lundi 25 juillet 2016

912 Des fessées du matin jusqu'au soir ! (Lundi cinéma)

Certains en rêvent !

Cette journée éducative (clip de ...60 minutes) est un grand classique de la fiction sur notre sujet. Elle retrace fidèlement – à mon avis personnel – un fantasme typiquement masculin de performance (...phallique!) qui se décline en multiples variantes. Dans sa vision la plus commune, faire de l'amour du matin au soir. Impressionner la dame à tout prix. Être reconnu comme le meilleur. Quand il s'agit de productions purement fantasmatiques pour flirter avec la toute puissance, je ne trouve rien à redire. Quand il s'agit de le vivre réellement je me méfie.

J'aime la fessée, mais je ne souhaite pas qu'elle s'éternise.

Puis une bonne fessée par jour, une seule je souligne, me suffit amplement. J'aime la sensation de la chaleur dans mes fesses, la chaleur que mon homme vient de me donner. Je me sens d'attaque pour faire plein de choses. De bonne humeur. Émoustillée aussi, en pensant à une bonne séance de vanille plus tard. J'aime m'arrêter devant la glace. Regarder les jolies rougeurs sur mon fessier. Pas besoin de recommencer finalement. La fessée a accomplie son rôle de préliminaire. J'ai envie de passer à autre chose.

Je me sens coquine aussi, très coquine !

Inverser les rôles en quelque sorte. Déboutonner la braguette du jeans de mon chéri pour lui faire une bonne sucette pendant qu'il boit son café.

Mon plaisir se construit autour de la diversité des plaisirs existant.

J’attends la même chose de mon partenaire. Gare au monsieur qui entend par diversité de vouloir me surprendre avec un autre instrument. Il risque plutôt de m'agacer. Je peux comprendre le comportement du loup affamé dans une rencontre spécialisée, mais je ne la souhaite pas dans ma vie de couple.

Puis je tiens à une bonne dose de romantisme. Comme dormir dans une chemise d'homme, sa chemise à lui, imbibé de son odeur. Cela fait pour moi partie des petites manies d'une relation amoureuse. Mais quelle idée pour cette affectueuse habitude de tirer la petite dame du lit et de la fesser. Je me verrais mieux après la fessée de mettre sa chemise et de me promener ainsi devant ses yeux sans ajouter autre vêtement à moins d'une culotte éventuellement. De l'aguicher comme aime dire mon homme en appliquant une séduction lourde.

Je trouve ce clip attachant, car je retrouve plein de mes attitudes chez la la dame. Un comportement très girlie qui me rappelle mes débuts en couple. Je n'avais que 24 ans quand je me suis lancée dans la discipline domestique. Une chose me semble évidente dans ce clip. Je ne serais pas restée dans de telles conditions. Je sais que mon homme trouve plaisir dans des fantaisies de journée éducative. Mais les trouvant inconciliable avec la réalité, il a trouve un excellent moyen de compromis. Ses mises en garde dont il n'est pas avare et qui me tiennent dans une émoustillante tension tout au long de la journée.

vendredi 22 juillet 2016

911 Liens de discipline domestique (229 ème édition)

Au menu cette semaine : Honni soit qui mal y pense


C'est une fantaisie que j'ai rencontré chez mon chéri (nul n'est parfait) et aussi chez d'autres hommes de son âge. Ils étaient enfant à une époque où bien de mamans restaient encore au foyer pour s’occuper de leur famille. Ces dames ne se doutaient peut-être pas à quel point la curiosité sexuelle soit présente chez un enfant et à quel point certaines actions peuvent inspirer la fantaisie des petits. Certes je ne connais aucun homme qui enfant a eu explicitement le désir de baisser la culotte de sa maman en faisant le ménage. Mais l'idée a dû préexister quelque part. Vers l'adolescence elle fit sa sortie en grandes pompes se portant vers les dames de leur cœur.

Voila qui surprend quand en faisant « mon quota » de ménage surgit subitement mon chéri derrière moi pour me baisser la culotte ou défaire le nœud de mon tablier.

Heureusement pour moi le ménage n'a pas une connotation péjorative ou pire encore dégradante. Et loin de moi de chercher du sexisme quand visiblement mon fessier en gigotant donne des envies à mon homme. Il me semble naturel chez certains hommes de se trouver émoustillés en voyant une dame qui - pour une raison ou une autre - se trouve à quatre pattes et bouge ses fesses. Car en gros on peut résumer la situation ainsi. Je pense que la réaction du monsieur se trouve... dans ses gênes. Rien de mal... quand il y a consentement. Par contre dans toute autre constellation nous sommes dans l'inadmissible.

On peut aussi être fantasmatiquement convaincu (= excité sexuellement par la représentation) que la place d'une dame se trouve littéralement aux pieds d'un homme. C'est une constellation qui revient dans bien de scénarios de la D/s, mais aussi de la DD. Notons qu'autant certains homme que dames y trouvent leur compte. Moi je m'y retrouve par exemple dans la variante prodiguer une sucette. Toutefois cela reste dans un registre bien mignon.

Cela n'a rien à voir avec le fait de penser sérieusement que la place d'une dame soit au foyer, à quatre pattes etc.

Faisons la part des choses et méfions nous de ceux qui veulent introduire le politiquement correct dans le moindre recoin de notre intimité...

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… je profite de l'été pour pour porter mes petites robes et jupes fines. Y compris quand je fais du vélo. Y compris quand il n'y a personne.

Surtout quand il n'y a personne.

Je ne tiens pas à me trouver des admirateurs, moi qui je suis une mordue de la sensation de la légère brise qui se glisse sous les tissus et les soulève. J'aime les vacances dans un cadre simple et l’arrière pays me convient parfaitement. Manger de bon produits achetés directement à la ferme où je me rends en vélo avec mon panier en osier. Bref c'est idyllique. Personne ne se doute que la petite dame installée sous un arbre pour préparer un pique-nique improvisé pour les siens s'adonne aux lectures coquines pour satisfaire sa curiosité sexuelle. Je découvre en rigolant de bon cœur comment chasser une parfaite soumise. J'aime lire le son de cloche de la part des filles. Il y a un pragmatisme et une sens de détail qui échappe souvent aux messieurs comme ces risques inattendus dans les hôtels. J'apprends également que pour les amateurs du « Ciel vous n’êtes pas mon mari ! » (avec petit clip) il existe désormais un endroit pour stimuler l'imagination. Pour nous, pour un extra en couple c'est un peu trop long le voyage. Enfin, pour finir, je me suis toujours posée la question comment est perçu un « certain vocabulaire » par une dame étant... « l'objet du Maître au service de sa perversité ».

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !

La fessée du chef (petite série)










Quel dynamisme (petit clip)










mercredi 20 juillet 2016

910 Le tiroir du vice

Une découverte qui change notre point de vue

Je me souvient vivement, un jour mes parents étant en vacances, d'avoir fouillé les tiroirs de ma mère. Poussée par une étrange curiosité, sans vraiment savoir ce que je cherchais, ni ce que j'allais trouver. Enfin peut-être que oui, j'avais envie de savoir plus sur ma mère. Et plus particulièrement sur sa vie intime, sa vie de femme. D'abord je suis tombée sur une belle collection d'appareils de massage. Ayant eu déjà parlé de telles choses avec ma maman, j'étais peu surprise. Par contre ce qui a attiré mon attention, était de jolis objets dans des matériaux toutes lisses, sorte de cônes arrondies qui semblaient être posés sur le pied d'un verre de cognac. J'en avais déjà vu dans certaines magazines et j'ai fait aussitôt le lien avec le tube de vaseline dans le tiroir du bureau de mon papa en comprenant à quoi servaient de tels objets.

L'idée qu'ils se mettent dans le derrière ne m'a pas dérangée !

On oublie souvent de voir dans ses parents un homme et une femme qui se sont aimés (du moins physiquement), notre raison d'être littéralement et a fait d'eux justement nos parents. Il en va donc de soi qu'il possèdent la connaissance biblique qui permet de perpétuer l’espèce humaine. Enfin, les choses sont en train de changer de nos jours, mais parlons vielle génération. Bref au lieu d'imaginer ses parents en train de prendre du bon temps, bien de personnes se font d'eux d'une image idéalisée et quelque peu aseptisée. Une image de « vieux ennuyeux » aussi, une idée de personnes rangées. Et pourtant ils ont fait des galipettes, pourquoi pas avec autant de plaisir que nous. Si on regarde la psychanalyse sans d'œillères et un peu mise au goût du jours, nous comprenons que cette idéalisation parentale, ce dépouillement de leur sexualité, ses étranges idées que nous nous faisons des personnes qui nous ont engendrés, sont des étendues... du complexe d’œdipe.

Quant à ces choses j'ai eu aussitôt envie d'essayer !

J'étais déjà au courant de la sensibilité rectale à la stimulation depuis quelques années. Enfant j'ai entendu parler ma maman avec ses copines de lavements qui étaient très en vogue vers le milieu des années 80 dans certains milieux. Non pas comme une pratique coquine, du moins pas en surface, mais comme un moyen de nettoyer, de « purger » son corps. Ado, j'avais essayé pour ma part (un équivalent de la cure X*antis) et j'ai trouvé fort agréable le sentiment de plénitude. Que j'ai d'ailleurs retrouvé quand j'étais enceinte de ma fille. Bref j'ai eu une sensation de vrai bien-être. Il en était de même avec ces buttplugs. Une fois mis en place, je n'ai pas eu l'impression d'une fulgurante excitation sexuelle...

...plutôt le contraire, une sorte d'agréable apaisement, un excellent remède pour calmer la nervosité !

Voila qui montre que la sexualité dite prégénitale se différencie de ce qui est génital et obéit à ses propres lois. Avec un buttplug on peut continuer sa journée en dégustant une sensation de l'étrange. Seulement cela ne produit pas d'envie sexuelle proprement dit. Je me suis posée alors la question pourquoi de tels objets se vendent dans les commerces spécialisés. J'ai dû attendre mon couple pour mieux comprendre.

L'excitation je l'ai trouvé chez mon chéri.

L'idée que je porte un tel truc l'a mis dans un drôle d'état avec plus tard une superbe forme au lit. Et son émoustillement s'est avéré contagieux.
Le voyant tourner autour de moi avec tant d’intérêt a mis à vif ma libido aussi.

Enfin, j'aime avant tout les buttplugs quand je me sens nerveuse.

La psychanalyse parle de fantasmes de grossesse. Ce qui n'est pas forcement faux. Et mon chéri quand il me trouve particulièrement énervée, ne hésite pas de me conseiller :

Va te mettre un bouchon dans le c..l, isabelle, çà te rendra de meilleure humeur !

lundi 18 juillet 2016

909 Le coup de la clepsydre (Lundi cinéma)

Monsieur fesse, Madame soupire...

...de volupté ou pour mieux gérer la brûlure, peu importe ! J'avoue que ce monsieur fait fort dans le raffinement de la fessée, ce qui semble expliquer son succès. Deux filles à la fois avec une superbe mise en scène. Une fille au premier plan qui se frotte les fesses et en jugeant par la couleur elle a toutes ses raisons pour essayer d'apaiser sa peau. Puis la fessée de l'autre qui se passe en arrière plan. Bouquet de fleurs blanches, épaisse moquette, moelleux canapé d'angle en cuir, jolies tenues et de chaussures impeccables. Puis cette clepsydre qu'il convient à la dame de retourner en début de séance et qui restera devant ses yeux. Voila un détail qui tue et par lequel ce monsieur sort pour moi tout naturellement du lot des fesseurs anonymes.

J'adore l'originalité chez un homme !

Elle contribue autant à mon émoustillement que le cadre, puis... le savoir faire du monsieur. Il ne s'agit ni de fessée punitive, ni de pelotage vicieux. Pas de geste déplacé, mais une solide séance qui marque autant l'esprit que les fesses.

Ma vision personnelle d'un BDSM noble et attirant !

L'idée de vivre cela avec une bonne copine me plaît beaucoup, mais s’avère impossible à réaliser à cause de ma jalousie. Hors de question de céder mon droit exclusif aux fessées de la part de mon chéri. D'ailleurs, même si j’insistais, il n'acceptera pas. Sachant trop bien qu'avec le recul ce sera source de vilaines disputes et loin de lui pour une petite lubie fantasmatique de mettre notre couple en jeu. Il faut savoir accepter ses limites. Ceci dit, je prend plaisir à regarder cette situation, mais je ne me sens pas hantée par elle.

Le monsieur ne fait pas semblant et je constate avec un réel amusement avec quelle vitesse la dame se précipité pour la clepsydre pour lui montrer que la séance est terminée. Plutôt que de me projeter à sa place, je préféré imaginer certaines connaissances de mon entourage de s'en prendre une pareille. Mon côté sadique épanoui ne me pose pas de problème métaphysique.

Bref, je retiens la clepsydre. Nous avons une à la maison que ma fille a surnomme le « deux minute ». En fait quand elle harcèle son papa, il lui dit souvent :

Deux minutes et j'arrive...

Pour que la petite puisse mieux comprendre qu'il ne s'agit pas d'une vaine expression, il lui laisse tourner la clepsydre. Bien entendu il tient promesse. De même quand il s'agit de me punir. Là aussi il dit parfois:

Prépare-toi, isabelle, j'arrive dans deux minutes...

Je passe sur l'aspect très vexant de devoir me déculotter toute seule et devoir me tenir prête les fesses à l'air pour un très claquant rappel à l'ordre...

vendredi 15 juillet 2016

908 Liens de discipline domestique (228 ème édition)

Au menu cette semaine: Pimenter le quotidien !


Ici ?

Ben oui !

Surprise, je suis très surprise, car cela ne correspond pas aux habitudes de mon chéri. Je regarde autour de moi. Non pas par pudeur pour savoir à quoi je risque de m'exposer, mais par un vieux réflexe acquis pendant mon adolescence. Bien de garçons qui demandent un truc pas possible à la fille le font pour impressionner leurs copains. C'est en quelque sorte de tomber dans un piège, style...

...z'allez voir, elle va me donner sa culotte.

Personnes! Nous sommes seuls dans un coin discret d'un joli restaurant.
Bien évidement monsieur m'a laissé par galanterie la place avec vue sur la salle. Se manifeste alors mon éducation des années 70. Il ne convient pas à une femme moderne de faire quelque chose pour faire plaisir à son partenaire. Non, il faut qu'elle se fasse plaisir à elle. Égoïsme culturel oblige. Je m'en tape un peu. J'aime beaucoup faire plaisir aux personnes que j'aime. Et j'aime encore plus procurer plaisir dans un sens sexuel à mon homme. Pour moi c'est la base du couple. Mon compagnon me regarde comme un garçon qui attend l'arrivé du père noël.

Quelle idée de me demander ma culotte !

Personnellement il ne me viendrait pas à l'esprit de demander le caleçon de mon homme. Même pas à la maison. Déjà ce n'est pas facile pour un homme de l'enlever. Et aussitôt je divague sur les avantages d'être une femme. De disposer d'une infinitude de belles choses pour pouvoir accéder facilement au moindre recoin de mon corps. Peut-être parce que la plupart des grand couturiers sont des hommes. C'est eux qui façonnent l'image qu'aura pour l'homme l'objet de son désir. Non l'idée que l'on me façonne en objet de désir ne me dérange pas... en couple. Au contraire, je suis bien contente du merveilleux choix que l'on met à ma disposition.

Et puis arrive cette demande de mon homme. Il veux me savoir nature sous ma robe. Ce qu'il excite n'est pas ce que j'ajoute, mais ce que j'enlève. Mes mains remontent mes jambes, je trousse doucement ma robe, mes pousses se glissent dans l'élastique de ma culotte et je me trémousse pour la descendre. Je fais attention à mes hauts talons, puis je passe la culotte discrètement sous la table à celui qui l'attend.

Tiens mon chéri !

Petit geste, grand effet. Un merveilleux repas en tête à tête. A croire qu'il est plus facile d’envoûter mon homme sans culotte sous ma robe...

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !
















Discipline domestique (petite série)








Entre copines (deux images)

mercredi 13 juillet 2016

907 La petite culotte rouge (Petite fiction ou non)

Je l'ai senti, il avait envie de causer à mon derrière.

Un bras autour de ma taille, il s'est tourné ostensiblement vers la partie de sa convoitise en me lançant un lapidaire :

En espérant d'y trouver meilleur écho pour mes paroles !

Cela fait presque deux décennies qu'il essaye vainement de me inculquer une soi-disant pudeur. Dès qu'il fait bon, dès que l'été pointe son nez j'aime retrouver une nudité paradisiaque. Évidemment je choisis des endroits directs pour ne pas m'attirer le courroux du gendarme de Saint Tropez. Comme tout les allemands j'adore Louis de Funès et même en connaissant ses films par cœur, il me font toujours rire. Seulement je n'avais pas compris avant de venir en France qu'il ne s'agissait pas d'un gendarme particulièrement moraliste, mais d'un gendarme consciencieux qui applique strictement la loi en matière de nudisme. J'étais donc un peu déçue !

Heureusement j'ai mon gendarme personnel qui ne badine pas avec la morale !

Il sait répondre avec brio à mes irrationalités et parfois il est tellement tatillon en me faisant rire aux larmes. Lui aussi rationnellement il n'est pas convaincu du bien fondé de ses restrictions, mais cet autre moi qui nous dicte les lois de notre jouissance le pousse parfois jusque la caricature. Par conséquence, de plus étant fort pudique, il n'en revient pas comment je peux accommoder ma nudité à tous les plats. Comment je peux m'en servir de manière aussi éhontée comme moyen de séduction. Il n'en revient pas certes, mais il raffole quand extériorise la vilaine fille qui sommeille au fond de moi.

T'as dépassé les bornes isabelle. Tu as pas honte ?

Je sais que le comble de l'impudeur consiste pour lui quand je lui présente sagement mes fesses toutes nues à ses corrections éducatives. Et là justement il a parfois tellement bien préparé le terrain avec son sermon que ma nudité me devient subitement pesante, honteuse.

Je raffole de cet état qui m'aide à expier voluptueusement mes fautes imaginaires.

Il aime se lancer par de solides claques qui résonnent dans la pièce. Affirmer bruyamment son autorité pour me montrer que chez nous règne la discipline. Le connaissant comme la peau de mes fesses, je sais quand il a envie de s'enivrer de sonorités. Je serai donc assiégée par de brûlantes stimulations pendant quelques très longues minutes.

Nous allons te mettre ta culotte rouge, isabelle!

Un joli rouge vif, je sais. Un rouge se limitant sur mes globes. Cette culotte me va très bien. J'adore la porter. Seulement ce n'est pas un parcours de plaisir de la mettre.

Il faut souffrir pour être belle!

Parfois j'ai l'impression que mon chéri se paie ma tête. Il sait garder son sérieux en toute circonstance. Il sait donner un air si authentique à mes corrections que je me sens entre de bonnes mains pour expier ce qui me pèse. Comme ses yeux brillent quand je lui avoue que sa sévérité me procure des frissons partout. Comme il rayonne quand je lui dit que martinet est le meilleur allié des vilaines filles. Ce jour-là monsieur est particulièrement en forme. Un bouquet sonore qui n'a rien à envier à la manière dont j'imagine le bon vieux temps quand les filles comme moi filaient encore droites. Puis pour finir ma punition, la remarque du chef !

Pas besoin de t'habiller. Tu peux rester dans ta culotte rouge, isabelle !

Subitement ma nudité prend une autre allure. Avec la culotte rouge je ne me sens plus à l'aise comme avant. Il y a une joli crispation que quelqu'un pourrait me voir, ce qui va mettre mon ménage émotionnel à vif. Émoustillement et gêne qui cohabitent. Mélange explosif qui va me de très vilaines idées... plus tard. De toute façon je sais que mon homme aussi aura la sensibilité à vif.

* * * * * * * * * *


Ps : Je profite pour mettre à jour (du moins partiellement) ma rubrique« Anecdotes et récits » :




Une fessée mémorable (suite et fin)













Mise à jours de ma rubrique « Faits divers »





lundi 11 juillet 2016

906 Fessée à la carte (Lundi cinéma)

Ces choses qui se passent entre filles !

Voici un clip que je trouve remarquable. Deux fessées filmées chacune sous 4 angles différents. Dont 8 séances en tout pour une durée de ...25 minutes. Alors chacun peut y trouver son bonheur. Je suis assez peu sensible au charme de la main anonyme qui tape sur un (superbe) fessier anonyme. Je préfère soit pourvoir regarder le visage de la dame qui applique soit le visage de celle qui reçoit.

C'est par-là que passent pour moi les émotions.

D'abord je dois avouer que je suis béate d'admiration devant un travail qui mérite largement le qualificatif bien fait. La dame qui applique dans le premier clip prend plaisir sans le dissimuler ce qui déjà agréable en soi. Puis quelle puissance de feu comme dirait mon homme. Une véritable virtuose de la main.

Voila que j'appelle une vraie fessée !

Punitive ou pas, que chacun imagine ce qui lui plaît le plus. Notons que dans ce genre de production il s'agit quasi exclusivement de professionnelles qui sont payées pour leur prestation. Elles savent donc à quoi s'attendre. Parfois je pense au film « La dérobade » où un client en sortant le martinet dit à Miou-Miou : « Plus tu auras mal, plus tu auras de pognon ». J'ai même lu sur un forum spécialisé que certains « fesseurs » ou « fesseuses » sont connus pour leur coup de main particulièrement lourd que certains modèles refusent de tourner avec eux par crainte pour leur épiderme. N'ayant ni un esprit de compétition, ni quelque chose à me prouver je les comprend parfaitement. Ce qui ne m'empêche pas d'être impressionnée par certaines performance.

Ici pas d'abus, pas de massacre sur les fessiers. Pourtant quelle sonorité et malgré un état correct de la peau à la fin de la séance, la brûlure persistera pendant un bon moment encore. Pas de longueur non plus. Je n'aime pas ces fessées interminable. Moi j'ai un faible pour le feu d'artifice. Puis on trouve dans ce clip même une tenue vestimentaire correcte, bien que très rétro, des protagonistes. J'ai entendu dire qu'ils existent également des amateurs du genre de sensations fortes et intenses qu'y trouvent leur compte. Il y avait des spécialistes de la fessée forte dans le temps sur les forums et en papotant entre filles on apprend parfois des choses de plus indiscrètes. Ceci dit sur un forum nous ne sommes pas dans le commercial, mais dans les préférences personnelles. Ce qui compte c'est d'être sur la même longueur d'onde. Enfin, la première fessée me trouble particulièrement...

...parce qu'elle me rappelle (un peu ) mes propres (et très rares) corrections grand format quand je n'ai pas été sage du tout !

vendredi 8 juillet 2016

905 Liens de discipline domestique (227 ème édition)

Au menu cette semaine : Fâcheux contretemps


Bien que mon homme prenne très au sérieux la discipline domestique (et moi aussi par la même occasion!), il serait erroné de croire qu'il me cherche la petite bête. Avec lui pas de prétexte tiré par les cheveux pour me claquer les fesses de « manière gratuite » pour son, pour mon, pour notre plaisir. Il sait parfaitement distinguer entre les deux registres.

Dienst ist Dienst und Schnaps ist Schnaps !

(Le travail est une chose, le plaisir en est une autre)

Par travail il entend bien évidement le travail éducatif. Voila qui me permet de vivre notre discipline domestique en toute sérénité. Je connais très bien les règles, dans leur majeure partie établies par moi-même d'ailleurs. Et quand il me met devant un :

Il fallait y penser avant...

… je ne puis qu'approuver ce qui m'arrive. Notamment s'il lui arrivait de se dégonfler dans son intention de me punir, je serai contente sur le coup, mais terriblement agacée un peu plus tard. Le traitant de tous les noms ou du moins en lui faisant sentir mon mépris pour sa lâcheté. L'avantage de la DD en couple, c'est de connaître sur le bout des ongles son partenaire. Il sait bien ce que j’attends de lui et il sait aussi malgré mes tentatives de me soustraire à ma punition (bien méritée, si, si!), que je compte au fond sur son autorité. Au fil des années il sait se montrer intraitable.

Il y a peu de temps j'ai été infernale à cause d'un rendez-vous que je n'avais pas vraiment envie de honorer. Trop lâche (décidément ce qualificatif me hante!) pour me décommander, la situation m'avait pris la tête au point...

de m'emmerder pendant ma pause de travail avec tes histoires de copines. T'as qu'à faire le trie isabelle.

Puis en insistant, malgré l'avertissement, quelque minutes plus tard je me suis trouvée sur ses genoux. Ma jupe troussée et déculottée pour une séance de rappel à l'ordre à la main. Mon chéri n'avait même pas pris la peine de sortie le martinet de son tiroir de bureau. Par conséquence j'ai vraiment dégusté. J'ai pu évacuer mon stress dans un flot de larmes et quand je me suis levée, je savais que pour le reste de la journée mon fessier sera... très sensible. Mais ce qui m'a surprise était les mots de mon chéri pour me congédier.

Va te décommander, isabelle. Dis lui que tu est consignée à la maison par ton homme pour l'aider dans la paperasse !


Il a solution à tout !


Un joli texte, vu sur un un blog que je trouve intéressant et que je lis parfois parce que la dame parle de choses que je ne connais pas ou très peu. Loin de moi de vouloir me lancer dans les rencontres sur le net, mais je suis curieuse et je ne manque pas un brin de voyeurisme ! Étant de la génération des filles qui a écumé les boites de nuit, je me dis au moins à cette époque il n'y avait pas besoin de mot, ni pour aborder, ni pour se faire aborder......

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !












Bonne technique (mini clip)

Jolie vue sur le programme (en bas de l'écran)


Les filles s'amusent (petit clip)