mercredi 10 février 2016

833 Le paradis perdu de l'adolescence

Parfois il suffit de quelques jolies dessins!

En regardant ces chambres de grandes de JPC je me suis sentie aussitôt rajeunir, retrouver les émotions dans mon adolescence. Je pense qu'il n'est pas évident du tout de réveiller qui se trouve au fond d'une grande fille. Peut-être tout simplement parce que cet univers n'existe plus. Mais n'oublions pas qu'il a servi de base pour la construction de nos fantasmes intermédiaires entre l'enfance et notre âge d'adulte actuel. Mes souvenirs de mes activités sous la couette ou à l'école en serrant mes cuisses avaient perdu au fil du temps leur lien avec les émotions. Comme par miracle ce lien fut réactivé en regardant les jolis dessins, donnant une dimension de plus au souvenir, celle de l'instant. Voyons un peu ce que cela donne.

Le premier caractéristique de la sexualité enfantine, c'est la curiosité qui donne envie de chercher, de découvrir, d'expérimenter avec objet de l'étude, veut dire son propre corps. Et pour ceci l'enfant ne peut que compter sur lui. C'est un passage très passionnant quand je vois les jeux de ma petite qui me demande le soir de ne plus venir dans sa chambre, car elle a découvert un truc « trop bien » en ayant recours à un des ses doudous. Maman attentionnée, je respecte la pudeur de mon enfant, sachant très bien de quoi il s'agit. Mais j'aimerais pointer sur sa préoccupation principale qui me semble fort caractéristique pour un petit être humain de cet âge :

Suis-je la seule qui ressens de cette manière ou est-ce que c'est pareil pour tout le monde ?

Question à laquelle nous avons répondu, mon homme et moi, chacun en tête à tête avec notre fille. Et voilà l'enfant rassuré autant de ne pas faire quelque choses « d'interdit », mais aussi déjà adapté à la convention sociale qui veut que l'on ne fasse pas de telles choses devant autrui. Enfin pas avant d'être adulte au moins, mais bon cela ne regarde pas un petit enfant.

Passons à l'adolescence. Il y a beaucoup de changement. Il ne s'agit plus de se procurer des sensations en solitaire, mais d'impliquer une autre personne. Ado on sait que ces sensations fort plaisantes font partie de la condition humaine. Seulement on a compris aussi qu'il semble exister « certaines normes » concernant les associations et les modalités d'apaisement de ces sensations. Et on retombe à nouveau sur notre vielle question :

Suis-je la seule de rêver de me prendre une bonne fessée ?

Certes, on a compris qu'il ne s'agit pas de la manière dont se perpétue ce monde, mais quel dommage de renoncer subitement à ses évocations sous la couette. Pour ma part les rêveries de fessée se passaient à cet âge dans un univers très « JPCien » entre filles, rassurant par le fait de trouver une similitude de fantasmes par ses pairs. Cet univers était distinct de mes rêveries concernant les princes charmants et j'ai mis beaucoup de temps pour projeter mon fantasme dans une relation amoureuse avec le futur homme de ma vie.

lundi 8 février 2016

832 Question de bonne cadence (Lundi cinéma)

La fessée est un acte d'amour charnel...

...que les uns aiment avec une cadence plutôt soutenue et intense, les autres avec plein de câlins et une main plutôt vicieuse que fort claquante. Il me semble parfaitement inutile de discuter les différentes manières techniques. Cela me rappelle les soirées entre hommes qui se rencontrent leurs prouesses ou pire encore le monsieur qui essaye de vanter ses performances devant la dame pour pouvoir mieux l'emballer par la suite.

En gros, ma fessée de rêve n'est pas sur net.

Ma fessée de rêve ne rentre pas dans un mode d'emploi en ce qui concerne les travaux pratiques. Ma fessée de rêve n'est pas stéréotypée, et dépend de mon humeur du jour.

Il faut savoir lire en moi pour détecter ce qui cherche satisfaction.

Mon besoin de punition ou mon besoin d'un petit frisson en pleine journée. La jolie aventure qui brise la routine du quotidien avec déculottage hâtif qui me montre à quel point mon chéri est pressé de me faire la fête. Pas besoin d'un instrument. C'est le moment propice à la main qui s’occupera de mon postérieur. Allongée sur les genoux de monsieur qui me communique l'enthousiasme pour son action par une virilité fièrement dressée par mes charmes sous son pantalon.

C'est un terrain de communication non verbale, un terrain de sensations physiques.

Je ne cherche pas que l'on fasse un concours de résistance mutuelle, je cherche... l’excitation sexuelle tout banalement. Je cherche que la chaleur de ma peau du derrière communique avec mon entrejambe en le rendant luisant, pénétrable en douceur. J'aime une position qui me permet de gigoter à ma convenance, contracter mes muscles au rythme des claques. D'où l'importance de bien s'accorder et la nécessité d'une certaine lenteur dans l'application. Puis, l'art non négligeable, je souhait une forte sonorité, entendre s'extasier bruyamment la peau de mon fessier sans toute fois me trouver à affronter une brûlure ingérable. Je me délecte de l'imprévu, des originalités et le vice de la main est le bienvenu. Loin de la monotonie d'une correction qui sert à remettre les idées en place, je veux de la créativité. Bref comme dans un acte d'amour de plus banal, de la vanille pure comme disent dédaigneusement certaines mauvaises langues, je veux un riche bouquet de sensations. Et une fois la cuisson à point, je suis prête à toutes les vilaines choses possibles. Qu'il s'agisse de soulager l'état tendu de mon chéri par un habile jeu de langue ou de me mettre à disposition pour qu'il me montre virilement qu'il possède la bonne clef pour toutes mes portes, la grande comme la petite. Et fort heureusement le plaisir est toujours au rendez-vous après tant d'années...

vendredi 5 février 2016

831 Liens de discipline domestique (203 ème édition)

Au menu cette semaine : Une fille bien élevée...


J'imagine la sensation particulièrement plaisante et le petit tu mériterais bien une, isabelle de mon homme pour endiguer mes élans de vilaine fille. J'imagine le coup de vent qui se superpose aux puissantes vibrations. Malheureusement je ne suis pas courageuse. Non pas dans le sens de ne pas oser de montrer mon popotin dans un string, ni même tout nu, mais de choses et situations qui me font peur. Par exemple monter sur une grosse moto, même en compagnie d'un charmant monsieur en fait partie. Idem pour les manèges à haute sensation dans une fête lorraine. Pas de sport extrême non plus. A la imite je me laisserais convaincre pour monter en selle (sans cheval!), bravant ainsi une autre danger qui est le sujet de ce blog. Ce manque de courage n'est pas une donnée personnelle qui me dérange. Car bien heureusement je ne me sens pas tentée non plus par les défis de toute sorte. Même pas chiche ! Je n'ai rien à me prouver et encore moins aux autres. Mais bien souvent j'accepte volontiers un petit coup de main.

Déjà toute petite j'ai su comment trouver quelqu'un pour m'accompagner au train fantôme.

Et je n'ai pas changé depuis. Pour ce qui est délicat ou dépasse mes capacités j'ai mon chéri. Et bien que je ne ferais même pas un tour de vespa toute seule, je saurais peut-être vaincre ma peur pour m’accrocher (agripper !) à lui qui est bon et surtout raisonnable conducteur le cas échéant.

Pourtant j'aime comme beaucoup de filles les vibrations.

Il m'arrive par exemple de me mettre sur la machine à laver quand elle essore. Sans complexes et sous le sourie parfois de mon chéri. J'imagine alors le petit truc en plus avec les fesses à l'air sur une moto. Ben oui, mon petit clip m'a procuré de jolies rêveries cette semaine. Pour sauver mon honneur, j'aime beaucoup me produire en Brigitte (tenue à l’appui) pour copier dans le fêtes familiales sa déclaration d'amour à l'Harley Davidson...


Quel superbe sujet de Monsieur le professeur. Malheureusement il me manque en ce moment le temps pour philosopher, mais me fiant à mon expérience je ne puis que confirmer. Il semble donc exister des constructions de fantasme qui permettent de vivre une satisfaction tout en étant puni. Sous forme d'un agréable apaisement assez proche de celui survenant à la suite d'une bonne séance de vanille. L'exemple le plus frappant concerne certains mécontentements avec moi même. Quand je m'en veux pour ceci ou cela et que je devienne par ce fait « inconsommable ». Il suffit dans ce cas que mon chéri proclame mon litige intérieur comme faute punissable, ou plus subtilement quand il constate mes agissements inacceptables décide que mes états d'âme ne justifient nullement un tel écart de comportement.

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !



Personne n'a l'air malin dans pareille situation






J'aime l'élégance





Une autre époque




Plutôt érotique que fessée (petit clip)



lundi 1 février 2016

830 Certains commencent tôt (Lundi cinéma)

Et si la fessée aussi se glissait dans les mœurs ?

En voyant ce jeune homme s'amuser avec sa copine je trouve dommage que cela n'a pas existé à mon époque. Pourtant je suis de la génération dite P, de la génération magnétoscope qui a découvert les plaisir de la chair en absence de leurs parents ou par intermédiaire des films de leurs grands frères comme moi. Pour le dire tout de suite, je n'ai pas trouvé cela « intéressant » à regarder outre que...

...sur un point de vue technique pour épater mes princes charmants par un certain savoir faire !

Le préservatif faisait partie de mœurs et il m'arrivait de les mettre sur la liste des courses de mes parents qui était accroché au mur de la cuisine. Entreprise relevant de toute la splendeur de l'adolescence avec ce besoin quelque peu étrange avec le recul d'afficher ostensiblement mon indépendance sexuelle. Mes parents ont pris mes tentatives avec beaucoup d'humour et je me souviens d'une petite remarque de ma maman qui ma fait comprendre le ridicule de mon comportement :

Tu les veux quel goût, tes préservatifs, isabelle !

Ben oui, mes parents n'étaient pas de vanillas normalisés (bien que on ne parlait pas encore de la vanille) et j'ai dû admettre également que mes parents aussi avaient encore une vie sexuelle.

Quelle prétention de la jeunesse !

De toute façon ayant espionné comme tout le monde les tiroirs de la chambre parentale, j'avais déjà découvert entre autre ces belles choses qui se mettent dans le derrière et procurent d'étranges sensations quand on est sagement assise quelque part et personne ne se doute pour le moins du monde de notre petit secret. Je fut moins enthousiasmée par les appareils de massage et cela n'a pas changé depuis. Par contre j'étais vite tentée par un rasage intégral de mon entrejambe comme le faisait de temps en temps ma maman.

Avec un résultat littéralement sensationnel !

Parallèlement avec l'auto-expérimentation du moindre recoin de mon corps, j'ai su aussi me glisser dans ma vie de femme. En prenant le temps, en choisissant bien et surtout sans me laisser forcer la main par
les princes hâtifs. J'ai laissé tomber aussitôt tout prétendant qui ne s'adaptait pas à mon rythme. J'ai pu ainsi vivre de jolies aventures amoureuses, peu nombreuses, mais de qualité.

Manquait seulement une découverte sensuelle de la fessée entre ados découvrant les plaisirs de la chair

Ben oui, il faut y aller doucement. Passer d'un fantasme à une réalisation demande de prendre beaucoup de temps. On ne se lance pas non plus dans la vanille d'un jour à l'autre. Prendre le temps pour comprendre les sensations des brûlures dans les fesses. Comprendre que la fessée puisse produire un effet qui lève certaines inhibitions. Comprendre que reproduire les corrections imaginées des pensionnats de mes rêveries risque plutôt de détruire une relation amoureuse au lieu de lui apporter un surplus. Comprendre que le besoin de punition n'est pas un besoin de maltraitance et ainsi de suite. Comprendre que la plupart des clips de nos jours sur le net sont aussi éloignés de ce que souhaite la dame lambda que les film P à rapport de la vanille amoureuse.

Je pense que la fessée a sa place tout naturellement dans la sexualité humaine !

Ma petite, ainsi que ses copines, n'ayant jamais eu contact avec la fessée, ni comme moyen d'éducation, ni comme une partie espionnée de la vie intime de leurs parents, la connaissent pourtant comme allusion qu'elle se font entre elles. Oui, je pense que la fessée vas se glisser (ou est déjà en train plutôt) dans la vie intime des nouvelles générations, justement parce qu'elle a perdu sa place dans les méthodes éducatives. Elle existera sous sa forme sensuelle, plus ou moins savoureuse et sous sa forme pour satisfaire un besoin de punition. Et la fessée version « très fortes et très longues sensations » sur postérieur ?

A mon avis -l’être humain dans sa majorité étant peu intéressé par les extrêmes - elle restera aussi marginalisée que de nos jours...

vendredi 29 janvier 2016

829 Liens de discipline domestique (202 ème édition)

Au menu cette semaine : Quand la fessée fait bon ménage avec le quotidien !

Votez bien, votez fessée ! (en haut à gauche)

Il s'agit d'une authentique affiche électorale pour inciter à voter pour ce parti néerlandais. Comme je dis souvent, les mœurs dans la plupart des pays nordiques sont d'une très grande innocence. Ce qui me semble une conséquence directe de l'influence du protestantisme, surtout luthérien. Il suffit de regarder les bon mots attribués à Martin Luther, le « père » du protestantisme comme :

Qui n'aime pas les femmes, la chanson et le vin, restera toute sa vie un imbécile!

C'est influence se retrouve dans le carnaval de mon enfance, bien qu'à la base d'origine catholique. Bref, la fête dans les pays nordiques n'est non seulement sacrée, mais vraiment exubérante. Je cite encore Luther pour le plaisir : D'un cul tendu, ne sort pas de pet joyeux. En gros, nous sommes loin de tout puritanisme. A croire que les protestants tournés vers une spiritualité plutôt traditionnelle, ont fait un long voyage en bateau vers le nouveau monde pour échapper à la dépravation de mœurs des autres. Voila pour dire que...

...à l'âge de quinze ans, j'ai participé à une boom de carnaval où le jeu de soirée consistait à bander les yeux des files pour leur appliquer une bonne claque sur leur derrières.

Et aux filles de deviner quel prince charmant s'était appliqué. A force de jouer, cela donner des fessiers très échauffés. Et il en va de soi que l'ambiance battait son plein. Quand j'étais ado et même dans les générations avant qui s'amusaient au jeu de la main chaude.


Chemise blanche et nœud papillon, un comble d'élégance pour moi. Et avant de partir au théâtre ou à l’opéra - ben non, pas trop notre truc – alors disons pour bien débuter une soirée entre amoureux, monsieur trouve une raison ou un prétexte, pour me donner une savoureuse fessée.

Sans abus, mais aussi sans complaisance coquine.

Il s'agit de bien me chauffer le derrière pour sentir intensément la brûlures pendant que je me retrouvera plus tard assise à une belle table devant mon chéri. Il m'aime frétillante sur ma chaise, mes yeux pétillantes et « mon rire joie de vivre ». Moi j'aime cette chaleur qui va se diffuser un peu partout dans mon corps et surtout dans mon bassin. J'aime ses petits mots doux et aussi des promesses de tant de vilaines choses qu'il me fera en rentrant ou qu'il souhaite que je lui fasse... sur place.

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !

Discipline stricte (petite série)






Solide la dame (petit clip)















jeudi 28 janvier 2016

828 Arthur et Léonie 3/3 (Un récit d'Arthur)

(Suite de : 824 Arthur et Léonie 2/3 ;

Début de l'histoire: 820 Arthur et Léonie 1/3)

Pour amateurs de la DD Inversée

Arthur et Léonie (3/3)

Pour commencer, Léonie qui se documenta beaucoup sur le sujet, apprit à Arthur à dissocier fessée et vanille. Comme elle lui disait parfois quant elle lui expliquait ses méthodes éducatives : « il est fondamental de ne pas confondre le bâton et la carotte ». Lorsque que comme ce soir, Léonie convoquait Arthur dans le salon, il y avait deux possibilités. Ou bien Léonie était vraiment fâchée : dans ce cas, la fessée serait sévère et Monsieur pouvait être certain que la soirée était finie (pour lui du moins). Ou bien Léonie estimait simplement qu’il fallait rappeler à Monsieur les règles du foyer : dans ce cas, Léonie usait de la tawse comme symbole de son autorité. Il ne s’agissait pas véritablement de punir Monsieur mais plutôt de lui inculquer vigoureusement quelques bons principes. En fonction de son humeur et de l’enthousiasme dont faisait preuve Arthur durant la leçon, Léonie pouvait ensuite l’inviter à lui témoigner virilement sa reconnaissance. Au moment où Léonie entra dans le salon, Arthur espérait encore que ce serait la seconde solution. Debout, les mains dans le dos et le regard baissé, il attendait qu’elle prenne la parole.

Comme toujours, Léonie prenait son temps, tournant autour de lui comme une lionne autour de sa proie.

Enfin elle se plaça devant Arthur et lui demanda « Pourrais-tu me dire combien de films a réalisé Agnès Jaoui ? » Arthur ne s’attendait pas à cette question. Léonie vit la surprise sur son visage ce qui l’amusa beaucoup et l’incita, chose exceptionnelle, à reposer la question une seconde fois. Bien sûr Arthur ne savait pas répondre et il dut le dire. Ensuite il dut avouer que non seulement il ne savait pas combien elle avait réalisé de films mais qu’en plus qu’il n’en avait vu qu’un seul. « Un seul ? » fit semblant de s’étonner Léonie avant de se lamenter « moi qui croyais que tu étais si cultivé, je suis un peu déçue… » Elle qui pensait également qu’il n’était pas possible d’avoir un avis sur des choses qu’on connaissait mal, elle s’interrogea sur ce qui avait poussé Arthur à émettre un jugement aussi définitif sur une œuvre qui lui était presque inconnue. Face à son embarras, évidemment, elle insista « C’est bien toi qui tout à l’heure parlait de cinéma vulgaire ? » Oui, c’était lui et effectivement, Léonie avait raison de remarquer que s’il y avait quelque chose de vulgaire, c’était plutôt de parler pour parler et de couper la parole aux autres « Ce qui est vulgaire c’est aussi de se trouver de fausses excuses » asséna également Léonie. « Tu ne t’es pas laissé emporter par ta passion du cinéma comme tu l’as dit aux invités, tu t’es laissé emporter par ton insolence » conclut-elle avant d’ajouter ces quelques mots, quasi rituels, qu’Arthur avait entendus si souvent et qui marquaient le début de la punition :

« Maintenant mets toi à quatre pattes et baisse ton caleçon »

Léonie administra cinq coups de tawse à Arthur qui firent de longues marques rouges sur ses fesses puis elle contempla son œuvre : du beau travail. Arthur attendait dans cette posture ridicule, ignorant si la punition était terminée ou non. Léonie lui fit alors cette proposition : « Pour ce soir, je vais m’arrêter là. Demain, puisque c’est samedi, tu iras dans cette boutique où il y a tant de cinéphiles. Tu n’oublieras pas de mettre ton plug. Cela t’aidera à avoir les idées bien en place et à choisir un DVD, un seul qui sera un film d’Agnès Jaoui. On le regardera ensemble et ensuite tu m’en feras la critique. Si tu sais te montrer bienveillant et mesuré, si tu parviens à insister sur ce qu’il y a de positif et d’intéressant dans ce film, je me montrerai indulgente avec toi. Mais si tu es injuste, pédant et sûr de toi comme tout à l’heure, soit certain que je me montrerai particulièrement sévère avec toi. Maintenant embrasse mes mains, raccroche la strap et file au lit »Arthur s’empressa et alla se cacher sous la couette. Lorsque Léonie vint le rejoindre, il lui fit des massages puis elle ferma la lampe. C’était l’heure de dormir.

Arthur n’était pas en mesure de cacher son enthousiasme vis-à-vis des méthodes éducatives de sa chère et tendre.

Léonie le savait et par malice elle vint se coller contre lui. Il n’y avait aucun doute : son compagnon était dans de particulièrement bonnes dispositions à son égard. Demain, il ferait beaucoup d’effort et tenterait d’avoir un comportement exemplaire. Léonie aimait bien Agnès Jaoui et s’amusait par avance de la bonne soirée qu’ils allaient passer ensemble : Agnès, Arthur et elle. Elle se régalait aussi de leur prochain dîné entre amis, lorsqu’elle raconterait « On a vu Comme une image et Arthur a adoré ! N’est-ce pas Arthur ? »

mercredi 27 janvier 2016

827 La sexy attitude au quotidien

A la maison... je précise !

J'adore faire l'éloge de la petite robe et des hauts talons. Il s'agit d'un de mes vêtements préférés pour sortir en été. Rien de particulier jusque là. Pour le reste de l'année, à part les périodes de grand froid, ma collection de petites robes fait mon bonheur au quotidien à la maison. C'est si agréable à porter, notamment sans culotte et si plaisant à associer aux bas et porte-jarretelles en demi saison. Ajoutons à ceci des hauts talons que j’enlève pour me vautrer sur mon canapé pour écrire et qui se trouvent donc juste à côté... de mes pantoufles. On comprend que je choisi « chaussure à mon pied » selon mon activité à la maison. Bien évidement quand je n'ai quelques mètres à faire pour porter le café à mon chéri, j'opte pour mes escarpins ou sandales. Et vu la distance ridiculement petite pour mon déplacement, il m'importe peu que le talon soit vertigineux. De plus notre intérieur est conçu (par les soins du monsieur) pour éviter tout danger (style angles dangereux) autant pour la petite que pour mes... bas. Je pars alors en toute confiance ce qui n'est pas le cas quand je sors. On imagine mal les pièges de la vie courante sur des hauts talons aiguille. Mieux vaut avoir son chevalier galant à côté de soi qui en plus apprécie l'effort vestimentaire à sa juste valeur.

Je retourne sur mon canapé. Quand monsieur se trouve à proximité, je passe l’aspirateur sur mes hauts talons. Sans lui c'est l'option pantoufle. Sans oublier de me pencher dans le moindre coin. Une petite robe jumelée aux hauts talons a tendance à remonter facilement ce qui fait son charme.

Il en va de soi qu'il faut aimer les jeux de séduction pour faire un tel ménage vestimentaire.

Une autre partie de ma motivation est de l'ordre narcissique, se voir joliment présentée. Se plaire à soi-même. Comme tout le monde je prend de l'âge, mais comme dit mon chéri chaque âge a sa beauté. Sans oublier le côté sensuel d'une telle tenue. Le moindre courant air devient une grande aventure avec le petit frisson de la jupe qui se soulevé. La main de mon chéri qui s'égare quand il passe à côté de moi.

La petite tape sur les fesses qui procure un effet cul nu tellement le tissu de mes robes est fin.

Et le plaisir aussi de soulever ma robe avant de m'asseoir pour mieux apprécier la sensualité de mon canapé. D'ailleurs c'est devenu une sorte d'automatisme que j'ai du produire devant des amis à plusieurs reprises :

Mais qu'est-ce qu'il t'arrive isabelle ? Tu as lu l'histoire d'O ?

Non, pas vraiment. J'ai commencé à lire ce livre il y a longtemps, puis après quelques pages j' ai pensé à mes ongles et je me suis cherchée une lime. Je dois être incompatible à ce genre d'univers pour sortir mes griffes. Puis j'ai complètement oublie ce livre. Enfin, ce genre de petite remarque ne gâche pas ma bonne humeur et encore moins mon histoire d'amour avec les petites robes...

lundi 25 janvier 2016

826 Laisser libre cours à sa fantaisie en toute confiance (Lundi cinéma)

Quand le mécano prend soin de la dame

Une fantaisie bien cash qui se décline aussi en mode fessée. Alors en s'appliquant sur le derrière de la dame le monsieur montre ses capacités manuelles, détail fort important. Bien que j'aie un faible pour les intellectuels style Docteur Faust, je ne trouve pas une luxe que le monsieur soit doué de ses mains. Alors pour faire « plus ample connaissance » je pointe mes oreille façon écoute flottante en observant ce qui se passe au niveau de mains, sans oublier de temps en temps un regard franc. Étant très myope et ne supportant pas les lentilles, j'ai appris assez tôt que j'aie soi-disant un regard de « chambre à coucher » comme on dit en Allemagne. A condition que j’enlève mes lunettes quand le « scan » de la tête au pied a été convaincant selon ma liste de critères perso. Rien à voir avec une promesse de désir, phénomène plutôt physiologique, que je laisse à la libre appréciation de mon vis-à-vis tant que cela m'arrange. Enfin, cela a été avant... de me mettre en couple. Ceci dit, je regarde souvent attentivement les mains de mon chéri...

...car la main qui démange n'est pas une vaine formulation !

Retournons voir le mécano de mon clip. On a compris, il s'agit d'une variante de la fessée pour une pénible cliente et mon exercice de style porte sur une nouvelle façon de considérer ce sujet. Notons pour l'occasion qu'il vaut mieux tomber parfois entre les mains d'un monsieur que d'une dame. A vrai dire je ne sais pas s'il s'agit d'un bref rappel à l'ordre qui mise sur l'aspect psychologique de la fessée ou encore une de ces séances à ne plus en finir qui relèvent plutôt d'un goût pour la sensualité douloureuse. Peu importe, moi cela m'évoque le frisson d'un monsieur qui réagit en comblant un souterrain fantasmatique de la dame. Et dans pareille situation malgré mes cris, mots, insultes et j'en passe, je dois avouer que je n'aimerait pas être à la place d'un monsieur qui doit se poser tout même la question s'il y a consentement de la dame ou pas. Pour ma part quand le moment est mal choisi (cela est rare, mais m'arrive parfois), j'émets quelques mots calmes et posés pour manifester mon désaccord. En quelques sorte une voix safe word que je sais respecté sans rancune.

Il en va de soi que cela crée la confiance nécessaire pour que je me laissé aller librement !

De plus connaissant les limites de mon chéri, je sais que je ne risque rien qui dépasse mes attentes. Non, je n'ai pas une tendance de vouloir aller plus loin. Mon fantasme en étroit rapport avec ce qui est considère comme la faute, j’attends une correction sur un mode bon enfant qui apaise mon besoin de punition.

Et pour être plus explicite encore, j'éprouve après l'acte un agréable sentiment de sécurité grâce à mon mécano perso pour vilaines filles...

… enfin vilaine filles au singulier, sinon je sors mes griffes joliment vernies.