jeudi 5 mars 2015

665 Mémoires d'une éducation sévère 5


3.1 Une fessée de bienvenue

Lucie respira profondément avant de frapper à la porte de Nadège pour se présenter.

L’univers qu’elle avait imaginé à tant de reprises allait enfin s’ouvrir devant ses yeux. Elle ne connaissait Nadège que superficiellement comme une voisine avec laquelle on entretient pas d’autres rapports que ceux du bon voisinage. Elle ne se souvenait pas d’avoir eu une seule discussion avec cette femme. En attendant d’être reçue, son regard survolait le petit jardin qui reflétait un entretien méticuleux et intense qui rendait cet endroit particulièrement attachant. Elle n'avait jamais pris le temps de le contempler à la lueur de jour et ses escapades nocturnes lui parurent si lointaines. Elle réalisa subitement que sa décision n’avait pas été dictée par sa raison. La vraie motivation venait de « plus bas » pour ainsi dire. Elle eut - pendant un bref instant - l’envie de fuir de toute vitesse de peur de commettre la bêtise de sa vie.

Nadège ne se laissa pas attendre. Elle ouvrit grand la porte puis prit un temps qui apparaissait interminable à Lucie, pour la scruter de la tête au pied avant de prononcer le verdict sur un ton désapprouvé et sec.

Je ne partage pas la liberté sur la tenue vestimentaire de ton ancienne tutrice. Je pense qu’un changement radical s’imposera. Je connais bien ta réputation au village. Nous allons profiter de tes vacances pour remettre les pendules à l’heure au plus vite. Tu seras consignée à la maison dans un premier temps jusqu’à ce qu’amélioration se dessine. Nous allons travailler d'arrache-pied sur ton comportement pour acquérir les bases d’une conduite irréprochable qui se doit pour une fille de ton âge.

Te voila prévenue Lucie. Je ne te force pas la main, mais si tu franchis le seuil de cette porte cet accord entre nous deux entre immédiatement en vigueur. Je te laisse encore un peu temps pour y réfléchir, si tu veux.

Lucie, intimidée, baissa les yeux et prit sa valise (ainsi que son courage) en main.

Je ne suis pas une fille qui revient sur sa décision, dit-elle à petite voix, puis-je entrer ? 

Tu marques un bon point avec moi. J’apprécie cet état d’esprit.

Quand la porte se fermait derrière Lucie, l’austérité sur le visage de Nadège se dissipait, laissant place à une chaleureuse expression qui fit du bien à notre héroïne. A sa grande surprise, Nadège la prit dans ses bras en disant :

Sois la bienvenue dans ta nouvelle maison, Lucie. Tu trouveras en moi une confidente toujours à ton écoute quand tu en auras besoin. Tu peux me parler de tout. N’hésite pas au cas où. Par contre évite les coups en douce, si tu ne veux pas t’exposer à des sanctions. Et maintenant suis moi que te familiarise avec les lieux.

Le nouveau décor plaisait beaucoup à Lucie. Elle se vit attribuée une chambre de plus coquette. Apparemment Nadège disposait de moyens confortables. Elle insista que Lucie défasse de suite ses bagages et surveilla le rangement des affaires en donnant des consignes à respecter.

Tu es tenue de garder ta chambre impeccable en permanence. Y compris à l’intérieur des meubles. C’est un coup à prendre et je contrôlerai régulièrement pour que tu ne relâches pas ta vigilance.

Une heure plus tard Lucie se trouva avec Nadège dans la cuisine devant une tisane (elle avait horreur de ce genre de boisson) pour une discussion sérieuse entre femmes. De sa place elle avait une vue imprenable sur un coin de la pièce qui semblait être destiné à de buts éducatifs et où était accroché un vieux martinet qui reflétait un usage fréquent.

A suivre

mercredi 4 mars 2015

664 Confessions modernes

...ou la psychanalyse romantique

Bien de personnes imaginent en entendant le mot psychanalyse un moelleux canapé sur lequel on s'allonge pour raconter en long et en large ses fantasmes sexuels. De préférence avec un psy voyeur et complice, plus ou moins pervers selon les goûts, ne se privant pas – avec l’œil supposé lubrique dans notre dos - de nous demander encore et encore des précisions et qui n'hésite pas de nous faire cuire par quelques brèves interjections d'un vocabulaire incompréhensible. Et le patient, tremblant devant le verdict, se laisse entraîner dans un interrogatoire qui commence à le stresser de plus en plus. Avant d'oser enfin, quand il ne sait vraiment plus quoi dire, devant un silence insoutenable de notre analyste, à poser la question fatidique :

Est-ce que grave docteur ?

Voila une situation qui ressemble comme une goûte d'eau à un scénario de fessée dans lequel la vilaine fille sort toujours perdante. Ou gagnante selon le point de vue. Bref, elle va se faire déculotter pour prendre pour son grade. Et voilà la fameuse construction d'un transfert. L'analyste pris pour une sorte de père fouettard, que dis-je, sorte de grand maître de cérémonie sadomasochiste cérébrale, censé de nous amputer par les mots de nos vilains penchants, de nous castrer en quelque sorte par un langage aiguisé. Suprême « jouissance de la non-jouissance » (Michel Mongiat ; Les masochismes). Pour préparer notre vœux les plus sage de pouvoir dire à notre entourage :

Depuis que je visite mon psy j'ai une libido de plus en plus fréquentable !

Pour éviter tout malentendu, notons ici avant tout la différence entre un psychiatre, un médecin donc, censé de guérir notre âme et un psychanalyste, qui n'a pas besoin d'être médecin et qui est censé de nous faire découvrir notre « besoin inconscient et de le rendre maniable » (en bas de l'écran).

Retournons maintenant à nos martinets moutons. Ben non ! Notre psy (analyste) n'accomplit pas le même rôle que la gouvernante de nos fantaisies sous la couette. Il ne nous punit pour notre perversité. Celle qui nous fait frissonner rien qu'à l'évoquer son contenu. Rien qu'en apercevant dans notre vie des tous les jours des éléments qui s'y rapportent. Rien qu'en entendant une personne qui fait une allusion dans le sens de notre péché mignon.

Parlez-moi encore de vos envies de mordre dans la saucisse isabelle !

On pourrait voir dans ma petite animation en langage de psy un processus d'identification qui passe par la dévoration fantasmatique de l'attribut viril par la dame. Avec des mots simples une dame qui se verrait bien en garçon dans ces fantasmes. Et parce que cette mignonne scène, transposée dans la réalité, pourrait s’avérer fort dangereuse pour le monsieur, voire mortelle, il y a tout un cortège de culpabilisation qui risque de se coller dans la tête de la dame et qui demande à juste titre châtiment. Alors à chaque fois quand je me glisse sous la table ou ailleurs entre les jambes de mon homme pour lui procurer une belle détente, j'ai mon besoin de punition qui se réveille. Parce mes envies envers son truc ne sont pas que de nature purement sexuelle, mais aussi de nature agressive, niaque avec mes belles dents pour m'emparer l'objet de ma convoitise. Enfin là nous sommes en pleine interprétation.

Bref quand je fais une sucette à mon homme, j'ai souvent envie que l'on me donne après une sonore fessée pour mon audace.

Je me souviens ado à la découverte du monde des princes charmants souhaitant ardemment de solides fessées en rentrant tard à la maison. Malheureusement (sur un niveau fantasmatique) personne ne m'attendait le martinet en main. De l'autre côté quand j'ai reçu une sonore fessée ludique, j'adore que mon homme ouvre sa braguette pour que le remercie duement pour ses efforts. Je me ressens dans un état de comble excitation sans mauvaise conscience. Je ne vais pas m'attarder ici sur le rôle évident de la fessée dans ces deux constellations.

Psychanalyse réelle ou romantique, de comptoir comme disent certaines mauvaises langues ?

Que chacun se fasse son idée à sa guise. Toutefois gardons le B-moll essentiel pour la fin :

Un psy aussi craquant qu'il soit ne punit pas et donne par conséquence pas de fessée....

lundi 2 mars 2015

663 Un fantasme bon enfant (Lundi cinéma)

Quand la jolie infirmière donne un...


J'avais déjà parlé de ce sujet ici, matériel visuel à l'appui,mais je ne puis résister pour vous montrer cette trouvaille. Je trouvé ce petit clip tellement adorable que j'aie envie une de ces mâtinées quand mon chéri a envie de se plaindre de sa santé (cela lui arrive assez rarement !) pour me présenter devant lui dans ma tenue d'infirmière. Achetée dans un magasin de farces et attrapes et qui a servie une année pour le carnaval. Sans oublier le petit chichi pour les cheveux qui va avec. Pour faire plus crédible. D'ailleurs mon homme connaît bien son infirmière privé et il se méfie généralement quand il la voit rappliquer avec les gants en latex, le tube de vaseline et le thermomètre entre les mains. Avec d'autres mots, il aime beaucoup me déculotter , de mettre me fesses à l'air, mais pour sa part il n'aime pas trop se trouver dans le cas contraire. Pour ma part par contre, je prends mon pied pour lui rendre la pareille. Ne me méprenons pas. Je me verrais mal le fesser. Mais je suis facilement partante pour tout genre de jeux ambigus qui jouent sur le flou qui existe entre un acte purement médical d'un côté et la nudité imposée et les attouchement aux endroits sensibles de l'autre côté.

Puis c'est tellement agréable de voir un homme baisser sur commande son pantalon devant une dame !

A ce niveau, rien à dire, mon chéri se laisse faire. D'abord son éternel 501, puis un son caleçon. Bref, il connaît la musique. Par contre je suis sure qu'il ne s'attendra pas pour le moins du monde que je débute ma prestation par un :

N'ayez pas peur, jeune homme, je vais vous montrer d'abord exactement ce qui va se passer...

« Chorégraphie » d'une simplicité déconcertante dans un but purement médical. Sans trop rentrer dans les détails, il s'avère que le passage de « Nurse isabelle » lui procure à chaque fois un coup de fouet pour le remettre sur ses pieds. Oublié le bobo. Et je ne parle pas de la libido.

Notons l'effet frappant sur bon nombre de messieurs quand la fille devant leurs yeux se met quelque chose dans son... enfin, vous m'avez comprise.

Par contre moi, je n'ai su percer à ce jour le mystère de cette fascination de nos grands garçons.

A moins que ce clip réactive certains souvenirs du fameux catalogue « La redoute », bien connu par les hommes d'un certain âge comme une publication qui permet en toute tranquillité de regarder les filles en sous-vêtements. N'oublions pas l'appareil de massage qu'y apparaît , si évocateur par sa forme et semblant quelque peu inadapté pour les joues d'une dame.

Peut-être ce clip joue sur la découverte de la différence entre filles et garçons et qui apparaît comme sujet d’arrière plan.

Pour finir une association perso. Ben oui ! Mon blog est truffé d'associations persos et je suis toujours contente de découvrir celles de mes lecteurs.

C'est beaucoup plus intéressant, je trouve que le histoires de c..l.

Alors je m'imagine, en jouant à la vilaine infirmière isabelle, celle qui incite le monsieur à explorer ou du moins à contempler les chemins de traverse, rappelée à l'ordre par une dame qui défend les mœurs par les « bonnes, veilles méthodes ». Pas la peine de me déculotter. Il suffit de retirer le thermomètre pour m'appliquer une très claquante fessée. Et mon homme dans tout cela ?

Il sera ravi du spectacle et le terme est faible !

vendredi 27 février 2015

662 Liens de discipline domestique (154 ème édition)

Au menu cette semaine : Les rêveries de nos grands garçons


Blogger fait marche-arrière ! Ouf ! N'étant pas directement concernée par la nouvelle politique, j'étais tout de même à deux doigts de m'acheter un nom de domaine. Passons. Cela tombe bien, car j'ai envie justement de faire quelques textes plus explicites. On se comprends, je veux dire par là, façon isabelle.

Pour amateurs de discipline scolaire

Il n'y a pas que mon chéri qui aime de telles images (Merci Ellie !). De grandes filles qui jouent à l'écolière pour narguer Monsieur le Professeur. Alors fortement inspirés et sous prétexte de l'art, mon homme et ses copains aiment se laisser aller pour raconter des anecdotes que les moins de … 40 ans ne peuvent pas connaître. Il n'est pas le but de mon blog à raconter ce qui se passait quand ces messieurs furent enfants ou ados, mais je retiens toutefois un certain enthousiasme pour la fessée.

Comme un châtiment pas bien méchant et plus souvent promis que réellement appliqué.

Je pense que si certaines filles se plaisent dans la nostalgie de la grande écolière qui fera maintenant bien différent les choses qu'à l'époque, il est tout autant compréhensible que certains messieurs aiment se projeter à la place d'un professeur. Et quel bonheur pour nos grands garçons de disposer d'un joker suprême...

.le droit de déculotter les désobéissantes files pour leur appliquer une bonne fessée.

Notons que comme beaucoup de dames, j'ai rencontré pas mal de princes charmants qui devraient prendre leur courage en main quand la dame émet désespérément des signes pour que le monsieur passe à l'acte. Je ne dis pas cela uniquement pour la fessée...

Une solide fessée (petit clip)

Mon chéri adoré se trimbale depuis son adolescence un rapport quelque peu ambivalent avec les filles en jeans. Certes, il adore admirer mon derrière dans un jean bien coupé et qui moule mes formes. Enfin admirer ce n'est pas le terme exact, le jeans le titille autant dans sa grande que dans sa petite tête. Il suffit de voir sa joie quand je me rend coupable dans pareille tenue....

.d'une bêtise de taille qui est habituellement sanctionnée chez nous par la fessée.

Comme il devient sérieux, comme il réfléchit sur la meilleure manière de me déculotter, comme il passe du temps à commenter ce que je porte sous mon jeans. Tout un cérémoniel qu'il sait bien faire durer. Quant à ma correction elle-même, elle restera moins longue que ce clip. Toutefois concernant ce dernier, reste ouverte une question :

Pourquoi le monsieur ne déculotte pas la dame ?

De peur de se faire sucrer son blog ? Je sais, ne jamais embêter ses visiteurs avec de problèmes techniques concernant son blog.


Genre hyper créatif. Un pur plaisir d'ajouter ces dames prometteuses dans mes liens permanents.

Pas vraiment mon monde...(petit clip)

….mais je préfère cela aux productions P. A vrai dire, je devrais être la cible idéale pour les 50 nuances, ainsi que toutes les histoires dérivées en ce sens. Déjà je trouve rien à redire contre le film, le vrai, qui vient de sortir. De plus c'est du féminisme pur, une dame qui parle des tendances sadiques du monsieur qu'elle aime et qui de plus, elle, se révèle encore plus sadique que lui. Au bout de 1500 page, quick, elle arrive à lui couper... ses élan le plus pervers. Mais bon, faut pas dire cela aux garçons qui croient que la vraie soumise (celle qui fait cela par plaisir!) existe.

(Toujours malade, j'espère retrouver mon mordant ma vitesse de croisière la semaine prochaine!)

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !





















mercredi 25 février 2015

661 Mon blog a trois ans

Même si mon hébergeur m'annonçait que mon blog devait disparaître demain, je posterai un article aujourd'hui encore.

Jolie phrase (quelque peu déformée par mes soins) attribuée au grand réformateur allemand Martin Luther. « Copain » de Calvin qui pour sa part a lancé la mode du puritanisme. Voila pour dire que blogger à partir du 23 mars 2015 va rendre « infréquentable » ….

... les blogs où sont  publiées des images ou des vidéos montrant de la nudité ou à caractère sexuel explicite.

C'est le jour de mon anniversaire de blog que je reçois ce message, envoyé à toutes les personnes ayant un blog étiqueté adultes. Une journée où je me tape une fièvre carabinée. Sans parler de la tempête de neige dehors et d'une connexion 2G.

A priori cette modification ne me concerne pas.

Car sur mon blog ne se trouvent ni d'images, ni de vidéos ! Mais qu'en est-il pour les blogs comme le mien qui se servent des liens vers un tel matériel ?

Ma motivation de bloguese !

Pouvoir éditer moi-même mes textes et les rendre accessibles à un grand public. Sans prise de tête. Donc pas d’intérêt du tout pour moi d'un blog privé. Puis - et ceci est bien inspiré de la grande littérature allemande - toujours construire un article autour d'une information utile. Normalement cela concerne mes recherche sur la construction du fantasme de la fessée. Par contre aujourd'hui je pense à toutes les personnes qui mettent beaucoup de leur temps pour construire un joli blog et qui risquent de se le faire sucrer par notre hébergeur.

Alors comment faire pour aller ailleurs ?

Aller dans l'administration, paramètres, puis « autres » et cliquer sur « exporter le blog ». Opération sans risque que j'effectue depuis des années régulièrement et qui me donne un fichier xml qui contient vraiment tout !

Quel hébergeur choisir ?

Il n'y en a que deux qui me paraissent intéressants. Wordpress et Overblog. La raison : La qualité de référencement. J'aime du monde sur mon blog. Notons qu'autant wordpress que overblog sont beaucoup plus performants à ce niveau que blogger.

Pourquoi je ne suis pas déjà chez overblog ou wordpress ?

J'y suis. J'ai mes anciens blogs en copie chez wordpress en mode privé, car wordpress garantit un hébergement à vie. Idem ce blog-ci. Hélas, en version gratuite il est impossible de mettre un « disclaimer » pour signaler un contenu pour adultes. Acheter un domaine dépasse les 100 euros, mais bon, niveau visiteurs pas de comparaison avec blogger. Puis on est lu par des « gens influents». J'ai eu pas mal de contacts via wordpress dans le temps et même une invitation à Paris par Elle/Wikio. J'étais sélectionnée avec 14 autres blogueuses (dont Agnes Girard et Maja Mazaurette) pour l'élection de la blogueuse la plus influente de France dans la catégorie sex/love. (Flattée la petite isabelle)

Chez overblog, un bon hébergeur français, en version gratuite les blogs pour adultes sont envahis de publicité immonde. Voila pour donner une idée. Pour une somme assez modique (bien en dessous de 100euros), il n'y aura plus de problèmes. J'y pense. Avant d'acheter mon domaine, je vais faire un tour chez tumblr, plate-forme à haut risque pour le non-respect du copyright ; ils virent sans préavis; domaine qui ne me concerne pas. Pas inintéressant pour pas mal de blogs sur notre sujet, tenus par des personnes qui créent leur propre contenu.

Pour finir...ne jamais oublier les visiteurs qui passent sans laisser un mot.

Mériterait bien une ! (Petit clip)

Bon, loin de moi de participer à des événements lurkers. Je n'ai pas un tempérament non plus à inciter qui que ce soit à commenter. Donc comme bonus pour aujourd'hui un petit clip que j'aime bien, dédicacé à toutes les dames qui aiment voir le grand garçon émerveillé dans le yeux de leur compagnon et qui vont parfois loin dans leur jeu de séduction.


lundi 23 février 2015

660 La fessée entre copines (Lundi cinéma)

Se défouler sur le derrière de sa meilleure copine...


Je pense outre de la découverte que la fantaisie est capable de procurer une forte excitation au corps, il reste également comme étape importante dans une vie le passage à l'acte. Et bien que les situations punitives ont toujours hantées mon imaginaire, mieux vaut se lancer dans « la fessée pour de vrai » après avoir expérimenté la sensation de fortes claques.

Parfois le décalage entre fantaisie et réalité s'avère frappant !

Non, ce n'est pas typiquement allemand de faire des jeux entre ados pour se taper sur les fesses. Et il n'est pas typiquement allemand non plus de se claquer les derrières entre copines avec des verges de boulot dans le sauna de ses parents. En absence de ces derniers bien sûr. Donc quand je parle de certains de mes souvenirs il s'agit plutôt d'un concours de circonstances. Loin de moi de sortir ici le genre d'histoire, censée d'expliquer les méandres de ma libido de A à Z par un événement survenu à un moment de ma vie. Pour ma part je n'y crois pas dans de telles histoires. Leur but me semble avant tout que la personne qui la raconte essaye de se rassurer soi-même.

Se rassurer sur quoi d'ailleurs ? Que cette vilaine fantaisie vienne de l’extérieur !

Que autrui nous ait initié au vice, entraîné dans la perversion ? On comprend mieux pourquoi les analystes de la première heure se sont penchés sur la théorie de la séduction. Parce que cette théorie est en fait comme son nom indique bien séduisante. Prenons comme exemple mes rêveries de jeune ado dans lesquelles je m'enfermai dans une passivité sécurisante. En attendant mon tour. Concernant la fessée, je me suis vue séduite par tant de personnes de mon entourage. Chacune d'elle avait une bonne raison dans ma fantaisie pour m'apprendre les bonnes manières. Pour me remettre dans le droit chemin. Il y avait certes une mise en scène de séduction, mais sans un terrain favorable de ma part, jamais j'aurais abordé de telles constructions jouissives.

Alors si on veut mieux comprendre son fantasme de fessée, mieux vaut se pencher sur un soigneux examen de son terrain favorable !

Puis sont arrivés les jours froides dans mon pays. Quelqu'un a eu l'heureuse idée de faire du sauna entre copines. Une fois sur place, il a vite germé l'idée d'utiliser le fouet du sauna. Voila qui montre que le fantasme de la fessée ou disons dans un sens plus large de la flagellation hante bien l'imaginaire collectif et peut-être en particulier celui des filles.

Bref subitement on ose, car c'est pour la bonne cause, stimuler la circulation sanguine.

Certes cela n'a rien à voir avec une vraie fessée. Mais cela suffit pour se rendre compte que la sensation provoque un sacré remue-ménage dans l'entre-jambe. Qui reste imperceptible, car tout le monde transpire fortement … à cet endroit aussi. Phénomène purement physique à la base qui donne l'impression par l'aspect luisant que tout le monde se trouve dans un état secondaire. Et il se peut que l'excitation envahit vraiment certains esprits quand on se fie à l'intensité de l'application du fouet de sauna.

A vrai dire j'aurais préféré une situation plus intimiste comme montre le clip, se chauffer mutuellement les fesses entre filles. Avec ma meilleure copine et pour de bon. Se claquer mutuellement et surtout fortement sur les fesses pour voir si cela fait mal. Si cela se révèle aussi excitant que la fantaisie punitive. Un peu à l'image de ce magnifique extrait de Venus Erotica d'Anaïs Nin :

Leila saisit sa cravache et la laissa retomber, pas trop fort, sur Bijou.
Bijou dit :Ça donne encore plus chaud.

-C'est ce que je veux ; je veux que tu sois brûlante, si brûlante que tu ne puisses plus le supporter.

Bijou ne bougeait pas. Leila se servit de la cravache une nouvelle fois, et laissa une marque rouge. Bijou dit : C'est si chaud, Leila.

- Je veux que tu brûles à cet endroit - que tu brûles jusqu'à ne plus pouvoir le supporter.

On s'imagine quand j'ai rencontré mon homme, je voulais à tout pris faire du sauna avec lui. Lui, assez pudique avait peur que mes parents arrivent à l'improviste. Mais quand je lui ai parlé de me donner une très vigoureuse fessée, il a changé d'avis. Ce fut un moment plaisant. Tous les deux nus, il n'a pas ménagé mon derrière. Plaisir de sueur qui fait glisser. Plaisir de sentir réagir le corps de mon homme. Sentir que le fait de me fesser lui provoque une belle érection. Se sentir sur la même longueur d'onde. Il en va de soi que nous avons profité de l'instant et de nos corps si glissants pour enchaîner sur autre chose...

vendredi 20 février 2015

659 Liens de discipline domestique (154 ème édition)

Au menu cette semaine : Mise au coin....

.... après une de corsée

Ce n'est pas un instant de glamour et loin de moi de faire la fière. Il n'y a pas de sensation de « jeu », mais l'impression d'un véritable rapport d'autorité. Malgré tout le politiquement correct de nos jours, je serais tentée de dire que ma vérité humaine, celle qui décide ce qui est jouissif ou pas pour moi, s'épanouit parce que mon homme sait se montrer autoritaire. Parce qu'il sait prendre les choses en main. Parce qu'il sait s'imposer d'une manière qui me comble.

Toutefois il y a une différence de taille avec la condition féminine d'un autre âge.

J'ai pu faire un libre choix pour vivre ce que j'ai envie vivre. Ce sont les conséquence de ce libre choix qui me donnent un sentiment délicieux pervers, d'être vilaine et de mériter mes corrections, d'avoir besoin d'une main ferme, d'avoir besoin d'être tenue sur le bon chemin, d'avoir besoin d'être corrigée pour ce qui me semble un mauvais comportement ou une faute.

Pour bien me comprendre, ce qui me donne les émotions fortes, c'est le fait d'être punie.. .

Sonore et solide (petit clip)

Voila qui me semble bien réaliste comme punition, notamment concernant les plaintes de la dame. Pour ma part j'en fait de même, mais hors de question de me sauver des genoux de mon homme. Il y a un grand besoin de sentir sa main ferme, un besoin aussi de sentir s’accroître la brûlure dans mes fesses. Parfois j'ai besoin de me défouler verbalement, parfois je saute dans tous les sens et parfois les deux à la fois. Puis vient l'instant du laisser aller, un glissement de mes cris de colère vers les larmes. Certes, cela ne m'épargne pas le coin et je pense avoir pris tellement habitude de cette pratique qu'elle me semble indispensable pour retrouver la tête haute... enfin beaucoup plus tard.


Ne cherchons pas toujours du côté de la grosse fessée pour faire plaisir. Ce sont parfois les gestes les plus tendres qui me font le plus de l'effet. La douceur d'une main qui remonte mes jambes pour se glisser sous ma robe ou jupe. Le contact de mon derrière tout nu avec le pantalon de mon homme pour sentir une virilité en plein essor. Tenir un blog de fessée fausse facilement la réalité. N'oublions donc pas les câlins.


Je reste brève cette semaine, car je me trouve en vacances dans une magnifique région (...avec un internet 2G !). Je ne saurais dire s'il y aura mon lundi cinéma à cause le l'incertitude de pouvoir visionner des clips. J'hésite pour l'instant de commenter un clip dont j'ai le lien, mais que j'avais vu il y a quelques semaines...

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !





















jeudi 19 février 2015

658 Mémoires d'une éducation sévère 2.2


2.2 Graine de fessée et clair de lune


La solution de l’énigme se trouvait auprès de Nadège.

Poussée par une curiosité incandescente Lucie, se mit alors à espionner la maison de la voisine la nuit venue quand sa tutrice la croyait sagement dans sa chambre. Ses efforts manquèrent rarement de récompense. Bien que les volets fussent fermés, elles ne firent pas obstacle aux bruits compromettants et quelques bribes de conversation. Protégée par l’ambiance nocturne, Lucie savoura à maintes reprises les concerts fessières qui la mirent infailliblement dans un drôle d’état auquel elle prit de plus en plus goût. Elle se plaisait énormément dans son rôle de « voyeuse auditive ».

Habituellement elle se glissait après un beau concert toute émoustillée dans son lit pour se consacrer à la découverte de son corps en imaginant ce que les volets ne permettaient point d’observer. Mais un beau soir d’été avec (et après !) un magnifique clair de lune, en restant un peu plus longtemps pour respirer la proximité de ses complices involontaires ,un nouvel rebondissement accéléra son imagination vers un point de non retour. La fessée finie elle s’attendait que la lumière allât s’allumer dans la chambre de la malheureuse élève. Or rien ne fut. D’abord elle entendit des voix de la chambre de Nadège, puis de tendres bruissements qui se transformèrent vite en petits cris voluptueux. Bientôt elle assista à de véritables manifestations de plaisir venant de la part de la punie qu’elle avait imaginé jusque là en innocente proie d’une austère gouvernante.

Elle se souvint de suite des paroles de la fille :

mais tu ne peux pas comprendre… 

Oh que si ! Lucie avait enfin une piste pour comprendre l’enthousiasme pour les méthodes de Nadège. La dernière ne savait apparemment pas uniquement châtier quand il le fallait, mais elle appliquait également un système de récompense de plus intriguant quand il eut mérite. Plus tard dans son lit, pour la première fois de sa vie, Lucie s’imagina à la place de la fille sous la tutelle de Nadège. Ses activités solitaires lui procurèrent des sensations qu’elle n’eut jamais soupçonnée. Mais une fois l’ivresse apaisée, elle resta seule avec une honte qui semblait terriblement étouffante et elle se jura de ne plus jamais espionner le ménage de la troublante voisine.

Désormais Lucie se sentit prisonnière d’une cruelle tenaille qui semblait l’écraser entre son envie de rébellion contre le monde des éducatrices et son désir inavoué de subir un traitement intense, appliqué avec fermeté par la main de Nadège. Elle eut bon de tourner la question dans tous les sens, elle ne trouva aucune solution contre les élans brûlants que son corps lui imposait. Impuissante de résister à cette marré déferlante sa colère se détourna de Nadège pour se diriger contre d’autres cibles. Elle commit de nombreux actes de désobéissance envers sa tutrice ou envers les réglés de bonne conduite au village, ce qui lui valut vite la réputation d’une fille difficile et peu fréquentable. Ses copines par contre la vénéraient pour ses audaces et tentèrent d’imiter son comportement.

Inquiétée de son changement, Lucie - de plus en plus malheureuse – pensait souvent à ce que l’élève de Nadège lui avait avoué en toute confiance :

je ne me suis jamais sentie aussi bien dans ma peau que depuis elle s’occupe de moi … malgré les marques sur mes fesses…

Lucie était une fille douce, curieuse envers la vie et désespérément romantique, mais aussi dotée d’une énergie débordante et d’un sens pragmatique. Son nouveau rôle ne lui convenait pas. Elle n’avait aucune envie de s’abandonner à la dérive et quand elle apprit le départ de sa tutrice pour le début des vacances d’été, elle étudia avec attention la liste des places proposées chez les autres éducatrices. Son cœur se mit à trembler quand elle découvrit le nom de Nadège parmi eux. Après une rude nuit sans sommeil sa décision était prise. Elle n’avait pas à inquiéter sur le succès de sa candidature. Personne ne voulait une telle place. Nadège faisait trop peur aux autres filles. C’est ainsi que Lucie entamait un apprentissage singulier qui mérite d’être raconté en détail.

A suivre