.

Puis derrière une porte ferme une vilaine fille expie son péché. Le martinet claque plus fort que d'habitude sur ses fesses et elle ne sera pas congédié avant que tout son fessiers ne sera striée en long et en large. Monsieur laisse libre cours a son besoin de punition en jouissant de sa toute puissance. Maintenant c'est lui qui se sent tendu... au niveau de son pantalon. En fait, il prépare soigneusement le terrain pour le devoir conjugal, plus tard, le soir. Il est friand du popotin rouge et brûlant de son épouse. Toutefois pour se récompenser de sa vaillance pour déjouer las mauvais tours, une fois la martinet posé, il enverra Madame dans un coin de son bureau. C'est là qu'elle méditera sur ses méfaits en exposant son fessier fraîchement châtie au regard de son mari. Enfin, nous n'en sommes pas encore là. Pour l'instant Madame implore le pardon de son mari en promettant de ne plus jamais mentir. Le tout en bougeant - malgré elle -obscènement son derrière au rythme des lanières faites dans un solide cuir. Monsieur sourit en éducateur comblé !

vendredi 18 août 2017

1037 Liens de discipline domestique (284 ème édition)

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !



















Entre copines (petite série)


Étrange position (petit clip)




1036 Matinée sauna entre filles

Elle a tenu parole.

Elle est venue dans une petite robe légère sous son manteau bien chaud. Moi aussi je suis en petite robe. J'ai l'habitude d'en porter en hiver... à la maison exclusivement. C'est mon rayon de soleil. Voila qui fait du bien de se retrouver entre copines, parées d'un air estival.

C'est drôlement bien chauffé chez toi, isabelle !

N'est-ce pas ! Mon chéri est un spécialiste de l'isolation.

Je ne me prive pas de lui raconter l'envers du décor. Monsieur, friand de me voir en tenue glamour d'un autre âge, j'ai posé mes conditions. Un environnement favorable aux bas et les porte-jarretelles. Pari tenu. Je peux me promener à poil dans la maison sans craindre le moindre rhume.

J'ai invité ma copine pour faire du sauna avec moi. Inutile de dire qu'il s'agit également d'un travail de mon homme. Mais avant de nous détendre, nous buvons une petite tisane. Monsieur traverse le salon pour se chercher un truc dans la cuisine.

...c'est la sortie plage aujourd'hui ?

Mais non... on va transpirer un bon coup !

Pfff...y en a qui ont de la chance. Amusez-vous bien les filles...

J'ai l'impression de voir son cerveau assimiler l'information pas à pas. Deux filles dans un sauna égal deux filles toutes nues ! Pas besoin de plus pour mettre son sang en ébullition. Heureusement il n'est pas collant, style : Je peux me joindre à vous ». Je ne supporterais pas de partager ma vie avec un libertin. Par contre je m'en tape royalement de ce qu'il a envie d'imaginer, tant qu'il ne fait pas des yeux doux à ma copine. Fausse blonde comme moi. Coquette comme moi. Exubérante comme moi. Décomplexée comme moi.

Une fois au sauna pas de tripotage vicieux entre blondes. Nous n'allons pas aussi loin dans les clichés de la culture P. Pas de fouet de sauna non plus. Je n'ose pas encore. Que du blabla. Nous parlons beauté. L'épilation plus exactement. Ma copine affiche un ticket de métro. Vingt poils courts qui se battent en duel, comme dirait mon homme. Il ne comprends pas pourquoi les filles n'enlèvent pas tout dans ce cas-là.

Ma copine est curieuse. Elle me pose pas mal de questions. Non, je n'ai pas été à l'aise après mon premier intégral à la cire. C'était à la fin du siècle dernier quand la mode ne penchait pas encore en ce sens. Je me suis réveillée le lendemain matin avec une étrange sensation de douceur, me donnant envie de toucher cela d'un peu plus près. Essai fortement concluant par sa volupté. Puis au fil des jours je me suis habituée à mes nouvelles apparences. Seulement, quelques semaines plus tard cela a commencé à repousser et il faillait attendre une certaine longueur pour pourvoir « cirer » à nouveau. Non, je n'ai pas adopté le définitif pour moi. Je l'ai adopté pour mon homme. Me savoir sans poils le rassure... Nous rigolons ! Puis qu'est-ce que cela stimule sa libido.

Il est prêt à éclater, le chéri quand il me glisse la main dans ma culotte...

Tu crois que si j’enlevais mon ticket...

Tu n'as qu'à essayer...

Je viens de me faire épiler il y a deux jours. Allez revoir mon esthéticienne rien que pour ça, ça me fait suer...

Fais le toi-même. C'est facile. Il y a pour 2 minutes avec une bonne cire !

Tu crois...

Ben oui. J'épile une fois par mois mon homme. Il n'oserait jamais voir une esthéticienne. Il est pudique comme pas permis.

La curiosité de ma copine réveillée, je lui apprend que je veille sur ce qui se trouve sous son caleçon. Il y a bien sur ce que l'on imagine avant tout, mais non pas caché dans une jungle envahie de broussaille. Oh que non. Monsieur est aussi lisse qu'un popotin de dame. Cela lui va très bien. Puis surtout... pas d'ambiance de fauve, pas de poils sur la cuvette des toilettes...

Ah oui, je vois...

C'est un argument qui fait mouche. En papotant, il est convenu que je donne un coup de main à ma copine. Pendant que la cire chauffe au micro-onde je sors le talque pour une épilation sans douleur. Nous faisons un compte à rebours à haute voix. Façon nouvel an !

Trois, deux, un...

Un instant plus tard elle est aussi lisse que moi. Voila qui crée un lien fort. Le clan des pubis toutes glabres. Nous sommes toutes guillerettes. On dirait des ados. Rires insouciantes. De quoi intriguer mon homme qui passe à ce moment a côté de la salle de bain. Puis dans la cuisine persiste l'odeur caractéristique de la cire qui parfume encore le micro-onde pendant qu'ils se sert un café.

Comme j'apprends plus tard Monsieur s'est posé la question de ce qui se passe dans notre salle de bain.

Une douche à deux ?

Ben oui, cela aussi. Mais surtout j'ai épilé le ticket de métro de ma copine.

Vous auriez bien mérité...

Au moins il ne se cache pas. Le fantasme de fesser une de mes copines le turlupine régulièrement. Moi aussi je pars du principe que cela ne leur ferait pas de mal. Mais j'ai du mal à gérer ma jalousie. Alors à défaut de corriger deux filles pour comportement éhonté, il me fait parvenir généreusement une double ration. Ma peau mise en condition par une longue séance de sauna ne manque pas de sensibilité et ma libido, également stimulée par le sauna répond favorablement à la main vicieuse qui s'extasie sur mon épilation définitive.

PS : Notre petit coup de cire a engendré des miracles. Il paraît que le mari de ma copine ait raté plus d'une fois son jogging matinal parce que sa langue le démange...

mercredi 16 août 2017

1035 Journal d'une soubrette

Elle est au courant de tout la petite dame !

Non seulement elle connaît le planning de la journée de Monsieur, ses habitudes à l’extérieur, ses habitudes à la maison et ses plats favoris. Ses fréquentations professionnelles, ses amis, son charmante épouse, actuellement en voyage. Elle sait beaucoup plus que cela. Comme les grands et petits détails croustillants qui font frémir cet homme. Elle est là pour cultiver un jardin secret en toute discrétion en maîtrisant le comment. Savoir acquis petit à petit lors de délicates missions dont Monsieur raffole. Non pas de plan à trois, l'ambiance reste plutôt sobre.

Mademoiselle, je me sens très tendu aujourd'hui. Vous me porteriez pour mon quatre heure un café et le martinet !

Monsieur est toujours tendu quand il fait appel à sa soubrette. Notamment en automne quand la grisaille s'incruste et le monde se prépare au froid. Il en va de soi que le service s'effectue en tenue appropriée. Courte robe noire avec tablier blanc en dentelle. Sans oublier une coiffe dans les cheveux. Le tout cachant un inspirant univers de lingerie dont des bas coutures impeccablement tirés annoncent la couleur. Notre soubrette ne manque pas d'équilibre pour marcher sur de très hauts talons.

Monsieur n'aimerait pas une soubrette docile, voire soumise. Plutôt sure d'elle n'ayant pas la langue dans sa poche. Notre soubrette occupe son emploi à des rares occasions. Quand ses désirs coïncident avec ceux de Monsieur. Elle non plus n'aime pas la grisaille d'automne. Et elle aussi, comme Monsieur se sens tendue. Son inhabituelle tenue, une épilation intégrale à la cire pour l'occasion, puis l'allusion au martinet ont fait leur effet. Alors en préparant le café, elle ne détache pas son regard de cet objet de punition d'un autre âge, négligemment posé sur la table de la cuisine. C'est un martinet simple comme il en existaient des milliers à une certaine époque avec un manche jaune et des lanières d'un cuir assez solide, mais qui se dégradent vite quand l'usage est trop fréquent. Celui-ci est tout neuf. Les lanières n'ont pas encore filochées, ni sont-elles imbibées par la sueur d'un fessier qui subit régulièrement de sévères corrections. Notre soubrette se sent à l'aise dans sa tenue ou plus exactement dans son rôle. Cachée derrière son uniforme elle se trouve loin de son quotidien. Prête à se laisser aller dans un monde parallèle.

La fessée a croise tôt sa route. Non pas comme une pratique éducative de son enfance, mais comme un pays imaginaire dans lequel les vilaines filles payent les écarts de leur comportement sur la peau de leurs fesses. Elle avait habitude d'évoquer ses « belles histoires » sous sa couette en coinçant une peluche entre ses jambes. Et personne n'a compris quand devenue jeune adulte elle n'a pas voulu se séparer de son doudou fétiche.

Puis un jour après avoir croisé la route de Monsieur, ce doudou bien méritant est tombé lentement dans l'oubli. Car Monsieur avait présenté à notre soubrette un ami en commun, un martinet comme celui sur la table qui semble lui parler. Ne manque qu'à préparer la dînette pour aller au bureau de Monsieur. L'horloge à pendule ne va pas tarder à sonner les quatre coups. La ponctualité est primordiale dans le vie d'une soubrette. Cela fait quelques jours qu'elle se prépare à sa fessée. Monsieur est un puriste qui ne se permet pas le moindre geste de travers. Aucun attouchement indécent. Elle sortira de son bureau avec les fesses en feu et un entrejambe luisant d'émoustillement, encore insatisfait. Mais le monde à ce moment ne sera plus le même. Elle a besoin de se sentir punie. Littéralement ! Sentir une intense douleur dans ses fesses. Sentir la brûlure comme condition d'un plaisir à venir, comme condition de jouissance. État initié par la fessée et qui va perdurer de longues semaines. Son mari va s'étonner de son ardeur retrouvée, se réjouir de son entrejambe tout lisse et savourer les câlins les plus osés.


Et pendant qu'elle pousse sa dînette pour se jeter dans la gueule du loup à quatre heures pile, elle se pose la question comment Monsieur vivra de son côté le retour à la réalité. Quand il rangera le martinet, une fois sa soubrette partie...

vendredi 11 août 2017

1034 Liens de discipline domestique (283 ème édition)

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !


La main souple (petit clip)









Culotte d'antan (petite série)










Pan-pan cucul tout nu (petit clip)



1033 La dame sur l'escabeau

Un autre souvenir d'adolescence de Monsieur 183

La fascination de mon homme pour les escabeaux ou plus précisément pour les dames sur les escabeaux date de son adolescence. Le « souvenir déclencheur » me semble une réactivation d'un aperçu antérieur, quand il a été un tout petit garçon et lié à ses investigations sur la différence entre garçon et filles. Une entrevue sous les jupes de sa maman ou toute autre dame à porté... de ses yeux. Bref il a gardé l'habitude de se tordre le cou à chaque fois que se présente la possibilité de me regarder sous mes jupes.

J'y pense donc forcement quand je fais en sa présence la poussière dans son bureau. Il y a des étagères chargées de livres jusqu'au plafond. Pour passer mon plumeau (ben non pas de plumeau, mais un truc hyper-moderne qui laisse aucune chance à la poussière!,) moi aussi je me sers d'un escabeau. Il en va de soi que j'essaye de surpasser son souvenir d'adolescence. Alors niveau froufrous je mets le paquet. Le tout sous une jupe ample, assez courte.

A mes risques et périls !

Gare à mes fesses, car Monsieur pousse loin le moralisme. L'exhibitionnisme éhonté est puni chez nous de manière fort claquante.
Parce qu'il paraît que de me voir ainsi accomplir mon travail, le déconcentre dans le sien. Il est vrai, dès que je commence à agiter mon attrape poussière, son regard se colle sur moi et me suit. Notamment quand je montre sur l'escabeau. Puis en me penchant en avant, mes strings donnent un effet fesses nues.

J'ai à peu près tout vu avec mon chéri, y compris sa tête sous ma jupe, son nez coincé entre mes fesses.

Fabuleux un escabeau ! Outre que fesser, mon chéri sait également se servir -à la merveille- de sa langue. En faisant attention toutefois que le plaisir ne me procure pas des vertiges. Heureusement il ne manque pas de force et sait me rattraper dans ses bras. Dans ces cas j'ai l'impression que la chasse a été bonne. Il me porte vers son fauteuil, puis suit ses inspirations. Dernièrement il aime bien que je lui fasse une sorte de lapdance, style vas-y que je me frotte. De préférence ma jupe relevée. Je m'applique sagement, car comme il dit à juste titre :

Tu l'as cherché, isabelle !

Ben oui, sa pause dans la matinée tardive, c'est notre moment à nous. La petite à l'école tout est permis. Et cet interlude contribue fortement à la bonne humeur de mon chéri et lui donne de l'élan pour poursuivre son travail.Seulement, avec l'âge il devient plus vicieux.

Il a pris goût au lapdanse avec mes fessée préalablement chauffées de façon traditionnelle.

C'est-à-dire une bonne fessée. L'effet est vraiment intéressant. La fessée rend mon derrière ultrasensible et me frotter sur une virilité en pleine forme, de préférence libérée du pantalon et du caleçon, me procure de fortes sensations. Un joli jeu sans pénétration dans lequel j'arrive facilement au bout de la résistance de mon homme.

mercredi 9 août 2017

1032 Satisfactions indécentes...

...ou le pragmatisme oral de certaines filles !

Pour ma part, mon intérêt pour regarder dans un film un homme pénétrer une femme converge (ah comme la langue française est poétique !) vers zéro. Il n'en est pas de même pour mon homme. Les garçons me semblent plus curieux que les filles envers le matériel visuel. Certes, on essaye ci et là d'imposer une égalité en pointant sur le fait que les filles aussi aiment regarder l'explicité et n'osent pas l'avouer.

Perso je n'y crois pas trop à cause du pragmatisme féminin qui sait trouver du plaisir concret un peu partout.

Si on considère un plaisir sexuel féminin comme réceptif, commençant par un émoustillement à l'idée d'être pénétrée, on voit facilement un avantage du côté féminin. Je donne un exemple concret. Souvenons nous du film « American pie » avec la fameuse scène du gâteau aux pommes. Nous y voyons un jeune homme pénétrer un gâteau pour trouver soulagement d'une pulsion urgente. Les choses sont ô combien plus simples et surtout discrètes pour une dame. Personne ne va se poser des questions si une dame s'enfile un bon gâteau en poussant des soupirs voluptueux.

Ce phénomène, pudiquement appelé par Freud une sexualité polymorphe perverse, fascine beaucoup mon homme.

Il peut s'extasier sur ma façon de manger une glace par exemple. Acte sans le moindre doute hautement sensuel pour moi. J'ajoute que ma fantaisie correspond bien au cliché que l'on y associe. Puis, la curiosité de Monsieur avait comme effet sur moi que...

... je me suis mise dans notre intimité à accentuer … l’obscénité de mes mouvements et gestes.

Au grand plaisir de mon homme qui ne manque pas d'ailleurs de m'acheter régulièrement des cornets de glace. Seulement les mauvaises l’habitues prennent vite une vie propre pour devenir un automatisme. Jusqu'au jours où lors d'un repas entre amis tous les regards se sont posés sur moi. J'ai profondément rougi et j'ai su que je m'étais rendue coupable d'une faute majeure : un comportement obscène en public. Je n'avais aucune excuse et une des dames présentes n'a pas hésité de souligner mon attitude par un amusé :

Tu fais pas semblant, isabelle.

Tout le monde a rigolé. Nous étions entre adultes et la fellation fait intégrante partie de la vie amoureuse de nos amis aussi. Il n'y a pas de quoi fouetter un chat. Ce n'est pas non plus mon penchant pour une sucette soigneusement appliquée qui m'a fait rougir, mais mon fantasme sadique, profondément enfui sous une surface d'adaptation sociale... de mordre. Toutefois cette fantaisie devient réalisable quand Monsieur me met un bâillon qui récrée la virilité masculine. Quand nous sommes chez mes parents notamment, car j'ai tendance à me laisser complètement aller quand Monsieur me fait l'amour. Alors au lieu de verbaliser mon plaisir ou du moins de lui donner une forme fort sonore, je transmet mon émoustillement à mon bâillon et en voyant les empreintes de mes dents dans le joli objet en cuir, j'ai dû impressionner mon homme.

Quel mordant ! Sacre isabelle.

Sans manquer un regard quelque peu inquiet vers son jeans...

Du calme mon chéri... tu ne risque rien avec moi !

vendredi 4 août 2017

1031 Liens de discipline domestique (282 ème édition)

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !















Ne plaisante pas (petit clip)



Monsieur prend plaisir (petite série)


1030 Manque de perversité (petite fiction ou non)

Tu t'es mise à la guêpière, isabelle ?

Dit-elle, ma bonne copine sur un ton moqueur bon enfant en me voyant avancer à petit pas. Tout est dans son regard amusé. Elle sait très bien que je me bats (comme elle d'ailleurs) durement contre mes kilos en trop et me soupçonne maintenant de faire appel à la méthode forte pour me mettre à mon avantage. Effectivement, une solide guêpière crée par sa coupe de plantureuses formes caractéristiques qui se remarquent. Et qui plaisent ceci dit ! Mon chéri n'est pas le seul homme à en être friand. Il n'est pas pour rien d'ailleurs que « je me suis mise » à ce vêtement, car je lui ai manqué ce matin même du respect.

Faute grave qui a été sévèrement sanctionnée par une fessée au martinet.

Penchée sous son bras, j'ai transpiré pendant de longues minutes en promettant une prompte amélioration de mon comportement. Monsieur prend beaucoup de plaisir à écouter mes bonnes résolutions dans de telles circonstances en cultivant une perversité certaine. Vu ma position et vu l'ardeur de mes gigotements, je dévoile malgré moi les aperçus de plus indiscrètes de mon entrejambe. Informations directement transmises dans le caleçon de Monsieur pour une réaction de plus virile. En homme « sérieux « qui se respecte, il n'abuse pas de la situation pour un intermezzo coquin. Toutefois estimant que j'aie la peau dure et que je ne sois pas été assez convaincante dans mon mea culpa, j'ai écopé d'une punition supplémentaire : Une semaine de port de guêpière. Décision prise donc ... à cause d'une « lubie» sous le caleçon et qui ne se justifie pas par une morale disciplinaire quelconque. Monsieur étant très inspiré m'a même donné un coup de main … supplémentaire pour fermer avec passion une par une les petites agrafes dans mon dos. Pendant cette procédure j'avais l’impression de sentir doubler le volume de mes seins et surtout de mes fesses, déjà sensibilisées par l'action du martinet. Subjugué par la vision de mon derrière ainsi mis en valeur, il n'a pas jugé utile que je m'habille entièrement. Ainsi, j'ai dû parader avec mes fesses bombées à souhait sous ses yeux dans la cuisine en préparant notre petit déjeuner en amoureux. Une séance de discipline le bon matin me réussit toujours à la merveille. Je déborde d'énergie et je ne manque jamais d'initiative coquine.


De plus je trouve terriblement sexy un homme qui tient un martinet en main pendant qu'il me parle.

Après de petits bisous et un « small talk maison » de plus indécent, c'est-à-dire une sucette gourmande qui laisse le lieu du crime dans un état impeccable, j'ai dû me dépêcher pour me brosser les dents et surtout pour ne pas rater mon rendez-vous avec ma copine. Il en va de soi que mon fessier brûlait encore. C'est une chaleur fort agréable, à accumulation, faisant part des énergies renouvelables, proportionnelle à l'intensité de ma fessée et qui peut se propager pendant des heures, surtout en mettant une jupe coupée près de mon corps. Chaleur accompagnée d'une sensibilité accrue quand je m'assois. D'où une certaine prudence dans mes gestes qui me donnent un air exigeant et précieux. Hélas, mes inévitables gigotements n'ont pas échappé à la vigilance de ma copine qui - très cash comme à son habitude - a toutefois mal interprété les apparences :

Mais qu'est-ce qu'il t'arrive. Tu t'es faite sodomiser en beauté ce matin, isabelle ?

Ayant avec ma copine une relation de plus franche, elle est au courant de pas mal de détails de ma vie intime. Comme par exemple notre prédilection pour les ébats le matin. Sur le coup je n'ai pas pu résister de faire sortir la vilaine fille en moi, mettant ainsi les cartes sur la table.

J'ai reçu une bonne fessée parce que je n'ai pas été sage.

Sortie du placard en toute douceur, pris comme une évidence, faisant parti d'une sexualité épanouie.

Waoh ! Il ne manque pas de perversité lui... ton homme.

J'ai bien compris qu'il s'agissait d'un compliment et aussi qu'il y avait matière à creuser...

mercredi 2 août 2017

1029 Mériterait bien une... fessée !

Mais qui la mériterait en fait ?

Mon homme aime se souvenir de petits incidents de voyeurisme involontaire qui ont pris un goût particulier pendant son adolescence. Ses amis, camarades d'école aussi ! Il semblerait que ma présence (allongée sur mon canapés en train de me vernir mes ongles) délie les langues. Peut-être parce que tout le monde sait que je suis une nostalgique de la glamour attitude et que je ne me prive pas d'accorder mes sous-vêtements à ma passion. Je ne me livre pas à des séances d'exhibitionnisme ostensible devant un public bon enfant, mais ce sont les sous-entendus comme les plis de mes bas, mes hauts talons ou ma façon de m'installer sur un fauteuil ou canapé qui chargent l'atmosphère.

J'adore ce jeu car je récolte bon nombre de compliments pour... mon élégance.

Sortent alors de jolies anecdotes concernant les aperçus indiscrets, veut dire l'histoire où un ado pour une raison ou une autre aperçoit une partie de l'intimité d'une dame. Rien de compromettant. Au mieux un haut de cuisse. Ce qui me fascine dans ces histoires c'est la façon comme...

...un banal acte de voyeurisme involontaire devient subitement un trophée de chasse qui émeut un homme même 40 ans plus tard.

C'est en rentrant de l'école que mon chéri, ado au début des années 70 passe à côté de la voisine de ses parents. La dame s'étant pour une raison ou une autre penchée très en avant, il réussit à glisser son regard sous sa jupe. Certes ce n'étaient pas des porte-jarretelles version super sexy, seulement les jarretelles d'une gaine qui tenaient une paire de bas couleur chair. Vécu qui a vite échauffé son jeune esprit et dans sa fantaisie la voisine est devenue héroïne de bien de rêveries indécents. Il a imagine d'abord de recevoir une magistrale fessée pour son audace par les mains de cette dame. Il a aussi imaginé d'être invité par elle dans son appartement, puis à être incité de lui glisser les mains sous sa jupe. Sans oublier une fantaisie beaucoup plus tardive de trouver la voisine et de lui appliquer une bonne fessée pour comportement éhonté. La « dame impliquée », si j'ose dire, passe dans la rêverie d'un rôle de « cible de voyeurisme » à une position de séduction active, bien intentionnelle avec but d’inciter notre jeune homme aux plaisirs de la chair. Notons les mille et un souvenirs de messieurs qui ont été initiés par une dame plus qu'âgée qu'eux. Ces anecdotes existent aussi au niveau de la fessée. Forme de séduction à part entière, bien que sévère et ardente. Avec un effet fulgurant sur ce qui se trouve sous le caleçon du grand garçon. Il est toujours émouvant d'écouter les confessions d'un grand gaillard qui s'imaginait au cours de son adolescence allongé sur les genoux d'une stricte dame. C'est tellement mignon de contempler comment les intentions non chastes envers une dame se transforment par une culpabilité sous-jacente en désir de punition sous forme de fessée.

Quelle idée aussi d'espionner une dame en toute impunité !

Étant d'excellent public je ne serais pas contre le fait d'assister à une séance de discipline domestique inversée. De préférence chez une bonne copine dont le monsieur s'est rendu coupable « d'insistance » envers ma personne. C'est un fantasme vengeur en quelque sorte, pour les insistances masculines réelles de la vie courante et qui trouve un dénouement ludique...

vendredi 28 juillet 2017

1028 Liens de discipline domestique (281 ème édition)

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !




Très rouge (petite série)












Un métronome ? (petit clip)








1027 Éloge de la petite robe

Un petit sujet qui est de saison !

Il n'en faut pas beaucoup pour faire tourbillonner la tête de mon homme (petit clip). Étant pragmatique et surtout réaliste, j'ai vite compris qu'il ne m'offre pas des petites robes légères parce qu'il aime les fleurs. Selon lui c'est un vêtement qui met particulièrement en valeur une dame. Sa féminité surtout, en comprenant littéralement par ce qualificatif ce qui se cache sous la petite robe. Le sexe biologique, celui qui n'est pas une construction sociale et qui est la cible de sa convoitise et fascination.

Un homme à l'ancienne en quelque sorte ?

Pas vraiment. Chez Freud le féminin désigne une qualité psychique qui se trouve autant chez les hommes que chez les femmes. Dans des proportions variables bien entendu.

Mon homme se considère comme un amateur du féminin chez la femme.

Conscient que sa vision fantasmatique de la féminité chez la femme met en relief d'un rôle traditionnel de genre. Enfin, il n'est pas toujours aussi complexe dans ses dires. Il sait aussi être poétique quand il le faut. Il parle avec enthousiasme du mouvement quand je me promène en petite robe. Des ses émotions au moindre coup de vent. De l'effet des tissus fluides qui épousent mes formes et qui avec mon parfum du jour me donnent une aura envoûtante. Le joie de me glisser sa main sous ma robe pour explorer mes rondeurs à peine voilées par un string de rien du tout.

Quand je l'entend parler se réveille en moi le charme d'antan d'un monde en apparence parfait avec les robes soigneusement repassées comme les miennes. Avec des culottes en coton, plus blanches que blanches.

Désolée mon chéri que je n'en porte pas !

Un ensemble de bien-être où tout va pour le mieux. Seulement dans cette symphonie de kitch, inspirée et revalorisée directement par une connaissance perdue, définitivement perdue dans inconscient, le mien ou celui de mon homme, peu importe, se pointe quelque part une ombre. Un fantasme de fessée qui paraît incompréhensible et incite aux spéculations les plus folles sur sa provenance. Théorie sexuelle enfantine dont on a perdu la trace de sa genèse et aussi sa signification exacte. Elle se manifeste sous forme d'un sévère rappel à l'ordre. Une robe est troussée, parce qu'une insolente a osé se comporter de manière indécente.

En montrant sa culotte a un garçon curieux.

Par conséquence elle sera punie par où elle vient de fauter. Penchée en avant, sa culotte descendue autour de ses chevilles, émerge un fessier, joliment blanc et surtout tout nu. Ce beau popotin a du souci à se faire. Il sera le lieu du châtiment, censé de se tendre à la discipline. Et bien qu'il reste immobile à l'assaut des premières claques, il s’adaptera vit à un rythme imposé d'une danse ardente. Une forte sonorité se fait entendre. Une dame pantelante qui se découvre subitement sans âge. C'est un des mystères de la fessée déculottée. Un autre consiste dans la perte de toute fierté. Notre dame implore le pardon et souligne sa volonté de s'améliorer par ses larmes. Déchaînée par la vive brûlure, elle lance ses jambes pour donner entrevu de ce qui se cache entre ses fesses. Bien qu'expérimentée dans l'art des portes magiques, grande ou petite, elle prétend subitement de vouloir redevenir une fille sage. Éhonté mensonge, car impossible de cacher cette luisance qui émane de son entrejambe. Nous y sommes. A la matrice du fantasme. Au chemin où se croise le plaisir d'adulte et le souvenir de cette pudeur qui se limite encore à une exposition honteuse d'une nudité qui vient de découvrir la volupté.

L'image s'efface. Mon homme me tient une main. L'autre s'est glissée sous ma petite robe et explore un terrain doux et accueillant. Moment d'une confidence.

Quand je te vois dans cette robe, j'ai envie de te fesser, isabelle ! Puis de te...

Il me chuchote la suite dans l'oreille, sachant que je sais rougir avec une facilité déconcertante.

Oh ! Heureusement il n'y a pas ta Maman pour t’entendre. Elle t'aurais mis une sacrée fessée...

mercredi 26 juillet 2017

1026 Mettre les pendules à l'heure !

Quand l'élégante dame devient une insolente gamine

Celle qui est dans sa vie quotidienne une élégante dame, autonome et indépendante, à l'aise dans ses rapports sociaux et conjugaux, à l'aise dans sa sexualité, devient de temps en temps une insolente gamine qui a tendance de dépasser les bornes. Son compagnon, adepte d'une éducation à l’ancienne sait lui mettre les pendules à l'heure. Sans égard pour son âge et sa position sociale, comme au bon vieux temps, elle va recevoir un châtiment corporel de plus honteux.

Une infamante fessée sur son cul tout nu.

Non, son homme ne mâché pas ses mot. Il sait passer à l'action quand il le faut et sur tout de la manière qui convient le mieux pour ramener sa dame à la raison (petit clip). Cette perspective l'émoustille et la révolte à la foi. Elle émoustille une sexualité endormie, prégénitale qui - frustrée de devoir se conformer à la vanille - demande un retour aux bonnes vielles méthodes qui leurrent avec de fortes sensations. La fessée en fait partie.

Mais cette perspective révolte en même temps l'adulte en elle qui perd subitement ses privilèges pour se retrouver « traité comme une gamine ». Pourquoi cela arrive à moi, malgré mon remarquable chemin dans la vie, malgré mon instruction, se demande-t-elle. Pourquoi ce tenace désir m'enlève la tranquillité de mon esprit. Toutefois elle n'est pas dupe. Elle ne croit pas dans les grandes théories de certains « éducateurs pour grandes filles » qui essayent de vanter le désir de fessée comme un jeux autour de plaisantes sensations qu'il convient d'accepter. Non, notre dame ne trouve pas son compte dans le plaisir d'une sensation innocente, elle n'arrive pas à se détacher de la notion de punition qui donne pour elle tout le piment à la situation. Un vrai casse tête qui la fait trépigner. D'où un impression du ridicule, entretenu par des :

Non, pas la fessée cul nu !

Tentative de rébellion en apparence, déjà mêlée a une « proposition de paix » qui essaye seulement de marchander l’élément qui semble le plus honteux. Exposer sa nudité au regard d'un monsieur qui se languit de la faire danser sur ses genoux. Qui s'émoustillera sur les contorsions de notre dame sous ses puissantes claques. Impudique dévoilement qui va plus loin que la simple nudité et lui offrira une large vision des secrets d'un entrejambe féminin devant son nez. Peut-être notre dame a-t-elle oublié sa passion pour ces désirs particuliers quand elle était petite. Quand elle se cachait honteusement pour écouter d'étranges sensations en elle. Quand la vilaine main se mit à découvrir avec frisson d'étranges zones fournissant un écho à ses rêveries. Désir de pousser plus loin dans ses recherches avec la peur de se faire surprendre par un adulte. De se faire punir par un adulte.

A ce moment-là sa punition imaginée était la fessée.

Comme l'ordre des priorités a changé. Maintenant c'est la fessée qui est recherchée, mais qui risque par sa réalisation réactiver tout un souterrain d'une sexualité parallèle. Fessée bienfaisante qui lui apportera une paix d'esprit, mais aussi une audace de se laisser glisser vers la tentation.

Puisque je viens de payer par avance le prix de mon audace, tout m'est permis maintenant.

Mise au coin elle bombe ses fesses si rouges, se trémousse en soupirant pour attirer l'attention du Monsieur qui vient d'achever son œuvre et le regarde avec délectation. Tenté par les ondulation invitantes d'un joli popotin de femme à porté de main, lui aussi s'abandonne à un souterrain envahissant. Difficile mission de résister et déjà sa main se pose sur un fessier brûlant, écarte les globes sans le moindre mal, car Madame est toujours aussi complice. Elle se laisse faire sans pouvoir résister à la tentation du droit chemin...