lundi 22 décembre 2014

625 Une fessée bien sonore (Lundi cinéma)

...qui met les pendules à l'heure !

Depuis toute petite mes fantasmes de discipline stricte étaient liés à une forte sonorité. A une résonance de claques parfaitement identifiables, indiquant à qui que ce soit dans le périmètre ce qui se passe... sur le derrière de la dame. Construction que l'on appelle une conception sadique du coït. Elle peut provenir de souvenirs de la toute petite enfance quand l'enfant devient involontairement témoin auditif des ébats des parents. Ensuite, c'est la fantaisie qui fait le reste, en ajoutant au bruitage une représentation.

Et voilà qui naît une belle théorie sexuelle infantile qui peut attribuer une place de choix à la fessée.

Pour d'autres raisons que purement œdipiennes, je n'ai pas pu imaginer mon papa me rappeler à l'ordre. Le pauvre, il a toujours fondu trop facilement devant les charmes de sa fifille. Et peu importe mes bêtises pendant l'adolescence, il est resté calme en essayant de chercher la meilleure solution, adaptée à la situation. Alors moi, le soir dans mon lit avec un intense trouble et un beau sentiment de honte de mes désirs de discipline, j'ai fait dans ma tête le tour de mon entourage en quête d'un strict monsieur sachant aider une jeune dame à retrouver le bon chemin. Seulement, dans mes fantaisies les modèle masculin resta défaillant. Les messieurs se ressemblèrent tous, en baissant à un moment un autre pour leur part aussi... le froc devant mes fesses plus ou moins rouges.

Quel dommage, car cela gâche tous le charme de la frustration d'une vraie punition.

Style, on remet son jeans, on a du mal à asseoir pendant un bon moment, mais la vie continue. Contente au fond de soi d'avoir reçue celle dont on avait vraiment besoin. Fière aussi de ne pas avoir braillé comme une gamine, d'avoir imposé jusqu'au bout un...

même pas mal !

Pour satisfaire ce fantasme s'est créé dans mon imagination, petit à petit, l'image d'un homme, d'un vrai qui sait faire la part des choses. Et à vrai dire, je trouve que l'homme de ma vie correspond parfaitement à cet idéal.

Quand il s'agit de me punir, il est intraitable. Ses corrections n'ont rien à envier à une discipline paternelle d'un autre âge. Il reste concentré sur le sujet et hors de question que sa main commence à se balader. Il se contente d'un fort bruyant spectacle, car il souhaite...

...qu'on entende de loin que nous croyons dans les vertus de la fessée !

Certes quand il me corrige à la main et je me trouve allongée sur ces genoux, je peux sentir facilement l'effet que cela lui procure. Réaction que je trouve de plus normale chez un homme et je serais plutôt inquiète du contraire.

La virilité agit à la vue et au contact de la nudité féminine sans se laisser commander.

Ce qui m’impressionne c'est que malgré une érection de taille, mon chéri ne se déconcentre pas. Hélas, contrairement à mes fantasmes de jeune fille...

...je ne fais pas partie de ces dames qui arrivent à chanter la tête haute : Même pas mal !

Je fond vite en larmes et ne manque pas de tentatives de corruption pour alléger mon sort. Et quand mon homme me relâche, j'ai mes cheveux en bataille et le maquillage coulé. Mes yeux et mes joues aussi rouges que mon derrière. Et contrairement, encore, à rapport de mes fantasmes d'adolescente, hors de question de remonter mon jeans pour continuer mon chemin. Le pantalon reste autour de mes chevilles et je suis régulièrement envoyée au coin. La première fois, j'ai fait une terrible crise à cause de cette punition supplémentaire, en trépignant aussi bien que permet un jeans autour des chevilles, en insultant à vive voix mon homme et en criant :

Hors de question que j'aille au coin, je ne suis pas une gamine !

Mon homme est resté calme et souriant en sortant la phrase qui tue :

Tu devrait te voir isabelle, le ridicule ne tue pas !

Quelque minutes plus tard, je m'étais installée au coin, mon jeans et mon string toujours autour de mes chevilles et en présentant mes fesses rouges en direction de mon homme. Le tout en continuant à exprimer bruyamment ma colère.

La leçon fut dure.

Je suis restée longtemps au coin pour me calmer. Car pour pouvoir sortir de cette embarrassante situation, il a fallu que je présente mes sincères excuses et que j'explique mon emportement dans le moindre détail. Introspection très laborieuse certes, mais hautement bénéfique et qui a renforcé l'indispensable rapport d'autorité entre mon homme et moi que demande la discipline domestique. Depuis je ne discute plus les modalités mes punitions. Il m'arrive de pester, certes, mais en m'appliquant...  

vendredi 19 décembre 2014

624 Liens de discipline domestique (145 ème édition)

Au menu cette semaine : Fantasmes disciplinaires


Mon chéri qui a encore connu le temps de la discipline parentale a été un jour témoin auditif d'une grosse fessée dans le voisinage. Événement marquant selon lui qui a changé son regard sur la fille qui s'est fait ainsi rappeler à l'ordre. Mais surtout qui a changé profondément son regard sur la maman de cette fille. Elle est vite devenue un élément de ses rêveries, l'accompagnant dans une bonne partie de son adolescence. D'abord c'était lui qui passa sur les genoux de cette énergique dame, puis en prenant courage sous effet de sa virilité naissante, il a commencé à imaginer le retournement de la situation. Fait est quand il croisa réellement cette dame dans les escaliers, il ne put s’empêcher de la suivre discrètement de son regard en espérant de pourvoir le glisser sous sa jupe. Puis un jour, en rentrant de l'école il a eu satisfaction. La dame, en train de nettoyer les escaliers, se trouva parfaitement exposée pour un bref aperçu indiscret. Comble de bonheur, elle n'était pas encore passée aux collants et afficha par conséquences des bas bien tenus par des jarretelles. Bon, pas besoin de faire un dessin que mon hommes se tient à proximité de moi quand je monte sur une échelle pour faire la poussière des livres dans son bureau. D'ailleurs il y tient beaucoup et gare à moi, vilaine des vilaines, quand j'ai mis un collant sous ma (courte... parfois très courte) jupe.


Une bonne partie de mes premières fantasmes disciplinaires se sont passés devant un public féminin. Et quant au châtiment même, il fut appliqué également par une dame. Un tel contexte me paraissait « moins pervers » que de me retrouver sur les genoux d'un monsieur. Entre filles, la discipline, bien que liée a de voluptueuses sensations, resta pour moi rien d'autre que de la discipline, car je n'imaginai pas de suite tendre à ma punition. Il me semble d'ailleurs plus facile d'aborder la « vraie fessée » en toute innocence entre filles qu'avec un monsieur. Comme m'a dit une copine allemande, aussi pragmatique que moi :

Pour moi il y a deux raisons pour montrer mon cul nu à mon homme, pour lui donner des idées ou parce que j'ai été vilaine et j'ai besoin d'une punition.


Un fantasme que j'ai beaucoup aimé avant de rentrer dans la vie active.
Malheureusement je ne suis pas tombée sur un patron qui a trouvé grâce à mes yeux pour m'inspirer. Puis est arrivé dans ma vie mon chéri. Et quand j'ai compris que je pouvais me rendre utile de temps en temps pour son travail, je n'ai pas hésité de lui proposer mes services. Il m'a prévenue dès le début sur un air de grand sous-entendu:

Dans mon bureau c'est moi qui commande ! Je te ferai marcher à la baguette !

Je me suis dépêchée pour me mettre en position de garde-à-vous en claquant mes talons et en poussant un :

Chef, oui chef !

Une minute plus tard je me suis retrouvée déculottée sur les genoux de mon chéri pour une première leçon de bonne conduite sur le lieu du travail :

Ne pas se payer la tête de son patron !


J'avais entendu du « Wöhrenkamp» quand j'étais adolescente dans une discussion entre mes parents et leurs amis. Il s'agit d'un livre publié au début des années 30 en Allemagne ayant pour sujet des recherches sur le flagellantisme éducatif ainsi que ses sujets annexes. Mon papa, grand bibliophile, connaissant ce livre seulement par sa réputation, s'est vu alors devant l'aimable proposition de lui le prête. Depuis ce jour, je faisais régulièrement des « tours d'inspection » dans son bureau pour voir si ce trésor était enfin arrivé. Et en effet, ce fut une découverte pour le moins que l'on puisse dire troublante, car les pages mettaient en scène non seulement beaucoup de matériel bien explicite, mais aussi des textes accompagnants fort stimulants. Malheureusement je n'ai pu que feuilleter ce livre pendant quelques courtes minutes sans jamais pouvoir le revoir. Heureusement il y a le net et voici aujourd’hui dans mes liens bon nombre de ce genre de matériel (de sources différentes)qui a fortement inspiré mes fantasmes disciplinaires...

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !



Mesures éducatives (collection d'images)

Rêve d'un professeur (collection d'images)

Vintage punitif (collection d'images)


















jeudi 18 décembre 2014

623 Débuter avec la discipline domestique (#3)

Comment lui en parler... .

..ou se servir de l'intuition féminine ! Il n'existe pas de méthode infaillible pour mettre notre partenaire sur la bonne piste, censée de comprendre la réalité de nos rêveries et surtout de leur donner suite. Mais disons que bon nombre de messieurs de nos jours sont friands de connaître les fantasmes d'une dame. Une tactique simple pour tester si le terrain s'y prête, me semble de lâcher dans une situation propice à incarner à nos yeux l'esprit de la discipline domestique un grand soupir, suivi de quelque chose du style :

Je mériterais une bonne fessée !

Inutile de faire dans la complexité, de chercher de longues explication, de préparer de longues argumentions. Comme dans la drague où le simple bonjour, accompagné d'un joli sourire suffit pour vérifier si le monsieur est susceptible à nôtre charme, faisons pareil au niveau de notre grand fantasme. Restons dans la simplicité !

Pourquoi ?

Je serais tentée de dire à cause de l'intuition féminine. N'y voyons pas un concept diffus, mais plutôt le fruit de l'admirable travail qu'accompli notre inconscient sans que l'on ne se rende compte. Enfin, certains messieurs s'en rendent compte.

Arrête de faire le scanner, isabelle !

Bref, si on commence à évaluer sérieusement comment introduire la DD dans une relation, c'est que notre inconscient à dû déjà détecter pas mal de signes qui semblent prédestiner notre homme à cette noble tache. Petite phrase alors pour lancer la mission.

Pas de conclusion hâtive si cette tentative ne trouve pas d'écho sur le champs.

Une fois la graine plantée dans la tête du monsieur, il n'est pas impossible qu'elle porte ses fruits un peu plus tard. Style, un élan particulièrement ardent le soir même au lit, peut-être accompagné de quelques petites tapes sur les fesses. Ouf, il n'est pas complètement sourd le chéri. Et pour le maintenir sur le bon chemin, ajouter un...

...plus fort...

…. peut s’avérer judicieux. Selon mes propres expériences quand j'étais encore célibataire, cette petite improvisation - outre de se choper une belle brûlure en position de levrette - remet le sujet sur la table dans la troisième mi-temps.

A moins d'avoir choisi un partenaire peu imaginatif (ou un gars traumatisé qui voit de la violence partout et dans ce cas tant pis pour nous), beaucoup d'hommes, je serais presque tentée d'ajouter l'adjectif « normaux » comprennent aisément qu'il puisse exister un lien entre fessée et excitation sexuelle de leur dame. Et notons aussi que les « esprits ludiques » qui aiment occuper leurs mains en claquant sur les fesses d'une dame ne manquent pas. Parfois se met en place un mécanisme du style « se sentir pleinement homme », un « homme un vrai » qui commande, qui s'impose, qui montre le chemin , qui porte le pantalon.

Toutefois ne nous réjouissons pas trop tôt quant à la compatibilité fantasmatique.

Profitons plutôt de la méthode de l'association libre pour chercher le désir du monsieur derrière les mots qu'il va nous sortir.

On a compris, au lieu de lui blablater dans ses oreilles...

...il faut arriver que lui s'exprime sur notre sujet...

puis l'écouter attentivement. La suite dans un prochain volet.

mercredi 17 décembre 2014

622 Tout savoir sur les fesses

10 choses que vous ignorez sur les fesses...

...même les vôtres ! Un article fort instructif, bien écrit et distrayant à la fois. Pourtant moi qui ne suis pas vraiment une fan des longues listes style « 10 trucs de », pour une fois je fais une exception. Voyons un peu ce que cela donne appliqué sur moi. Notons que certaines de mes illustrations sont vraiment très explicites. Ben oui, ma passion pour la fessée punitive n'exclue pas les joies de la chair... alors âmes pudiques s'abstenir.

-Le grand fessier, c'est notre muscle le plus puissant et aussi, selon mon homme, en parlant du mien, ... le plus résistant. Sa main sait de quoi il parle, car c'est sur mon « grand fessier » que se passe le sujet de mon blog. Pour ma part comme on dit parfois...

j'ai les fesses en béton.

Héritage de ma maman et même avec quelques kilos de trop (hein oui, hélas!), mon fessier n'a rien perdu de sa fermeté. Peut-être parce que habituée depuis plus de 16 ans à des fessées régulières de toute sorte.


Une de mes spécialités, mais pas devant n'importe qui. Ayant un fessier très rebondi, j'ai pu me rendre compte très vite à l'adolescence que cela ne constitue nullement un handicap en matière de séduction. Au contraire, il y a sélection naturelle de prétendants princes charmants avec une attirance consciente ou inconsciente pour cette partie du corps d'une dame. Donc un réel atout pour trouver chaussure à mon pied. Du moins dans le sens que pas mal de messieurs sensible à mes charmes, aiment donner de savoureuses claques sur cette partie de mon corps.

Puis, je ne compte plus combien de personnes m'ont menacée d'une bonne fessée, parfois cul nu.

Hélas souvent des paroles en l'air, trahissant un désir sans le courage de le réaliser. En gros, pas besoin de cambrer, mes fesses sautent aux yeux naturellement.


Cela reste discutable ! Quant à la ratio, également, je ne saurais rien dire sur la véracité, mais je pense que cela ne manque pas de fondement. J'ai pu constater que mon homme s'avère particulièrement ardent quand j'accentue mes formes par une guêpière ou un corset pour lui donner des idées. De plus il m'en offre sans que je dois insister, alors il doit y trouver son compte.


Tout personnellement fente m'évoque une autre partie de mon corps que mon chéri aime lisse comme la peau d'un bébé. Il a même joué au coiffeur inspiré à nos débuts. Enfin, il en va de soi qu'il préfère « la fissa » aussi toute glabre. Merci l'épilation intégrale définitive.


Je trouve un comble de virilité quand mon chéri me prends de cette manière. Quand il me montre clairement qui décide dans le couple par où se passent les rapports amoureux. Évidement cela s'accomplit en toute douceur et rien que de voir quand il sort le tube de vaseline de son tiroir, je suis déjà toute frétillante. Je fais également de la gym relaxante de cet endroit, mais j'en parlerai une autre fois...


Les expériences scientifiques sur la température rectale des dames m'étonne peu. Mon homme aussi est fan et pendant des années pour déterminer mes jours fertiles, il ne s'est pas privé de me prendre la température par l'arrière porte juste avant notre petit déjeuner. J'ai donc acquis un certain réflexe pour me mettre en position...


J'adore la pudeur de Rousseau et l'idée de prendre la place d'une Mademoiselle Lambercier auprès d'un grand garçon qui tente de m'effrayer le soir dans un endroit sombre en exhibant devant moi « l'objet ridicule » me plaît beaucoup.


Au lieu d'un long discours, voici une petite animation très explicite qui montre bien le principe de « vases communicantes ». Selon mes expériences cette partie du corps se prête parfaitement à une érotisation. Mais quelle idée de voir dans la sodomie un acte de soumission. Se faire pénétrer me semble dans la nature d'une dame (enfin si on a encore de droit de le dire), comme pénétrer se lie pour moi comme une évidence à la nature d'un monsieur. Pour ma part je parlerai en plus d'une contraception naturelle de plus agréable que j'accompagne spontanément avec autant de soupirs qu'un acte conventionnel.


Sujet qui dépasse mes compétence. Puis que l'on ne me parle pas de « grosses», mot auquel je suis allergique. Disons que je ne suis pas anorexique, mais j'ai (hélas) une santé très fragile.


Enfin, là je ne vois pas vraiment l’intérêt pour moi. Les gadgets ne sont pas trop mon truc à part les embellissement pour le derrière.

lundi 15 décembre 2014

621 Une fessée pour le plaisir des yeux (Lundi cinéma)

Ambiance sexy entre filles

C'est présenté sous l'étiquette une fessée pour la secrétaire, mais j'ai plutôt l'impression qu'il s'agit d'une ixième variation sur le thème de l'école pour grandes filles. Pour ma part j'aime beaucoup l'uniforme de celle qui reçoit la punition. Je suis une inconditionnelle du chemisier blanc (très près du corps) et je sais l'effet que peut procurer la petite cravate sur une monsieur. Comme il n'est certainement pas un hasard que j'aie un penchant pour le Modigliani qui aborde ce sujet. Passons sur la jupe qui me plaît également et arrêtons-nous sur le porte-jarretelles à rubans larges. Quand j'ai commencé à vouloir mettre des bas au quotidien, je me suis vite vue devant la problématique des bas qui partent dans tous les sens. Un coup de fil à … ma maman qui elle a connu l'époque des bas, pour lui demander conseil. Alors bien renseignée, je suis allée dans une vraie mercerie et non pas dans une boutique de lingerie pour m'acheter un porte-jarretelles à 6 agrafes. Ne manquant pas de charme ceci dit.

Et le miracle fut !

Même mes coutures tenaient impeccablement en place, suspendues à des jarretelles aussi larges que ceux du clip. Sans parler de mon chéri, enchanté de découvrir un vrai « souterrain « rétro sous mes jupes. D'où sa grande question existentialiste:

Dégrafer ou pas avant de m'appliquer la fessée !

Bref, cette trouvaille vestimentaire a su imposer une note particulièrement piquante à mon éducation. Il m'est même arrivée de conjuguer ce charme avec ces grandes culottes que vendait ma mercière.
Et le martinet, déjà un comble de rétro en soi, allait à la merveille avec mon petit ménage.

Voila pour dire que je trouve la tenue de la fille qui se fait rappeler à l'ordre très sexy.

Il suffit d'avancer à « 2 min » pour s'apercevoir à que point de tels habits mettent un fessier féminin en valeur et enfin je comprends pourquoi mon homme passe souvent si longtemps pour défaire ce qui ressemble pour lui à un paquet cadeau avec plein de rubans.

En voyant ce clip je pense que comme pour les productions P, il existe pour la fessée aussi un public qui souhaitent un certain esthétisme de ce qui se passe devant leurs yeux. Enfin, une personne de mauvaise fois pouvait prétendre que ce genre de film s'adresse exclusivement aux messieurs et par conséquence qu'il s'agit de véhiculer une image sexy de la dame. Comme si les filles ne trouvaient pas leur compte de se voir représentées ainsi mises en valeur. Il suffit de regarder la plupart de blogs faites par les filles sur notre sujet (parfois des vraies chefs-d’œuvre) pour se rendre compte que esthétisme est bien présent dans l'imaginaire féminin. Bon, je n'en fais pas un impératif catégorique de ma façon de me vêtir  en adaptant librement Monsieur Kant :

Habille-toi seulement d'après la maxime grâce à laquelle tu peux vouloir en même temps qu'elle devienne une mode universelle de s'habiller...

T’arrêtes d'écrire des bêtises isabelle, on a des cadeaux à acheter pour la petite.

Je me dépêche. Sinon mon chéri va se fâcher. Pour finir en beauté, notons à la fin du clip la belle vue sur ce qui semble être un impressionnant arsenal d'instruments éducatives...

vendredi 12 décembre 2014

620 Liens de discipline domestique (144 ème édition)

Au menu cette semaine : Rassurer ces grands garçons


Quand on aime les savoureuses claques sur le derrière, il n'est pas toujours facile de trouver chaussure à son pied. Surtout quand on souhaite que l'initiative vienne du monsieur. Que la main le démange spontanément. Qu'il s'applique hardiment dans des situations à la limite du compromettant. Des situations qui me procurent une sacrée poussé d'adrénaline. Alors on varie les tenues pour rendre ses fesses attirantes à souhait, jeans serré, jupe crayon, guêpière prête à exploser pour que notre cavalier daigne d'un geste jovial de porter sa main par un mouvement ferme et fluide sur notre popotin. Et comble de bonheur, si cette tentative réussie résonne entre les murs de la pièce. Ceci dit, je ne permettrais pas une telle familiarité à un rencontre passagère. Cela reste réservé au monsieur de mon cœur, celui avec qui je souhaite passer ma vie.

Un peu démodée la petite dame, non !

Comme la fessée, mais toujours d'actualité !


Je veux dire pour le grand garçon, au pardon, pour le monsieur qui s'applique se défoule sur le derrière dénudé de sa dame. Un grand garçon qui souhaite occuper ses mains avec une activité valorisante, éduquer une grande fille qui se laisse faire volontairement. Bien au contraire de la maman qui elle refusait les avances de son fiston et - infidèle jusqu'au bout - donnait la préférence au papa. Ce rejet, il ne l'a pas oublié, le jeune homme et il en a même fait le prototype de la vilaine. Une dame qui ose lui résister. Franchement, de quoi qui mérite une bonne fessée.


Un fantasme qui rentre dans la vaste gamme de vérifications diverses. Et là, nous sommes dans le compulsif. Non, il ne peut pas s’en empêcher. Comme quand il nous glisse pour la ixième fois la main sous la jupe pour vérifier ce notre culotte se trouve à sa place. Par conséquence, lui porter la preuve que les vilaines filles existent, lui fait beaucoup de plaisir. Le superbe cliché quoi.

Une de ces filles qui ne pensent qu'à cela.

Surtout qu'en couple, provoquer sans retenue c'est sans risque, enfin il y a le risque qu'il saute sur nous.

Oh oui, oh ouiii !!!

Alors avec un monsieur disons classique, nous rentrons dans ce qui s'apparente d'entrée à un film p. Par contre avec un amateur de fessée, il y a d'abord son sens moral qui va se réveiller.

Tu as vu comment tu es habillée ! Tu crois que je vais passer là-dessus ?

Justement, surtout qu'il ne passe pas là dessus. Qu'il me fasse entendre sa réprobation par un acte de plus viril. Qu'il me fasse payer cher mes audaces vestimentaires. J’admets que sur mon illustration, c'est limite...


Petit truc tout bête pour vérifier les grandes théories de mon chéri. Le collant porte-jarretelles n'est pas son truc. Soi-disant il en a horreur. Ensuite, il m'avait déjà parlée à maintes reprises de son dédain pour...

...ces filles qui se mettent une plume dans le cul pour se faire remarquer.

Ayant un grand faible pour le burlesque et étant dotée de beaucoup d'humour, j'ai eu l'envie de faire le test. Et vous savez quoi ? Il a été ravi mon chéri. Il a voulu tout de suite savoir comment tient la plume...


Ah le grand classique ! La dame romantique, femme enfant et quelque peu perdue dans ce vaste monde qui n'attend que lui : le monsieur pour lui montrer la bon chemin. Cela existe ? Bien sur, dans les rêveries de tant de messieurs, car il s'agit d'une image rassurante de première ordre.

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !




















jeudi 11 décembre 2014

619 Deux faits divers sur la fessée

Vrais faits divers ou bon amusement ?

Je pencherais pour la deuxième possibilité ! Sachant que les années 20 du siècle dernier furent très propices à la fessée entre adultes, il en va de soi que les humoristes se sont emparés du sujet. Notamment quand ces publications proviennent d'un journal qui s'appelle : Le journal amusant. Voila ce que cela donne :


FLAGELLATION

« Il ne faut pas battre sa femme, même avec un pot de fleurs », a dit l'humoriste.

M. D... D..., riche américain, avait complètement oublié cet axiome. Chaque fois que son épouse faisait une faute légère, quand elle cassait une carafe ou laissait brûler le rôti, il la prenait brusquement sur ses genoux, lui retroussait sa robe et lui appliquait, de sa dextre vigoureuse, une fessée retentissante.

« Et s'il me plaît à moi de n'être pas battue ? » a dit la pauvre femme aux juges à qui elle demandait le divorce.

Chacun son goût, les magistrats américains ont admis ceux de la pauvre épouse, et ont prononcé la séparation.

Le journal amusant du 27 juin 1926


DISCIPLINE ET MARTINET

Dans une école anglaise, quelque part dans le Suffolk, il y avait une institutrice qui faisait la classe à des garçons.

Et les garçons rouspétaient. Ils auraient voulu un instituteur, c'est-à-dire un homme capable de leur administrer de bonnes raclées. L'institutrice ayant eu connaissance de cet... état d'esprit, fit emplette d'un solide martinet et, depuis, elle distribue des fessées à la grande satisfaction des jeunes gens.

Il paraît qu'elle fouette si bien — ce sont des bavards qui l'affirment — que de vieux messieurs voudraient retourner à l'école pour parfaire leur éducation.

Leur éducation anglaise, bien entendu, puisque cette histoire se passe en Grande Bretagne.

Le journal amusant du 20 mai 1928

Source : Bibliothèque nationale de France

mercredi 10 décembre 2014

618 Les bons conseils de mon docteur #2

Méfiez-vous des jeans ma petite dame

J'adore quand mon homme docteur me convoque pour un examen médical dans son bureau. C'est le côté officiel qui me titille, un rendez-vous incontournable sous peine de sanction... par mon homme. Et j'ai intérêt à suivre les prescriptions à la lettre.

On ne badine pas avec sa santé, isabelle ! Tu te tiens strictement à ce que te dis le docteur !

J'aime beaucoup l'ambiance médicale, si propice à nourrir mon narcissisme. Car mon docteur préféré a pour vocation de se soucier exclusivement de ma petite personne, de ma santé, de mon bien-être. Et aussi à me procurer des frissons quand il m'examine partiellement ou intégralement déshabillée ou quand il m'applique de nouveau traitements.

Il en va de soi que je me fait belle pour un rendez-vous d'une telle importance. Choisissant une tenue quelque peu rétro qui va inspirer mon médecin qui fait partie de ces monsieur... d'un certain âge.

(Tu cherches publiquement la fessée là, isabelle?)

Hors de question de me présenter devant lui dans un jeans comme je l'ai fait pour...

...une de mes premières visites qui a très mal tournée.

Ce jour-là j'ai appris que mon docteur considère ce vêtement comme un fléau du temps moderne. Bon, j'entends cette chanson aussi à la maison, alors je ne me suis pas laissée démonter :

Et le confort cher Docteur ?

Il a commencé à parler de la fâcheuse habitude de certaines dames comme moi qui se compriment dans une taille plus petite que la leur, manière de justifier l'achat et le port d'un string. Selon lui un jeans serré n'est pas plus confortable que la bonne vielle guêpière qui avait l'avantage d'être étudiée pour épouser aux mieux le formes féminines. Sans parler du fait qu'elle soit taillée dans un tissu légèrement extensible et non comme les jeans de ma marque préféré dans un solide coton, aussi résistant qu'une camisole de force. Alors mieux vaut opter d'entrée pour la guêpière sous une jupe si on souhaite séduire les messieurs sans se ruiner la santé.

Mais je risque de choper froid aux fesses avec ma guêpière !

Que je n'avais pas dit ? J'ai dû apprendre que selon une étude japonaise la température rectale (!) baisse plus pour une dame qui porte un pantalon que pour une qui porte une jupe. Me voyant un peu hésitante quand à sa science, il m'a proposé de confirmer sa théorie sur le champs. Connaissant son faible pour l'exactitude de la prise de température rectale et énervée, car en cours d'arguments devant cette rigoureuse application de la science, j'ai eu le malheur de lui donner un flagrant exemple de ma mauvaise foi. De le traiter - gentiment, mais tout de même - de vieux schnock. Il est resté calme en me répliquant :

Je me demande si vous ne souffririez pas de crises d'insolence, Madame. Ne vous inquiétez pas, ça se soigne très bien par la médecine naturelle !

J'ai ainsi appris que mon docteur était un fervent partisan de la fessée. Comme mon homme. Ce que je me suis gardée bien entendu pour moi. Je suis rentrée à la maison avec deux enveloppes pour mon chéri dont une cacheté et l'autre ouverte. Cette dernière indiquait l'utilité de me faire porter des guêpières au lieu des jeans. Voila de quoi pour ravir mon chéri au point d'établir une interdiction de porter des jeans à la maison. Ceci dit, j'ai eu droit le jour même à un magnifiques cadeau :

Une belle guêpière pour me mettre au plie.

Hélas dans ma joie j'avais oublié l'autre lettre, invitant en fait mon chéri de surveiller de près le vocabulaire de sa dame. Ainsi ai-je pu goûter à une fessée en guêpière, cul nu cela va soi, pour soigner mes insolences devant mon docteur. Selon l'oreille de mon homme, rien ne vaut la sonorité d'un fessier féminin tout nu en guêpière et il ne s'est pas privé de claquer fort et pendant un bon moment...

...pour t'apprendre les bonnes manières devant les personnes dignes de respect, isabelle !

Puis j'étais tenue - pour finir dignement cette petite histoire – de lui présenter à ma prochaine visite mes excuses.

lundi 8 décembre 2014

617 Une fessée magistrale (Lundi cinéma)


Et si pour une fois j'étais spectatrice...


Voici une variante du fantasme de la tante sévère dont j'ai parlé la semaine dernière. Ce clip je l'ai déjà commenté, il y a quelques mois. Mais il me plaît trop pour son caractère d’archétype d'une fessée punitive sans équivoque. Dans mes rêveries je ne me voyais pas toujours dans le rôle de la vilaine qui se fait rappeler à l'ordre. Il m'arrivait également - avec grande volupté – de m'imaginer en spectatrice.

La peau de mon derrière à l'abri, moi fille sage et réputée d'avoir été remarquablement bien éduquée, j'assiste offusquée aux pitreries d'une odieuse nièce devant sa tante en colère. Apparemment cette jeune dame est insensible aux appels à la raison :

Tu devrais prendre exemple sur isabelle !

Waoh comme mon ego gonfle, tandis que la nièce me jette un méchant regard qui parle en long et en large. A moi, meilleure amie et confidente de sa tante. Cette nièce, sensiblement du même âge que moi, accumule pas mal de mes anciens traits les plus insupportables. Comme je sais par une douloureuse expérience, cela se soigne très bien. Ce que soutient aussi la tante :

Rien ne vaut une bonne fessée cul nu pour corriger les mauvaises habitudes !

Ce strict traitement m'a beaucoup marquée. Dans le sens littéraire comme dans le sens transposé. Depuis, à chaque fois que je croise une vilaine fille comme moi je l'étais, je lui souhaite beaucoup de mal... aux fesses. Qu'elle passe par une éducation aussi rigoureuse que la mienne. Pas de quartier.

Ma jouissance consiste dans le fait que les mauvais comportements ne restent impunis pour personne.

Surtout pas pour cette orgueilleuse nièce qui ne semble connaître qu'une seule maxime...

.je veux !

Le tout prononcé sur un ton de capricieuse jeune adulte qui se croit encore tout permis comme quand elle vivait avec ses parents. Une de ses filles trop chouchoutée par son papa et qui provoque spontanément une démangeaison dans la main chez ceux et celles qui chérissent un penchant pour la discipline d'autrefois. Il en va de soi que la tante m'a déjà parlé de ses soucis avec sa nièce qui n'en fait qu'à sa tête. Heureusement elle possède l'arme absolu contre de telles attitudes. Fervente partisane de la fessée comme moi, nous avons déjà fait le tour du sujet en long et en large.

Il n'y a pas d'âge...

Puis, elle est familière avec le besoin de punition de certaines personnes. Par conséquence elle tient un chaleureux discours qui donne de la « noblesse à la fessée »...

...comme meilleur moyen de rétablir un équilibre psychique d'une âme en perdition !

Et visiblement cela réussit à sa nièce. Elle tient bon parfois pendant plusieurs semaines avant de retomber dans ses mauvaises habitudes. Et parce que prévenir vaut mieux que guérir la brave tante n'est pas gênée d'afficher un martinet bien visiblement dans sa cuisine. Par contre la nièce n'est pas l'aise à l'idée que les visiteurs de la maison savent comment sa tante la maintient sur le droit chemin. D'où ses rougissement quand quelqu'un fait allusion à cet instrument. D'ailleurs on s'en doutait déjà un peu de son usage, car la tante impressionne par son autorité, soulignée par une présentation qui la rend de plus crédible comme éducatrice chevronnée. Alors au fil du temps ma curiosité est montée, en espérant enfin de savoir comment elle s'y prend concrètement.

Vous n'allez pas être déçue, isabelle !

Non, je ne l'ai pas été....

vendredi 5 décembre 2014

616 Liens de discipline domestique (143 ème édition)

Au menu cette semaine : De la maladresse et d'autres trucs de filles


J'en fais partie et mon pauvre chéri se fait un devoir de payer les pots cassés. Littéralement. Car la maladresse peut coûter cher. Comme ce petit geste de rien du tout de ma part qui m'a permis de fermer une voiture en laissant les clef dedans. C'était à nos débuts et il ne savais pas encore qu'il avait en face de lui. Mon homme, pourtant excellent bricoleur, mais inexpérimenté sur le terrain de l'infraction, a dû par conséquence faire appel à un professionnel.

A-t-il sorti le soir le martinet pour me faire prendre conscience de la gravité de mon acte ?

Euh non ! Il a fallu que je fasse déborder le vase avec un fou rire bêtasse, accompagnant une petite pique de ma part :

Tu aurais dû voir ton visage mon chéri...


J'étais convaincue que... Voila qui explique une bonne partie des bêtises que j'ai habitude de lâcher dans une discussion. Convaincue de quelque chose en ignorant la réalité. Et cela agace mon chéri. J'étais donc convaincue que les messieurs remontent les manches de leurs chemises pour se donner un air de sérieux. Hein non, parce que le monsieur prévoit de transpirer sous l'effort comme prouve ce clip. Au point d'enlever même sa chemise. Mon chéri ne pousse pas aussi loin. Même si parfois le fait de me fesser le fait sacrement transpirer. Enfin, moins l'effort physique que les sensations que cela lui procure. Il suffit de regarder le bonheur qu'illumine son visage. Enfin, si une âme charitable pourrait m'expliquer la signification exacte du geste de trousser les manches.


Tu es sur que le docteur a dit de soigner le hoquet de cette manière ?

Il n'y a pas plus sérieux et chaste que les pin-up. Il suffit de regarder les dessins qui les mettent en valeur. Elles travaillent, elle sont toujours impeccables sur tout point de vue, elle sont souriantes et elles aiment leur mari avec dévotion. A moins que notre pin-up soit à la recherche d'un mari.

Tant d'effort pour récolter quoi ?

La moquerie de tant de messieurs ! Peut-être notamment de ceux qui n'arrivent pas à la mettre dans leur lit, parce que la « pauvre sotte » sent le prédateur qui ne pense qu'à son propre plaisir. Alors prévenue par son papa (comme moi!) elle ne veut rien entendre du hédonisme et d'autres théories pour embobiner les jolies dames.

Pas si crédule que cela en fait, la petite dame !


Ah la curiosité ! Je ne connais pas cette émission, car la télé n'est pas trop mon truc. La fessée se passe à 58 secondes et vaut le coup d’œil pour une position peu commune. Du bon enfant à l'état pur. Si, si je suis très souple pour ce genre de galipettes. Ma maladresse concerne essentiellement mes mains et mes gaffes verbales.


Ben oui, la coquetterie livre des résultats. Enfin il est mal vu de l'admettre sans montrer de la mauvaise conscience. Et interdit selon un certain féminisme de séduire un homme autrement que par sa brillance intellectuelle. Pour ma part, il ne me viendrait pas à l'idée de me mettre des hauts talons rien que pour moi. Je les mets pour un homme, mon homme. Pour le plaisir de ses yeux, pour l'aguicher, pour lui donner des idées. Je ne pense pas être une fille facile pour autant. Et il en va de soi quand je sors sans mon chéri que je m'affiche sur un petits talons. Femme objet alors ? Si on veut, mais en contrepartie j'exige de mon homme des pantalons bien coupés, près du corps, des chemises et pulls moulants et surtout un grand effort de surveiller sans ligne. Sans parler d'un entretien rigoureux de ses cheveux, de raser de près sa barbe dès le petit matin. Bref je mets des talons hauts et de jolies tenues à la maison, parce que mon chéri ne se promène pas non plus n'importe quoi. Il lui arrive même de mettre parfois une cravate pour me faire plaisir. L'égalité dans l'effort pour cultiver la différence...

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !

























jeudi 4 décembre 2014

615 Un martinet électrique ?

Une invention du début du siècle dernier !

Un article trouvé dans Le Journal Amusant datant de 1906. Je me demande s'il s'agit d'une satire ou d'une information véridique. Toutefois j'aime le style léger de l'auteur ce qui semble montrer que même 100 ans en arrière la fessée était déjà liée à un certain humour. Je vous laisse découvrir :

NOUVELLES D'OUTRE-OCÉAN

La diminution de la main-d’œuvre étant la caractéristique du progrès, il est incontestable que les Yankees surpassent de loin tous leurs rivaux, eux qui sont parvenus à réduire même la main... de hautes œuvres : l'électrocution ne rend-elle pas inutile le concours des aides nombreux sans lesquels ne pourrait opérer noire Deibler national?

Digne compatriote de l'auteur d'une si belle invention, un instituteur de l'Illinois, M. P.-J. Denes, a pensé que, dans un pays où le châtiment suprême n'exige de la part du fonctionnaire chargé de l'administrer aucun effort, nulle peine, même légère, il était urgent que la simple fessée bénéficiât, elle aussi, des derniers perfectionnements de la science moderne. Alors que le bourreau tue un homme sans plus de fatigue que nous n'en éprouvons, vous et moi, à tourner le commutateur d'une ampoule électrique, n'était-il pas scandaleux qu'un maître d'école, pour fustiger un gamin indiscipliné, fût obligé d'ahaner en levant et en abaissant le bras tour à tour comme un homme qui fend du bois ? Poser une question, pour un Yankee, c'est la résoudre : M. P.-J. Denes a donc imagine et fait breveter un martinet électrique, dont les essais, dit-il, lui ont donné toute satisfaction (il en a, naturellement, réservé la primeur à ses élèves; mais on peut douter que ceux-ci se montrent aussi enthousiastes que leur magister de celle découverte!)

Rien de plus pratique que cet ingénieux instrument : le délinquant est couché sur un banc; près de lui, la machine à fouetter; l'instituteur presse un bouton et le courant électrique met en mouvement une série de baguettes qui s'abattent sur le postérieur du coupable.

Il est superflu d'insister sur les avantages du système : outre qu'il supprime pour le maître toute dépense de forces, il lui permet de poursuivre son cours pendant la durée de l'exécution : le doigt appuyé sur le bouton transmetteur place sur son bureau, il continue à répandre les trésors de sa science sur les bons élèves, tandis que les bâtons vengeurs remplissent leur office à l'endroit (ou plutôt à l'envers) du cancre indocile.

Nul doute que toutes les écoles de l'Union ne soient bientôt pourvues de cet appareil si pratique, que tous les collègues de M. Denes réclament à corps et à cris (du coupable châtié); par contre, il n'obtiendrait, je crois, aucun succès chez nous : les châtiments corporels sont proscrits par nos méthodes pédagogiques, et le martinet n'est plus guère usité que par quelques vieux amateurs... Encore ces blâmables spécialistes préféreront-ils aux baguettes de la fouetteuse mécanique le bon vieux martinet traditionnel, — parce que là, comme dit l'auteur, précisément, du Vieux marcheur : « Il y a la lanière! »