vendredi 19 septembre 2014

574 Liens de discipline domestique (132 ème édition)

Au menu cette semaine : Petits instants précieux


Quand je ne souris pas, ou plutôt quand j'arrive à ne pas sourire, je n'ai pas l'air commode. D'ailleurs incommodée par le fait de passer pour l'agréable potiche du service, je me suis vite orientée au début de ma vie professionnelle vers une présentation affichant une certaine rigidité du caractère. Sorte de bas bleu qu'il ne vaut mieux pas titiller de près. Quoi qu'il en soit, autant la potiche ayant un air quelque peu bêtasse, autant le bas bleu ayant un air trop inapprochable, ont un point en commun : Une passion pour créer de petits instants d'un laisser aller complet pour mon homme, qu'il puisse se détendre, se ressourcer.

Je n'ai trouvé rien qui ne lui réussit mieux que la petite gâterie sans contrepartie.

Pendant sa pause café, le matin dans son bureau. Quand il lit son courrier. Sur un parking pendant un long voyage en voiture. En foret pendant qu'il écoute le champs des oiseaux et aussi quand il se repose sa main après m'avoir appliqué une fessée « joie de vivre » en pleine nature.

Soumise, avez vous dit soumise ?

Pour quelle raison donc ? Peut-être me rend-il la pareille quand je me vernis mes ongles. Quand je prend mon petit déjeuner. Quand j'écris un texte pour mon blog. Sauf que je n'en parle pas ici.

Dans mon bureau isabelle, tout de suite ! Notre martinet se languit de ton derrière !

Motif de punition: Dévoilement abusif de sa vie privée. Même en tenant mon blog je risque gros pour mes fesses !


Pour ma part, quand je fais un bruitage semblable à celui de la petite dame, il ne s'agit pas forcement d'une expression de souffrance à cause d'une brûlure dans mes fesses. Il y a le plaisir de pouvoir tendre, j'allais dire impunément, mon fessier tout nu à une personne qui apprécie pleinement le spectacle sans me dire que cela ne se fait pas en public. Ô monde des adultes comme tu es bien fait! Alors outre une sacrée revalorisation narcissique, il y a aussi une question de rythme qui me travaille . Veut dire que j'arrive parfois à contracter mon entrejambe en cadence avec les claques. D'où mes petits soupirs de volupté.

T'as pas honte de te masturber sur mes genoux, isabelle !

Euh.... si!


Mon faible pour une allure de bas bleu n'as échappé longtemps à mon nouveau amoureux. Mon futur partenaire de vie ne s'est donc pas privé pour tester mon sens d'humour :

Un vrai bas bleu, isabelle ?

Sur ce en guise de réponse j'ai remonté la jupe droite de mon tailleur. L'occasion pour lui d'admirer la tenue impeccable que garantit un porte-jarretelles à six attaches. Quelque peu désuet de nos jours, mais en parfaite concordance avec son idée personnel d'un bas bleu.


… non seulement pour la petite dame qui risque de se casser une jambe parce que la petite culotte autour de ses chevilles lui joue un sale tour. Mais disons que depuis des années j'ai rêvé de trouver de jolis post sur la discipline domestique en langue française. Me voilà donc ravie, même si le sujet est de plus sérieux. Espérons que les messieurs prennent bonne note enfin du désirs des dames.

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !















Sévères corrections (plein d'images)





mercredi 17 septembre 2014

573 Le stimulateur de l'éducation féminine et la boule de punition

Deux curiosités historiques

Grande amatrice de curiosités punitives, comme le désormais célèbre paillasson de Constance et Simon, je viens d'en découvrir d'autres, datant du 19ème siècle. Voyons cela d'un peu plus près.

Le stimulateur de l'éducation féminine

... les journaux de Chicago nous racontaient dernièrement avec force détails que la direction de l'école industrielle pour jeunes filles à Denver venait de mettre en pratique un nouveau stimulateur de l'éducation féminine, sous forme d'un appareil flagellatoire, actionné par l'électricité.

L'appareil en question a la forme d'une chaise à laquelle il manquerait le fond ou le cannage. La patiente est tenue de s'asseoir sur ce siège, évidemment après avoir préalablement découvert ce qu’irrespectueusement on appelle le postérieur. Cette chaise fin de siècle est suffisamment élevée pour permettre à quatre battoirs fixés au-dessous d'elle, d'opérer librement un mouvement rotatoire plus ou moins rapide selon le bon vouloir de l'opérateur, qui n'a qu'à mettre en action une batterie électrique mise en communication avec la chaise, au moyen de fils métalliques. Les battoirs mis en mouvement accomplissent fort consciencieusement leur tâche et ont l'avantage de produire un travail très réglé, très régulier et sans la moindre fatigue pour l'opérateur. Quant aux sentiments de la principale intéressée, c'est-à-dire de l'élève qui est fixée dans la chaise au moyen d'étaux qui lui maintiennent solidement les poignets et les chevilles, les journaux américains n'en parlent pas.

Mais avouons que c'est là un système aussi ingénieux que pratique pour appliquer une bonne fessée. L'opérateur n'a qu'à presser sur un bouton et la chaise fouettéuse fait le reste. »

La boule de punition

Il suffit de quelques connaissances bien rudimentaires de notre sujet pour comprendre aussitôt l’intérêt de cette étrange boule notamment en matière de déculottage. Écoutons un récit de l’époque bien que quelque peu romancé.

Tenez, Louise, étalez-la sur la boule et découvrez son derrière, il faut que ma main suffise pour cette fois-ci,

et en disant cela Mme Smart ramassait la large boule ronde et la posait sur le sofa.

Cette boule était environ de la grandeur d'un tambour : quarante-cinq centimètres de diamètre, elle était recouverte de tapis, et rembourrée de sciure de bois.

Louise m'avait mis bientôt en position, tirant mon corps par-dessus la boule jusqu'à ce qu'elle se soit trouvée bien en dessous de mon ventre, et alors, tandis que d'une main elle me tenait la tête; baissée, de l'autre, elle relevait mes jupons, et ouvrit mon pantalon, jusqu'à ce que je pus sentir sa main sur ma peau nue.

Il serait impossible de décrire les sensations que j'éprouvai en ce moment; l'idée d'être aussi honteusement exposée, et la prévision de ce qui devait bientôt arriver me remplirent l'âme de rage, d'indignation et de honte ; j'avais la face cramoisie, et mes yeux remplis de larmes, en même temps que je regardais M"'e Smart, mais trop suffoquée d'émotion pour pouvoir articuler une parole.

Source : Charles Virmaître ; Les flagellants et les flagellés de Paris ; 1902

lundi 15 septembre 2014

572 Exercices de dévotion

Et visiblement la fessée en fait partie

(Petite histoire qui nous montre ô combien il était facile à une certaine époque de satisfaire son penchant pour la fessée. Autant pour celui qui aime appliquer que pour celle qui aimerait en recevoir une. La croyance à bon dos et cette hypocrisie qui fait passer les désirs particulières de la chair comme arme infaillible contre les frivolités de la chaire donne une belle note piquante à ce texte.)

EXERCICES DE DEVOTION DE M. HENRI ROCH AVEC MADAME LA DUCHESSE DE CONDOR

Sous ce titre, l'abbé de Voisenon, auteur de quelques contes de fées charmants mais quelque peu décolletés, écrivit un petit ouvrage très intéressant qui fut retrouvé parmi les papiers du poète après sa mort. Voisenon était un ami intime de Voltaire.

Dans la préface de ce livre, M. Querlon nous apprend que l'abbé de Voisenon avait composé cet ouvrage quelque temps avant sa fin, dans le but d'amuser et de distraire « Mademoiselle Huchon », sa nouvelle amie, qu'il avait prise comme David prit Abishag, pour réchauffer les derniers jours de son automne... »

Le biographe ajoute que « elle était d'une grande beauté ; elle dormit toujours à ses côtés et ne cessa pas de rester... une vierge ! »

Au demeurant, quelle que soit l'origine de l'ouvrage, nous y trouvons un tableau des plus spirituels pour nous dépeindre une piété bien cultivée telle qu'elle existe dans les classes élevées de la société.

Les exercices pieux de la Duchesse, — dont le mari, un mondain de haut rang, fait preuve à son égard d'une coupable négligence, — sont dirigés par un ami de la famille, un ami qui a des principes sévères.

Pour faire fléchir les réveils et les frivolités de la chair, qui, selon saint Paul, est en lutte constante avec l'esprit, on a recours au châtiment corporel.

La dame, que son ami et conseiller spirituel a réussi à persuader que cela était nécessaire pour le salut de son âme, ne fait pas de grandes difficultés pour se soumettre à son raisonnement.

M. Henri Roch était membre d'une Assemblée de Saints « où se réunissaient les béats et béates du quartier, pour s'entretenir du prédicateur, du confesseur et du saint du jour, du purgatoire, du jugement, de la mort, de l'enfer et de beaucoup d'autres choses, toutes de cette espèce et toutes fort amusantes. » Mme la duchesse de Condor, qui l'avait vu dans cette assemblée, le fit prier de la venir voir.

A son arrivée, la noble Dame lui dit : « Je compte sur vous pour m'aider à faire mes exercices de dévotion. »

Nous citons Voisenon :

A ces mots d'exercices de dévotion, M. Henri Roch fut au moment de dire qu'il n'y entendait rien ; mais, pendant que la duchesse parlait, il la regardait, il voyait une femme jeune et belle ; il la plaignait d'être dévote, mais il admirait en elle deux grands yeux noir-bleu, qu'elle baissait modestement, un front très découvert et sur lequel régnaient en arc deux grands sourcils, que Lagrenée n'aurait pu mieux dessiner. Ses dents étaient deux rangées de perles. Son teint était aussi frais que celui d'une rose à demi éclose. Sous son mouchoir il soupçonnait deux de ces trésors tels qu'on en trouve rarement et tels que n'en ont jamais vu ni M. de Rhuillières ni M. Greuze lui-même, qui en a beaucoup vu. « Ce serait là, pensait M. Henri Roch, une belle conversion à faire. Avec une dévote soyons dévots : il n'y a pas grand mal à cela ; c'est une petite comédie à jouer ; voyons quel en sera le dénouement. »

« La duchesse fait entrer M. Roch dans son petit cabinet, où il trouve « chemise, robe de chambre, caleçon, pantoufles et bas du matin. » Il prend un bain, puis les dévotions commencent. Mais les contemplations du paradis et de ses délices exercent sur la belle duchesse une étrange influence et elle s'écrie :

« Ah ! monsieur Roch, arrêtez, je n'en puis plus ! Ces délices du Paradis me donnent des vapeurs. Que vais-je devenir ? je m'en sens suffoquée ! Ne m'abandonnez pas, il me faudrait de l'air ! De grâce et au nom de Dieu, ôtez mon mouchoir du cou ; surtout ne vous scandalisez pas des horreurs que vous verrez ! »
En ce- faisant, il paraît que le couple entre en contact trop excitant et que M. Roch y met un peu trop d'ardeur. C'est pour cela qu'il veut se punir.

Nous laissons la parole à Voisenon.

« M. Henri Roch prend la discipline, et Mme la duchesse commence par entonner le Te Deum ; mais, ayant achevé le premier verset, elle s'écrie : — Arrêtez ! monsieur, vos scrupules allument les miens. Si vous avez péché, c'est moi qui en suis la cause ; c'est à moi de m'en punir, et si le plaisir damne, je dois craindre de l'être, car j'en ai goûté un bien délicieux. Je crains, comme vous, de ne pas l'avoir entièrement rapporté à Dieu. C'est par vous que le plaisir  et ta guérison me sont venus ; c'est aussi par vous qu'il faut que le châtiment m'en arrive : prenez cette discipline, frappez-moi ! » En parlant ainsi, Mme la duchesse s'abouche sur une ottomane, en criant :

Punissez, monsieur, punissez une pécheresse !

« A la vue de tant de beautés, M. Henri Roch tombe à genoux : — Je me recueille un moment, dit-il, pour offrir à Dieu et pour le prier d'avoir pour agréable la sainte action que je vais faire. »

Inutile d'ajouter que l'opération entraîne des excès, qui démontrent amplement, à notre idée du moins, que ni la dévote dame, ni son conseiller spirituel n'avaient encore atteint ce degré de béatitude nécessaire pour les placer au-dessus de la puissance de la domination charnelle.


Source : Charles Virmaître ; Les flagellants et les flagellés de Paris ; 1902

vendredi 12 septembre 2014

571 Liens de discipline domestique (131 ème édition)

Au menu cette semaine : Ravir la petite dame


Deux belle filles, plaisamment costumées et souriantes à souhait, qui s'adonnent aux joies de la fessée. Petite bulle d'oxygène dans un petit monde qui semble le plus souvent abonné aux personnes quelque peu constipées. Loin de moi de vouloir me moquer d'une telle attitude, car moi-même la première, quand une punition me pend au … derrière, je n'ai aucun mal pour me passer de mon habituel sourire. Passons. J'adore l'ambiance entre filles et particulièrement la superbe couleur du popotin de celle qui reçoit les claques. Nous sommes là pour moi dans un registre d'intensité que j'appellerais érotique. Enfin de temps en temps une claque bien savoureuse ne ferais pas de mal. Cette couleur m'évoque ma sensibilité mise à vif et une susceptibilité particulière aux caresses. Et vu que nous sommes loin de toute allusion à une punition, il en va de soi que je ne m'oppose pas quand mon homme commence à laisser vagabonder sa main. J'ajoute que parler de ce registre avec mon entourage proche me poserais peu de problème. C'est la punition qui me semble quelque peu indécente à communiquer. Difficile d'admettre pour une femme moderne que j'aime « marcher au pas », rester dans « le droit chemin » et être « rappelée à l'ordre » quand mon homme le juge utile. Et visiblement je ne suis pas la seule. J'ai lu, il y a peu de temps sur un « spankingblog » anglais, une dame faire la confidence qu'elle fantasmerais parfois pendant la fessée ludique qu'elle reçoit de son mari sur... la fessée punitive !


Un post made in "Waldo", plaisamment distrayant et instructif, mettant en scène (entre autres) un joli martinet (et un encore plus joli fessier d'une jeune dame). Et là, subitement le déclic. Je sors mes lunettes pour vérifier. Ce qui est fort rare quand je fais du net récréatif. Geste remarqué par mon homme qui ne se prive pas de me chamailler :

Qu'y a-t-il mon inspecteur ?

Regarde ces lanières de près !

Depuis nos débuts, je commence à m'y connaître en texture de cuir des lanières. Étant été en bonne école avec mon homme (c'est le cas de le dire), il m'a enseigné de choisir des lanières qui - selon lui - ne sont pas nuisibles pour la peau d'un fessier. Faudrait tout de même qu'il explique sa philosophie à mon derrière. Surtout quand ce dernier à été châtié pour un de mes nombreux manquements. Enfin, on se comprend, il veut dire, qu'il n'y pas de risque de blessure, ni de marque persistante quand on sait s'en servir. Bref ce que je voulais dire, c'est que j'ai pris subitement conscience de mon allure quand les martinets se vendaient encore aux supermarchés du coin. En examinant de près (je suis très myope) martinet par martinet, concernant la qualité de ses lanières. Pour sortir avant de me décider mes lunettes, faisant le coup de la cliente exigeante, pénible, chia...nte pour encore mieux inspecter la marchandise. Et là, la honte, à l'idée du spectacle involontaire livré à un éventuel observateur

A ce point mon chéri ?

T'aurais du te voir, isabelle !


Ce n'est pas très agréable comme situation. J'imagine mon homme expliquer le pourquoi, mon insolence, mon manque de respect, ma recherche de limites. Puis, le connaissant, il va insister sur le fait que pour les grandes filles comme moi qui ont la peau dure, il lui paraît inefficace d'augmenter l'intensité de la fessée. Il s'agit de me punir et non pas de me massacrer le fessier. Par conséquence, mieux vaut utiliser la finesse pour trouver une rude épreuve autant pour ma pudeur que pour mon amour propre. Bref, il est plaisant de l'écouter quand il expose ses théories sur les punitions de grandes filles. Mais pas forcement en étant allongée sur ses genoux, mon jeans et mon string baissé et mes fesses déjà bien rouges. Le tout en affrontant le regard de notre témoin involontaire. Par contre... inversement de la situation, moi à la place de de celle qui devient témoin involontaire, c'est du bonheur pur. J'aime bien « la fessée pour tous », veut dire qui s'applique aussi à une dame disons de la cinquantaine que je n'aime pas du tout, mais vraiment pas du tout et qui ne m'épargne jamais le dédain pour ma petite personne. Dans ce cas, la vengeance est un plat qui se mange froid et je crois de la voir s'en prendre une bonne par son mari devant mes yeux émerveillés serait (littéralement) jouissif pour moi.


Petit fantasme sadique, car sans vouloir me vanter, je sais marcher sur des hauts talons d'une manière très agréable à regarder. Alors ce contexte me convient bien. J'aurais le loisir de voir les autres candidates trébucher et se faire rappeler à l'ordre par de sonores claques sur leurs fesses. S'il y avait un cours de genre, j’évaluerai sérieusement de m'inscrire...

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !



















Un fantasme scolaire (petite série)


mercredi 10 septembre 2014

570 Débuter avec la discipline domestique

Comment la mettre en place ?

Question qui m'a été posée, il y a quelques jours. Je n'ai jamais abordé explicitement sur mon blog ce sujet, parce que je pense qu'une telle structure devrait être faite sur mesure pour chaque couple. Puis il y a une grande différence entre parler de manières distrayante de mes aventures et mésaventures autour de la discipline domestique dans mon couple et d'essayer de donner des conseils aux personnes souhaitant se lancer pour leur part aussi dans une telle aventure. Donc un intéressant défi. Je vais essayer d'y répondre sous forme d'une série de petit billets pragmatiques en prenant exemple sur mon propre couple. Sans vouloir entrer dans un « mode d'emploi » généralisé.

Un désir de discipline domestique ne tombe pas du ciel.

C'est quelque chose qui s'est préparée dans ma petite tête au fil des années avec un joli coup d’accélération vers mon adolescence. Fini le temps de pures rêveries autour d'une gouvernante sévère ou d'un oncle qui combat le relâchement des mœurs chez les « jeunes dames » par un rigoureux emploi du martinet. Car l'adolescence, c'est l'apparition du monde des adultes comme prochaine étape. Le corps permets enfin de quitter la sexualité infantile et les gros bisous baveux pour se pencher sur de réelles aventures avec les princes charmants. Et subitement se dessinait pour moi à l’horizon (outre mes ambitions professionnelles) un projet bien concret : un amoureux, un couple, une famille.

Je passe sur la laborieuse acceptation d'une discipline stricte, mais amoureuse et bienveillante, comme pilier de mon bien-être.

Je passe également sur les différentes étapes pour apprivoiser ce fantasme particulier au travers de petites expériences ludiques avec différents princes charmants. Mes excursions au pays de la « discipline bienveillante » hors couple, l'exploration des structures D/s, voire BDSM. Pour me rendre compte que ce qu'il me faut c'est bien autre chose. N'ayant eu jamais entendu l'expression « discipline domestique » quand je me suis mise en couple avec mon chéri, j'avais pris l'habitude de désigner la cible de ma convoitise comme « éducation anglaise ». Expression également retenue par mon chéri. Nous avons donc pu découvrir assez rapidement grâce à deux petits mots que nous étions sur la même longueur d'onde pour creuser un peu plus le sujet en vu de lui donner une réalité dans notre couple encore en statu de formation. Avec tout de même déjà quelques acquis qui me semblent importants pour bien débuter la discipline domestique (expression que j'ai apprise en … 2005).

-Une bonne entente sexuelle entre les partenaires

Prémisse qui me semble personnellement indispensable pour la solidité d'un couple. Enfin, je suis assez rétro et il parait qu'existe des couples modernes partageant une spiritualité, tandis que sexuellement chacun va de son côté.

-Une bonne entente sur les buts en commun dans la vie

Les trucs basiques comme enfants, famille, travail, maison, voiture....

-Une bonne entente sur le quotidien du couple

Comme les loisirs en commun, les fréquentations (famille, amis/amies, activités sociaux), les centres d’intérêt, se lever tôt, petit déjeuner en tête-à-tête, le « qui fait quoi » à la maison...

-L'envie de cultiver ensemble un jardin secret

Certes nous ne sommes pas le seul couple à pratiquer la DD, mais pour pouvoir échanger à vive voix avec d'autres adeptes de ce mode de vie, il faut parfois aller très loin... géographiquement. Puis avec le reste de son entourage (famille y compris), notons que le sujet est pour le moins que l'on puisse dire délicat.

Après ce petit inventaire et avant de se précipiter pour chercher du papier et un style pour concevoir un règlement de la maison pour la future DD, il me semble primordial de trouver une réponse satisfaisante concernant vos motivations de s'engager dans la DD :

Vos motivations, se portent-elles sur une « curiosité fantasmatique » de savoir comment se passe concrètement un acte disciplinaire, ou souhaiteriez vous rentrer vraiment dans un cadre de discipline à temps complet ?

lundi 8 septembre 2014

569 Discipline domestique et voyages

Un comportement irréprochable ?

Mon chéri y tient ! Même en voyage il ne me perd pas de l’œil ! Infatigable, il est au service de mes bonnes manières et... de ma petite personne. A se demander où il trouve son énergie. Je vois la discipline domestique avant tout comme un moyen d'épanouissement en couple. Un besoin de punition et un besoin de punir qui essayent de s'accorder.

Donc quoi de plus important que de prendre en compte les petites situations qui titillent la personne que l'on aime ?

Et bien qu'il s'agisse avant tout d'une punition qui est appliquée, il serait bien hypocrite de passer sur l'aspect émoustillant pour celui qui s'en charge...

...et celle qui bénéficie de ce traitement !

En voiture et surtout pendant les longs trajets, je sais me montrer particulièrement pénible. Tenace à ma vérité, agaçante par mes bêtises, tandis que mon chéri s'occupe du volant. Certes, la patience est l'une de ses plus grandes qualités, mais quand je dépasse les limites, après plusieurs mises en garde, il réagit. Et pour que cela soit dit, s'il ne réagissait pas, et surtout de la manière qu'il emploie, mon attirance sexuelle pour lui risquerai de bien baisser. En gros cela semble se résumer par une construction fantasmatique du style :

Un homme, un vrai !

Inutile de chercher la rationalité derrière mon expression. Imaginons plutôt mon frisson quand mon homme décide de me punir sur le champs. Ou plutôt dès qu'un endroit propice pointe son nez. Et vu que nous faisons souvent les mêmes trajets, hein bien, il sait déjà où cela va se passer. Et moi aussi ! Ayant d'habitude une très mauvaise mémoire pour les aspects pratiques de la vie, je peux compter sur mon fessier qui lui se souvient à coup sur du lieu de mon déshonneur. Voilà qui prouve en quelque sorte que... 


...les bonnes, veilles méthodes marquent autant le derrière que l'esprit.

Pendant que le paysage défile devant mes yeux, j'ai largement le temps pour réfléchir. Je ne fais plus depuis longtemps des tentatives pour amadouer mon chéri. C'est peine perdue! Il a une réponse imparable :

T'as été prévenue, isabelle !

C'est du bon sens que j'approuve. Toutefois je surveille étroitement la petite bête qui me piquait au début de notre couple, en me faisant méchamment monter sur mes grand chevaux. Ce qui est autant plus facile quand on est de mauvaise fois. Réaction de plus stupide, me valant régulièrement - outre une fessée particulièrement mémorable - une révision complète de notre code de bonne conduite une fois de retour à la maison. J'ai vite retenue la leçon. Depuis je suis exempte de ce comportement dans de telles occasions. Et dans tant d'autres également.

Voila qui prouve que la discipline domestique, rigoureusement employée, livre de résultats vérifiables.

Fière ? Mais oui, je suis fière de mes progrès. Je sais reconnaître mes erreurs. Là, j'ai dépassé les bornes. En attendant ma punition, mille choses me passent par la tête. Mon chéri, a-t-il glissé le martinet dans le coffre de la voiture avant de partir ? Va-t-il me pencher sur le capot de la voiture pour m'appliquer mon châtiment ? Car ce ne sont que les filles sages qui ont droit de se faire pencher sur le capot pour autre chose. J'aime particulièrement cette dernière récréation. Mais visiblement, il y a toujours quelque chose qui me rend nerveuse, qui balaie mes bonnes intentions pour rester sage.

S'ajoute que pour ce genre de voyage, j'ai l'habitude « de me faire belle » avec une jolie touche de glamour qu'aime tant mon chéri. Alors il sait que me déculotter se présente comme une jolie aventure qui ne manque pas de surprises. Une nouvelle culotte ou pas de culotte du tout. Parfois un petit bijoux intime, car j'aime beaucoup la sensation, causée par les vibrations de la voiture et dues au relief de la route. Ce qui explique d'ailleurs selon mon chéri, mon état de nervosité exaspérante et dont il n'existe qu'un seul remède efficace :

Une bonne fessée cul nu !

Et... il a raison. Il suffit de me voir, une fois corrigée, sage comme une image pour le reste du voyage. Petite tentative pour qu'il me fasse plus tard le coup du capot...

vendredi 5 septembre 2014

568 Liens de discipline domestique (130 ème édition)

Au menu cette semaine : Fantasmes de mon chéri

Fessée en plein air (petit clip)

Ben oui, lui aussi, il en a des fantasmes et au fil des années nous avons réussi à bien nous accorder. Alors chez lui, il y a peu, voire pas du tout de recherche, dans son programme éducatif qui vise une augmentation de l'intensité de mes corrections. Et cela... me rassure énormément depuis des années. Mais ne nous trompons pas ! Quand il me punit, il ne fait pas semblant. Il suffit que je regarde mes fesses dans le miroir.

Son effort est à la hauteur de mon besoin de punition.

A ce niveau je me sens en analogie avec notre vanille parfaitement satisfaite. Mention : Très bien ! Peut-être manquons nous tous les deux le sens de l'escalade dans la partie physique de notre discipline domestique. Par contre nous sommes friands tous les deux d'un contexte psychologique bien chargé. Avec l'accent sur ma honte, mes colères, mes vociférations, ma contrition et j'en passe. Alors en explorant ces voies intérieures, mon homme a trouvé que les punitions en pleine air m'apportent beaucoup de bien. Ne cherchons pas une explication compliquée. 

J'adore le frissons que quelqu'un puisse être témoin de mes mésaventures.

Et mon chéri aime bien flatter son égo en montrant qu'il ne se laisse pas faire par une femme de tête aussi pénible que moi. Peut-être le même besoin chez nous deux de montrer que malgré les apparences, nous sommes au fond caricaturalement traditionnels. Et à défaut de spectateur réel « qu'au moins le ciel sache » que chez nous le moindre irrespect envers mon homme, je le paye la culotte baissée sur mon cul nu. 

Forme d'absolution supérieure en quelque sorte.


Situation piquante qui me provoque parfois un sentiment proche de la colère.

Au coin isabelle et oublie pas de bien exposer tes fesses.

Cela mérite d'être clair. Même sans une fessée préalable, mon chéri aime bien m'envoyer au coin. Et pour pimenter la situation il convient que je dénude entièrement mon fessier. Par contre, je peux laisser le reste de mes sous-vêtements. Oui, rien que d'y penser je réussi déjà de m’énerver. C'est un affront à mon âme de séductrice. Me voilà, privée de la possibilité de constater les effets - que je souhaite ravageurs - de mes belles tenues sur mon homme.

Arrête de râler, isabelle. File au coin, les fesses en l'air et les yeux droit devant !

Aucun doute, il lit dans mon âme. J'aurais ma vengeance. Je vais le mettre au « garde à vous » devant moi à la prochaine occasion. Peut-être l'est-il déjà ? Dans mon dos ! Qui sait ?


Je pense qu'il faut avoir un certain âge, comme mon homme, pour se retrouver dans ce clip. Il fut un temps où certaines mères faisaient encore le ménage à quatre pattes. Enfin, il m'arrive aussi de me mettre à quatre pattes pour mieux accéder à certains coins. Et à mon homme aussi ceci dit quand il bricole par exemple sous un lavabo. Passons. Donc dans ces époques lointaines, tenant compte des vêtements pour dames, ce qui est montré dans ce clip me paraît assez réaliste.

Ajoutons à ceci un ado dont les pulsions se réveillent et voilà comment se fabriquent de jolies fantasmes.
 
Mais quelle déceptions terrible pour la génération de mon chéri. La mode change et ce qui restait réservé au papa, n'existe subitement plus. Bref, si je veux embêter mon chéri, il me suffit de lui dire comment il trouve mes collants. Et là se montre le côté obsessionnel de ses fantasmes. Il va passer aussitôt sa main pour vérifier...


Et voilà la transformation du riche souterrain psychologique de mon lien précédant. La soubrette, pure invention d'un coquin esprit humain, continue à faire des ravages de nos jours comme dans le bon vieux temps. Cette construction théâtrale de bonne conscience permet un parfait laisser aller. Que ce soit l'épouse, la compagne ou de petite amie qui glisse dans ce rôle, censé de produire un effet monstre sur un monsieur en bonne santé. Les possibilités d'un petit scénario sont inépuisables. Concernant notre passion par exemple, la soubrette qui se chope une bonne correction pour une mauvaise prestation de service. Un joli compte de fée d'aujourd'hui et qui s'étonne qu'à la fin de l'histoire notre petite soubrette passe à la casserole... pour son plus grand plaisir !

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !












Plaisir de fille (petit clip sans rapport avec notre sujet)


Ballet et discipline (petite série)







mercredi 3 septembre 2014

567 Quelques souvenirs autour de l'épilation intégrale

En fait, c'est une tradition familiale...

Après le mode d'emploi passons à mes souvenirs. Dans le temps, je parle de mon enfance, adolescence et vie de jeune adulte, c'était la foret vierge. Ayant fait très souvent avec mes parents du naturisme et du sauna (chez nous, à la maison je précise), je sais de quoi je parle. Mais il y avait quelque chose qui me fit très tôt comprendre qu'il ne s'agissait pas d'une immuable loi de la nature. Car, de temps en temps, ma maman faisait rase-mottes en restant glabre un temps plus ou moins long. Notamment hors saison du naturisme où le lisse avait - sans être stigmatisé - un statut de vraiment exceptionnel. Cette pratique me paraissait alors, loin d'un contexte sexuel quelconque, plutôt comme un soin de beauté (hivernal!) quelque peu particulier. Un peu moins anodin que mettre un vernis à ongles ou arranger les sourcils. Il a fallut mon adolescence pour découvrir un riche souterrain qui hante certains esprits. J'ai entendu un jours quelques princes charmants qui faisaient des plaisanteries, quelque peu douteuses, sur une dames très chic, style bcbg  qui venait de passer :

Die sieht aus als wenn sie ûberall rasiert wäre !

(Elle a l'air d'être rasée de partout)

J'ai bien cerné la signification de « überall (partout). Sorte de « soignée dans le moindre coin » et donc supposée préparée et encline aux joies de la chair. Puis, il était facile de découvrir sous la moquerie, le frisson du « jeune puceau », à la quête d'une aventure extraordinaire pour sa première fois. Difficile donc, étant ado, de concurrencer une madame Robinson qui dispose de l'expérience et de l'arsenal de la parfaite séductrice. Il faut savoir qu'à cette époque, la dame élégante avait mauvaise réputation. Non conforme à un féminisme qui prenait des allures caricaturales, elle semblait représenter l'ancien idéal de la femme, chevronnée en toute sorte de ruses pour se constituer efficacement comme leurre aux yeux d'un homme. Oublié le vice, si humain et qui n'a pas de sexe et dont parlent encore les premiers textes du féminisme, il était l'heure d'une nouvelle morale qui n'avait rien à envier à celle qu'appellent d'aucuns avec un certain mépris judéo-chrétienne.

Puis, quasiment au même moment, j'ai entendu une autre allusion (encore de la part des garçons en imitant une fille crédule) plus propice encore pour me faire rêver :

Maman, le gynécologue m'a tout rasé avant de m'examiner !

J'ai compris alors non seulement à que point un tel acte s’avérait stimulant pour l’imagination d'une partie de mon entourage princier, mais aussi qu'il s'accompagnait d'une sorte de tabou social, reflétant le contexte de la fin des années 80. Voila qui me procura deux fantaisies majeurs.

Celle du gynécologue qui sous prétexte de nécessite médicale me rase intégralement mes parties intimes. Fantastiquement c'est toujours rassurant d'être obligé de céder à ceci ou cela pour une raison incontournable que « tout le monde comprend ». Une raison qui donne légitimation à un vice. Qui rend son accomplissement nécessaire. Pouvoir jouir en cachette de ce que la fantaisie avait élaboré depuis si longtemps. Voila pourquoi « les jeux de docteur » plaisent au petits et à beaucoup de grands. Mon gynéco réel, étant un homme fort séduisant, tout était réuni pou me faire copieusement transpirer de honte et de plaisir sous ma couette.

Dans l'autre fantasme intervenait mon besoin de punition, si familier depuis ma petite enfance. Une dame stricte, construction opposée à ma mère plutôt trop relax, qui découvre mon rasage en cachette, effectuée pour ensorceler un prince charmant. Ne pas partageant une telle liberté de mœurs, j'ai droit à une copieuse fessée au martinet pour mon dévergondage.

Il en va de soi que passer à l'acte me travailla beaucoup. Héla, rentrée des classe oblige, le temps me manque pour écrire. J'en parlerai une autre fois de mes erreurs techniques et de gros yeux de mon prince charmant...

lundi 1 septembre 2014

566 Épilation intégrale, mode d'emploi (clip vidéo)

Comment s'y prendre sans avoir recours à une esthéticienne !

J'ai trouvé une belle réponse sous forme de clip. C'est bien expliqué et même sans parler anglais, la jolie dame montre pas à pas une technique efficace et facile à reproduire soi-même sans devoir se transformer en contorsionniste pour accéder aux endroits les plus délicats. Certes, elle suit une procédure à l'ancienne, à la cire, loin de nos appareils modernes dont la lumière pulsée se charge de détruire les poils à la racine. Mais tout le monde n'a pas forcement d'expérimenter le définitif ou quasi définitif. Il y a souvent d'abord...

...la curiosité de vouloir vois à quoi cela ressemble sur soi.

Pour ma part, quand je m'improvise esthéticienne pour une de mes copines ou mon homme, je me sers d'une talque pour bébé et d'une cire sans bande qui commence par un N et qui finit par « air ». Pour un résultat - sans me vanter - impeccable. Je préviens toujours que la première fois, généralement, ce n'est pas une partie de plaisir et il faut bien s'accrocher. La bonne nouvelle : à partir de la deuxième fois c'est quasiment indolore.

Apparemment je dois inspirer confiance à celles qui se mettent entre mes mains pour dire adieu à leurs poils.

De plus, dans le temps, au fil de certains papotages entre filles, j'avais déjà l'avantage de pouvoir montrer à quoi ressemble. Il y avait au début un peu de gêne de la part de certaines de mes copines quand je baissais ma culotte, mais une gêne pas bien méchante, taquine et communicative. Accompagné d'un discussion sur l'effet et la motivation primaire de cette pratique, provoquer de gros yeux de son chéri qui découvre ainsi sa dulcinée d'une douceur incomparable. Je ne rentre pas dans les détails sur ces messieurs qui se découvrent subitement une ardeur fou de vouloir passer leur langue sur ce qui était jusqu'alors cachée par la nature. Ajoutons toutefois que je n'ai pas été très à l'aise, à la fin du siècle dernier, de faire pour la première fois du sauna avec mes anciennes copines d'école ainsi « mise a nu ». Alors j'ai pris tout de suite mes avances :

Je n'ai plus un seul poil. La première qui rigole je lui colle en une...

Sans préciser de quoi je comptais lui en coller. Bref, revenons sur le côté technique du sujet. Il est conseillée de s'appliquer sur des poils plutôt courts. L'emploi préalable d'une bonne tondeuse facilite donc la tache. Il suffit de regarder le clip pour voir la bonne longueur. Puis une fois le travail et la séance de torture finie, la récompense :

Selon la personne, au moins deux à trois semaines de peau de bébé.


Je garde toujours un souvenir très ému quand j'ai pu enfin dénicher une esthéticienne pour me prodiguer ce genre de soin. De cette sensation de bonheur complet en rentrant à la maison pour monter à mon chéri le résultat d'un travail bien fait y compris concernant le sillon du fessier. J'avais oublié aussitôt le « avant » et j'ai pris aussitôt l'habitude du sans. Enfin jusqu'à la repousse, raison pourquoi je suis passée assez rapidement au définitif. Bref l'épilation intégrale est un sujet riche en émotions autant pour mon homme que pour moi. Je reviendrai donc très rapidement avec quelques anecdotes à ce sujet.

vendredi 29 août 2014

565 Liens de discipline domestique (129 ème édition)

Au menu cette semaine : Dans l'intimité des filles


Je ne saurais dire si Simone de Beauvoir quand elle parle de l'adolescence retrace son propre ressenti ou si elle pointe sur un phénomène plus généralisée chez les filles. Bref, pou ma part je m'y retrouve assez bien. Ce besoin d'une bonne copine, d'une meilleure amie. Et même si ce n'est pas pour explorer ensemble les sensations de nos corps respectifs, il s'agit tout de même d'échanger sur les changements du corps et les sensations y liées. Mais ma meilleure amie a été aussi présente dans mes rêveries. Côte fantasme, sous la couette, pendant mes évocations d'une composition sur mesure. Il y avait un foyer en commun, avec une « belle mère » chez laquelle je me trouvais avec ma meilleure copine. Cadre entre filles qui sécurise par ce fait. La belle mère étais de plus stricte avec nous. Calquée en quelque sorte sur une belle mère des contes de fée qui fait transpirer les gentilles jeunes filles par ses exigences. Ce clip correspond bien au caractère quelque peu grotesque de ces fantasmes destinées à ne jamais voir le jour dans la réalité. Il y a l'effet « l'une devant l'autre », le partage du coin, le ridicule de la grande fille encore traitée en petite, puis des vêtements ringards qui sont déjà en soi une punition. En gros, de quoi a papoter entre filles, le soir au lit avec les fesses toutes rouges. Avec timides évocation des effets secondaires de ce traitement disciplinaire. Puis, pour rétablir une justice supérieure (il y a une morale dans les vraies contes de fée) la belle mère aussi n'échappera pas au juste châtiment sur ses fesses.


Il ne faut pas avoir fait de grandes études de la psychologie humaine pour trouver ce qui cloche dans cette photo. Bien sûr ! Jamais une dame en panne de voiture serait obligée de faire de la main d’œuvre elle-même. Autant plus quand elle se promène habillée rien que de jolis sous-vêtements, de bas noirs et d’escarpins vernis à hauts talons. Bon, trêve de plaisanterie. Appartement cette mise en scène retrace ce qui est censée être un fantasme entre filles (?). Mais quand on commence à lire sur le visage de ces deux dames qui tournent leur tête vers les spectateur, il y a une autre interprétation qui se dégage. Par exemple un monsieur, excédée par le fait que lui doit changer tout seul une éventuelle roue crevée de sa voiture...

.et qui image un scénario hautement sadique.

Deux jolies blondes, obligées de faire le travail elles-mêmes. Loin de moi de dire du mal des blondes. J'en ai été une assez souvent dans ma vie et il est vrai - du moins pour moi – qu'un joli blond et un beau sourire facilitent énormément la vie. Ceci dit, pas la peine de se déguiser en vamp de route pour faire de l'effet. J'ai su séduire mon chéri dans un rien de temps, habillée pour faire une (très petite) randonnée. Donc loin de tout glamour avec des chaussures de marche et en pull et jeans. Une taille trop petite ce dernier, j'admets. Non, non. Pas de fessée, ni même d'allusion à ce moment-là. Une belle histoire qui commence, se tenir la main, petit bisous et mots doux à l'oreille, promenade en amoureux...

Hors sujet, isabelle. Je préfère que tu racontes les fessées pendant nos randonnées.

Je prends bonne note de ta remarque, mon chéri !


La face cachée des filles fait rêver pas mal d'hommes sans que ce soit une question d'âge. Adolescente, au premier rayons du soleil printanier, je m'étais rendue dans un Biergarten (sorte de Bistro allemand en plein air), vêtue de longues cuissardes noires et d'une jupe assez courte... pour faire de l'effet. Ben oui, je ne vais pas forcement mettre des cuissardes parce que je trouve la sensation tellement sublime. Disons que le soleil est si rare dans la région de mon enfance qu'il vaut mieux mettre le paquet quand il fait bon et on est à la recherche d'un prince charmant.
Alors oui, ma stratégie a fonctionné au quart de tour. Me voyant déjà au début d'une superbe aventure, je fus vite refroidie par une phrase pour le moins que l'on puisse dire … maladroite du jeune prince

Tu gardes tes cuissardes au lit ?

Résumé : On ne s'improvise pas séductrice. Cela s'apprend !


Mon pauvre chéri avait sous-estimé, si je porterais un uniforme scolaire, les effets secondaire sur lui. Un peu perturbé par mes apparences inhabituelles, il n'a pas pu s’empêcher de me passer sa main sous ma jupe, puis dans ma culotte.

Ah ce vilain garçon !

La sensation du coton se mélangeant à une chair douce et dépourvue du moindre poils lui fit perdre le reste de son calme. Bien que ce soit le comportement le plus logique de la part de beaucoup d'hommes, j'étais tout de même un peu étonnée. Alors j'ai fait de grands yeux avant de changer le rythme de ma respiration. J'adore de tels manifestations spontanées de la virilité...

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !