mardi 30 septembre 2014

580 Du bien-fondé de la fessée punitive

Ces messieurs et dames qu'y croient sérieusement!

Pour le dire tout de suite, pour eux la fessée n'est pas un jeu. Ils assument leur penchant pour appliquer de claquantes corrections … sur des adultes. Consentants évidement, mais bon, ce petit mot qui revient toujours dans les textes sur la fessée me semble un peu redondant. A croire que beaucoup d'adeptes qui appliquent la fessée, culpabilisent de leur penchant. Certains vont loin, en s'imaginant loup solitaire, âme damné ou encore grand méchant.

Bref, rien de plus lourd que se faire corriger par une personne qui doute du bien-fondé de ce qu'il fait.

Quand on va sur un site P, il n'y a pas un rappel toutes les deux phrases (quand il y a des phrases) pour signaler le consentement. Idem dans la littérature dite érotique, on se met dans l'action sans explications préalables. Alors souvent pour contourner cet obstacle, l'auteur pointe sur l’excitation sexuelle de la dame qui se déchaîne de plus en plus sous un mélange de claques et caresses. Et pour bien faire, disons pour rester dans le fantasmatiquement correct, on finit par les galipettes, recto ou verso, peu importe. Alors oui, on aperçoit un bien-fondé érotique de la fessée punitive, mais pour une personne chérissant les vraies punitions, on est loin du compte, voire dans un hors sujet.

Pour ma part j'ai presque l'impression d'assister à la « version perverse » de la fessée.

Enfin, je n'ai rien contre un joli contexte « pervers » de temps en temps quand il n'y a aucun risque de le confondre avec le punitif.

Puis, il y a les connaisseurs et connaisseuses de l'âme humaine. Familiers avec le besoin de punition et les méthodes pour l'apaiser efficacement. Inutile de comprendre la provenance de tels fantasmes pour trouver la bonne parade qui livre réponse à la personne qui attend son châtiment. Comme le peintre qui n'a pas besoin de comprendre la provenance de sa couleur pour créer un joli tableau.

Bref ils savent qu'il existe des personnes qui vivent avec un besoin de punition. A ne pas confondre avec un besoin de soumission, d'appartenance, don de soi etc. Le besoin de punition est superposé par une excitation génitale, la fameuse primauté de la génitalité (le minou ou le zizi qui démange) sur les pulsions partielles (le pan-pan cucul), et par ce fait son essence échappe à une introspection hâtive. Étant de nature pré-génitale, il demande un apaisement particulier, pré-génital.

Pour moi la satisfaction de mon besoin de punition passe par la fessée et son contexte psychologique.

Alors ces personnes et plus particulièrement mon chéri prend au sérieux mon besoin de punition. Il ne va pas chercher chez moi une éventuelle immaturité psychologique, mais cherche en quelles circonstances apparaît mon besoin de punition pour y remédier efficacement. Voila le bien-fondé de la fessée punitive : Elle permet de se sentir mieux dans sa peau, se sentir mieux dans sa vie de tous les jours. Sans oublier le côté rassurant, sécurisant. Savoir de pouvoir compter sur sa fessée dans les situations où l'on ressent le plus le besoin de la recevoir. Sans risque de se trouver confronté à des attouchements … autres de toute sorte.

Je trouve que c'est une très noble tache à accomplir qui donne un bien-fondé certain à la fessée punitive.

dimanche 28 septembre 2014

579 Cris et larmes

J'en connais une qui va chanter la chanson de la fille pas sage !

Malgré plus d'une décennie et demi de vie en commune, ce genre de phrase de la part de mon chéri ne manque pas d'effet sur moi. Justement parlons-en de cet effet. Non, cela ne me fait tomber dans une excitation pas possible en m'imaginant un feu d'artifice de jouissances. A vrai dire, je dois tirer la même tête que certaines jeunes dames de bonne famille que l'on tenait dans le temps sur le droit chemin en recourant à la fessée quand leur comportement laissait à désirer. Par conséquence je ne fais pas la fière du tout. Mon méfait correspondant exactement aux exigences de mon besoin de punition, je sens monter en moi une sorte de colère dirigée contre moi. Contre mon mauvais comportement qui va me valoir une séance de fesses chaudes. Comportement qui m'incommode, que je regrette et que souhaiterais éradiquer.

J'en connais une qui exposera sous peu un cul tout rouge dans le coin de mon bureau !

Mon homme se délecte de faire monter ma tension et c'est ce que j’attends de lui. Il sait construire une ambiance de punition pas à pas. J'aime quand il joue avec mes nerfs. Ce qui compte c'est la finesse du préparatif psychologique. Mais je ne sous-estime pas la partie physique de ma correction. Car là, il ne faut pas faire semblant avec moi. Il faut du bruit et une sacré brûlure pour rendre ma discipline crédible. Sans que cela ne se transforme dans un sport extrême. Bref une sonore discipline comme il le faut, délie ma langue et m'aide à surmonter mes inhibitions. Ma cuisson en bonne voie, c'est l'instant de me laisser mijoter.

J'en connais une qui va dormir sur le ventre ce soir !

Toutes ces remarques ne sont bien évidement pas anodines. Elles servent à alimenter cette rage que je vais extérioriser dans la première phase de ma punition sous forme de cris, quelques méchancetés à l'état pur, mêlées à quelques gros mots.

C'est ô combien important pour moi de verbaliser sur les genoux de mon homme.

L'action m'est hautement bénéfique, comparable à une purge de mes pensées négatives avec l'autorisation de me lâcher pour de bon. Après tout, nous sommes en famille. Sorte d’exercice de l'association libre tandis que mon homme se défoule sur mes fesses et chacun y trouve son compte. Notons aussi, la permanente recherche de mon consentement par le biais de ces phrases. Elles marquent des pauses au milieu de l'orage qui s'abat sur mon derrière et rien ne m’empêcherais de m'excuser de mon comportement qui m'a amenée à ma correction en disant que j'en ai eu mon compte. Je sais que je peux faire confiance sur point (aussi) à mon compagnon qui ne se laisse pas emporter par ses propres émotion, enfin par son excitation plutôt. Il considérerait pour cette fois que justice soit faite sans oublier de mentionner que je ne prenne pas goût pour me soustraire systématiquement à ce dont j'ai besoin. Alors moi, rassurée je le laisse faire, sachant qu'au bout du compte, je me sentirais mieux dans ma peau.

On va remettre les pendules à l'heure ! Crois moi isabelle !

Effectivement et devant cette fermeté inflexible de mon chéri, j'arrive vite à capituler, à libérer mes larmes. Après avoir exprimé bruyamment ma rage à cause de l'impuissance de ma raison envers mon fantasme, il me manque d'explorer le registre du regret sincère. Et comme m'a promis mon homme, je chante la chanson de la fille pas sage, avant d'aller dans mon coin de son bureau pour exposer mon derrière tout rouge. Tout comme prévu sauf que mes punitions atteignent rarement un dégrée pour que j'aie besoin de dormir sur mon ventre...

vendredi 26 septembre 2014

578 Liens de discipline domestique (133 ème édition)

Au menu cette semaine: Quand la main démange mon chéri !


Mon homme aime chez les filles une certaine attitude « ungezogen » comme celle de la dame qui se pavane lascivement dans ce clip. Adjectif allemand qui désigne primairement les enfants qui ne se comportent pas comme attendent les adultes. Et par extension, au niveau d'une grande fille, cela donne un comportement quelque peu éhonté, caractérisé par un flagrant manque de pudeur. Une fille qui ne se prive pas d'un laisser aller. Certes, je suis très sage en apparence, en public, mais dans l'intimité avec mon homme je ne vais pas me gêner d'exprimer mon plaisir. Au point qu'il me trouve soit « très bruyante », soit ungezogen, soit les deux à la fois. Notons si on regarde un peu l’étymologie de ungezogen, on pourrait transcrire ce mot par:

Celle qui n'a pas reçu d'éducation !

Bon, maintenant les choses deviennent complexes. Je rentre dans le métaphysique de mon chéri. Bien qu'il adore mon côté « ungezogen », la main le dérange régulièrement, pour me mettre tout de même quelques limites par le biais d'une bonne fessée. Heureusement il possède assez de vivacité de l'esprit pour considérer ce registre comme ludique et le tient éloigné de la discipline domestique.

Pour une fessée érotique rien ne vaut le tout nu à mes yeux.

Et pour pimenter la situation, j'adore quand mon homme reste entièrement habillé. Je pense qu'il est particulièrement gratifiant pour le partenaire quand la fessée produit un effet de tonnerre et déchaîne la petite dame. Alors au bout du compte, son traitement reste inefficace pour me calmer. Une fois mes fesses bien chaudes, je perds le peu de pudeur qui me reste pour prendre la relevé dans notre couple :

Laissez-toi faire, je m’occupe de tout !


Dans un cadre de travail, il n'est pas très cool mon chéri. Il a beau écouter de la musique hippie, cela ne veut dire. Il aime beaucoup que sa petite secrétaire (bénévole) marche au pas. Et pour ma part je trouve fort inspirante l'idée de devoir payer mes erreurs professionnelles par une claquante fessée. Encore un petit ménage qui s'avère fort utile pour mon chéri. Cela lui permet - quand il est débordé - de bénéficier de l'aide et quand il se sent stressé, rien de mieux pour lui que de m'appliquer une bonne fessée pour se détendre. Heureusement j'ai la peau dure, car le « stresse relief » dans l'autre sens s'accompagne de fortes pousses d'énergie. Enfin, vivement mon coin, pour aérer la brûlure...


Voici la partie de l'univers fantasmatique que mon homme partage avec Eric Stanton. Heureusement pour le reste ce n'est pas son truc. J'ai du mal avec le fantasme du bondage. Étant la petite sœur de deux garçons turbulents, j'ai déjà goutté à cette pratique en jouant aux cowboys et indiens et franchement, cela ne m'excite pas du tout. Je préfère notre petite ménage à la maison et l'effet inspirant de mes porte-jarretelles pour tonifier la main de mon chéri.


Manque le chapeau melon. Dernier clin d’œil à mon chéri qui comme beaucoup d'hommes de sa génération garde un certain goût... pour les bottes. Peut-être à cause d'un célèbre feuilleton dans le lequel apparaît une belle, jeune dame, toute vêtue de cuir, portant des bottes et accessoirement se fait menacer par le fouet dans un des épisodes. De quoi impressionner les petits qui ont le droit d'y assister devant la télé. Les autres doivent se contenter des récits de grands copains. Bref quoi de mieux pour laisser libre cours à sa colère d'être traité en petit et donc privé d'un si beau programme que d'imaginer de fesser une des ces méchantes dames toutes puissantes... par la fessée !

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !


















Inspirera sûrement mon chéri (en bas de l'écran)

mercredi 24 septembre 2014

577 De la fessée disciplinaire

Donner un support physique à la honte

Il y a des expressions qui frappent. Celle-ci, je la trouve magnifique pour sa résonance en moi. Elle vient d'un très joli commentaire de Monsieur Pecan, adepte avec sa dame de la fessée « disciplinaire » réciproque. Discipline avec un grand accent sur l'amour, parfaitement dans la ligne éditoriale de mon blog. Pour que ce beau texte ne se perde pas dans la profondeur des mes archives, je le reposte comme sujet à part entière.

Je cite Monsieur Pecan :

Pour expliquer notre relation à la fessée "disciplinaire": 

Comme dans tous les couples, nous avons nos disputes et il arrive que l'un comme l'autre agissons mal; que ce soit par rapport au conjoint, à des tiers (par exemple, j'étais assez prompt à la colère ou à des remarques désobligeantes) ou à notre propre intérêt (par exemple, ma femme avait tendance à être imprudente au volant et oublieuse).


Bien que nous nous étions rencontrés autour du thème de la fessée comme "excitant", nous avons vite aussi considéré la correction au sens propre. Celle-ci est administrée avec amour, mais fermeté. Sauf si nous sommes pressés (dans ce cas c'est un peu le "feu d'artifice" sur les fesses, comme j'ai parfois senti dans l'enfance), elle est longue et accompagnée de reproches. Le fesseur attend que son indignation soit un peu retombée avant de se mettre en action. Le déculottage doit être honteux.

Ensuite, c'est sans doute très cliché, mais il faut imaginer monsieur sur les genoux de madame, ou l'inverse, recevant méthodiquement une claque alternativement de chaque côté en se faisant sermonner. Comme cela fatigue la main, nous utilisons aussi souvent une brosse (c'est surtout madame qui l'utilise), une planchette ou une pantoufle. Ou alors, nous utilisons plutôt le martinet (souvent à genoux cul en l'air) ou une position "scolaire" (penché sur un meuble, pantalon baissé ou jupe relevée).

Est-ce que cela fait mal? Certainement, mais raisonnablement. Le but n'est pas de faire pleurer ou de dissuader ou punir par une forte douleur, mais en quelque sorte donner un support physique à la honte résultant du mauvais comportement .

Je crois que ça a eu une influence sur nos comportements. Je me rappelle ainsi un jour avoir envie de jurer sur un autre conducteur, et là je me suis vu sur les genoux de madame qui me corrigeait pour le même acte, et je me suis ravisé - alors que madame n'était même pas dans la voiture!

C'est tellement dans nos mœurs que nous avouons des fautes commises en l'absence du conjoint.

La seule difficulté? Maintenant, avec les enfants, il faut être discret... 

mardi 23 septembre 2014

576 Soirée surprise

Quand le rêve devient réalité !

J'imagine la tête de mon chéri si on recevait une invitation pour une soirée costumée. Ce n'est pas du tout son univers. Mais il accepterait pour me faire plaisir. Car moi, j'adore faire la fête, me déguiser, danser sur mes hauts talons, chanter à tue-tête, participer à la danse du canard et prendre le devant de la chenille. Du délire bon enfant que d'aucuns appellent le monde des beaufs. Par contre l'idée de participer à une soirée sur le thème de la fessée ou autre coquinerie ne m'inspire pas. Tout subjectivement, même si les couples ne se mélangent pas, cela m'évoquerait une sorte de libertinage et ma petite tête se mettrait aussitôt à imaginer les pires problèmes de couple. A chacun ses valeurs. Peut-être ai-je tort comme disent certains et je rate de belles pages à vivre. Pourtant en regardant la petite animation de mon lien, je me retrouve parfaitement dans l'allure frétillante de la dame charleston. Et je n'ai aucun mal à avouer que je regarderais moi aussi avec grand ravissement la punition de la dame déguisée en soubrette, notamment quand j'ai eu l'impression qu'elle a fait auparavant des yeux doux à mon homme. Mieux encore, si je la connais bien et je ne l'aime pas du tout. Mais vu que c'est la femme d'un ami de mon homme, alors je me sens obligée de faire des efforts. Dans ce cas je ne connaîtrais pas de pitié et je serais capable de ne plus voir un cadre de jeux, mais un juste châtiment, largement mérité. En gros, ce qui me conviendrais c'est simple.

Une soirée costumée où pour une raison ou une autre se crée une situation de fessée non prémédité !

Basée sur un vrai motif dû au hasard ou - comme c'est souvent mon cas – dû à une « maladresse naturelle ». Enfin tout dépend de la finesse du monsieur qui se charge du châtiment. Je serais très embarrassée s'il affiche une attitude impérieuse envers la fautive. Une vraie punition dans ma petite tête s'applique pour le bien de la punie. Et justement pour que la fessée apporte du bien à quelqu'un il me semble nécessaire qu'il y ait consentement. Sinon c'est impossible. Puis, ce n'est ni un règlement de compte, ni un acte pour faire souffrir. La bienveillance me parait de rigueur.

Évidement je pense aussi à un retournement de la situation. Pour le carnaval en Allemagne j'ai déjà organisé de jolis repas en faisant le service en costume de soubrette. Malheureusement la fessée est restée au stade du pur amusement, stylisée sans rentrer dans les rituels comme soulever ma jupette et baisser ma culotte. Deux, trois petites tapes hâtives avec lesquels mon chéri marque fièrement « son terrain ». Certes, il y a toujours des joyeux gaillards qui n'oublient pas de mentionner qu'une bonne fessée se donne cul nu. Plaisanterie bon enfant à laquelle je ne vais pas manquer de répondre :

Pfoten weg, Privatbesitz (Bas les pattes, chasse gardée) !

Voila la question que je me pose concernant les personnes participant à une mise en scène de groupe autour de notre passion :

N'y a-t-il pas un moment où la réalité bascule, où le fantasme devient autonome et où l'on « croit  au bien-fondé » de ce que l'on voit.

Comme notre soubrette qui paye chèrement la note pour ses erreurs de prestation...

dimanche 21 septembre 2014

575 Oser le « sans culotte »

Quand mon chéri marque un temps d'arrêt !

Depuis mon adolescence j'ai souvent éprouvé un étrange et irrésistible désir (illustration en bas de l'écran) que je me suis soigneusement gardée de dévoiler à mon entourage. Sans toutefois me priver de le réaliser dans un cadre de plus discret quand l'occasion se présente.

J'adore poser mon auguste postérieur tout nu sur un fauteuil ou un canapé en cuir.

De préférence quand il s'agit d'un meuble impeccablement entretenu et qui sens bon la cire fraîche. Je passe sur l'aspect jouissif de coller ma peau contre ce matériel si vivant. Ma première expérience date vers mes quinze ou seize ans. Découvrant pleinement ma lubie, je n'ai pu résister à l'appel du fauteuil du bureau de mon papa. Outre qu'il tourne, il avait un dossier qui s'incline ! Sachant mes parents hors maison, j'ai donc baissé mon jeans et - un peu hésitante – ma culotte aussi, avec un sentiment quelque peu coupable de m'adonner à une activité légèrement perverse. Puis au contact, ce fut une révélation sensorielle.

Confortablement installée, je me suis perdue dans une « rêverie sévère ».

Qu'un tuteur en charge de mon éducation me découvre ainsi, dans une posture plus qu'équivoque. Un tuteur avec un sérieux à l'ancienne, ne tolérant point ce genre de laisser aller chez une jeune fille et me soupçonnant fortement d'activités manuelles. Ne pouvant pas imaginer que cette jeune fille puisse s'enivrer simplement d'un contact charnel d'une autre nature. J'ai donc fini sur ses genoux prenant une sacrée déculotté, terme parfaitement adapté à la situation.

Je me souviendrai toujours de la tête de mon homme en tout début de notre relation, son temps d’arrêt clairement marqué, quand je lui ai confessé ingénument ma petite lubie en voyant le superbe fauteuil en cuir dans son bureau. J'avais l'impression d'assister à l’émerveillent d'un homme en direct. Puis, réflexion faite, en parfait gentleman, il a eu le bon réflexe :

Qu'est-ce qui t’empêche de le faire, isabelle ?

Et voilà, à moi le tour de marquer un temps d’arrêt. Surtout que j'étais en jeans ce jour-là. J'avais trop envie de lui répondre :

Ta présence mon chéri !

Bref, je me suis heurtée à une de mes idées préconçues sur les comportements qui ne conviennent pas à une dame en présence d'un monsieur. Sans penser que justement pouvoir entre dans l'intimité d'une fille fait partie de fantasmes majeurs de bien de messieurs. Alors hésitante, en bafouillant, je lâché quelques mots maladroits sur la sensualité du matériel, avant de me décider de baisser mon jeans et ma culotte pour essayer ce fauteuil moelleux.

C'est en contemplant mon très court gazon anglais, parfaitement entretenu aux ciseaux et à la pince à épiler, que Monsieur a commencé à me parler de son attirance pour l'aspect tout lisse du cuir. Du plaisir de glisser la main sur cette texture et sur l'odeur dégagée. Tant de terrain en commun. Petite question timide si je portais des jupes en cuir. Question coquine, réponse coquine :

Cela dépend pour qui !

Et très vite nous étions au beau milieu d'une discussion sur l’entretien du gazon et du cuir. Voila des sujet bien originaux qu'il a su développer en me faisant rire aux larmes. Ainsi ai-je compris qu'il serait à mon avantage, femme moderne et constamment en manque de temps par une vie bien chargée, d'opter pour un entrejambe plus adapté à ma situation. En renonçant au reste de ma pilosité pour établir un meilleur contact entre mon entrejambe et les surfaces de cuir. Bref au prochain rendez-vous j'étais aussi lisse que son fauteuil pour savourer effectivement des sensations encore plus intenses. Ajoutons, vu que je semblais avec mon jeans et ma culotte baissée comme prédestinée pour une bonne fessée à la main sur les genoux de mon amoureux, nous avons profité de la situation. C'est à ce moment-là que j'ai compris quel complément de mon fantasme « sans culotte » avait sommeillé dans mes profondeurs. Ajoutons également que mon homme aime beaucoup quand je me promène sans culotte que je pose mes fesses directement sur l'assise en soulevant préalablement ma jupe ou ma robe. Notamment sur les banc des parcs ou autours des lacs...

vendredi 19 septembre 2014

574 Liens de discipline domestique (132 ème édition)

Au menu cette semaine : Petits instants précieux


Quand je ne souris pas, ou plutôt quand j'arrive à ne pas sourire, je n'ai pas l'air commode. D'ailleurs incommodée par le fait de passer pour l'agréable potiche du service, je me suis vite orientée au début de ma vie professionnelle vers une présentation affichant une certaine rigidité du caractère. Sorte de bas bleu qu'il ne vaut mieux pas titiller de près. Quoi qu'il en soit, autant la potiche ayant un air quelque peu bêtasse, autant le bas bleu ayant un air trop inapprochable, ont un point en commun : Une passion pour créer de petits instants d'un laisser aller complet pour mon homme, qu'il puisse se détendre, se ressourcer.

Je n'ai trouvé rien qui ne lui réussit mieux que la petite gâterie sans contrepartie.

Pendant sa pause café, le matin dans son bureau. Quand il lit son courrier. Sur un parking pendant un long voyage en voiture. En foret pendant qu'il écoute le champs des oiseaux et aussi quand il se repose sa main après m'avoir appliqué une fessée « joie de vivre » en pleine nature.

Soumise, avez vous dit soumise ?

Pour quelle raison donc ? Peut-être me rend-il la pareille quand je me vernis mes ongles. Quand je prend mon petit déjeuner. Quand j'écris un texte pour mon blog. Sauf que je n'en parle pas ici.

Dans mon bureau isabelle, tout de suite ! Notre martinet se languit de ton derrière !

Motif de punition: Dévoilement abusif de sa vie privée. Même en tenant mon blog je risque gros pour mes fesses !


Pour ma part, quand je fais un bruitage semblable à celui de la petite dame, il ne s'agit pas forcement d'une expression de souffrance à cause d'une brûlure dans mes fesses. Il y a le plaisir de pouvoir tendre, j'allais dire impunément, mon fessier tout nu à une personne qui apprécie pleinement le spectacle sans me dire que cela ne se fait pas en public. Ô monde des adultes comme tu es bien fait! Alors outre une sacrée revalorisation narcissique, il y a aussi une question de rythme qui me travaille . Veut dire que j'arrive parfois à contracter mon entrejambe en cadence avec les claques. D'où mes petits soupirs de volupté.

T'as pas honte de te masturber sur mes genoux, isabelle !

Euh.... si!


Mon faible pour une allure de bas bleu n'as échappé longtemps à mon nouveau amoureux. Mon futur partenaire de vie ne s'est donc pas privé pour tester mon sens d'humour :

Un vrai bas bleu, isabelle ?

Sur ce en guise de réponse j'ai remonté la jupe droite de mon tailleur. L'occasion pour lui d'admirer la tenue impeccable que garantit un porte-jarretelles à six attaches. Quelque peu désuet de nos jours, mais en parfaite concordance avec son idée personnel d'un bas bleu.


… non seulement pour la petite dame qui risque de se casser une jambe parce que la petite culotte autour de ses chevilles lui joue un sale tour. Mais disons que depuis des années j'ai rêvé de trouver de jolis post sur la discipline domestique en langue française. Me voilà donc ravie, même si le sujet est de plus sérieux. Espérons que les messieurs prennent bonne note enfin du désirs des dames.

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !















Sévères corrections (plein d'images)





mercredi 17 septembre 2014

573 Le stimulateur de l'éducation féminine et la boule de punition

Deux curiosités historiques

Grande amatrice de curiosités punitives, comme le désormais célèbre paillasson de Constance et Simon, je viens d'en découvrir d'autres, datant du 19ème siècle. Voyons cela d'un peu plus près.

Le stimulateur de l'éducation féminine

... les journaux de Chicago nous racontaient dernièrement avec force détails que la direction de l'école industrielle pour jeunes filles à Denver venait de mettre en pratique un nouveau stimulateur de l'éducation féminine, sous forme d'un appareil flagellatoire, actionné par l'électricité.

L'appareil en question a la forme d'une chaise à laquelle il manquerait le fond ou le cannage. La patiente est tenue de s'asseoir sur ce siège, évidemment après avoir préalablement découvert ce qu’irrespectueusement on appelle le postérieur. Cette chaise fin de siècle est suffisamment élevée pour permettre à quatre battoirs fixés au-dessous d'elle, d'opérer librement un mouvement rotatoire plus ou moins rapide selon le bon vouloir de l'opérateur, qui n'a qu'à mettre en action une batterie électrique mise en communication avec la chaise, au moyen de fils métalliques. Les battoirs mis en mouvement accomplissent fort consciencieusement leur tâche et ont l'avantage de produire un travail très réglé, très régulier et sans la moindre fatigue pour l'opérateur. Quant aux sentiments de la principale intéressée, c'est-à-dire de l'élève qui est fixée dans la chaise au moyen d'étaux qui lui maintiennent solidement les poignets et les chevilles, les journaux américains n'en parlent pas.

Mais avouons que c'est là un système aussi ingénieux que pratique pour appliquer une bonne fessée. L'opérateur n'a qu'à presser sur un bouton et la chaise fouettéuse fait le reste. »

La boule de punition

Il suffit de quelques connaissances bien rudimentaires de notre sujet pour comprendre aussitôt l’intérêt de cette étrange boule notamment en matière de déculottage. Écoutons un récit de l’époque bien que quelque peu romancé.

Tenez, Louise, étalez-la sur la boule et découvrez son derrière, il faut que ma main suffise pour cette fois-ci,

et en disant cela Mme Smart ramassait la large boule ronde et la posait sur le sofa.

Cette boule était environ de la grandeur d'un tambour : quarante-cinq centimètres de diamètre, elle était recouverte de tapis, et rembourrée de sciure de bois.

Louise m'avait mis bientôt en position, tirant mon corps par-dessus la boule jusqu'à ce qu'elle se soit trouvée bien en dessous de mon ventre, et alors, tandis que d'une main elle me tenait la tête; baissée, de l'autre, elle relevait mes jupons, et ouvrit mon pantalon, jusqu'à ce que je pus sentir sa main sur ma peau nue.

Il serait impossible de décrire les sensations que j'éprouvai en ce moment; l'idée d'être aussi honteusement exposée, et la prévision de ce qui devait bientôt arriver me remplirent l'âme de rage, d'indignation et de honte ; j'avais la face cramoisie, et mes yeux remplis de larmes, en même temps que je regardais M"'e Smart, mais trop suffoquée d'émotion pour pouvoir articuler une parole.

Source : Charles Virmaître ; Les flagellants et les flagellés de Paris ; 1902

lundi 15 septembre 2014

572 Exercices de dévotion

Et visiblement la fessée en fait partie

(Petite histoire qui nous montre ô combien il était facile à une certaine époque de satisfaire son penchant pour la fessée. Autant pour celui qui aime appliquer que pour celle qui aimerait en recevoir une. La croyance à bon dos et cette hypocrisie qui fait passer les désirs particulières de la chair comme arme infaillible contre les frivolités de la chaire donne une belle note piquante à ce texte.)

EXERCICES DE DEVOTION DE M. HENRI ROCH AVEC MADAME LA DUCHESSE DE CONDOR

Sous ce titre, l'abbé de Voisenon, auteur de quelques contes de fées charmants mais quelque peu décolletés, écrivit un petit ouvrage très intéressant qui fut retrouvé parmi les papiers du poète après sa mort. Voisenon était un ami intime de Voltaire.

Dans la préface de ce livre, M. Querlon nous apprend que l'abbé de Voisenon avait composé cet ouvrage quelque temps avant sa fin, dans le but d'amuser et de distraire « Mademoiselle Huchon », sa nouvelle amie, qu'il avait prise comme David prit Abishag, pour réchauffer les derniers jours de son automne... »

Le biographe ajoute que « elle était d'une grande beauté ; elle dormit toujours à ses côtés et ne cessa pas de rester... une vierge ! »

Au demeurant, quelle que soit l'origine de l'ouvrage, nous y trouvons un tableau des plus spirituels pour nous dépeindre une piété bien cultivée telle qu'elle existe dans les classes élevées de la société.

Les exercices pieux de la Duchesse, — dont le mari, un mondain de haut rang, fait preuve à son égard d'une coupable négligence, — sont dirigés par un ami de la famille, un ami qui a des principes sévères.

Pour faire fléchir les réveils et les frivolités de la chair, qui, selon saint Paul, est en lutte constante avec l'esprit, on a recours au châtiment corporel.

La dame, que son ami et conseiller spirituel a réussi à persuader que cela était nécessaire pour le salut de son âme, ne fait pas de grandes difficultés pour se soumettre à son raisonnement.

M. Henri Roch était membre d'une Assemblée de Saints « où se réunissaient les béats et béates du quartier, pour s'entretenir du prédicateur, du confesseur et du saint du jour, du purgatoire, du jugement, de la mort, de l'enfer et de beaucoup d'autres choses, toutes de cette espèce et toutes fort amusantes. » Mme la duchesse de Condor, qui l'avait vu dans cette assemblée, le fit prier de la venir voir.

A son arrivée, la noble Dame lui dit : « Je compte sur vous pour m'aider à faire mes exercices de dévotion. »

Nous citons Voisenon :

A ces mots d'exercices de dévotion, M. Henri Roch fut au moment de dire qu'il n'y entendait rien ; mais, pendant que la duchesse parlait, il la regardait, il voyait une femme jeune et belle ; il la plaignait d'être dévote, mais il admirait en elle deux grands yeux noir-bleu, qu'elle baissait modestement, un front très découvert et sur lequel régnaient en arc deux grands sourcils, que Lagrenée n'aurait pu mieux dessiner. Ses dents étaient deux rangées de perles. Son teint était aussi frais que celui d'une rose à demi éclose. Sous son mouchoir il soupçonnait deux de ces trésors tels qu'on en trouve rarement et tels que n'en ont jamais vu ni M. de Rhuillières ni M. Greuze lui-même, qui en a beaucoup vu. « Ce serait là, pensait M. Henri Roch, une belle conversion à faire. Avec une dévote soyons dévots : il n'y a pas grand mal à cela ; c'est une petite comédie à jouer ; voyons quel en sera le dénouement. »

« La duchesse fait entrer M. Roch dans son petit cabinet, où il trouve « chemise, robe de chambre, caleçon, pantoufles et bas du matin. » Il prend un bain, puis les dévotions commencent. Mais les contemplations du paradis et de ses délices exercent sur la belle duchesse une étrange influence et elle s'écrie :

« Ah ! monsieur Roch, arrêtez, je n'en puis plus ! Ces délices du Paradis me donnent des vapeurs. Que vais-je devenir ? je m'en sens suffoquée ! Ne m'abandonnez pas, il me faudrait de l'air ! De grâce et au nom de Dieu, ôtez mon mouchoir du cou ; surtout ne vous scandalisez pas des horreurs que vous verrez ! »
En ce- faisant, il paraît que le couple entre en contact trop excitant et que M. Roch y met un peu trop d'ardeur. C'est pour cela qu'il veut se punir.

Nous laissons la parole à Voisenon.

« M. Henri Roch prend la discipline, et Mme la duchesse commence par entonner le Te Deum ; mais, ayant achevé le premier verset, elle s'écrie : — Arrêtez ! monsieur, vos scrupules allument les miens. Si vous avez péché, c'est moi qui en suis la cause ; c'est à moi de m'en punir, et si le plaisir damne, je dois craindre de l'être, car j'en ai goûté un bien délicieux. Je crains, comme vous, de ne pas l'avoir entièrement rapporté à Dieu. C'est par vous que le plaisir  et ta guérison me sont venus ; c'est aussi par vous qu'il faut que le châtiment m'en arrive : prenez cette discipline, frappez-moi ! » En parlant ainsi, Mme la duchesse s'abouche sur une ottomane, en criant :

Punissez, monsieur, punissez une pécheresse !

« A la vue de tant de beautés, M. Henri Roch tombe à genoux : — Je me recueille un moment, dit-il, pour offrir à Dieu et pour le prier d'avoir pour agréable la sainte action que je vais faire. »

Inutile d'ajouter que l'opération entraîne des excès, qui démontrent amplement, à notre idée du moins, que ni la dévote dame, ni son conseiller spirituel n'avaient encore atteint ce degré de béatitude nécessaire pour les placer au-dessus de la puissance de la domination charnelle.


Source : Charles Virmaître ; Les flagellants et les flagellés de Paris ; 1902

vendredi 12 septembre 2014

571 Liens de discipline domestique (131 ème édition)

Au menu cette semaine : Ravir la petite dame


Deux belle filles, plaisamment costumées et souriantes à souhait, qui s'adonnent aux joies de la fessée. Petite bulle d'oxygène dans un petit monde qui semble le plus souvent abonné aux personnes quelque peu constipées. Loin de moi de vouloir me moquer d'une telle attitude, car moi-même la première, quand une punition me pend au … derrière, je n'ai aucun mal pour me passer de mon habituel sourire. Passons. J'adore l'ambiance entre filles et particulièrement la superbe couleur du popotin de celle qui reçoit les claques. Nous sommes là pour moi dans un registre d'intensité que j'appellerais érotique. Enfin de temps en temps une claque bien savoureuse ne ferais pas de mal. Cette couleur m'évoque ma sensibilité mise à vif et une susceptibilité particulière aux caresses. Et vu que nous sommes loin de toute allusion à une punition, il en va de soi que je ne m'oppose pas quand mon homme commence à laisser vagabonder sa main. J'ajoute que parler de ce registre avec mon entourage proche me poserais peu de problème. C'est la punition qui me semble quelque peu indécente à communiquer. Difficile d'admettre pour une femme moderne que j'aime « marcher au pas », rester dans « le droit chemin » et être « rappelée à l'ordre » quand mon homme le juge utile. Et visiblement je ne suis pas la seule. J'ai lu, il y a peu de temps sur un « spankingblog » anglais, une dame faire la confidence qu'elle fantasmerais parfois pendant la fessée ludique qu'elle reçoit de son mari sur... la fessée punitive !


Un post made in "Waldo", plaisamment distrayant et instructif, mettant en scène (entre autres) un joli martinet (et un encore plus joli fessier d'une jeune dame). Et là, subitement le déclic. Je sors mes lunettes pour vérifier. Ce qui est fort rare quand je fais du net récréatif. Geste remarqué par mon homme qui ne se prive pas de me chamailler :

Qu'y a-t-il mon inspecteur ?

Regarde ces lanières de près !

Depuis nos débuts, je commence à m'y connaître en texture de cuir des lanières. Étant été en bonne école avec mon homme (c'est le cas de le dire), il m'a enseigné de choisir des lanières qui - selon lui - ne sont pas nuisibles pour la peau d'un fessier. Faudrait tout de même qu'il explique sa philosophie à mon derrière. Surtout quand ce dernier à été châtié pour un de mes nombreux manquements. Enfin, on se comprend, il veut dire, qu'il n'y pas de risque de blessure, ni de marque persistante quand on sait s'en servir. Bref ce que je voulais dire, c'est que j'ai pris subitement conscience de mon allure quand les martinets se vendaient encore aux supermarchés du coin. En examinant de près (je suis très myope) martinet par martinet, concernant la qualité de ses lanières. Pour sortir avant de me décider mes lunettes, faisant le coup de la cliente exigeante, pénible, chia...nte pour encore mieux inspecter la marchandise. Et là, la honte, à l'idée du spectacle involontaire livré à un éventuel observateur

A ce point mon chéri ?

T'aurais du te voir, isabelle !


Ce n'est pas très agréable comme situation. J'imagine mon homme expliquer le pourquoi, mon insolence, mon manque de respect, ma recherche de limites. Puis, le connaissant, il va insister sur le fait que pour les grandes filles comme moi qui ont la peau dure, il lui paraît inefficace d'augmenter l'intensité de la fessée. Il s'agit de me punir et non pas de me massacrer le fessier. Par conséquence, mieux vaut utiliser la finesse pour trouver une rude épreuve autant pour ma pudeur que pour mon amour propre. Bref, il est plaisant de l'écouter quand il expose ses théories sur les punitions de grandes filles. Mais pas forcement en étant allongée sur ses genoux, mon jeans et mon string baissé et mes fesses déjà bien rouges. Le tout en affrontant le regard de notre témoin involontaire. Par contre... inversement de la situation, moi à la place de de celle qui devient témoin involontaire, c'est du bonheur pur. J'aime bien « la fessée pour tous », veut dire qui s'applique aussi à une dame disons de la cinquantaine que je n'aime pas du tout, mais vraiment pas du tout et qui ne m'épargne jamais le dédain pour ma petite personne. Dans ce cas, la vengeance est un plat qui se mange froid et je crois de la voir s'en prendre une bonne par son mari devant mes yeux émerveillés serait (littéralement) jouissif pour moi.


Petit fantasme sadique, car sans vouloir me vanter, je sais marcher sur des hauts talons d'une manière très agréable à regarder. Alors ce contexte me convient bien. J'aurais le loisir de voir les autres candidates trébucher et se faire rappeler à l'ordre par de sonores claques sur leurs fesses. S'il y avait un cours de genre, j’évaluerai sérieusement de m'inscrire...

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !



















Un fantasme scolaire (petite série)