mercredi 29 octobre 2014

595 Discipliner son mari de manière saine 1 (petite fiction)

Un bon remède contre l'insolence de grands garçons

Je suis toujours étonnée de ces grands garçons avec leurs encore plus grandes théories révolutionnaires pour changer le monde et qui manifestent dans l'intimité de leur couple un enthousiasme pour un rituel dont personne n'aime se vanter. Ils éprouvent - malgré eux - une forte attirance pour ce qui leur fait honte à tête reposée. Et aucune pensée raisonnable arrive à clamer leurs ardeurs. Leur pulsion ne se laisse pas dompter et exige régulièrement son dû. Et cela se remarque. Suivez-moi pour jouer un peu aux voyeurs.

Je crois que tu cherches encore la fessée !

Puis, elle est déjà partie la belle dame pour se mettre - au cas où – le martinet à porté de sa main. Car quand elle le juge utile, trop agacée par l'insolence postpubertaire de son mari, elle n'hésite pas de sortir ce bon vieux instrument de pure tradition française pour un entretien de nature très particulière entre époux. Ce qui calme aussitôt les grands airs du révolutionnaire en herbe et le fait infailliblement rougir d'appréhension du traitement qui l'attend. Qu'il attend et qu'il déteste à la fois. Outre une douloureuse expérience pour son derrière, il soumettra sous peu son ego à une rude épreuve. Il pensera peut-être à son travail. Aux discussions « entre hommes ». Aux bonnes blagues sur ceux qui se font mener par le bout de leur nez par leur femme. Lui, il est mené au martinet. Et il saurait facilement réciter maintes leçons, durement retenues par la peau de ses fesses.

Tu l'as cherchée !

En route pour le moment de la vérité. Habitué à ce genre de remise en question, en protestant vainement et plutôt pour la forme, il lui incombe non seulement de baisser son pantalon, mais aussi son slip, pour se présenter convenablement préparé à la discipline conjugale. De quoi à ravir la dame qui ne se prive pas de remarquer :

Une fois cul nu, ils deviennent tout de suite plus modestes !

En lui appliquant une sonore et bienveillante claque sur les fesses. Fière de son autorité et pour renforcer l'effet pédagogique, elle lui impose un temps d'attente, de réflexion comme elle aime dire, plus ou moins long, avant de débuter le travail éducatif proprement dit.

Or, avec le pantalon et le slip autour des chevilles personne n'a l'air très malin.

Puis, la somptueuse présentation de l'épouse ne manque rarement son effet. Cela commence par les claquements de ses hauts talons sur le carrelage de la pièce. Tandis que les yeux du mari, sous l'emprise d'une fascination sans limites pour la féminité provocante, suivent la mince couture sur les bas et remontent une jupe crayon qui met savamment en valeur les rondeurs du popotin d'une élégante dame. Son regard, arrivera-t-il au chemisier blanc, intentionnellement choisi une taille trop petite ou cherchera-t-il les petites empreintes que laissent les jarretelles sous une jupe décidément trop proche du corps ?

Encore piégé !

Le mari, les fesses en l'air, ne redoute rien de plus que les caprices de la nature lui causent un embarras. En mettant son corps et surtout son esprit, habituellement si rebelle, au garde-à-vous. Car madame a le coup d’œil. Inutile de dire, que la discipline stricte envers les grands garçons occupe une place de choix dans ses rêveries depuis son enfance. Mais, et c'est ici que se trouve la particularité de sa méthode...

...elle souhaite que la correction de son mari se passe de manière saine !

A suivre...

lundi 27 octobre 2014

594 Fessée façon rustre

Un petit clip pour bien débuter la semaine

Une fessée qui me fait penser à Shakespeare : « Beaucoup de bruit pour rien ». Tandis que ce monsieur avec son air fort rustre se défoule sur le derrière de sa belle, cette dernière ne se prive pas de clamer haut fort sa douleur. Et bien qu'il s'agisse d'une production industrielle, elle m'évoque quelques associations très positives. Avant tout, cela me fait penser à l'enthousiasme éducatif de mon chéri quand il se défoule parce que je me suis encore dépassée en matière de pénibilité sans causer de réel dégâts.

Pouvoir libérer ses émotions en me claquant mon popotin tout nu lui fait beaucoup de bien.

Notons qu'ils se montre particulièrement «inspiré» quand je suis vêtue de manière qu'il juge provocante. Non, non, pas que j'essaye de « faire la belle pour aguicher en public ». Je parle d'un spectacle rien que pour ses yeux. Par exemple en balades en foret ou à la montagne. Une courte jupe droite en jeans, très serrée et qui met mes formes avantageusement en valeur. Cela doit lui titiller sacrement dans sa tête (et ailleurs surtout) de voir gigoter devant ses yeux la féminité triomphante. Et par conséquence j'ai l'impression que mes petites bêtises comptent doublement. Notamment quand je suis en...

...mode moulin à paroles sans bouton d’arrêt.

Hors de question de recourir pour si peu à un instrument. Petite affaire qui se règle sur le champs, sans rituel et chichi, à l'ancienne. Mon vaillant compagnon qui me déculotte presque à l'arrache, m'étale sur ses genoux et commence à me chauffer le postérieur par de puissantes claques sans préliminaires. Un acte que je trouve d'une virilité torride et qui me fait sentir « toute chose ».

Ah comme tu es fort, mon chéri !

On a compris, nous sommes loin d'un registre punitif. La fessée, un acte d'amour... physique ? Il n'y a aucun doute pour moi. De quoi me rendre luisant mon entrejambe et difficile de dire pendant les tout au plus deux minutes que dure cette claquante prestation, si je cris de douleur ou d'anticipation d'autre chose. Je veux dire par là que moi-même je ne saurais le spécifier... tellement que j'ai mal aux fesses. Impossible toutefois pour moi, de ne pas remarquer la réaction que provoque la petite récréation à mon chéri. De quoi rendre plus agités mes gigotements sur ses genoux.

Bref vraiment beaucoup de bruit chez nous. A faire fuir un bataillon de voisinage. A donner aussi l'impression à un témoin hâtif de se voir devant un terrible macho qui traite sa dame... pas vraiment en dame.

Ne vous laissez pas tromper !

La fessée, telle que je la conçois, est un sport d'équipe qui se joue souvent devant et pour un public invisible. J'imagine souvent, plus tard dans mon coin une sorte de troisième mi-temps : les applaudissements, les encouragements et les remarques de surprise... à cause de mes fesses toutes rouges.

vendredi 24 octobre 2014

593 Liens de discipline domestique (137 ème édition)

Au menu cette semaine : Miroir, mon beau miroir


Dans une telle situation (hypothétique ; avec moi à la place de la soubrette, je précise), la main démangerait certainement mon chéri pour se substituer à la dame qui m'applique le châtiment. Mais au bout du compte, il se contentera de se rincer l’œil. Et inutile de compter sur lui pour adoucir ma peine. Convaincu au niveau d'un fantasme du bien-fondé de garder les domestiques sous une discipline stricte, il serait plutôt du style d'échanger d'astuces éducatives avec la sévère dame.

Car le résultat, il y tient !

Il suffit de le voir quand on complimente mon excellente éducation. Là, il n'en peut plus.

Il aime bien, de temps en temps que je me glisse dans le rôle de la soubrette. Sans que cela soit imposé ou qu'il me harcèle avec sa demande. Cela reste dans un registre ludique, bien qu'il fasse sacrement transpirer sa petite soubrette. Mais Mademoiselle isabelle ne perds pas son air coquin, même quand les claques résonnent dans la pièce. Une bonne séance cul nu sur les genoux de Monsieur, la fessée vicieuse à l'état pur. Adorable romantisme du « maître » qui s'éprend pour sa domestique !


Le regard curieux dans le miroir, dès mon réveil très tôt le matin, est un grand must pour moi. Ayant mes cheveux très courts et un maquillage permanent, il ne me faut pas beaucoup de temps pour une allure impeccable. Et je pense avec émoi (si, si pour pouvoir aimer dans la vie, il faut savoir d'abord s'aimer soi-même) à mon courage le matin, pendant des années, quand j'avais sur l'insistance de mon chéri mes cheveux très longs.

Évidement mon regard va plus loin que le bout de mon nez. Tout mon corps passe en revu. Et si personne ne peux s’empêcher de veiller, on peut tout de même être attentif à son corps et faire des effort pour l'entretenir au mieux. J'ai ma mère comme exemple qui - ayant dépassé le cap des 70 ans – a toujours l'air d'être tirée à 4 épingles. Et aussi mon chéri qui surveille attentivement son poids, ce qui a comme effet qu'il ressemble du dos presque à un ado. Quant aux éventuelles traces d'une fessée trop fulgurante, le matin dans ma glace, oui, cela arrive parfois. Mais ce n'est pas un champs de bataille qui s'offre à mes yeux. Une petite marque sans plus et qui ne perdurera pas.


A la recherche du bon qualificatif pour ce genre de petite perversité toute mignonne. Mignonne surtout parce que cela ne fait du mal à personne. Se trouver plus belle avec un derrière joliment strié. Certes, je ne cherche pas de telles satisfactions (car il s'agit ni plus ni moins de cela) toute seule. Mais j'avoue qu'après une sévère séance de strap ou de la canne, j'aime bien regarder le résultat dans une glace. C'est encore tout frais, datant environ d'une demi heures. Car en cas de grosse faute, il en va de soi que ma correction est suivie par une médiation au coin. Alors parfois, je passe mes doigts sur le relief des marques en explorant des zones de sensibilités très diverses. Ayant encore les mots de mon chéri dans mes oreilles :

Que cela te serve de leçon, isabelle !

Et moi je commence à penser :

Pourvu que personne ne passe à la maison !

Car j'aurais beaucoup de mal pour boire en toute tranquillité une bonne tasse de café avec une de mes copines. Impossible de tenir en place pendant un bon moment sans un coussin sous mes fesses. Dans ces instants là, j'ai plutôt envie de bouger, de faire le ménage à fond comme signe visible de mon envie de passer l'éponge sur ce qui vient de m'arriver...

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !

Quel acrobatisme (petit clip)




















mardi 21 octobre 2014

592 Si mes copines savaient

Du moins elles connaissent mon goût pour le sexy chic !

S'il n'y avait pas le fagot de verges, personne ne serait étonnée de me voir ainsi vêtue pour faire du charme à mon homme. Ben oui, je me retrouve bien dans la tenue de cette dame, le collier de perles y compris. Voila du parfait pour une soirée en tête-à-tête. On s'en doute que de tels gants ne font pas partie de ma vie quotidienne. Mais j'en mets parfois parce que mon homme adore dans certaines petites sucettes le contraste entre ma main de velours et ma petite langue rappeuse. Heureusement il ne se sert pas de fagot de verges. A ce sujet je suis toujours surprise que je n'en fais pas un fixation en bon souvenir de mes séances de sauna étant adolescente. Quand on profitait entre copines de l’absence de nos parents pour passer un après-midi bien au chaud. Alors il arrivait que l'on se servait de branches de boulot pour stimuler la circulation sanguine. Malheureusement pas que sur le popotin et je me gardais bien de spécifier cet endroit pour ne pas passer pour une vicieuse. Mais, non dit entre copines, les fesses étaient la cible favorite.

Puis j'ai pu aussi convaincre certains princes charmants à essayer notre sauna familial. Le sens plus pratique que les filles, j'ai pu enfin me retrouver sur les genoux d'un jeune et séduisant homme en recevant une petite fessée avec ces branches. Inutile de dire que cela ne procure qu'une très superficielle sensation qui n'a rien à voir avec les belles corrections que me fait parvenir mon chéri. Lui au moins, il ne fait pas dans la dentelle et un observateur de notre petit ménage confirmerait certainement une authentique discipline d'antan. Le petit surplus s'apporte bien souvent par ma garde-robe. Hein oui, le narcissisme des ladies... first. Je trouve donc particulièrement seyant quand je reçois une correction en lingerie glamour comme suggère la belle photo. J'ai presque l'impression de me trouver dans une production hollywoodienne et je savoure l'instant quand mon homme me fait glisser sensuellement ma petite culotte avant de me pencher sur ses genoux. Parfois, il a même déjà prévu le coussin dont je me servirai plus tard. Moment délicat quand je sors alors du coin pour pouvoir m'installer sur le canapé, car :

J'ai encore quelques petits mots à te dire, isabelle !

Sorte de sermon de plus paternel, il aime me rappeler le règlement de la maison. Et quand il m'arrive, un peu pour la forme, de lui dire que mes copines font ceci et cela, il coupe net mes élans pour me sortir son éternel :

Pas chez nous isabelle !

Qui me procure tant de petits frissons partout. J'aime également quand il me fait remarquer qu'il trouve telle ou telle autre bonne copine mal élevée et que lui à la place de son homme l'aurais déjà mise au pas depuis longtemps. Enfin, cela lui arrive parfois de mettre (hélas ne que verbalement) mes copines au pas chez nous. Par exemple quand il y a discussion trop sonore et lui, il arrive subitement au salon parce que le vacarme l’empêche de travailler tranquillement dans son bureau. Alors il ne se prive pas de nous rappeler à l'ordre de manière bien poétique :

Du calme les filles, sinon je vais me fâcher !

Petit mot qui passe très bien. Mes copines connaissent mon homme comme quelqu'un de très correct qui ne se tord pas le coup pour reluquer leur derrière ou autres parties de leur anatomie. Voila donc qui déclenche des rires amusés ou quelque peu hystériques selon les personnes, précieux indices pour moi de creuser par la suite. Toutefois la réaction générale est assez unanime :

Comme il est gentil et attentionné ton homme, isabelle !

lundi 20 octobre 2014

591 Une déculottée devant témoins ?

Quelle ambiance envoûtante

Je trouve ce petit film fort troublant. Loin du stéréotype de la fessée industrielle et loin surtout de certains massacres sur fesses blanches, toute la saveur réside dans une ambiance qui me permet facilement de me projeter. J'ai l'impression d’accompagner des personnes « tout le monde » dans leur vécu. Pas de fausse écolière en jupette, pas de culte du plastique parfait, pas d'attirail sexy, pas de risque de se trouver subitement au beau milieu d'une « œuvre » P avec des mains baladeuses. Peut-être pour ces raisons il y a dès le début... .

..une atmosphère de vraie punition qui s'installe.

Combien de fois quand je fais du coin, je m'imagine dans mon dos un discret public. Pas une de ces ambiances « fessée pour rire », mais de petites moqueries, chuchotées avec quelques timides rires étouffés. Cette sensation que le public aussi se sent en quelque sorte gêné par une situation peu commune. Une dame adulte obligée d'exposer ses fesses rouges, fraîchement châties devant deux autres dames. A croire presque qu'elle s'est rendue coupable d'une insolence ou action incorrecte envers celles qui ont le loisir de l'observer maintenant. Fâcheux incident, banal et quotidien qui prend subitement une autre tournure, car incivilité ne reste pas sans suite et se voit punie par ...

...un châtiment qui laisse une agréable l'impression que justice soit faite.

Personne ne souhaite vraiment du mal à cette dame, mais il y a une féroce l'envie qu'elle se prenne un bonne leçon. Malheureusement pas moyen (pour moi) de comprendre les dialogues qui sont dans une langue très nordique à la sonorité. Mais il est facile de suivre le fil de l'action. Rien ne me paraît surjoué et les réactions sont de plus crédibles. J'adore particulièrement l'air ringard, à moins que ce film date de pas mal d'années. Passons donc sur l'allure d'enfer du fesseur et cette coupe de cheveux qui me fait mal aux yeux. Passons aussi sur les chaussettes sales de la dame qui se fait corriger. Faux pas qui mériterait déjà tout seul une correction de taille.

Tu veux que je te soigne ta mauvaise langue, isabelle ?

Bref, je me verrais parfaitement comme public de cette scène. Par contre, bien qu'il n'y ait rien de bien méchant, je serrais fort embarrassée s'il s'agissait d'une punition me concernant. Un registre de ce que l'on appelle du masochisme social. N'ayons pas peur de la dénomination qui désigne une gamme de fantasmes (quand ils sont conscients) de recevoir de vraies punitions pour ses mauvais comportements. Parfois devant autrui. Excuses envers la personne lésée en fin de procédure punitive y compris. Pas besoin de mettre l'accent sur la douleur.

Le but me semble plutôt de créer une forte honte par les modalités de la punition.

Méthode ô combien efficace selon moi quand il s'agit de vouloir vraiment faire des progrès. Il suffit de me voir quand je sors de mon coin, les fesses très rouges et mon chéri attend mes excuses de plus sincères. Voila un défi de taille qui dépasse par son intensité largement les brûlures d'un derrière sous la main ou sous le martinet. Ou pire encore quand mon homme me demande de téléphoner par exemple à ma mère pour m'excuser de mon dérapage déplorable. Certes, personne ne parlera de ma fessée et verra la couleur de mon derrière, mais je ne me sens pas à l'aise du tout. Par conséquence je suis dans mon esprit et dans mon ménage émotif au plus proche de la petite dame qui doit affronter la pénible épreuve finale pour acquitter sa dette.

samedi 18 octobre 2014

590 Liens de discipline domestique (136 ème édition)

Au menu cette semaine : Là, je la cherche cette fessée


Un authentique fantasme de mon chéri : endosser le rôle d'un Zoro de la bonne moralité, en appliquant de claquantes fessées aux dames trop provocantes. Et gare à moi, si j'éclate de rire quand il me sort de telles confidence. Voilà qui m'amène souvent sur la mauvaise pente, en me moquant de lui - malgré le risque pour mes fesses - par un geste du french can-can. Lui tourner le dos, me pencher en avant et de soulever ma jupe pour lui monter mon fessier couvert d'un... string. Stratagème excessivement simple pour stimuler la libido de mon homme. A moins qu'il décide de me punir sur le champs pour mon insolence. Enfin, punition n'est pas le bon terme. Il s'amuse de claquer mes rondeurs pour de belles sonorités. On a compris, peu importe l'issu, je suis toujours gagnante. Alors encouragée par tant de laxisme éducatif, je pousse encore un peu plus loin en dédiant à mon chéri ce petit clip d'Elmer Batters qui ravira tous ces hommes nostalgiques pour qui le fétichisme de jeunes dames insolentes en bas et des porte-jarretelles n'est pas un vain mot. Bon, je pense s'il trouve mon post, il pensera sérieusement à me punir.

Pour manque flagrant de respect.


Oui, je me vois bien montrer cette superbe petite séquence, dénichée par JPC, à mon chéri. En choisissant un moment où j'estime qu'il a besoin de se changer un peu les idées. De décrocher de son travail.

T'as encore ton nez dans l’ordinateur, isabelle ?

Puis, il vient pour regarder. Un instant de surprise, suivi avec grande probabilité d'un émerveillement hâtif avant de retourner à ses occupations. Non, non, il ne fait pas semblant de s’intéresser à ce que je lui montre. C'est enregistré dans sa tête où se poursuit la mise en œuvre. Puis un jour, c'est à moi qu'il va faire la surprise. Bon, je ne connaissais pas ce petit truc, mais je sais pertinemment que cela marquera durablement les fantaisies de mon homme. Là, je la cherche vraiment cette petite fessée en montant un escalier !


Harriet reçoit la fessée, Rosalie reçoit la fessée, Magret reçoit la fessée, alors pourquoi tu essayes toujours de me raisonner !

Contrairement à mon blog où je ne me prive pas de blablater, je n'aime pas les longs discours dans certaines occasions concernant le cœur. Je me souviens d'un gentil prince charmant pendant mon adolescence qui m'a fait la conversation pendant un long moment dans une soirée. C'était touchant de constater tous ses effort, mais bon à un moment ou un autre il faut prendre son courage en main. Quoi de plus étonnant alors quand un autre prince s'est approché de nous (de moi!) en me demandant un petit instant pour lui. Je l'ai suivi et j'ai passé une belle soirée. En quelque sorte madame Dolto avait raison : « Les femmes sont beaucoup plus tolérantes que les hommes à la frustration orgastique, mais beaucoup plus intolérantes qu'eux à la frustration d'amour. »

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !




Discipline maison (deux images)


Sonore,originale et totalement indécente (petit clip très explicite)
















jeudi 16 octobre 2014

589 Petit mode d'emploi de la fessée punitive 3


Définir clairement comment va se passer la punition et avec quel instrument.

Il s'agit d'éviter une sévérité exagérée. Pour les instruments « hautement éducatifs » comme le strap ou la badine, pensons à ne pas oublier d'annoncer le nombre de claques. Personnellement je ne trouve rien de plus pénible que les calculs complexes pour déterminer le châtiment adéquat à la situation. Quand nous sortons par exemple la canne pour travailler sur ma discipline, il en va de soi que mon manquement est de taille. Il suffit habituellement de cinq bon coups sur mon derrière pour un effet durable et dix coups quand j'ai vraiment dépassé les limites. Veux dire aussi qu'après un tel traitement, je me sens la tête libre, débarrassée de mon besoin de punition pendant un joli moment. Voilà qui m’amène à un aspect non négligeable qui peut prêter à sourire. Il me semble primordial que ma punition me procure un effet de juste châtiment. Déjà par le fait qu'elle corresponde à des règles claires de bon comportement et qu'elle n'intervienne pas par une lubie, surtout de l'ordre érotique, du partenaire.

Appliquer la punition rapidement après l'écart du comportement.

Quand la mémoire est encore à vif et moins susceptible de montrer un effet mauvaise foi. Sinon, il me semble « cruel » de laisser marner une personne pendant trop longtemps avec son besoin de punition. De plus, une telle situation qui fait perdurer une mauvaise tension, me semble peu propice à la bonne entente en couple. Par contre, je trouve primordial que la causalité « écart-punition » soit scrupuleusement respectée. Que la sanction prenne un caractère inévitable. Que l'on puisse compter sur elle avec certitude. Voila qu'exerce selon mes expérience un effet de plus sécurisant sur une personne avec un besoin de punition.

Donner un aspect solennel au châtiment !

Pourquoi ne pas se rendre dans une pièce particulière du domicile ? Dans la chambre du couple par exemple, ou comme chez nous dans le bureau de mon homme. Ces quelques pas, accomplis ensemble peuvent créer une grande complicité supplémentaire. Éveiller un sentiment de se trouver en bonne compagnie, de se mettre entre des bonnes mains. Bref toutes ces étapes permettent à la punie de se sentir à l'aise dans la délicate situation, étant adulte, de passer par une punition jadis destinées aux enfants et adolescents. C'est ainsi que se construit une confiance qui aide à baisser plus facilement par la suite sa culotte, car on est familiarisé avec une méthode qui a fait ses preuves.

Appliquer la punition sans s'éterniser !

Je trouve inadapté au moment de la vérité de donner une touche de raffinement. L'acte même me paraît si riche en émotions que l'on peut se passer d'artifices. Il mes semble également important de ne pas « jouer » sur un aspect sadique pour faire durer le « plaisir ».

Pour finir notons les effets secondaires possibles de cette discipline, autant sur la personne qui se fait punir autant sur celle qui punit. Il est tout à fait normal (dans le sens de naturel) pour la dame de se retrouver, malgré une sacrée douleur dans son derrière, avec un entrejambe de plus luisant. Idem pour le monsieur de se trouver serré dans son pantalon. Faisons comme dans les temps anciens, comme rien n'y était. Mon avis est clair à ce sujet :

Mélanger vraie punition et érotisme est un grand risque pour le couple.

Chaque chose en son temps.

mardi 14 octobre 2014

588 Bricolage coquin ou comment fabriquer un martinet soi-même

Un sujet qui restera toujours d'actualité !
(Une réédition d'un de mes ancien textes datant de janvier 2009 suite de quelques jolis commentaires dans un autre sujet ; en bas de l'écran) )
Je ne suis pas bricoleuse du tout. Pourtant je vois l’intérêt de cet art. Je ne connais pas meilleur mot pour désigner mon admiration envers les gens habiles de leurs mains. Mon chéri sait m’impressionner au quotidien. Par exemple pour me changer le carrelage de la cuisine ( …de l’entrée, de la salle de bain etc) en un clin d’œil (deux à trois jours !) Mais oui, toujours la même couleur c’est un peu ennuyeux. Puis je participe aussi en choisissant le coloris, de jolis crochets et les bibelots qui vont avec. Ou encore l’installation d’un baldaquin du lit. Moi, je choisis le tissu. Lui il fait tout le reste. Y compris pour m’indiquer les bonnes mesurés pour commander les tissu. Il le fait de bon cœur. Sans perdre mot sur ma belle machine à coudre, depuis pas mal d'années encore dans son carton d'origine. Heureusement ce genre de surestimation motivant un achat ne m'arrive qu’exceptionnellement.
Il y a un dicton en Allemagne qui dit :
La hache à la maison fait économiser le menuisier.
Moi j’irais plus loin :
Un homme habile à la maison fait le bonheur de la ménagère.
Il y a des personnes qui me font rire. D’un côté ils imaginent de vivre avec une petite femme tirée à quatre épingles, de l’autre ils cherchent en elle de plus une débrouillardise hors pair. Une femme qui sait tout faire et qui fait tout. Il ne faut pas se voiler la face. Se pomponner prend beaucoup de temps. L’entretien de la maison aussi. Et si ceci se fait dans des sous-vêtements à l’ancienne sous une jupe droite près du corps et sur des hauts talons il ne faut pas chercher le rendement d’un jogging. La démarche est différente, plus lente, plus réfléchie si j’ose dire. Et c'est justement cette hésitation (de faire craquer les coutures!) qui donne une impression de sensualité. Il faut se balancer aussi bien adroitement pour garder le bon équilibre. Bref c’est mignon à regarder, mais plus laborieux que les vêtements actuels. Et je passe sur le goût de certains messieurs pour les tenues fantaisistes. Ô combien méritante la dame qui - en tenue de soubrette digne d'une comédie pour adultes – se lance dans le ménage pour du vrai. Avec aux trousses - imaginons le pire – un grand garçon qui la piste pour lui faire payer cher ses fautes et maladresses. Dans cette mise en scène comme dans la réalité, il vaut mieux ne pas trop embêter notre vaillante dame (le terme est faible) au risque qu'elle inverse vite le rôles.
Bref, le sexy qui plaît tant à certains messieurs s'oppose parfois farouchement à la réalité. Sauf si chaque détail de l’intérieur est conçu sur mesure pour la dame. Le bricolage personnalisé devient alors indispensable. Bon, il y a un argument de taille (du monsieur de mauvaise fois que je suppose sexiste!) qui contredit ce que je viens de dire :
Comment faisaient les dames dans le temps ?
Sans blague mon chou, tu me prends pour une truffe ?
Avant de m'énerver, je préfère retourner à ma broderie de revenir sur ma propre mauvaise fois que j’aime bien afficher de temps en temps. Les fameux carreaux quoi ! Et c'est là que mon homme sort son dicton :

Le martinet à la maison fait économiser de l’énergie précieuse à un homme !
Il est intéressant à noter à ce sujet que le mouvement « We can do it » où les femmes américaines assuraient le fonctionnement de tout un pays se dissout à la fin de la guère en discipline domestique qui ressort dans maintes films cinématographiques sous forme de fessée préliminaire... au mariage. Préliminaire dans le sens d’établir les rôles dans le couple dès le départ. Comme si ces messieurs avait besoin de se rassurer avant de s'engager. Pour être plus explicite, notons à quel point la virilité peut avoir besoin d’assurance pour bien fonctionner.
J’ai quelques idées sur ce phénomène (du « we can do it ») que je garde pour moi car je ne me permets en aucun cas de parler au nom d’autres femmes. Je n’essaye pas non plus de me projeter dans le contexte. Il me parait absurde de spéculer sur un non vécu.
Passons, mon chéri n’aime pas la mauvaise foi. Il l’a soigne à sa manière. Qu’il soit un grand adepte du martinet est une coïncidence dictée par sa libido. Et cela ne l’empêche pas d’être aussi rudement manuel en matière de fessée. Je crains particulièrement celle sans artifice. Celle qui se passe sur ces genoux, ma culotte baissée et qui s’applique à la main. C’est un remède maison qui a fait ses preuves. C’est 100 % biodégradable comme il dit. Ainsi se permet-il parfois un laisser aller pour se vider sa tête. Quand il est épuisé par mes bêtises. Par étonnant donc que je préfère le martinet qu’il manipule avec précaution de peur de me défigurer les fesses. Quoi de plus logique alors que je fasse l’éloge du martinet. Au moindre prétexte et surtout devant lui.
L’enjeu est de taille : La peau de mes fesses.
Pour lui changer du meccano de son enfance et pour l'aider à mieux s'adapter de jouer à la Barbie, modèle adulte, je viens de trouver un site fort rigolo qui explique entre autres comment bricoler un martinet de sexshop.
C’est le Paradis du bricolage coquin. Il y a un peu de tout comme ce banc à fesser  pliable.
Ou encore un cours complet pour concevoir des vibromasseurs téléguidés par soi-même.
Je sais bien qu’il ne passera jamais à l’acte pour ce genre de bricolage qu’il juge inutile. Et moi aussi d'ailleurs, car ce n'est pas notre registre de fantasmes. C’est juste pour le titiller. Je l’entends déjà ronchonner :
Qu’est-ce qu’il y a encore isabelle. Tu vois pas que je suis occupé !

PS : Concernant un martinet à l'ancienne, fait maison, notons les merveilles d'Amandine et de Waldo (puis les finitions).


lundi 13 octobre 2014

587 La fessée au cinéma (#33)

Enfin presque vu la longueur de la séance

Voici de quoi pour ravir les amoureux des « pervertibles ». On entend par là en anglais un objet de la vie courante qui se laisse « pervertir » pour un usage en rapport avec la fessée (voire explicitement sexuel, ce qui n'est pas le sujet ici). Comme les planches de petit déjeuner, les cuillères en bois ou le tape tapis. Un grand merci à Constance qui m'a fait parvenir un document assez exceptionnel d'une durée de presque 45 minutes. Il s'agit d'un clip dédié à la brosse à cheveux. Perspicace comme à son habitude, Constance avait bien compris que ma difficulté pour visionner ce genre de matériel consiste à trouver le temps nécessaire pour arriver d'un bout à l'autre. Enfin c'est fait et j'ai passé un bon moment. A croire qu'elle connais bien mes goûts qui cherchent presque toujours le petit côté instructif. Mais d'abord, je serais tentée de dire :

Méfiez vous des dames qui adorent le coin ! Cela cache bien quelque chose.

Comme dans mon cas la soif d'une vie très active, jumelée avec une tendance de ne pas tenir en place. Par conséquence, j'ai beaucoup d'énergie pour faire un truc qui bouge, intellectuel ou avec mes mains (je fais partie par exemple des mamans qui adorent cuisiner les cupcakes personnalisés pour leur enfant). Par contre je n'arrive pas à me consacrer à un passe-temps « passif », ne serait-ce que regarder un film en dvd. Mode de vie quelque peu épuisant, qui me rend souvent nerveuse , irritable et irritée et je deviens vite de plus en plus infernale. Heureusement, il ne s'agit pas d'une fatalité.

Je vais te soigner, isabelle. Tu vas voir !

Et mon homme tient parole. Que ce soit par une fessée pour les grandes occasions, soit en m'envoyant directement au coin. Dans les deux cas, il en va de soi que j'expose mon derrière tout nu, une fois uniformément rouge ou strié, dans l'autre cas au naturel. Et à vrai dire, mettre en l'air mes fesses, m'aide efficacement à refroidir mon tempérament bouillonnant. Me sentant en quelque sorte comme un Rousseau au féminin avec l'avantage que ma punition satisfait mon penchant de mettre cette partie de mon anatomie devant le nez de mon homme. Enfin, si je m'écoutais bien, je serai tout à fait disposée de payer mes affronts verbaux envers certaines personnes, majoritairement dames que je sens rivales, par un passage au coin, justement devant elles. Sorte d'insolence suprême :

Tu as vu mon cul ! Tu vois ce qu'il te dit !

Voila pour dire que la fameuse honte dont font éloge ou du moins mention maintes récits, ne se porte pas forcement sur la nudité partielle de la dame, mais peut-être sur son propre attitude qu'elle trouve à tête reposée bien ridicule. Confirmant une fois de plus la subtilité de Rousseau qui (selon ma compréhension) associe l’excitation sexuelle au ridicule (l'objet ridicule) sachant très bien qu'elle provient de l'exposition de l'objet obscène, le derrière. Seulement en dévoilant le derrière, le regard du spectateur se détourne de là où cela pèche. D'où la possibilité de jouir, rester donc dans un état d'excitation, dans mon coin en toute … impunité.

J'ai souvent un peu de mal pour me mettre dans l'ambiance d'un clip. Quand il me manque le motif de la fessée, à moins que cela soit outrageusement érotique avec une main qui masse, caresse et se faufile, j'ai l'impression d'assister à un acte gratuit. J'aime bien comprendre pourquoi une punition s'applique. Ici c'est bien différent. On croirait presque à un manuel animé sur le thème :

Comment se servir correctement de la brosse ?

Que ce soit sur une jupette (vers 20 min), un jeans (vers 24 min 30) ou une gaine (vers 38min 14 ). Je suis d'ailleurs peu étonnée que le monsieur affronte le défi du jeans et surtout de la redoutable gaine, armé d'une brosse. Sans vouloir me vanter, je pense que le derrière féminin s'avère souvent déjà au naturel plus résistant que la main masculine. Autant plus quand il est couvert d'épais tissu. Alors quand je porte un jeans et surtout une gaine ob (open bottom ; ouverte dans l'entrejambe), mon chéri n’hésite pas de sortir notre paddle en cuir en cas de mauvais comportement de ma part. Non, non, il est naturellement modeste et ne se surestime pas...

vendredi 10 octobre 2014

586 Liens de discipline domestique (135 ème édition)

Au menu cette semaine : De la complicité


Réussir une éducation à l'ancienne sur une personne adulte, c'est un travail d'équipe. Les objectifs étant fixés, il s'agit d'un côté de surveiller le sérieux pour les atteindre et de l'autre côté de ne pas hésiter de se dénoncer aux moindre écart et de se fier au jugement de son partenaire si besoin de punition y est ou pas. Il faut croire dans le bien-fondé de la fessée, non pas comme méthode universelle, mais concernant soi-même. Accepter de passer par l'embarras quand on s’égare du chemin. Mettre de côté sa fierté d'adulte pour affronter ses insuffisances. Accepter s'exposer au jugement d'autrui et accepter le châtiment infligé. Certes il est dur de se trouver devant sa punition, mais quelle fierté une fois payé pour son acte. A priori, un pratique de plus sérieuse. Seulement parfois, le hasard s'y mêle.

Pour ma part je ne connais pas la brosse et encore moins une de cassée dans le feu de l'action...

….mais j'ai déjà chopé un fou-rire nerveux à cause d 'un martinet qui perds un lanière ou mieux encore à cause de la canne qui se brise pendant l'essai de sa souplesse sur un dossier de fauteuil en cuir. Un fou-rire qui fait du bien et qui heureusement est resté sans autre témoin que mon chéri. Je m'imagine avec mon derrière à faire pâlir un babouin, le maquillage coulée, quelque larmes pas encore séchées et ce sonore et hystérique fou-rire de celle qui a échappé belle. Car instrument cassé, mon homme n'insiste plus et je peux aller au coin pour méditer sur mes méfaits sans autre risque pour mon derrière.


Avec les années, je suis convaincue que j'aurais pu faire une excellente « épouse fouettarde », si je n'avais pas rencontré mon homme qui sait me mener à la baguette. Qui sait dompter, comme on dit dans d'autres pratiques, mon tempérament méditerranéen, héritage de la part de ma maman. Alors dans une autre constellation je m'imagine, excédée par un manque de discipline stricte, retourner ma veste dans un pur pragmatisme isabellien. Oh non, loin de moi de chercher en cachette un jardin secret à cultiver. Je préfère adapter mes fantasmes à ma vie de couple. Je me verrais assez audacieuse pour faire un cadeau particulier, style un martinet choisi avec amour (et ce n'est pas une vaine expression), à l'homme de ma vie. En lui chuchotant tendrement dans oreille :

Prépare tes fesses mon chéri. Désormais je m’occuperai des lacunes de ton éducation !


Il a horreur de l'ordinateur et il a également horreur de passer du temps dans notre... impressionnante bibliothèque. Et bien que maniaque en général, classer les livres n'est pas trop son truc. Alors je m'en charge pour cette triple mission. J'adore quand j'ai l'autorisation de travailler sous ses ordres dans son bureau. Et bien évidement je me prépare sérieusement pour ma journée de travail. Visite préalable chez le coiffeur et vernis à ongle fraîchement posé y compris. Comme au bon vieux temps quand je partais travailler. Un look impeccable. Je sais qu'il aime beaucoup le cliché de la secrétaire très sexy, dévouée corps et âme à son patron. Alors j'adapte ma garde-robe selon ses goûts et vu que cela se passe en famille je peux me laisser aller aux extravagances. Parfois c'est du très court, du caricatural. Il ne m'a jamais demandé d'effectuer mon « travail » toute nue. Dommage...

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !