lundi 30 mars 2015

679 Quand la fessée devient un défi (Lundi cinéma) !

Une petite dame qui ne souhaite surtout pas craquer

Un clip qui permet de lire dans ses yeux ce qui se passe sur son derrière. Ce n'est pas sans mal, mais elle arrive courageusement à tenir bon. Au peu de ce que l'on voit de l'action proprement dit, il me semble qu'il ne s'agit pas d'un massacre sur un postérieur féminin, mais d'une « simple fessée ».

Ce qui ne veut pas dire que la main d'un monsieur décidé manque de fermeté.

Il existe de natures heureuses qui considèrent les activités claquantes comme une partie de pur plaisir. Il ne faut surtout pas leur parler de l'aspect cuisant de notre passion. S'ils trouvent chaussure à leur pied, il n'y a rien à redire, mais personnellement une telle position m'agacerait.

Parce que moi, chaque claque, je la sens bien passer.

Et ne pas pouvoir s'asseoir pendant le reste de la journée n'est pas une vaine expression pour moi. Puis n'oublions pas la jalousie de celle, induite en erreur par ses propres fantasmes qui lui miroitent un plaisir orgasmique et qui s'en tire de l'affaire - bien au contraire de certaines copines veinardes - seulement avec un sacré mal au c...l. Bon je trouve mon compte tout de même dans cette pratique, mais disons que j'aie beaucoup de sympathie pour la dame du clip qui en chi... comme moi !

Surveille ton langage, isabelle, sinon...

Heureusement mon homme ne fait pas partie de ceux qui ferment leurs yeux sur la douloureuse réalité. Ce qui se reflète d'ailleurs dans ses mots :

J'en connais une qui va avoir très mal aux fesses !

J'aime ses petites piques quelque peu sadiques, même si sur le coup je manque bien souvent toujours de l'humour. Connaissant ma lâcheté, veut dire que je craque vite, fondant en chaudes larmes et bien consciente du pitre spectacle que je livre, je suis à 100% avec la petite dame dans son périple.
Allez tiens bon, ma chéri !

Niveau longueur cette fessée correspond bien à ce qui se passe à la maison. Sauf que moi, déjà à la mi temps je chanterais haut et fort la chanson de la fille contrite. Notons qu'il ne s'agit pas de larmes de souffrance, mais d'une décharge nerveuse d'un terrain soigneusement préparé. Peut-être cette dame ne se laisse-t-elle pas aller, parce qu'elle reçoit une fessée de la part d'un monsieur qu'elle ne connaît pas et réagirais différemment entre les mains de son chéri. Un peu comme quand j'étais célibataire et même dans mes fantaisies les attentes envers une rencontre de fortune différaient des celles envers un compagnon de vie. Toutefois, comme on dit en Allemagne, le meilleur moment est celui quand la douleur se relâche et cela se voit sur le visage de la dame. Il y a également un joli accès de fierté. Bien mérité je trouve.

Il est difficile d'attribuer une étiquette à cette fessée si particulière. Elle ne rentre ni dans le registre du ludico-jouissif, ni dans celui des innombrables punitions de la production industrielle.

On dirait un genre de concours entre les protagonistes pour nourrir leur ego ! Voir une action pour faire jouir leur ego.

Pour ma part je ne me retrouve ni dans les compétitions, ni ai-je le désir de prouver quoique ce soit à mon homme, ni suis-je attirée par un dépassement de mes limites ou du moins leur exploration. En fait dans la fessée je fonctionne comme dans la vanille, l'affectivité m'importe beaucoup plus que le côté sensationnel...

vendredi 27 mars 2015

678 Liens de discipline domestique (158 ème édition)

Au menu cette semaine : Petits non-dits de la vie intime !


Voila un truc quasi infaillible pour booster la libido de son chéri.

Se transformer en docile créature pendant un petit instant ?

Admettons que les apparences pointent dans cette direction. Mais pour ma part je verrais surtout une inversion momentanée des rôles :

Pour une fois c'est la dame qui attend.

Sachant ô combien il est jouissif de faire attendre un homme, au point parfois de ne plus s'en rendre compte de cette jouissance et de la considérer comme une donnée naturelle, il est donc facile de comprendre le plaisir de son chéri.

De toute façon il sera encore plus à nos petits soins... après !

Je veux dire après les festivités quand la vie de tous les jours reprend son cours.


On nous dit joli couple et ce compliment me va droit au cœur. Entendons par là une présentation soignée et harmonieuse dès le petit déjeuner. Mon homme, rasé de près avec une chemise impeccablement repassée (par mes soins) et moi pomponnée, sans tomber dans l'exagération. Par conséquence, s'il y a visite à l'improviste, peu importe de l'heure, nous sommes toujours présentables. Et cela se remarque. Quelle belle récompense pour des efforts continuels. Chez nous pas de tenue de détente comme des joggings ou sweats. Ceci dit une tenue correcte n'est pas moins confortable comme on essaye parfois de faire croire. Il suffit de bien choisir ses vêtements et surtout leur tissu. Et là mon chéri est champignon. Même notre petite lui fait entièrement confiance.

Sommes nous des clichés ambulants de la discipline domestique dans la pure tradition des années 50 ?

Je pense que oui. S'attribuer une place pour ses fantasmes les plus intimes, émane du même esprit que nos efforts vestimentaires :

S'embellir la vie !

(Le non-dit : Les personnes comme moi avec un sourire quasi permanent et de la bonne humeur dès le petit matin semblent agacer pas mal de monde...)


Sans me trouver vraiment une âme d’exhibitionniste, j'aime beaucoup exposer ma nudité intégrale ou partielle devant mon chéri. Sentir son regard parcourir mon corps. Voir la joie dans ses jeux quand mon entrejambe commence à briller. Surtout quand c'est involontaire. Pendant que je trépigne de colère parce que je vais être corrigée. Quand je jette le martinet contre le mur au lieu de le ranger sagement à sa place. Quand j'ai mal aux fesses au point de me demander si je peu déjà remettre mon jeans ou s'il ne serait pas plus prudent de continuer ma journée en jupe.

Bref c'est une histoire d'une petite brillance qui fait tant rêver certains hommes !


Le fonctionnement d'un besoin de punition me semble bien différent de la fessée ludique.

Il ne s'agit pas d'atteindre les sommets de la jouissance, mais de rétablir un bien-être psychologique.

Pour arriver à ces fins, les questions techniques prennent une moindre importance. Il y a moins le souci de « bon fesseur », mais de bon metteur en scène qui sait faire monter la tension psychologique et lui proposer un dénouement adéquat. Dans ce mécanisme la présence d'un témoin, du moins sur un niveau fantasmatique, me semble fort important comme stimulant supplémentaire. Avec un certain comble se trouvant dans les réactions supposées de ce spectateur...


Le rituel permet de mettre en phase les émotions. Parfois, même si je sens bien méritée la correction qui m'attend, je n'ai pas envie de me choper une paire de fesses chaudes. Mais au fur et à mesure que notre rituel avance, sans parler de la préparation verbale, il y a une tension qui se crée en moi et qui demande une décharge cuisante. Alors à chaque fois quand je vois un clip qui se limite à l'essentiel, c'est l'histoire autour qui m'intrigue.

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !



















Le strap au bureau (petite série)




jeudi 26 mars 2015

677 Mémoires d'une éducation sévère 8


4.1 Un nouveau quotidien


Lucie se mit sagement à faire son lit en écoutant attentivement les consignes de Nadège. Elle dut reprendre son travail à plusieurs reprises jusqu’à ce que la tutrice se montrât satisfaite. Ensuite elle prirent ensemble un petit déjeuner dans la cuisine. Outre une table coquettement décorée qui ne manquait pas un bouquet de fleur, fraîchement cueilli au jardin, Nadège insista sur une nourriture équilibrée et saine. Lucie, habituée de barres chocolatés et du café bien corsé, se contenta de la tisane, de fruits et du pain complet. Elle avait du mal à finir ce que Nadège lui imposait, mais il ne lui restait pas d’autre choix. Le droit de quitter la table était lié à une assiette vide. La tutrice ne connaissait pas la hâte et donnait une certaine sérénité à cette collation matinale par son calme et sa voix apaisante.

La corvée de la vaisselle incombait à Lucie qui –munie d’un petit tablier de plus blanc - s’exécuta en offrant un derrière encore marqué de la veille à la vu d’une attentive maîtresse de maison.

Lucie se sentait très fatiguée. Elle avait tourné longtemps dans on lit sans trouver de sommeil, démangée par les brûlures de son fessier et en évaluant le bien fondée de sa décision. Ses gestes endormies n’échappèrent pas à Nadège qui se souciait visiblement de la bonne santé de sa nouvelle élève.

Ce n’est pas la grande forme ce matin. Cela t’arrive souvent ?

Je me lève rarement aussi tôt et puis je suis toujours dans la brume en me réveillant. Il me faut du café fort pour décoller.

Je ne suis pas pour l’usage d’excitants artificiels,

décida Nadège.

Il y a des moyens plus efficaces pour stimuler le tonus d’une jeune femme. Rien ne remplace la gym et une bonne sueur. Va te mettre en tenue de sport

Lucie ne croyait pas entendre de ses oreilles. Une envie d’étrangler sa tutrice lui traversa l’esprit. La fameuse tenue se composait d’un soutien gorge de maintien, d’un élastique à cheveux et d’une paire de baskets. Cela changeait peu de la chemise de nuit et ses pantoufles. Quand elle revint dans la cuisine, Nadège l’attendait avait une solide canne à la main, confortablement assise dans un fauteuil.

Voila,

dit-elle.

Cette canne possède un double usage. Je m’en sers pour t’indiquer le rythme de tes exercices en tapant sur l’accoudoir de mon fauteuil. Si tu es de bonne volonté bien sur. S’il se trouve par contre que tu aies la tête ailleurs où que tu ne réussisses pas à suivre la cadence, je me servirai sur tes fesses. Tout dépend de toi.

En quelques minutes et deux coups de canne pour inattention plus tard, Lucie avait oublié sa nudité partielle. Elle était concentrée sur le rythme et les instructions pour apprendre ses exercices. Elle poursuit un entraînement intense pendant une demi heure et finit couverte de sueur et essoufflée.

Assez pour aujourd’hui,

dit Nadège enfin,

nous allons augmenter progressivement la cadence et la durée de ta gym pour arriver à un bon résultat. Il est l’heure maintenant pour ta toilette.

Lucie ne s’attendait pas à un nouvel obstacle. Elle avait cru bénéficier d’un instant de tranquillité pour se retrouver seule. Or rien ne fut. Nadège lui tenait un long discours sur le confort et le progrès technique vécu comme un dû et une évidence par la jeune génération. Il lui sembla important que ses élèves prissent conscience de cette aubaine par un petit retour en arrière. Ainsi Lucie se vit installer une petite baignoire en bois au milieu de la cuisine, la remplir de l’eau chaude par le biais d’un seau et chercher du savon et un gant de toilette. Nadège ne la jugea pas encore digne de se laver toute seule (encore un des ses fameuses privilèges) et entreprit cette opération elle-même, les manches de sa robe retroussées. Pendant ce temps Lucie avait envie de disparaître dans la cachette d’une souris. Tous les endroits de son corps passèrent en revue et elle dut les présenter dans des positions adéquates pour faciliter l’accès de l’éponge de Nadège. Quoiqu’il en soit après ce nettoyage général, elle avait le sentiment de briller de partout. Nadège - comme en tout - préconisait du travail bien fini.

Voila un premier aperçu de la nouvelle vie de Lucie dont l’emploi du temps était strictement chronométré. Je reviendra donc une autre fois sur la suite du programme et je finis ce chapitre sans oublier de mentionner que le sommeil de nôtre héroïne s’améliorait considérablement malgré une extinction de feux plutôt précoce.

mercredi 25 mars 2015

676 Ma petite femme est-elle bien normale ?

C'est l'histoire d'un pauvre mari...

...désespéré... qui se plaignait dans un magazine pour hommes que sa dame s'obstine à porter en public de très courtes jupes, en troublant ainsi tous les messieurs de leur habituellement si paisible quartier. Alors pour affirmer son autorité de chef de famille et souligner son veto pour les extravagances vestimentaires, il a eu la bonne idée de prendre recours aux claquantes fessée,s appliquées sur le postérieur de sa dame pour lui apprendre les bonnes manières. Acte que j'imagine de plus commode avec une courte jupe. Mais hélas, malgré ces arguments énergiques, la dame persiste dans son comportement. Même après plusieurs fessées de la part de son très outré mari. Pire encore, au lieu de craindre ses corrections conjugales, elle semble en tirer le plus grand plaisir au point d'atteindre l'orgasme sur les genoux de son époux. Perplexe, ce dernier se tourne vers le spécialiste des méandres de l'âme humaine, le psychologue du magazine en lui posant la question qui l’inquiète tant :

Ma femme, est-elle bien normale ?

Quelle construction fantasmatique de tonnerre qui soulève une autre question :

Pourquoi de telles histoires plaisent tant ?

Déjà par le simple fait que l'on y trouve une revalorisation narcissique pour celui qui la raconte et par extension pour celui qui s'y identifie. Il s'agit tout de même d'une dame qui « trouble tous les messieurs » du quartier. Ce qui n'est pas rien. C'est un peu le même mécanisme que les cinquante nuances. D'un côté la dame qui « gagne » les faveurs d'un milliardaire, de l'autre un homme avec la plus attirante femme du coin. Que de belles histoires dans le sens d'Anna Freud qui a pointé la première sur les fantaisies punitives révalorisantes, notamment chez les filles.

Mais laissons de côté le versant de sublimation de notre fantasme et penchons nous un peu sur le non-dit qui est en jeu. On peut voir dans cette histoire un fantasme sur le modèle de la dame qui prend l'initiative. Un incontournable archétype de l'industrie P.

Nous suivons les aventures d'une digne fille d’Ève qui reste en quelque sorte proche du contexte biblique. Entraîner les messieurs dans la voie du péché. Voila qui mérite sévère punition et le mari s'en charge.

Situation qui permet de constater à quel point notre culture dite judéo-chrétienne, décriée par d'aucuns pour sa pudibonderie, est ancrée profondément dans la matrice du fantasme de la fessée. L'immoralité est sévèrement punie au grand plaisir du spectateur. L'aspect moralisateur se retrouve même parfois dans le vocabulaire. Il y a bon nombre de charmants surnoms pour une dame entreprenante, appelée par exemple parfois une « salo...pe », peut-être pour le fait que ce soit elle qui décide « avec qui, où et quand ». Largement de quoi pour s'attirer les foudres de certaines personnes. Notons aussi le pouvoir érotique de ce mot/ce genre de mots sur certaines personnes.

Ce qui laisse croire à un effet déculpabilisant considérable en prononçant le mot magique.

Devenons un peu pragmatiques. Apparemment notre monsieur (inventé ou pas, cela ne change rien au fait de sa fonction d’archétype aussi) semble bien aimer les jupes courtes de sa dame. C'est le fait qu'elle les porte en « public » qui le dérange. Loin de moi de vouloir jeter une pierre sur ce brave monsieur. Moi aussi, j'ai des jupes très courtes, spécial maison et j'imaginerai bien la tête de mon chéri, si je les portais en public. Ce qui tombe bien ! Car j'avais trouvé ce courrier de lecteur quand j'étais encore ado. Déjà à l'époque j'avais une conception de choses réservées à la personne qui partage ma vie. Sorte de :

Rien que pour vos ses yeux !

qui confirme que mon couple coïncide avec mon jardin secret. Alors oui, j'ai éprouvé un certain plaisir en découvrant les mots de ce monsieur dans le magazine. Et je me suis mise de manière de plus éhontée dans la situation décrite.

Venons à la conception de la normalité.

Constatons d'abord que ce courrier prête à croire que le mari considère comme normal de fesser sa femme pour une attitude provocante envers d'autres messieurs. Et comme il semblerait madame ne trouve rien à redire. Leur petit ménage fonctionne à la merveille. Madame remets ses courtes jupes pour sortir et monsieur applique à nouveau le pan-pan cucul. Ensuite que dire d'autre sur cette petite dame qui jouit sur les genoux de son mari... .

...que ce dernier aussi y trouve son compte !

Si je me souviens bien le psychologue avait conseillée au couple d'oublier la notion de normalité, car leur pratique convenait aux deux sans nuire à autrui..

lundi 23 mars 2015

675 Invitation à la discipline domestique (Lundi cinéma)

Il ne faut pas rêver !

Ce n'est que dans les clips que cela se passe de cette manière. Malheureusement l'extrait est très court et il n'y a pas la suite des aventures de cette aguichante dame. En couple c'est moins glamour et aussi nettement moins glorieux. Normal, nous ne posons pas pour vendre une vidéo.

Nous aimons les situations écrites par la vie.

Parfois pour une faute de taille, veut dire une bêtise si monumentales que j'aie honte de ma propre bêtise, j'ai la glorieuse idée de vouloir la cacher. Et en plus, perdue dans une sorte d'entêtement je commence à mentir à mon homme. En oubliant qu'il n'a rien d'une personne dupe et très vite je m'égare de plus en plus dans un tissu de mensonges pour sauver la peau de mon derrière. Après un moment plus ou moins long, mon chéri a marre de mes gamineries en me lançant une petite invitation :

Mets toi à l'aise pour une sérieuse discussion, isabelle !

Oh là, cela commençait à sentir le roussi pour moi, car derrière cette charmante et en apparence innocente expression se cache la demande de me présenter toute nue à une confession qui peut aller loin. Aussi loin qu'il faut pour que lumière soit faite dans toute l'affaire. Alors quand je commence à enlever mes vêtements, je me sens assez misérable, honteuse et rappelée à l'ordre comme une adolescente qui essayer de duper ses parents.

C'est une nudité symbolique, chargée d'un lourd sous-entendu.

Pendant ce temps, mon homme va chercher la canne pour marquer la gravité de la situation. Il en va de soi que je ne fais pas la fière du tout devant cette Rohrstockerziehung (éducation à la canne) qui m'attend.

Car une fois passée aux aveux complets, rien ne sauver la peau de mes fesses.

C'est très lourd à vivre sur l'instant, mais je sais que j'en ai besoin pour pouvoir me regarder plus tard, la conscience tranquille, dans un miroir. Puis pour intensifier la situation nous allons, moi une fois toute nue, dans le bureau de mon homme. Je passe devant lui et il convient que ce soit moi qui porte l'instrument qui sera bientôt appliqué pour parfaire mon éducation.

Cette marche de la honte ne manque pas d'effet sur moi !

Et sans penser pour le moins du monde à la coquinerie de la situation, mon entrejambe se charge de me rappeler que sans une forte composante libidineuse je ne serais pas passionnée comme je le suis pour les méthodes à l'ancienne. Évidement rien n'échappe au regard de mon homme et il ne m'épargne pas de ses moqueries :

Ah je nous vois sur la bonne voie, isabelle ! Le processus de contrition est mis route...

vendredi 20 mars 2015

674 Liens de discipline domestique (157 ème édition)

Au menu cette semaine : Vive le printemps...


Mon homme aime beaucoup la nature. C'est un vrai plaisir de se promener avec lui. Surtout quand il m'amène dans des endroits pas possibles sans le moindre risque de tomber sur des promeneurs. Alors il lui arrive de se prendre pour le roi du monde qui souhaite manifester sa joie de vivre en m'appliquant une sonore fessée. Non, il n'est pas vicieux au point d’amener un strap ou autre instrument avec lui. En pleine nature il aime une ambiance rustique, veut dire moi toute nue sur ses genoux en tendant mon postérieur vers sa main qui me claque fortement la peau. C'est ludique certes... .

...mais il ne faut pas sous-estimer la main d'un homme qui laisse libre cours à sa passion.

Il m'est arrivée de mettre plus de temps pour pouvoir m'asseoir à nouveau après une fessée pur plaisir qu'après mes punitions habituelles. Voila pour montrer que bien souvent les appellations ne veulent rien dire.


Grande amatrice de clichés, j'ai un faible pour ce haut gradé qui ne réussit pas à cacher sa colère. Idem pour cette infirmière aux rondeurs d'une féminité caricaturale qui semble effectuer son dur métier sur des talons vertigineux. Hauteur que je me réserve habituellement pour la maison quand je n'ai rien d'autre à faire que de vaquer de ma cuisine à mon canapé pour retrouver mon ordinateur en attendant la pause café de mon chéri pour le surprendre avec ma tenue. Bref, hors de question pour moi de travailler avec cela. Évidement (comme moi) notre nurse est parée de bas et de porte-jarretelles.

Le cliché en soi d'une dame qui se consacre à la séduction à plein temps.

J'aime la position pour la fessée, le monsieur avec son nez si proche des fesses de la dame que l'on croit presque qu'il va le plonger dans son entrejambe.

Peut-être est-il en colère justement parce que cela ne se fait pas.

Certes, il est de son devoir de rappeler la dame à l'ordre, mais compte tenu de son rang, il serait impensable de dévier sur d'autres terrains.

Discipline militaire oblige !


S'il y a habituellement consensus chez les amateurs de notre sujet sur la belle sonorité d'une main qui claque intensément un derrière, il n'en est pas de même concernant les accompagnements sonores ou verbaux de celle qui reçoit. Il y a ceux qui aiment le silence.

Ben oui, fesser est une affaire sérieuse qui demande une grande concentration !

Il y a ceux qui aiment les petits gémissements dans la ligné « Fais moi mal Johnny ». Puis ceux qui aiment la liberté d'expression en s’adaptant à la convenance de la dame. Certes, il y a toujours un risque de théâtralisation, d'une impression de surjouée ou encore que la dame se paye de la manière la plus effrontée la tête du monsieur. Mon opinion personnelle, en étant concernée par ce qui se passe sur mes fesses, est la suivante : Il suffit d'une ou deux minutes de punition pour que tous mes élans de brouiller les pistes s'estompent pour laisser place à une belle et sincère contrition !

C'est le but d'une vraie punition, non ?


Voici un fantasme qui plaît à beaucoup d'hommes. Le prétexte pour cette fessée est vite trouvé :

Améliorer le comportement d'une vilaine fille !
Il convient d'entendre par là, une fille qui reste insensible aux charmes du monsieur, une fille faisant part de celles qu'il n'aura jamais. La suggestion d'un contexte maternel n'est pas dérangeant. Au contraire, la sévérité maternelle évoque quelque part une justice supérieure ô combien réjouissante.

C'est le : « bien fait pour elle », version masculine !

Mais non, je plaisante. Il est bien connu que le but de la fessée c'est de faire jouir les filles. Voila qui montre à quel point les théories infantiles sur la sexualité peuvent s’avérer tenace à l'âge adulte chez certaines personnes...

Tu veux que je sorte le martinet, isabelle ?

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !









Discipline jadis (petite série)
















jeudi 19 mars 2015

673 La discipline domestique met dans l'embarras

Pourtant un tel faible ne se lit pas sur le visage

Il existe des soirées pour adeptes du BDSM. Il existe également des soirées pour adeptes de la fessée. Avec de la pub à l'appui. Par contre on n'entend pas parler de soirées de discipline domestique. Il a existé dans le temps (et peut-être cela existe encore) des groupes de discussion sur cette pratique, mais il fallait porter preuve de sa soumission à son conjoint devant un comité de dames. Il en va de soi que je ne m'y retrouve pas dans les mouvements qui vont dans la direction MOM (Men our masters) . Même si j'ai une profonde attirance pour les couples à l'ancienne avec la fidélité corps et âme en haut de la liste, la valeur du travail, les enfants, la vie familiale, sorties en commun etc. Par conséquence je me verrais mal personnellement, une fois en couple, d'effectuer des « rencontres pour le plaisir ». Je me verrais mal également décider de faire ma vie avec un partenaire qui m'est fantasmatiquement incompatible, soit en me laissant sur ma faim, soit en me demandant des choses qui ne me correspondent pas. J'ai pris donc le temps nécessaire avant de me mettre en couple.

J'ai lu sur un site allemand que les couples ayant un faible pour la discipline domestique sont de plus discrets. Amie, voisine, connaissance de club de sport, la commerçante au coin de la rue, un penchant pour la discipline domestique ne se lit ni sur le visage, ni personne ne s'en vante. Et pour cause. Les associations avec de l'un côté la violence conjugale, de l'autre avec le BDSM causent un certain malaise. Et même au niveau de la « perversité toute bête », nous sortons d'un registre de reproches classiques pour nous heurter à un moralisme qui essaye de nous convaincre d'une immaturité psychologique, voir d'une position de victime. Alors même devant pas mal de personnes avec l'esprit ouvert, il est difficile d'admettre que l'on ressent parfois un impérieux besoin de punition pour de vrai. Qui s'applique sous forme de pan-pan cucul.

Difficile de faire comprendre aux autres que l'on souhaite un tel traitement sans que cela soit conçu pour jouir sous la main de notre partenaire.

S'ajoute que toute cette pratique se nourrit au plus profond d'elle-même d'une génitalité qui a pris la primauté sur les pulsions partielles. Alors impossible de prétexter que l'émoustillement soit complètement étrangère à la DD. Et pourtant hors de question que le monsieur pendant son travail de disciplinaire passe la main dans l'entrejambe de la dame.

Action qui tue pour moi tout le charme d'une vraie punition.

Difficile aussi de parler - quand je reçois une bonne correction - que je traite parfois mon chéri de tous les noms en mettant en relief les ingrédients d'une bonne crise d’hystérie sous forme verbalisée. Quand je fais la furie comme aime dire mon homme. Difficile de parler de mon profond émois quand mon chéri m’annonce solennellement de me (re)mettre au pas. Difficile d'admettre que je passe un bon moment au coin, mes fesses rouges à l'air, pour me calmer. Difficile aussi d'admettre qu'il nous arrive de concevoir parfois une satisfaction de mon besoin de punition sur un mode ludique, dans un jeu de rôle.

Plus que l'on essaye de parler de cette pratique, plus que l'on risque de se perdre dans les contradictions.

Bref, ne manquent pas les éléments pour causer un embarras... qui n'est pas lié à ce qui se passe entre moi et mon homme, mais à la perception de notre pratique par d'autres personnes. Et si à la limite mon homme et moi, nous nous moquons un peu de se que pensent certaines personnes, il reste encore notre fille à laquelle nous souhaitons offrir une enfance sans histoires inutiles qui pourraient être rapportées par autrui.

Évidement pour aborder la DD, il suffirait de jouer un peu sur les mots. De mettre en avant le coup de fouet sur nos libidos réciproques. D'oublier de mentionner le décalage horaire entre mes punitions et nos retrouvailles plus tard au lit. De ne pas parler des effets de la discipline pendant ces heures. De mon énergie débordante pour faire mille et une choses et surtout de mon envie de bien les faire. Avec soin. Au mieux de mes capacité. Aspect si souvent oublié de la DD :

Une source inépuisable d’énergie positive, d'une joie de vivre bien consciente, une envie de créer, de faire des choses, d'être dans l'instant, de profiter de l'instant...

Je pense que pour les personnes ayant un besoin de punition/besoin de punir la satisfaction de cette pulsion sur une base régulière est aussi importante et bénéfique que des séances régulières de vanille. C'est dans le bon équilibre que se crée l'harmonie et bien-être du couple.


mercredi 18 mars 2015

672 Mémoires d'une éducation sévère 7


4.1 Un nouveau quotidien

Lucie dormait profondément quand elle entendit la voix de Nadège :

Débout jeune dame. Il est six heures et demie. Grand temps de se lever.

Lucie n’avait pas habitude de se lever aussi tôt et mit un moment à émerger. Nadège s’était assise sur le bord de son lit et caressait les cheveux de sa protégée. Elle devrait être débout depuis un moment déjà comme indiquait son habillement et sa coiffure impeccable.

Un quotidien structuré est un repère indispensable pour une jeune fille à la dérive,

dit-elle tendrement.

J’aimerais que tu prennes des bonnes habitudes chez moi, Lucie. Tu me remercieras plus tard. Finies les grasses matinées et l’oisiveté.

Cela veut dire que je dois me lever tout les jours à cette heure ? Et le dimanche ?

Le dimanche est un jour à part que nous débuterons un peu plus tôt. Cela te va ?

La logique de Nadège était implacable. Lucie n’osa pas répliquer. En quittant son lit elle attrapa sa culotte car la chemise de nuit qu’exigeait Nadège ressemblait plus à un t-shirt qui s’arrêtait au dessus des la naissances des fesses.

Inutile,

intervint sa tutrice en posant sa main sur celle de son élève.

Tu es chez toi ici et tu n’as pas besoin de faire des manières. J’aimerais que tu apprennes à afficher ton statut d’élève avec fierté.

Pour l’encourager elle appliqua une tape sonore sur le derrière de Lucie qui ce serait bien passée d’une telle marque d’affection y inclus le commentaire suivant :

Avant ta toilette matinale tu resteras en chemise de nuit, ainsi que le soir après ton bain, manière que tes fesses prennent un peu d’air. Cela leur fera du bien et me facilitera la tache de te rappeler à l’ordre quand il le faudra.

Et au cas où nous recevons de la visite ?

Notre règlement interne ne regarde personne. Nous avons le droit de faire ici comme bon nous semble. Je ne vois pas en quoi la chemise de nuit t’empêcherait de t’amuser avec les élèves de mes invitées.

Elle le disait avec un sourire invitant et un tel naturel que Lucie fut trop perplexe pour réagir. Les réactions imprévisibles de sa tutrice n’arrêtaient pas de la surprendre. Elle ne sut dire s’il s’agissait de l’habilité, de l’expérience ou de convictions profondes. Mais elle décida d’observer intensivement cette femme intrigante avant d’élaborer un plan pour assouplir ses nouvelles conditions de vie.

A suivre