vendredi 21 avril 2017

999 Liens de discipline domestique (267 ème édition)

Au menu cette semaine : La petite phrase qui tue !


Dit-il, mon chéri pur conclure le sujet. Calme, mais a haute voix. Je sais très bien ce que cela veut dire. C'est l'équivalent de :

Prépare déjà tes fesses isabelle !

Jeans ou tailleur, peu importe, Monsieur m'invitera à me déculotter avant de se consacrer à mon derrière. Habituellement cela se passe au martinet. Nous vivons en France et nous tenons à la tradition. Sauf quand il s'agit d'une faute grave. Dans ce cas nous avons recours à la badine à laquelle je me présente en costume de naissance.

Par exemple il m'est strictement interdit de me moquer de mon chéri en public à cause de sa pudeur exagérée. Hors de question par exemple que je fasse allusion lors d'un repas entre amis que sous son caleçon ne se trouve pas le moindre poil. Fesses y compris. Même si d'autres messieurs parlent sans complexes de leur épilation intégrale. Interdit aussi de m'étaler sur la bonne, vielle badine encore en usage pendant son adolescence. Même si c'est lui qui aborde le sujet. La moindre moquerie se paye sur la peau de mes fesses.

Notons bien que les cas cités ne sont un secret pour personne dans notre entourage. Monsieur il profite de sa place de « chef de la maison » pour satisfaire ses envies urgents de me corriger. Je le vois à la bosse sur son pantalon. Et rien que ce fait me rend toute guillerette. Mais depuis peu, il a trouvé un moyen supplémentaire pour me rappeler à l'ordre. Sans que j'échappe pour autant à ma punition en rentrant. C'est la petite phrase du haut de mon texte qui calme mes ardeurs :

Nous en reparlerons à la maison !

Poésie inspirante et ne pas que pour moi. Visiblement elle fait appel à quelque chose qui se cache au fond de bien de personnes. Voila qui réveille la fantaisie, le sens de moquerie aussi. Retour à un stade antérieur... de l'enfance ou adolescence quand on se faisait gronder devant les copines. Expression qui va de paire avec la bonne humeur. Il ne me semble pas un hasard que l'on parle d'une ambiance bon enfant. Bref, Monsieur brandit la petite phrase comme arme devant notre public.

Ce-soir là, notre hôtesse me regarde avec un air de plus amusé, style j'en connais une qui dormira sur le ventre. Puis jugeant un tel dénouement trop absurde, elle ne peut toutefois résister à la tentation d'ajouter son grain :

Oh, ça sent le pan-pan cucul. Méfie-toi, isabelle !

Il me semble un acquis que personne n'envisage ne serait-ce qu'une seconde que mon chéri passe vraiment à l'action une fois de retour à la maison. Tout le monde croit à la plaisanterie. C'est vexant je trouve. Comme si je n'étais plus en âge pour une bonne déculottée. Comme si nous étions des personnes trop sérieuses pour ce genre « d'activité »...

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !





Fesseuse endurante (petit clip)

















2 commentaires:

  1. Bonjour Isabelle,

    Voilà le genre d'argument "frappant". C'est un peu comme cette "fessée à retardement" que nous promettent nos parents à l'issue d'une bétise rapportée.
    On rajouterait presque : "tu vas voir ce soir quant ton père (ou ta mère, dans notre cas) va l'apprendre !... "
    De quoi vous flanquer la "colique d'angoisse !"
    Mais quant on est un grand garçon, puff, on s'en fiche !
    "Et toc !". Rires.
    Mac-Miche.

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  2. Heureusement le côté angoisse ne fait pas partie de la fessée entre adultes! Du moins quand on dispose d'un compagnon avec un fantasme raisonnable...

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