vendredi 17 avril 2015

689 Liens de discipline domestique (161 ème édition)

Au menu cette semaine : Fantasmes des filles


Un clip qui a fait le tour du net. Peut-être parce qu'il se passe de la composante sadique, veut dire l'intensité exagérée de bien de productions industrielles. Peut-être parce que le monsieur alterne claques avec caresses. Enfin, ces dernières, comme il me semble et surtout selon mes goûts perso, sont quelque peu maladroites. Mais bon, c'est l’intention qui compte. Peut-être aussi parce ce clip débouche sur un fantasme qui plaît à beaucoup de filles : L'inversion des rôles sur un mode féminin ! Car après avoir reçu quelque claques pas bien méchantes sur ses fesses, c'est elle qui va...

mener le monsieur à la baguette ! Littéralement.

Fantasme de contrôle, décider de la jouissance d'un monsieur, l’amener le joyeux grand garçon sur un terrain plus adulte que la simple fessée. Bref pas toujours facile la vie d'une fille pour accorder son rythme avec celui du monsieur. Castration symbolique, ici sur un mode oral, voilà qui prouve que les cinquante nuances ne font rien d'autre que retracer en quelque sorte l'imaginaire profond de bien de filles.


C'est le truc de mon homme. Il aime beaucoup me pencher. Sur les tables, sur son bureau, sur un dossier de canapé, sur le plan de travail de la cuisine, sur le capots de la voiture, sur un tronc d'arbre en pleine foret. En gros, sur tout genre d'objet qui permet de mettre une dame dans une position qui facilite … non seulement de la fesser. A conditions que l'objet de son choix ne manque pas de confort pour moi.

En voyant ton blog on croirait que je passe mon temps à te fesser, isabelle !

Effectivement, parce que le reste je ne l'aborde pas trop. Même si je dois admettre qu'il s'y prend très bien. Et surtout qu'il ne considère pas « ma participation » comme faisant partie des devoirs d'une dame chérissant la DD. Il est très respectueux envers mes envies. Comme moi aussi d'ailleurs envers les siennes, car comme bien connu, un homme n'est pas une machine. Mais disons qu'une excellente entente vanille est indispensable à mes yeux pour « me laisser entraîner dans une relation éducative » qui vise la peau de mes fesses.

Décidément tu cherches à te faire plaindre, isabelle...

Mais non ! Déjà, m'attacher n'est pas son truc. Ni le mien. Il aime beaucoup me laisser la possibilité de bouger. Puis, contrairement à ce qu'un fantasme d'immobilisation inspire à certaines personnes, c’est-à-dire une prise « à sec » parfois plus rapide qu'un ciment minute, pour notre part nous aimons plutôt la lenteur, la douceur. Ce qui ne nous empêche pas de profiter de tous les « points d’accueil » de mon corps. Bref les adeptes de la DD sont pour la plupart du temps comme monsieur et madame tout le monde...

...plus registre P fait maison que raffinement BDSM !


Notre époque n'a rien inventé, car des tels lieux existaient déjà il y a bien longtemps. Voila qui prouve que l’ingéniosité des dames en quête de pimenter leur vie intime s’avère fort efficace. Pour ma part je vois l’intérêt d'une telles association tout de suite. Être mieux comprise dans mes désirs et leur satisfaction, car il s'agit d'autres dames, savoir exactement ce qui va se passer et surtout ne pas courir le risque de tomber dans les mains d'une personne malveillante. N'oublions pas il y a plein de pervers qui rodent autour des postérieurs à fesser !

Dans mon bureau, isabelle. Et que ça saute...

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !
























mercredi 15 avril 2015

688 Tapage nocturne

Ou comment faire taire une dame trop bruyante

La fessée fait partie des théories sexuelles dites infantiles, en gros il s'agit de la vision de l'enfant sur ce qui se passe entre adultes. Pour ma part quand j'étais encore très petite, j'ai dû sûrement entendre mes parents pour imaginer que les fort soupirs de ma maman étaient les résultat de claques sur ses fesses. Depuis j'ai appris comment se passent réellement les choses entre adultes. Toutefois m'est resté un goût pour le ébats fort bruyants. Veut dire que l'on m'entend de loin, ce qui ne convient pas à pas mal de messieurs. Mon homme apprécie, mais ne souhaite tout de même pas faire profiter tout le monde de l'écho des sensation qu'il me procure. Et quand je suis montée la première fois chez mes parents avec lui pour nous coucher dans ma chambre de jeune fille, j'ai vu le regard amusé de ma maman qui parlait en long et en large :

Si vous croyez que ma fille va se comporter sagement chez ses parents, vous faites fausse route !

Certes, à l'adolescence quand s'est réveillé mon intérêt pour les princes charmants, mes parents en prévision m'ont acheté un lit particulièrement solide et surtout qui ne fait pas de bruit. De plus, étant très cools (comment ai-je pu adorer ce mot autant quand j'étais ado ?), il ne posait aucun problème que j'amène mes amoureux à la maison. On gardait un petit prétexte, me faire réviser les maths jusqu'à tard dans la nuit, parfois jusqu'au petit matin. Personne n'était dupe, car mon enthousiasme pour les maths était facilement... audible. Aussi mes parents ne sont pas le genre de personnes qui trouvent un malin plaisir pour imposer les visites de contrôle. Ils me laissaient une paix royale.

Mon chéri avec son sens pratique a tout de suite remarqué les avantages de mon lit. Étant assez discret et pudique il n'aime pas se donner en spectacle. Vu le lieu il a du aussi imaginer une certaine retenue de ma part. C'était mal me connaître. Je me suis laisser aller comme au bon vieux temps. Le pauvre !

Le lendemain matin, il a mis du temps pour oser sortir de notre chambre pour... affronter la bonne humeur de mes parents.

Car effectivement, vu mon entrain et malgré l’inexistence de grincements de mon lit, tout le monde était au courant dans le moindre détail ce qui s'était passé la veille. Bref, mon homme a profité de la première absence de mes parents, pour m'appliquer....

...une punition de taille pour mon comportement éhonté.

Là aussi j'ai fortement crié, mais pour d'autres raisons. Et plus tard, à table avec mes parents, je n’arrêtais de gigoter, tellement que j'avais encore mal aux fesses. Ce qui n'a pas calmé mes ardeurs la nuit suivante. Bien au contraire. La fessée disciplinaire n'avait pas manqué son effet de booster de libido et j'ai montre encore moins de retenue cette fois-ci.
Exaspéré, mon chéri le lendemain s'est absenté...

...pour faire un petit achat surprise, adapté à la situation.

Habituellement il entend par là un instrument d’appoint. Étant en Allemagne, je m'attendais donc à un bon et solide, mais néanmoins souple Rohrstock (une badine) comme on en trouve facilement dans chaque bonne jardinerie.

Il est très respectueux de coutumes locales mon homme...

Agréablement inspirée par les événements à venir, j'ai profité pour papoter avec mes parents. Le soirs venu, avant de me coucher, je suis passée dans la salle de bain pour procéder à un soigneux rasage de mon entrejambe pour donner encore plus d'idées à mon chéri qui aime tant la peaux de bébé chez les grandes filles. Puis je suis allée le rejoindre. En rentrant dans ma chambre, j'ai vu tout de suite sur le lit un gros pot de vaseline et … un bâillon boule ! Voila qui me fit rire de bon cœur et ajouter un grain de plus à mon humeur déjà excellente.

Quel programme mon chéri ! Mais pourquoi veux-tu mettre de la vaseline sur le bâillon ?

A suivre...

lundi 13 avril 2015

687 Faire rougir un beau popotin (Lundi cinéma)

Un petit clip qui donne envie...

…de tendre son fessier à ce monsieur. Accessoirement il y a une fessée - sans excès - à prendre. Mais cela reste un détail, car ce gars sait visiblement mettre une dame en valeur. Et par extension aussi s'y prendre avec les filles, car il n'est pas à son premier coup si j'ose dire. Le résultat est si beaux qu'il me semble assez facile de convaincre une fille pour y participer en lui montrant les résultats anciens. Même si la fessée - à priori - n'est pas son truc. De quoi à ravir la jeune dame à juste titre quand en fin de séance elle se regarde dans la glace. Il est bien connu :

Pour être belle il faut souffrir !

Voilà un petit sujet pour rompre avec certains stéréotypes et pour jeter une autre lumière sur notre passion. Il serait erroné de réduire ce joli fantasme qui est la fessée à un acte exclusivement au service de la libido.

La fameuse dame complètement dé...chaî...née après une rude séance de claquement sur son fessier...

benoui, cela existe. Du moins dans les films P. Puis, je me fie pas toujours à ce que ce se dit entre filles. Il est mal vu de ne pas « orgasmer » à tout bout de champs et par conséquence les excursions aux pays exotiques sont presque toujours vantées comme un comble d'extase. Alors moi, après une bonne fessée, avec mon sacré mal au c...l, je préfère me taire et me cacher au fond du coin dans lequel je suis envoyé.

Tu n'as pas honte, isabelle ?

Euh... non !

A lire attentivement ce disent ou qu'écrivent certaines dames, on y trouve souvent une petite trace d'un contexte qui semble discréditer la thèse de l'excitation « mécanique » et de la reléguer au rang d'un mythe pour faire plaisir aux messieurs.

Bref, il y a feu au c...l, mais les sensations par devant proviennent d'ailleurs...

Personnellement j'ai l'impression que la plupart des filles jouissent de leur narcissisme. Comme celles qui décrivent minutieusement le nombre des claques, le nombre et la nature des instruments, les pauses et reprises pour ne laisser qu'une seule conclusion au lecteur :

Elle a des fesses en béton cette petite dame !

Voyons ce qualificatif dans son sens littéraire. Un fessier ferme à souhait qui ne connaît pas l'ombre de cellulite. Voila vers où pointe vraiment le fantasme de la fessée, une exaltation de la personnalité. Je dirais que nous nous trouvons en face d'un véritable exploit féminin qui sait habilement lier exaltation d'une instance psychique à une exaltation sensuelle. A se poser la question, si analoguement les messieurs arrivent à jouir en roulant les mécaniques par exemple...

Pensons aussi aux dames qui comme les assidues des boites nuit font du quantitatif. Il est fou ce que l'on apprend à l'occasion par ses copines sur les messieurs que l'on ne connaît même pas encore. Si ce n'est pas un culte de sa propre personne de détailler les petits secrets de ses amants (ou fesseurs!), je ne m'y connais pas. Un véritable tableau de chasse. Puis, il y a aussi celles comme...moi. Si je prend plaisir de me laisser éduquer par mon chéri, c'est parce qu'il m'impressionne. Par son savoir, par ce qu'il sait faire. Par son sérieux, par son sens de famille, par ses qualités d'amant... aussi.

Mais surtout parce qu'il est constamment au service de mon narcissisme.

Hein oui, quand on loue mes bonnes manières, ma bonne éducation, l'info se transmet aussitôt dans ma petite culotte. Ceci dit, nous assistons dans ce clip à un joli bruitage de la part de la dame sans toutefois de savoir quelle est la cause exacte de ses gémissements...

vendredi 10 avril 2015

686 Liens de discipline domestique (160 ème édition)

Au menu cette semaine : Fantasmes pas sages


Ce n'est pas le top du poétique, mais un choix de plus judicieux. Une montée dans le dos qui abrite et devant un décente qui permet une vue imprenable sur ce qui arrive. Mon chéri adore la « fessée joie de vivre » en pleine nature. Enfin, d'autres choses en pleine nature aussi, fort heureusement ! Et à vrai dire je nous imagine à chaque fois surpris par des promeneurs bienveillants sans être collants. Style, un tout petit :

Elle n'a pas été sage la petite dame.

Un truc pour mon chéri (petite animation)

Rien n'est plus beau que les mains d'une femme dans la farine !

En voyant ces images ma première pensée va vers la magnifique chanson de Claude Nougaro, hélas un peu trop rapide pour faire une strip-tease dans la règle de l'art. J'imagine les yeux de mon chéri pendant que je m'applique pour lui faire une belle pizza maison. Mon oreille pointée vers lui pour écouter ses confidences coquines en utilisant à ma manière la technique de la psychologue Sarah White pour délier la langue d'unmonsieur :

Pour les hommes, voir une femme nue peut vraiment aider à se concentrer, à regarder profondément en eux-mêmes et à dire ouvertement leur opinion.

Perso, je doute du conseil et de l'expérience je dirais que je risque de me faire rouler dans la farine avant de finir ma pizza....


A priori, il y a tout pour me plaire. La déco, les chaussures et autres vêtements de la dame. Et même sa coiffure. Je m'y crois presque en présence d'une de mes copines allemandes. (Après vérification, il s'agit bien d'une dame allemande.)

Et le bandeau ?

J'ai essayé, il y a bien longtemps. Seulement que le charme n'opère pas sur moi. Et je crois savoir pourquoi. En fait j'ai toujours choisi mes fréquentations avec beaucoup de soin et avant de m'engager avec un monsieur dans une constellation exotique, j'ai d'abord testé ses aptitudes à la vanille sous toutes les coutures. Petit exercice que je trouve de plus éloquent. Ajoutons que je suis assez méfiante et il n'est pas facile de gagner ma confiance. Il faut donc savoir s'y prendre avec moi. Surtout que je n’accepte aucune forme de pression et si cela ne convient pas, je laisse tomber le monsieur sans états d'âme. Des messieurs il y a des milliards sur cette terre !

Bref, une fois ma confiance acquise... je fais confiance les yeux fermés.

Donc le bandeau ne changera plus rien. Je pense que bien de femmes sont un peu comme moi.

J'en déduis donc que le bandeau devrait dévoiler ses charmes le mieux avec un quasi inconnu...


Expression de mon homme prononcée dans la bonne humeur. Puis, cette sonorité caractéristique je la connais. Étant très bricoleur et étant très manuel mon homme ne manque pas de force. Enfin, cela se calme un peu avec l'âge. Mais loin de moi de prendre même une très courte séance de ce calibre à la bonne rigolade comme la dame. Je suis admirative en quelque sorte devant sa résistance. Voila qui prouve bien que la fessée sensationnelle ne manque pas de charme pour bien de personnes...

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !





















jeudi 9 avril 2015

685 La mère-fouettarde vous écoute

A la recherche d'une déculottée

Un besoin de punition prend parfois de drôles de chemins. Ce n'est pas comme communément supposé une culpabilité qui assassine. Déjà à conditions que sentiment de culpabilité y est. Alors disons qu'il s'agit plutôt un truc qui dérange. Une action, un incident de la vie courante, une parole prononcée à la légère que l'on souhaite oublier et qui ne nous sors pas de la tête. Qui reste collé dans notre préconscient, prêt à surgir à n'importe quel moment.

Je n'aurais pas dû... mais qu’est-ce qui m'a pris...quelle cruche que je suis....

Un besoin de punition se conçoit donc (aussi) comme un terrible mécontentement de soi. D'avoir l'impression de ne pas avoir été à la hauteur (de mes ambitions, de mes espérances), de m'avoir fait avoir bêtement par une collègue de travail, une « copine » qui ne me veut pas de bien. D'avoir accepté un truc qui ne me plaît pas du tout. Toute la gamme des manques de courage. Le sentiment de m'avoir donnée en spectacle, d'avoir frôlé le ridicule, voire avoir mis le pied dans le plat au grand amusement général.

En gros notre amour propre a pris un coup, car au lieu de la revalorisation narcissique espérée, nous avons récolté l'échec.

Alors oui, l'idée de se débarrasser de ce mal-être dans sa peau moyennant une bonne fessée est plus que tentant ! A ce niveau je suis loin d'être la seule qui aime envisager les choses de cette manière.

Il me semble que la fantaisie de la fessée magique qui office comme un coup d'éponge hante bien de personnes.

Je le vois dans mon entourage. Une bonne partie de mes copines a émis à un moment ou à un autre de sa vie une variante de cette fameuse phrase bien connue chez les adeptes de notre sujet :

Je mériterais une bonne fessée !

Ces copines, pour certaines flirtant avec le BDSM soft et chic, style paddle en cuir rose, menottes en peluche et petit appareillage de massage, ne me semblent pas attirées érotiquement par la fessée qui ne plaisante pas.

D'ailleurs quand je relève leurs dires, aucune d'elle semble associer à sa petite phrase un jeu érotique.

Ne cherchons pas pour une fois à comprendre la construction fantasmatique qui agit à l'abri de la conscience. J'ai une réputation de bonne écoute, sans pour autant me laisser vampiriser. Ce qui veut dire concrètement que je donne mon avis avec franc parler. D'ailleurs j'ai parfois (mais pas pour tout le monde) l'impression qu'une personne qui nous livre ses confidences sans retenue, baisse en quelque sorte son froc devant nous pour se préparer ainsi à la déculottée. Bref, il y a quelque temps, agacée par la mauvaise foi d'une jeune dame qui n’arrêtait pas de se lamenter, moi aussi je me suis laissée aller.

Mais qu'est-ce que tu veux que je fasse ? Te donner une fessée ?

Elle a marqué un temps d'arrêt. En rougissant. Puis elle a continue à parler, visiblement « émue » par mes paroles. Je n'ai pas creusé plus le sujet qui nous passionne. Par contre j'en ai parlé plus tard à mon chéri. En rigolant, il m'a donné le conseil de bien me regarder dans la glace. Il est vrai que depuis que j'ai chassé mon look « Barbie », j'ai parfois des airs, surtout quand je suis agacée, d'une authentique mère fouettarde. Et je me suis tout de suite souvenue quand j'étais très jeune, de mon attrait pour me « confesser » auprès des dames avec une allure de mère-fouettarde. Pour moi il n'y a aucun doute, il y a, du moins inconsciemment, une recherche de fessée dans une telle démarche.

mercredi 8 avril 2015

684 Mémoires d'une éducation sévère 10


5.2 Jour de courses


Les voisines sont une plaie. Mais il faut leur sourire, répondre avec respect, se plier, faire des courbettes, sinon c'est la déculottée...

L’épreuve du rayon martinet se passe bien. Pas le moindre frisson de plaisir insolite, pas la moindre manifestation d'humidité sous la culotte blanche en coton. Ni la moindre tentation de glisser la main sur le cuir des lanières qui se tendent vers un potentiel acheteur. Rien à signaler, tout vas bien. C’est jour de fête. Comble de chance aucune jeune fille au magasin. Lucie se sent revivre.

Il ne manque que le gruyère râpé dans le chariot pour le gratin de midi. Il lui tarde de rentrer au plus vite. Mais Nadège est bavarde et semble de mèche avec la crémière. Cela parle de tout et de rien. Lucie est assez honnête d’admettre que pour suivre une discussion entre ses amies et elles, cela doit être aussi barbant pour une personne extérieure de leur cercle. Elle se croit tellement adulte en ce moment, malgré son accoutrement de collégienne attardée. Elle est devenue complice des grandes, elle a saisie leur secret. Les adultes sont des grands enfants qui s’entourent de manières bien codées. Il suffit en fait de comprendre ce langage pour se glisser parmi eux. Elle sent le secret de la maturation.

Mais d’où vient cette épouvantable odeur ?

Elle a prononcé sa pensée à haute voix. Le regard de Nadège la fusille. Lucie vient de commettre son premier faux pas en public sans l’avoir voulu. Les effluves de la maturation du fromage ont provoqué une malheureuse confusion entre réflexion et mémoire olfactive. Elle revoit son pire souvenir. Cette fois-ci ce n’est plus une connaissance lointaine qui s’attire les foudres de Nadège, mais c’est elle.

Lucie que dois l’entendre de ta bouche ?

Lucie rougit, pas pour la bêtise qui lui vaut la réprimande, mais parce qu’elle connaît trop bien la suite de l’aventure.

Je crois que j’en connais une qui n’aura plus froid sur les fesses sous sa petite jupe dans un petit instant

, dit la vendeuse avec une malignité joyeuse. Ses yeux crachent du feu tellement elle s’enflamme à l’idée d’assister à un beau spectacle.

Si j’avais seulement le martinet dans mon sac à main,

s'exclame Nadège.

Je te signale notre rayon de discipline. Tu trouveras sûrement ton bonheur. Si tu veux je peux vous accompagner pour les conseils.

Nadège accepte l’offre généreuse et suit la crémière en tenant Lucie par une oreille. Elle est une cliente exigeante, se fait expliquer les nouveautés, prends des renseignements sur la qualité du cuir, évalue la longueur des lanières et insiste même sur les questions d’entretien pour garder l’instrument dans un état impeccable. Bref, elle est très difficile et rien ne semble lui convenir. La vendeuse ne lâche pas prise et lui confie enfin que le magasin vient de recevoir une nouvelle collection « plus mode » pour « tenter plus les jeunes filles » par de modèles « branchés».

La surprise est de taille quand elle déballe l'étonnante panoplie. Il y a toutes les coloris y compris du rose et du fluo et comme clou de l’assortiment, du cuir imprimé jeans, façon stone, bleu et lavé.

Elle sont trop chou Lucie. Tu ne trouves pas ? Choisie celui qui te branche le plus. Mais je sais déjà ce qui te ferait le plus de plaisir. Et si nous prenions du jean bleu ? L’effet usé ne tardera pas avec toutes tes bêtises.

Lucie se demande si Nadège ne se moque pas d’elle en imitant le langage entre copines. Avec Nadège on ne sait jamais. Elle reste un mystère à part entière.

Sa tutrice se tourne vers la vendeuse :

Tu sais entre Lucie et le martinet, c’est une histoire d’amour. Elle le réclame sans arrêt.

Devant le rayon fromage, en plein courant d’odeur Lucie doit se pencher sous le bras gauche de Nadège qui la tient fermement. La tutrice se contente de relever la jupe de sa protégée et de baisser sa culotte. Le derrière de Lucie apparaît pour tester un martinet de la collection « nouvelle génération ». Les voisines présentes au supermarché arrivent pour parfaire leurs connaissances. Le bruit de la fessée témoigne de l’excellente qualité de la marchandise et les marques qui se dessinent vantent le cuir d’une vache sélectionnée qui n’a pas laissé sa vie inutilement. Au sujet de l’efficacité du dispositif disciplinaire, les cris enragés de Lucie sont la meilleure publicité pour convaincre un acheteur hésitant.

La fin de la fessée se passe sous un applaudissement général. Difficile d'évaluer la cause : soit une Lucie qui doit de préparer à rentrer la culotte baissée avec la jupe épinglée au chemisier (décidément on en trouve de tout dans ce commerce rural), soit un produit qui su convaincre les ménagères avisées. Nadège prononce le mot final pour lever la séance tuperware :

Ceci n’était qu’un avant goût, ma chérie. Attend que nous soyons rentrées à la maison. Tu prendras ta médecine toute nue.

Qui s’étonne qu’une frénésie de consommation s’acharne sur le rayon discipline. Notre héroïne se voit même offrir un bon de réduction pour l’achat d’un deuxième martinet.

Tu devrais piocher dans ta tirelire. Une telle offre ne se refuse pas,

dit Nadège pendant que Lucie s’excuse auprès de la crémière pour son comportement inadmissible, bien contrainte en plus de la remercier chaleureusement pour sa générosité.

Le soleil est encore plus radieux quand la tutrice et son élève quittent le magasin. Visiblement la démarche étrange de Lucie, occasionnée par la culotte baissée, renforce sa bonne humeur.

lundi 6 avril 2015

683 Goûter à une punition pour de bon (Lundi cinéma) !

Et subitement ce n'est plus un jeu !

Il se peut que ma fantaisie emporte sur l'histoire qui est raconté dans ce clip et qui se compose malheureusement que de quelques extraits. Toutefois il me semble qu'il s'agit pour une fois d'un scénario d'une belle subtilité qui va plus loin qu'un simple tapage de c...l plus ou moins interminable, plus ou moins vicieux, plus ou moins marquant.

Ici se mêle habilement la thématique de pratiques ludiques et avec celles censées d'antan de corriger les mauvais comportements.

Nous avons une jeune dame qui sous ses apparence de plus sages voue secrètement une passion aux BDSM. Autant pour se cultiver au travers livres que pour y participer avec des instruments et tenues particulières. Démarche qui me paraît assez crédible. Moi aussi je suis passée par là étant très jeune. Me trouvant avec mon besoin de punition, je m'y croyais à la bonne adresse. Mais bon, autant que je trouve un certain attrait dans les tenues cuir et vinyle pour booster mon narcissisme, autant que je ne me retrouve pas dans les codes, ni dans les rituels BDSM. De plus je suis insensible à la poésie de l'appartenance et quant aux colliers j'ai un faible surtout pour les perles. Bref, malheureusement pour la jeune dame son secret vient d'être découvert par un sévère monsieur qui pourrait être son père, oncle ou un autre proche.

Brandissant les preuves en main, il estime le moment venu pour une sérieuse discussion !

Quelque peu outré par ses trouvailles, notamment un solide strap en cuir, il lui fait part de son avis sur la jeune génération. Selon lui, elle a tendance à considérer le BDSM comme une forme de sexualité coquine en vue de bien s'amuser, tandis qu'à son époque on se servait des instruments comme justement ce strap pour les mesures disciplinaires.

Concluant que le comportement de la jeune dame mériterait une vraie punition !

Constellation fantasmatique qui retrace parfaitement mon dilemme de jeune célibataire. D'un côté j'aimais me projeter dans les contextes de plus délirants autour de la fessée. Par exemple me retrouver en tenue super sexy sur les genoux d'un beau prince charmant pour qu'il m'échauffe copieusement le derrière avant de passer aux choses sérieuses. De l'autre l'idée de me faire pincer en rentrant à la maison pour non-respect d'un couvre feu, me semblait encore plus émoustillant que les claques sur les genoux du prince. Deux conceptions distincts pour mettre en relief le fantasme de la fessée.

L'approche-jouissance » à la recherche de plaisir charnel et l'approche-défi » qui brave un interdit pour se faire punir.

Évidement en réalité les choses ne sont pas aussi simples. On n'est pas « l'une ou l'autre ». On est l'une et l'autre, mais aussi toutes les nuances entre les deux. On passe d'une vision de plus ludique à une autre qui se veut de plus sérieuse. Voila qui rend si difficile de présenter notre fantasme en vue de le réaliser à une autre personne. Et si on n'ose pas dévoiler les non-dits dans le moindre détail on risque de se prendre une grosse fessée... littéralement.

Pour couper court à toute confusion, il me semble utile dans la discipline domestique de ne pas confondre les registres. Rien n’empêche de recevoir une éducation de plus stricte et sérieuse de la part de son compagnon, mais aussi de se garder des plages fantaisistes et ludiques. Nous sommes entre adultes...

Bref, il est rare que je puisse m'identifier aussi bien à un scénario de clip. Ici tout va pour le mieux. J'adore la touche d'originalité punitive du monsieur qui fait lire à haute voix à la jeune dame la littérature qu'il juge répréhensible. Sorte de sadisme de bon goût à mes yeux qui demande un habile discours habile de la part monsieur pour le présenter comme une mesure éducative indispensable.

Je n'y manquerai en aucun cas d'en parler à mon chéri  en comptant sur son imagination !

vendredi 3 avril 2015

682 Liens de discipline domestique (159 ème édition)

Au menu cette semaine : Spécial Pâques ! Prendre réellement du plaisir !

Quel enthousiasme (petit clip)

Voila qui change agréablement de ces messieurs constipés qui se chargent d'inculquer un discipline (douteuse !) à la gente féminine dans bien de clips. La panoplie à ce niveau est large. La «  gueule de guerre des sexes « , car toutes les mêmes comme leur a appris leur maman. Une tête : « La discipline est une chose sérieuse dont on ne plaisante pas » qui s'approche de l'obsession compulsionnelle et qui va souvent de paire avec un méticuleux fesseur métronome. Une position « je ne fais que mon devoir » et justement mon coco, cela n'est pas assez ! Pour ma part je regrette vivement le sadique cérébral qui ne s'ignore pas - parce que pour les autres cela ne manque pas - et qui sait se moquer copieusement de celle qui est encore tombée dans le panneau :

T'as qu'à t prendre à toi-même, isabelle !

Car effectivement certains besoin de punitions se basent sur la discorde entre ce que j'aimerais être et ce que je suis réellement.

Et rien de tel qu'une bonne fessée pour rééquilibres les ambitions démesurées.

Il semblerait qu'entre filles il y a plus de compréhension à ce niveau. C'est de la fessée saine et assumée. Celle qui applique ne doute pas du bien-fondé de son activité. Du vraiment libératoire à mon sens. Sans langue de bois. Et rien ne souligne plus un rapport d'autorité à mon ressenti que le regard enthousiaste de celle qui va l'imposer.

Tu va me le payer cher !


J'aime cette gêne qui s'empare de moi quand il s'agit d'affronter le regard satisfait de mon chéri qui parle en long et en large.

Que ça te serve de leçon isabelle !

avec comme sous-entendu :

Si ton comportement ne s'améliore pas, nous recommencerons quand besoin y est.

C'est toujours une étrange sensation de se trouver à l'âge adulte soit toute nue, soit partiellement déshabillée, les fesses rouges comme une écrevisse devant un autre adulte pour se faire sermonner avant d'être envoyée au coin. Il me semble compréhensible qu'il y a quelque chose de jubilatoire pour celui qui est le chef d'orchestre.


Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué. J'ai une certaine expérience de me déplacer avec une culotte ou un string autour de mes chevilles. Avec une robe soulevée et coincée dans un porte-jarretelles. Avec une jupe droite ou un jeans baissé.

Le tout pour que mon fessier reste bien en vue.

Je pense qu'il serait absurde de cherche l'effet éducatif dans cette « démarche ». Celui qui punit se fait plaisir et je trouve que c'est bien mérité après ses efforts de me tanner la peau de mes fesses pour mes insolences et autres bêtises. Par contre, je n'ai aucune expérience du savon dans la bouche et je n'y tiens pas de l'avoir. Hors de question de jouer avec ma santé pour le bon plaisir. Nous rentrons là dans ma définition perso du sadisme :

Ce qui est dangereux pour la santé d'autrui...


La fessée P a mauvaise réputation chez pas mal d'adeptes de « la vraie fessée », celle qui claque fort et qui fait mal. Peut-être parce qu'elle manque d'éléments sadiques. Peut-être parce qu'elle est décidément trop surjouée de la part des dames. Peut-être parce qu'il faut du courage pour admettre que les tenues - on ne peut plus caricaturales - s'accompagnent parfois de drôles de sensations chez certaines personnes.

Comme le pantalon qui commence subitement à serrer le monsieur.

L'effet qui me fait tant sourire (enfin grimacer vu les circonstances) quand mon chéri, après m'avoir copieusement corrigée affiche une indécente bosse sous son jeans. De l'autre côté quand je me promène dans une jupe courte sans culotte en dessous, surtout quand on fait une marche en pleine nature, j'aime beaucoup le titillement des petits et grands coups de vent. Bref - bien que cela soit quelque peu ridicule – l'ambiance P arrive souvent parfois à nous « émouvoir » malgré nous. Sans oublier que j'adore quand mon chéri me fait la morale que je regarde de telles productions au lieu...

...de te consacrer sérieusement à tes écrits sur la discipline domestique.
Sur mes genoux isabelle !

Tout de suite mon chéri...

N'oublions jamais que le fantasme de la fessée comporte bien souvent une poésie sous-entendu qui lie justement une morale de rigueur à une forte excitation sexuelle... disons dans son sens large. Il n'est pas un hasard que Freud, perspicace comme toujours, parlait de la morale des sphincters.

Je saurais te guérir de tes élans pervers, isabelle !

Ooooh ouiii mon chéri !


Les rituels basés sur les tapes sur les fesses de la dame pour stimuler la fécondité sont répandus dans bon nombre de cultures. Et on imagine sans le moindre mal la joie des petits et grands garçons pour profiter de l'occasion de s'approcher d'une fille ou dame secrètement désirée. Bon, parfois cela va un peu trop loin à mon goût et je n'aimerais pas être à la place de la jeune dame. Notons que dans certaine cultures (comme en Allemagne) on laisse à quelques occasions l'initiative aux dames. Par exemple pour le carnaval de « veilles dames » (Altweiberfastnacht) dans lequel les messieurs se promènent avec une cravate et les dames sont invitées de la couper. Acte hautement symbolique aussi et quelle honte pour le monsieur de se trouver à partir d'une certaine heure avec la cravate intacte.


Il s'agit en fait d'un petit cadeau ... pour moi à l'occasion de Pâques. Ben oui, il m'arrive de recevoir de jolis dessins. C'est tellement mignon que j'ai envie de le partager. Merci à l'ami Geff !

Je vous souhaite à tous et toutes de joyeuses Pâques !

Solide travail (petite série)

Joli coup de pub (petit clip avec plein de fesses rouges)