jeudi 2 juillet 2015

732 Mémoires d'une éducation sévère 19


10.2 Les oiseaux bleus


Il y avait une malheureuse candidate, très gracieuse, qui se fit éliminer dès le début, car elle avait sur le chemin salie le talon de ses cuissardes sans se rendre compte. Lucie par contre, habituée aux exigences de Nadège, n’eut pas négligée en entrant dans salle de jeter un regard critique dans un des miroirs pour s’assurer de mettre toutes les chances de son côté. Avant d’être congédiée, la fille fut sanctionnée par 6 coups de cravache pour manque de respect envers un uniforme prestigieux. L’instructrice lui dénuda le derrière et lui fit adopter la même posture que Lucie avait apprise avec Nadège au fil de la semaine. Elle reçut son châtiment en exposant les rondeurs bombées de son séant aux recrues restantes qui manifestèrent leur accord avec la présidente par de timides rires de ravissement, trop contentes que le nombre de concurrentes se rétrécissait. La tutrice s’empara de la fille par l’oreille en lui promettant un deuxième spectacle privé en arrivant à la maison.

Lucie ne tenta pas d’imaginer la réaction de Nadège en cas d’échec. Alors elle restait concentrée pour les épreuves à venir. Mais elle se sentit fort émue d’avoir assisté à une première fessée en public et il lui tarda déjà les suivantes. En quelque sorte l’ambiance chez les « oiseaux bleus » l’inspirait et lui provoqua sa première « sueur » de l’entrejambe bien consciente. Il en sembla de même pour ses concurrentes qui se trahirent par l’aigu de leurs ricanements et la cadence de leurs respirations. Lucie comprit mieux l'utilité de l’épaisse doublure en coton renforçant le bas du maillot.

Les présentations faites, il fallait passer à la pratique, d’abord en individuel. Lucie, fort de son expérience en gym tonique au réveil, plus les exercices supplémentaires d’une laborieuse semaine, se montra dans une excellente condition physique qui lui valut un petit compliment du jury. Elle fut la seule à ne commettre qu’un seul lapsus, mais impressionna le jury par la manière dont elle assuma aussitôt les conséquences par un reflex acquis chez Nadège, en adoptant une posture irréprochable de punition. Elle ne se rendit même pas compte à quel point elle avait fait sien ce geste qui ne lui demandait aucune réflexion.Ce petit plus lui valut l’approbation de son sérieux par la présidente et le mépris ouvert des autres concurrentes qui n’apprécièrent guère ce genre de fayotage.

C'est Lucie qui fut la plus choquée réalisant à quel point l’éducation de Nadège laissait de traces visibles et à quel point il serait difficile de les cacher par la suite devant ses amies. Camille lui avait annoncé par courrier son retour pour dans trois jours. Tout devenait urgent.

Quand l’heure des épreuves en groupe sonna, ils n’en restèrent que quatre filles dont notre héroïne. Elles eurent observé de multiples départs, précédés par de cuisantes fessées pour mauvaise impression et imposture devant le jury. Pour corser la rivalité, la présidente annonça que seul deux nouvelles seraient recrutées au lieu de trois.

L’étape finale se prolongea par la diversité des exercices. L’instructrice fit parader les filles sur de chorégraphies complexes qui ne permirent pas la moindre inattention. Il fallait lever ses jambes bien haut, encore et encore. L’art de la majorette devrait rester le privilège d’une élite. Les filles transpirèrent à grosses goûtes dans leurs uniformes et l’odeur de leur sueur saine, mélangée à celle causée par l’angoisse de se voir éliminée se remarqua de loin.

Lucie se tint avec bravoure, mais n’avait pas compté sur la malhonnêteté de son adversaire la plus farouche, une fille à dents particulièrement longues. Celle-ci, sous prétexte d’un faux pas, envoya un redoutable coup de pied dans la cheville de Lucie qui tomba par terre en poussant un grand cri de douleur.

A cet instant Lucie crut apprendre une évidence de la vie. Le but justifie les moyens. Elle se leva aussitôt, mais fut contrainte de sortir du rang et endurer un châtiment exemplaire pour interruption du spectacle. L’institutrice se servait avec grande habilité de la cravache dont Lucie dut compter les coups à haute voix avant d’être envoyée sous la douche, en passant le long corridor bordé des spectateurs au milieu de la salle.

Elle pleurait à haute voix de douleur et d’injustice dont témoignait son derrière, abrité uniquement par le mince fil du maillot string. Elle saisissait mieux l'intérêt de cette découpe si singulière et se sentit profondément rabaissée non pas à cause de sa punition publique, mais à cause de son élimination aux préliminaires. Elle réalisa avec quel plaisir elle eût aimé adhérer à cette troupe. Il s’agissait moins de son envie de se distinguer pour ses mérites devant Nadège et l’assemblé dans la salle que de la satisfaction retenue par une forme de loisir qui lui convenait. Elle s’était toujours considérée comme une individualiste invétérée. Là, elle avait découvert l'allégresse de se confondre dans un groupe et de rallier sa force à celle des autres. Il n’en restait que ses larmes.

Quelle fut sa surprise quand – après sa douche et habillée de nouveau – elle s’apprêta à rejoindre Nadège dans la salle pour rentrer à la maison.Devant ses yeux ébahis ses anciennes rivales furent déshabillées de leur uniforme pour comportement inadmissible et reçurent de magistrales corrections pour mauvaise fois et manquement grave à la camaraderie. Leurs uniformes confisqués, elles durent rentrer à la maison en exposant leur déshonneur par la nudité publique.

Lucie par contre eut droit à un quart d’heure de gloire. Sous les applaudissements de l’assemble pour sa réussite au concours d’admission, elle se vit conférée les galons des « oiseaux bleus » sous forme d’épaulettes à rajouter à sa tenue. Ses nouvelles camarades l’accueillirent d’une manière chaleureuse qui fit du bien à Lucie.Faisant partie désormais de cette société très hermétique, on lui expliqua les mœurs en vigueur chez les « oiseaux bleus » qui la ravirent au plus haut dégrée.

Quoi dire d’autres de cette journée mémorable ?

Ah oui ! Elle apporta la preuve qu’il fût possible de contourner les réglés de Nadège. Ce drôle d’oiseau qu’était Lucie put sauver inespérément une partie de ses plumes de sa pilosité intime. Comment et pourquoi ? Ceci est une autre histoire.

mercredi 1 juillet 2015

731 Une gouvernante corrigée par son employeur (Fait divers)

Quand les voisins s'emmêlent...

Autant que j'aime imaginer de recevoir une bonne fessée devant la personne offensée par mes insolences, autant il me paraît judicieux de garder la discipline domestique comme un jardin secret entre les partenaires. On ne sait jamais comment de telles confidences peuvent être perçues. Par conséquence c'est ma raison qui tranche pour la discrétisation. De plus, mon chéri est un vrai pantouflard (un grand compliment à mes yeux!) qui est heureux avec ce que nous vivons sans la moindre initiative de vouloir me donner en spectacle sur l'autel de la vantardise masculine. Ouf, pas de club et soirée inspirée entre adultes.

Ceci dit, étant particulièrement bruyante, même pour une fessée de moindre envergure, je n’imagine même pas les ragots d’un éventuel voisinage. De plus nous utilisons de préférence des instruments particulièrement sonores. Et une bonne fessée à la main n’arrange pas les choses.

Voici un fait divers, traduit par mes soins, qui s’est passé dans une ville moyenne de l’Allemagne de l’ouest dans les années 20. Il soulève la question du consentement de la dame. Il me semble fort probable qu’il y avait consensus entre les personnes concernées.

Monsieur Z, célibataire, habite avec sa gouvernante Erika W au premier étage d’un grand immeuble. Dans la semaine il fait des déplacements et ne rentre que pour le week-end. Il mène une vie très retirée. Les voisins le voient rarement. Néanmoins, il attire petit à petit leur attention. Car à chaque fois quand il se trouve à la maison, les voisins entendent de bizarres bruits. Notamment des cris et gémissements d’une femme. Arrive le jour où ils cernent mieux ces sonorités. Sorte de claquements. Quelqu’un reçoit une fessée. Les rumeurs vont de bon train et Monsieur Z en prend connaissance. Il porte plainte pour diffamation. Et gagne le procès.

On retrouve dans les actes :

Erika W. avait instruction de son employeur de marquer toutes les dépenses dans un livre de compte. De plus, elle dut tenir un cahier de confession. Et y marque chaque « péché ». Par exemple si elle avait dupé le marchand de 2 cents. Ses gros mots. Si elle s’était levée trop tard le matin (elle devait se lever chaque matin à sept heures plie) ou simplement ses mauvaise pensées.

Puis quand Monsieur Z revenait à la maison, tout passait en revue. D’abord le livre de comptes. Pour chaque erreur et même pour une mise en page avec ratures, il y avait un nombre déterminé de claques. Puis vint le tour du cahier de confessions. Chaque péché s’expiait également par un nombre adéquat de claques. Le cérémoniel de la punition était défini avec précision. D’abord la gouvernante devait gagner sa chambre pour se déshabiller entièrement. Entre temps Monsieur Z s’armait d’une ceinture avant de rejoindre la dame. Mademoiselle W devait humblement s’agenouiller devant lui et lui demander l’exécution de sa sentence. Qu’elle recevait toujours à genoux. Monsieur Z. ne se contentait pas de feinter les claques. Il frappait fort sans tenir compte des plaintes de la dame. La punition se passait dans de conditions de plus réalistes. Voila pourquoi les voisins entendaient parfois des bruits. 

lundi 29 juin 2015

730 Retour aux sources du fantasme (Lundi cinéma)

A la recherche du souvenir manquant

Je suis tombée sur ce clip qui reproduit assez fidèlement mes premières rêveries autourde la fessée. Je précise bien qu'il s'agit de rêveries et aucunement de souvenirs inspirés de ma propre enfance. Étant enfant, dans le contexte socioculturel dans lequel j'ai grandi, la fessée n’existait plus. Elle apparaissait ci et là comme une menace prononcée par des personnes d'un certain âge et s'entourait d'un aura de quelque chose d'interdit et surtout de quelque chose de mystérieux. Me découvrant très tôt sensible à cette thématique, à chaque fois qu'elle fut abordé, le plus souvent pour plaisanter entre adultes, je pointais attentivement mes oreilles. Apprenant ainsi que...

...les garçons ont un plus grand besoin de discipline que les filles

ou encore...

...qu'une bonne fessée se donne sur le cul nu !

Cul nu se dit « nackter Arsch » en allemand et depuis ce temps l'association de ces deux mots ne me laisse pas indifférente. Notamment quand mon chéri les inclut dans ses petites piques me demandant de tendre effrontément mon cul nu pour recevoir le martinet.

Und jetzt den nackten Arsch frech herausgesteckt, isabelle !

Bref, la fessée (ou plus exactement le mot fessée et l’imagination s'y rapportant) fit irruption dans mon développement au moment de la mise en place de la pudeur, se liant ainsi à un étrange frisson (voluptueux n'était pas encore le bon mot) d'une punition qui va de paire avec nudité. Toutefois, loin de moi de me projeter dans un tel contexte. Petite fille très sage (sans jeux de mot!), j'avais tout de même une certaine admiration pour les enfants pas sages. Et pour compenser ma frustration de ne pas oser certaines aventures, je fis intervenir la fessée. Notamment envers les garçons, mais aussi envers quelque copines du voisinage ou de la maternelle. Connaissant leurs parents mon scénario se plaçait parfaitement dans la réalité. De plus la raison/le prétexte de la fessée était tout trouvé aussi : 

Un comportement me procurant un déplaisir ou du moins mon désapprobation !

Pour faciliter mes élan voyeuristes, je m'imaginai dotée de la capacité de me rendre invisible pour me glisser dans les foyers en question. Enfin, tout au début j'étais témoin de la scène sans explication. A cet âge-là se mettait aussi en place mon sens moral qui se confondait bien souvent avec les interdictions des adultes.

J’avais donc à ma disposition un riche arsenal de tout genre de comportement débouchant sur une punition.

Notons que mon imagination n'allait pas aussi loin que ce clip. Il manquait encore les détails de la ritualisation comme l'implication d'un instrument punitif, voire de le chercher. Ce qui me préoccupait le plus, c'était la honteuse situation de la mise à nu des fesses. Puis à un moment ou un autre, la situation devenait quelque peu « trop perturbante » pour moi et je m'évadais dans d'autres rêveries, plutôt chevaleresques et mettant en scène des intrigues de princesses et de princes charmants. Quand - plus grande - j'ai voulu comprendre mes fantasmes, j'ai découvert avec étonnement la justesse des descriptions de la famille Freud. C'est papa Freud qui pointe sur le fait que nous souhaitons la punition à un enfant que l'on déteste. Ce qui laisse apparaître à mon sens le fantasme de la fessée comme un défoulement. Mais c'est sa fille Anna qui livre enfin maintes clefs sur les fantaisies punitives chez les filles. Je reviendrai lundi prochain sur ma recherche des parties manquantes en livrant ma version sur les fantasmes de punitions scolaires.

vendredi 26 juin 2015

729 Liens de discipline domestique (172 ème édition)

Au menu cette semaine : Grands moments de solitude


Dans mes rêveries j'imagine parfois que se dévoile dans mon club de sport mon fessier encore fumant comme aime dire mon homme. On comprend bien qu'il s'agit d'un fantasme quand on considère ma tenue de gym composée autour d'un horrible legging indestructible. Passons ! Imaginons qu’apparaît comme par magie un rose, voire rouge vif qui ne laisse aucun doute sur ce qui s'est passé il y a peu de temps. Je me verrais mal de sortir une excuse bidon qui ne va convaincre personne. Style de prétexter un moment de câlin sévère avec menottes en peluche rose et petit bâillon gadget en rose également. Si j'osais, ô combien je trouverais plus excitante l'idée de dire :

Quand je suis insupportable, mon homme me soigne au martinet !

Que j'aie été insupportable, on me le croirait facilement. Ma mauvaise langue est bien connue. Mes sauts d'humeur aussi. Et que certaines dames que je croise dans mon club me souhaitent une bonne fessée me paraît fort probable. Mais je pense que personne, vraiment personne ne s'imaginerait que je reçoive encore la fessée pour de vrai. Ce serait plutôt le contraire. « Maîtresse isabelle » qui dompte, enfin qui a dompté depuis de longues années son si gentil compagnon. Le pauvre. Au moins il de la patience.

Alors oui la couleur rouge de mes fesses serait une surprise pour tout le monde !


Quand j'étais ado, le comble de la honte me paraissait qu'un beau et jeune prince charmant...

...me baisse mon jeans et me donne une claquante fessée... cul nu.

Ce petit scénario me faisait transpirer sous la couette et activait à coup sur ma vilaine main. Toutefois pour bien mettre en relief la profondeur de mon fantasme, j'ai du attendre mon grand amour de ma vie, mon chéri. Un jour il ma dit, me voyant dans mon jeans moulant parader devant ses yeux en me laissant aller à des impertinences digne d'une ado :

Porter des jeans ne te protégera pas de la fessée, isabelle !

Et quelques instant plus tard, je me suis trouvée sans la protection de ma seconde peau sur ses genoux pour une fessée que je qualifierais de plus paternelle. Je n'ai pas fait la fière pendant longtemps et j'ai fondu en larmes en poussant des promesses de travailler sur moi. Quand je me suis levée, toute émue avec le maquillage coulée, j'ai senti les yeux de mon chéri rivés sur mon entrejambe... luisant comme après un long préliminaire. Puis il a ajouté :

Au lit jeune dame pour une longue séance de masturbation ! Ça te fera oublier le chagrin.

Je me suis sentie vraiment cernée dans mon fantasme de vraie discipline d'antan. Un très grande moment de solitude.


C'est la DD à l'envers, mais qui montre à mon avis que les motivation des dames et des messieurs pour recevoir une bonne fessée ne coulent pas de la même source. Les dames me semblent plutôt sensibles au blablatage du monsieur, à la sonorité de sa voie, son allure, son aura d'autorité ou de dominance. Tandis que pour les messieurs les motivation de se mettre dans les mains d'une dame sévère me semblent plutôt liés à « l'éternel féminin » !

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !























Laborieuse cette fessée (petite série de gifs)

jeudi 25 juin 2015

728 Mémoires d'une éducation sévère 19


10.1 Les oiseaux bleus

Petit à petit, l’été et les vacances tendaient vers la fin. Le retour de Camille était prévu pour la semaine suivante. Lucie tardait de revoir son amie. En appliquant soigneusement les consignes de Nadège, elle avait gagné de nombreux privilèges. Il ne manquait plus le droit de sortir. Ce but tant désiré dépendait uniquement de son admission aux « oiseaux bleus ». Elle savait la sélection difficile, mais pas impossible.

Lucie était une fille ambitieuse qui ne croyait pas au hasard. Elle s’exerça sans relâche en tenue sur des musiques entraînantes, révisant ses pas à chaque occasion. Elle avait toujours eu un faible pour la danse et un bon sens de rythme. Rapidement elle se déplaça sur les hauts talons avec aisance et étonna Nadège de jours en jours par ses progrès. Elle réussit à ajouter la marche de parade de la corporation à son répertoire en exécutant les mouvement avec précision et en épousant le rythme par le claquement de ses talons. Deux phrases de Nadège hantaient en permanence ses pensées :

Tu as la chance de devenir un « oiseau bleu » et c’est tout ce qui devrait compter pour toi.

Et :

Si tu arrives à intégrer la troupe, nous réviserons tes privilèges.

Le grand jour venu, elle se sentait prête pour le casting. Malgré une dizaine de prétendantes, elle ne se découragea pas, décidée de donner le meilleur d’elle. Elle se découvrit étrangement émue en quittant la maison en tenue de parade, accompagnée par sa tutrice qui ne cacha pas sa fierté pour son élève.

Lucie possédait un joli corps et un visage harmonieux. Elle ne put nier que l’uniforme la mit en valeur. En arrivant à la salle de sélection, elle remarqua les regards envieux des autres candidates et de leurs tutrices.
Lucie et Nadège formaient un joli couple. Nadège n’était pas seulement l’éducatrice la plus respectée, mais aussi de loin la plus belle femme du village. La concurrence venait de sa propre maison et Lucie le savait trop bien. La ferme intention de défendre la réputation de sa tutrice par une brillante performance, lui fournit le mordant nécessaire pour s’imposer dans cette compétions. Les candidates alignées, l’instructrice et la présidente du club firent une première inspection.

Mesdemoiselles, la discipline est le meilleur moyen pour mettre l’ordre dans le chaos de vos pulsions, émotions et contradictions personnelles,

dit la présidente.

Et elle est de fer ici, croyez-moi. Vous apprendriez chez nous trois choses avant tout : Manier vos baguettes, marcher au pas cadencé et la signification de l’esprit de troupe pour livrer un joli spectacle. Nous ne tolérons aucune manifestation d’individualité. Vous porteriez toutes la même uniforme et nous interviendrons au moindre faux pas de l’une parmi vous dans une représentation publique par une punition collective.
Quand vous porteriez votre uniforme hors de cette maison, nous attentons de vous un comportement irréprochable qui fait honneur à notre corporation. Gare à celle qui enfreint cette consigne. Elle sera corrigée devant la troupe au grand complet.

Nous vous considérons en adultes et non en filles immatures. Par conséquence pour marquer cette différence nous appliquons la cravache qui vous changera du martinet de la maison. Nous allons commencer par une inspection de vos tenues et vos allures.

L’une après l’autre fut convoquée devant le jury pour se présenter. Selon la démarche de la fille, Lucie saisit immédiatement les concurrentes les plus dangereuses. Il n’y avait que trois places disponibles. La bataille allait être rude.

A suivre

mercredi 24 juin 2015

727 Quand la fessée hante nos rêves

Et si on se penchait un peu sur l'interprétation de ses rêves ?

Je suis sceptique envers les arts divinatoires. Je n'ai jamais visité une voyante. Je ne demande pas à mes copines de me tirer les cartes. Le marc de café je le garde pour mes plantes. Je m'en tape du bien-fondé de l'astrologie et je ne me souviens même plus quand j'ai lu pour la dernière fois mon horoscope. A vrai dire je n'y connais rien en ces domaines. L’interprétation des rêves par contre ne me laisse pas indifférente. Je vois son utilité pour découvrir nos désirs qui se cachent au fond de nous bien à l'abri de notre conscience. Je ne parle pas uniquement de celle de Freud, mais aussi de celle dont on trouve les traces dans les civilisation les plus anciennes. Visiblement, comprendre ses rêves importe beaucoup à l'être humain. Et même s'il reste discutable si nous nous trouvons en face d'une vraie science, il me semble toutefois intéressant de me pencher sur ce qui me passe par la tête pendant mon sommeil.

Le martinet comme sujet de nos rêves ne me semble pas rare chez bien d'adeptes de la fessée... en France. Il n’apparaît pas en Allemagne et se trouve remplacé par le Rohrstock, la canne. Voila qui montre que la culture dans laquelle nous évoluons peut être déterminante pour le symboles qui surgissent dans nos rêves.

Après un petit tour sur le net (allemand et français) voici quelques pistes d'interprétation que donnent certains sites :

Rêver d'un Rohrstock (canne , badine) peut indiquer une culpabilité du rêveur. Dans son rêve il reçoit par le biais du Rohrstock la punition dont il estime avoir besoin.

Rêver d'un martinet : ne pas accepter l'autorité dans la vie, mise ne garde contre une mauvaise conduite

Voir une badine : obstacles à surmonter

Frapper quelqu'un avec une badine : acquérir la sagesse au travers de ses propres expériences

Frapper quelqu'un avec des verges : donner des conseils

Se faire battre avec des verges : sortir d'une situation difficile

Rêver d'un fagot de verges : le rêveur attend une punition bien méritée

Ma foi, je m’attendais à plus de précisions...

lundi 22 juin 2015

726 La poésie de la dame au coin (Lundi cinéma)

ou le spectacle après le spectacle !


Je ne pense pas être la seule dame avec un penchant pour la fessée punitive, ni la seule qui aime se donner en spectacle au coin. Expression de mon chéri qui désigne par là tous mes mouvements volontaires ou involontaires de mon fessier. Et lui, confortablement installé dans son fauteuil, ne se lasse pas de regarder ce qui se passe devant ses yeux.

Un maniaque de fesses féminines ? Ben oui, enfin des miennes surtout...

Sans avoir un sentiment religieux, loin de moi de nier un effet purificateur sur mon psychisme quand mon homme a fini son travail sur mes fesses et m'envoie au coin. Parfois j'éprouve encore une vive colère contre moi, contre mon mauvais comportement. Parfois ma colère se tourne contre l'instrument qui a servi pour me corriger. Cette envie de casser la canne, de couper les lanières du martinet, de jeter notre paddle contre le mur. Parfois je me lève avec la rage au ventre en trépignant et en faisant ma crise de (post-)adolescence en criant :

Non, je n'irais pas au coin ! Je ne suis plus une gamine, je suis une adulte !

Mais peu importe mes objections, mon chéri reste ferme. Ferme et patient.

Je t'ai dis au coin, isabelle. File. Un peu d'air frais fera du bien à tes fesses !

Au bout d'un moment je file, car de l'expérience je sais que j'en ai besoin pour être à nouveau en paix avec moi. J'ai besoin de glisser mes mains sur mes fesses pour sentir d'éventuelles boursouflures, notamment après une cure à la canne. Sachant cette dernière un instrument particulièrement magique qui fait ressortir mon côté de fille sage pendant un long moment.

Cette isabelle qui se flatte de son excellent éducation !

J'aime sentir mes boursouflures, cette preuve sur la chair que je me suis réellement pliée à cette discipline dont je ressent régulièrement le besoin. Ce besoin de savoir mon derrière striée. Ces traces visibles et douloureusement perceptibles qui donnent un sens à ma punition. Qui me montrent que j'ai dépassé les bornes, que mon comportement était inacceptable, que chez nous la discipline à l'ancienne règne encore, que mon homme sait prendre au sérieux mon besoin de punition pour me rappeler à l'ordre. Je me sens fière de devoir exposer mon fessier tout nu au coin. Troublée aussi, à l'idée de sentir dans mon dos les yeux de mon chéri qui contemple son travail. Puis au fur et à mesure que la douleur dans mes fesses se transforme en chaleur uniforme, j'ai des pensées de moins en moins chastes qui me traversent la tête. Envie de balader ma vilaine main entre mes jambes, acte strictement interdit par mon homme.

A croire que l'alchimie du coin transforme une fille fraîchement corrigée en fille vraiment pas sage !

Ben oui, parfois la fessée c'est le monde à l'envers....

vendredi 19 juin 2015

725 Liens de discipline domestique (171 ème édition)

Au menu cette semaine : C'est l'été


Je me sens extrêmement flattée quand mon chéri me demande de m'habiller en belle de champs pour un tour à la campagne. Déjà, tout basiquement, car cette expression contient le mot belle qu'il vient d'associer à moi.

Voila une façon de me faire frissonner bien plus intensément qu'un texto à contenu torride.

Belle pour moi, n'exclue pas une allure volontairement sexy. A moi une de ces petites robes que mon homme aime tant sur moi et tant m'offrir aussi. La campagne m'évoque un contexte nature, donc pas besoin de mettre une culotte. Je ne risque rien, mon chevalier vaillant veille sur moi. Et pour parfaite ma tenue une de ces paires de sandales à talon compensé très haut. Alors là , mon chéri va exploser ses yeux, car il en a bavé depuis son adolescence de sortir avec une fille ainsi vêtue. Il en va de soi que je vais passer pas mal de temps à ramasser des fleurs. Parce que cela fait remonter ma petite robe et permet à mon homme, de voir en chair et on os devant ses yeux la fille de ses rêves. Avec ce petit piquant qui lui semblait quand il était ado un comble de fantasme inaccessible, un comble de perversité en quelque sorte, un entrejambe dépourvu du moindre poil. Qui s'étonne qu'il ne reste pas de marbre et remonte doucement ses mains le long de mes jambes. Cette forme de séduction active et ciblée de ma part, me donne parfois de très vilaines idées :

La belle de champs troussée et fessée en pleine nature !

Heureusement nos fantasmes se recoupent et j'aime particulièrement une sacrée fessée, mode van Gogh, devant un champs de blé ou la variante roquefort sous l'orage après avoir sacrément énervé mon chouchou. Bref j'aime quand l'atmosphère se prépare à éclater.


Voici une ambiance un peu inspirée par les petites filles modèles. Ce qui donne un joli charme à nos toutes petites, s'avère d'un comble de kitsch et de ridicule sur une jeune femme adulte. Enfin, la belle mère non plus dénote pas du cadre que ce soit vestimentaire et également concernant la fessée. On se croit presque dans un compte de fée avec « Happy end », la belle-mère en train de se faire sermonner en exposant son derrière fraîchement châtié. A vrai dire je préfère ce genre de scénario bien que plus fantasque que fantasmatique à des interminables séances de tape cul dans un décors minimaliste sans âme. Et, il m'arrive même de m'y projeter... non, le ridicule ne tue pas !


De la bonne humeur à l'état pur chez Mademoiselle Lee et un avant goût à ce fabuleux mélange qui me fait apprécier l'été : Du soleil et de l'eau. Surtout quand je vois ce clip je me dit que rien n'égale ingéniosité des garçons pour se faire remarquer par les filles. Notons que mon "grand garçon" a déjà profité pour me décorer les fesses avec bien de trucs qui collent...

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !



















Du vrai vintage (petit clip)



En pleine nature (petite série)